Exposé sur l

Exposé sur l'eau dans la Rome antique

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  • exposé - matière potentielle : sur l' eau
  • cours - matière potentielle : des siècles
PELLEQUER CLÉMENT 4ème A Exposé sur l'eau dans la Rome antique Mme Charrel (LATIN) LFIB Année scolaire 2005- 2006
  • fontaines publiques
  • égouts en souterrains de la ville
  • système de siphons reposant sur le principe des vases communicants
  • égout
  • eaux
  • eau
  • ville
  • villes

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PELLEQUER CLÉMENT
LFIB 2006
4ème A
Exposé sur l’eau dans la Rome antique
Mme Charrel (LATIN)
Année scolaire 2005-
SOMMAIRE
1.Les aqueducs
2.Les thermes
3.Les fontaines
4.Les égouts
BONNE VISITE !
1.LES AQUEDUCS
L'aqueduc est essentiellement un canal (specus), bétonné dans sa partie horizontale, étanche et toujours couvert, soit par des dalles, soit par une voûte. Variant selon le terrain, une très grande partie de son parcours était souterraine pour éviter le vol et la pollution. Le specus avait généralement une largeur de 0,70 à 1 m et une hauteur de 1,60 à 1,70 m, de façon à ce qu' on pût y entrer pour le nettoyer. Les dépôts calcaires constituaient un problème non négligeable. L'aqueduc devait parfois effectuer un trajet assez long depuis le point de départ jusqu'au point d'arrivée et rencontrait un certain nombre de "péripéties". Dans le cas de petites dénivellations, on plaçait le canal sur un petit muret ou sur des arches.
Le pont du Gard, construit sous Claude, le plus haut du genre avec ses 47 m et ses trois séries d'arches successives, remarquable par sa solidité et son esthétique, avec comme seule fonction d'amener l'eau à Nîmes
Lesobstacles majeurs sont au nombre de trois : - la montagne, dans laquelle on creusait des tunnels, s'il n'était pas possible d'en faire le tour ; à partir du fond des puits, on creusait une série de tunnels devant se rejoindre de puits à puits ; - la dépression moyenne, que l'on franchissait par un pont ; - la vallée très profonde, pour laquelle on recourait à un système de siphons reposant sur le principe des vases communicants.
Ponts et siphons étaient des ouvrages exceptionnels, très coûteux, dont la réussite n'était pas assurée ; les ingénieurs romains préféraient rallonger le parcours de l'aqueduc et ne les construisaient que s'ils ne pouvaient absolument pas faire autrement. Ajoutons que l'eau devait toujours se déplacer avec la même vitesse, ni trop vite, ni trop lentement. La pente devait être légère et uniforme.
L'étape suivante est la distribution de l'eau. Celle-ci coulait sans arrêt, mais sans pression, dans un édifice appelé castellum, château d'eau ou, mieux, château de distribution. L'eau n'y était pas stockée, mais ressortait par plusieurs orifices. Il y avait en général trois sorties principales, destinées à alimenter les monuments publics (thermes), les fontaines publiques (pour les usages de la vie quotidienne) et le secteur industriel (par exemple les ateliers des foulons).
LepremieraqueducdeRome:
LAquaAgrippascuaeCusdiauClsuippAruesnecrleépamenccoméétavne331aJC. Son architecture était assez classique ( piliers + passage de l’eau ), aucune décoration n'y demeurait car à cette époque on faisait surtout dans le « pratique » plutôt que « l’esthétique ».
2.LES THERMES
Ils sont apparus au début de l’empire romain, et ont survécu jusqu’au Moyen-Age. Aller aux bains faisait partie du rituel quotidien des hommes romains de toutes conditions sociales, mais aussi de celui de nombreuses femmes. Chaque ville se devait donc d'avoir au moins un établissement de thermes publics. Les thermes étaient souvent fabriqués en argile ( excellent transmetteur de chaleur ), les sol des bassins étaient en marbre et la cour extérieure recouverte de sable.
C’est là que les Romains s’échangeaient les derniers potins, faisaient du sport et parlaient affaires tout en se lavant. Le plus grand établissement s’étendait sur plusieurs pâtés de maisons et disposait de nombreuses salles aux fonctions spécifiques. L’architecture pouvait varier, mais chaque établissement disposait généralement d’un patio où l’on pouvait faire de l’exercice entouré d’un porche ombragé, prolongé par les thermes et les vestiaires.
Après quelques exercices physiques et peut-être un plongeon dans la piscine découverte, les visiteurs passaient à leur gré d’un type de bain à l’autre. Les murs et le sol du tepidarium, la salle tiède, étaient chauffés, le caldarium, lui, possédait une piscine d’eau très chaude tandis que le frigidarium proposait des bains glacés.
On pouvait aussi utiliser le sauna ou se faire masser par les domestiques qui éliminaient la crasse et la sueur avec un racloir un fer appelé strigile
Généralement les personnes qui venaient s’y reposer le faisait en 3 phase :
ère 1esahp:Ils se lavaient avec de l’eau chaude d’un bassin dans la buée ( caldarium )
ème 2phase: Ils se reposaient dans le bassin d’eau tiède ( tepidarium )
ème 3easph: Ils plongeaient dans la piscine froide ( frigidarium )
LepremierthermedeRome:
Thermesd'Agrippa: Il existait sous la République de nombreux petits établissements de bain dispersés à travers la ville, mais ils étaient souvent petits et malcommodes. En construisant vers 25 av. J.-C, les premiers thermes publics monumentaux, Agrippa, le gendre d'Auguste comble une attente de la plèbe. Mais il cherche aussi à la séduire, en lui offrant, pour une somme modique, l'accès à un cadre de vie digne des grandes propriétés aristocratiques. Ces thermes, ornés d'oeuvres d'art, sont situés près d'un vaste plan d'eau artificiel, au milieu de grands jardins qui occupent le nord du Champ de Mars. Ce bâtiment appartient à un vaste ensemble destiné à impressionner les Romains et qui comprend le Mausolée, le Panthéon et l'Horologium.
Bien qu'on ne connaisse pas le plan complet du bâtiment, celui-ci est estimé à 120 m de long sur près de 100 m de large. Le seul vestige visible est une vasque en granit égyptien ( voir photo ) utilisée aujourd'hui comme fontaine et qui a été découverte récemment sur la zone où se situaient les thermes.
Lesfontainespubliques:
3.LES FONTAINES
C’est là que s’approvisionne en eau la majeure partie de la population. Le peuple des villes habite des insulae formées de bâtiments de plusieurs étages. Dans la ville, l’eau n’arrive qu’au rez-de-chaussée. De plus ces immeubles sont construits à l’économie, il est hors de question de les équiper en eau. Elles étaient fabriquées sans décoration car c’était beaucoup plus rapide à sculpter dans le bloc de pierre et la population en avait énormément besoin.
Leurutilisation: Elles servaient pour la vie de tous les jours et avaient surtout un coté pratique et non esthétique. L’esthétique est venue beaucoup plus tard dans le temps.
4.LES EGOUTS
Il faut savoir que la civilisation romaine a été la première à construire des égouts en souterrains de la ville. Cela servait à emmener l’eau, (qui était transportée jusqu’à la ville par des aqueducs dans les fontaines, dans les thermes) mais aussi à l’évacuer : chose qui n’était pas faite automatiquement avant l’apparition des égouts.
Lepremierégoutde Rome : Cloaca Maxima
Dans la Rome antique, il s'agissait d'un grand égout qui desservait le Forum et e gagnait le Tibre. C'est Tarquin l'Ancien qui entreprit sa construction (VII -e VI siècle av. J.-C.). Le but de cet égout était d'assécher les bas fonds marécageux se trouvant entre l'Esquilin, le Vimuninal et le Quirinal. Cet assèchement était devenu inévitable, tant la population de Rome augmentait. Au début ces égouts n'étaient qu'un grand canal à ciel ouvert ayant pour fonction d'évacuer l'eau du sol. Au cours des siècles, par travaux successifs, il devint un vrai e égout souterrain, ne le devenant complètement qu'après le II siècle av. J.-C. Les Romains recouvrirent leur réseau d'égouts pour des raisons d'hygiène, car Rome était la proie des épidémies. Le premier canal fut construit en blocs de pierre sans ciment. Les pierres étaient longues de 2,50 m, larges de 1m et hautes de 0,80 m . L'embouchure était composée d'une triple voûte et les murs étaient flottants, servant à stabiliser la canalisation. Il était long d'environ 800 m et débutait dans l'argilete où il collectait les eaux de pluie, puis il passait sous le Forum et se déversait dans le Tibre. Tout au long du tracé, une vingtaine d'égouts s'y déversaient.