Tome IV. Activits de classe du parti.

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Karl Marx et Friedrich Engels [1843-1850] Le parti de classe Tome IV. Activités de classe du parti Introduction et notes de Roger Dangeville Un document produit en version numérique par Mme Marcelle Bergeron, bénévole Professeure à la retraite de l'École Dominique-Racine de Chicoutimi, Québec Courriel : Dans le cadre de : Les classiques des sciences sociales Une bibliothèque numérique fondée et dirigée par Jean-Marie Tremblay, professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi Site web : http ://classiques.
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Karl Marx et Friedrich Engels

[1843-1850]




Le parti de classe

Tome IV. Activités de classe du parti

Introduction et notes de Roger Dangeville






Un document produit en version numérique par Mme Marcelle Bergeron, bénévole
Professeure à la retraite de l’École Dominique-Racine de Chicoutimi, Québec
Courriel : mabergeron@videotron.ca

Dans le cadre de : "Les classiques des sciences sociales"
Une bibliothèque numérique fondée et dirigée par Jean-Marie Tremblay,
professeur de sociologie au Cégep de Chicoutimi
Site web : http ://classiques.uqac.ca/

Une collection développée en collaboration avec la Bibliothèque
Paul-Émile-Boulet de l'Université du Québec à Chicoutimi
Site web : http ://bibliotheque.uqac.ca/


Friedrich Engels et Karl Marx, Le parti de classe. Tome IV (1843-1850) 2

Un document produit en version numérique par Mme Marcelle Bergeron, bénévole,
professeure à la retraite de l’École Dominique-Racine de Chicoutimi, Québec.
Courriel : mailto :mabergeron@videotron.ca


Karl Marx et Friedrich Engels [1843-1850]

Le parti de classe
Tome IV : Activités de classe du parti.

Introduction, traduction et notes de Roger Dangeville.
Paris : François Maspero, 1973, 180 pp. Petite collection Maspero, no
123.



Polices de caractères utilisés :

Pour le texte : Times New Roman, 12 points.
Pour les citations : Times New Roman 10 points.
Pour les notes de bas de page : Times New Roman, 10 points.


Édition électronique réalisée avec le traitement de textes Microsoft Word 2003
pour Macintosh.

Mise en page sur papier format
LETTRE (US letter), 8.5’’ x 11’’)

Édition complétée le 7 mai, 2007 à Chicoutimi, Ville de Saguenay, Québec.


Friedrich Engels et Karl Marx, Le parti de classe. Tome IV (1843-1850) 3



CHEZ LE MÊME ÉDITEUR




Karl MARX, Friedrich ENGELS, Le syndicalisme, 1. Théorie, organi-
sation, activité. — II. Contenu et portée des revendications syndica-
les. Traduction et notes de Roger Dangeville.



Karl Marx, Friedrich ENGELS, Le parti de classe. Traduction et no-
tes de Roger Dangeville.

Tome l. Théorie, activité.
Tome II. Activité et organisation.
Tome III. Questions d’organisation.
Tome IV. Activités de classe. Index des noms cités dans les quatre
volumes. Index analytique. Friedrich Engels et Karl Marx, Le parti de classe. Tome IV (1843-1850) 4




Table des matières




1. TACTIQUE ET PERSPECTIVES DU PARTI

Cadre historique de la politique et de la tactique des différents
partis
Création de la Ile Internationale
Parti de masse : question agraire et petite bourgeoisie
Questions de la presse
Perspectives historiques du parti

2. LE PARTI FACE A L'ÉVOLUTION DU MONDE

La situation
Situation politique de l'Europe
Caractère « national » du mouvement
Le socialisme en Allemagne

Index des noms cités Friedrich Engels et Karl Marx, Le parti de classe. Tome IV (1843-1850) 5



Le parti de classe. Tome IV. Activités de classe du parti

Chapitre 1

Tactique et perspectives
du parti


Je dois suivre le mouvement dans cinq grands pays d'Europe et
quantité de petits, ainsi qu'aux États-Unis. Pour cela, je reçois trois
erquotidiens allemands, deux anglais, un italien et, depuis le 1 jan-
vier, le quotidien de Vienne, soit sept en tout. Quant aux hebdoma-
daires, j'en reçois deux d'Allemagne, sept d'Autriche, un de France,
trois d'Amérique (deux en anglais, un en allemand), deux en ita-
lien, quatre autres, respectivement en polonais, en bulgare, en es-
pagnol et en tchèque, trois autres dans des langues que je suis en-
core en train d'assimiler peu à peu. Outre cela, des visites de toutes
sortes de gens... et une foule sans cesse grandissante de correspon-
dants - davantage qu'à l'époque de l'Internationale ! Beaucoup d'en-
tre eux espèrent recevoir de longues explications, et tous me pren-
1nent du temps .

1 Cette longue citation montre combien il est vain d'essayer de retracer de ma-
nière complète et définitive l'activité de parti de Marx-Engels. Cette dernière
partie, qui embrasse une période et un champ d'action immenses, mériterait
évidemment des développements autrement plus amples que ceux que nous
pouvons leur donner ici. Quoi qu'il en soit, notre but premier est de fournir
une vision d'ensemble. Cette partie surtout montre ce qui distingue un recueil
de l'exposé détaillé.
Dans la partie suivante de ce recueil, nous trouvons les textes qui, à partir
de l'analyse économique et historique du terrain sur lequel évoluent les diffé-
rents partis d'Europe et d'Amérique, définissent la tactique à adopter par les
partis des pays développés aussi bien qu'arriérés dans la stratégie internatio-
nale du prolétariat international avec la perspective du but général du socia-
lisme.
Ces textes frappent en ce qu'ils démontrent combien Marx-Engels relient
indissolublement parti et conditions matérielles de la société concrète, en
tournant le dos à toute conception absolue, hégélienne, du parti, qui sépare les Friedrich Engels et Karl Marx, Le parti de classe. Tome IV (1843-1850) 6


Engels à Laura Lafargue, 17 décembre 1894.



Cadre historique de la politique
et de la tactique des différents partis



Retour à la table des matières

C'est avec une grande joie que j'ai constaté que les socialistes de
Roumanie s'étaient donné un programme en accord avec les principes
fondamentaux de la théorie qui réussit à souder en un seul bloc pres-
que tous les socialistes d'Europe et d'Amérique, je veux dire la théorie
2de mon ami Karl Marx . La situation politique et sociale existant au
moment de la mort de ce grand penseur et les progrès de notre parti
dans tous les pays civilisés firent qu'il ferma les yeux dans la certitude
que ses efforts en vue de rassembler les prolétaires des deux mondes
en une seule grande armée et sous un seul et même drapeau seraient

conditions matérielles des conditions subjectives de l'émancipation du proléta-
riat, en faisant du parti une chose en soi, déterminée par elle-même, par en
haut, comme dans le stalinisme par exemple.
2 Cf. Engels à Ion Nadejde, 4 janvier 1888.
Pour la formation du parti dans un pays, le premier pas - essentiel - est
l'adoption du programme théorique de base qui relie les forces organisées
nouvelles avec les révolutionnaires du monde entier, ainsi qu'avec la lutte his-
torique du prolétariat de tous les pays, en coordonnant les efforts de tous vers
un même but, dans un plan stratégique commun, par-delà les conditions tem-
porelles et locales contingentes.
Le programme théorique n'est rien sans sa coordination rigoureuse avec
l'action pratique de chaque section révolutionnaire des différents pays.
Comme l'explique Engels, c'est une certaine maturation des conditions éco-
nomiques et sociales qui permet aussi une telle coordination programmatique
de l'action politique. Le facteur volontaire d'organisation des forces révolu-
tionnaires implique toujours une base matérielle qui détermine les possibilités
d'action. D'où l'importance de l'analyse scientifique du cadre économique et
social de la pratique révolutionnaire. Friedrich Engels et Karl Marx, Le parti de classe. Tome IV (1843-1850) 7

couronnés de succès. Mais s'il voyait seulement les immenses progrès
que nous avons accomplis depuis lors en Amérique et en Europe !

Ces progrès sont si considérables qu'une politique internationale
commune est devenue possible et nécessaire, du moins pour le parti
3européen . À ce point de vue aussi, je me réjouis de voir que vous
concordez en principe avec nous et avec les socialistes de l'Occident.
La traduction de mon article sur La Situation politique en Europe ain-
si, que votre lettre à la rédaction de la Neue Zeit le démontrent suffi-
samment.

De fait, nous nous trouvons tous devant le même grand obstacle
qui entrave le libre développement de l'ensemble des peuples et de
chaque peuple en particulier ; sans ce libre développement ; nous ne
pouvons penser à la révolution sociale dans les différents pays, pas
plus que nous ne pourrions la mener à son terme en nous soutenant et
en nous entraidant les uns les autres. Cet obstacle est la vieille Sainte-
4Alliance des trois assassins de la Pologne , qui depuis 1815 est diri-
gée par le tsarisme russe et continue de subsister jusqu'à nos jours,
malgré toutes les dissensions internes possibles. En l'an 1815, l'Al-
liance fut fondée pour s'opposer à l'esprit révolutionnaire du peuple
français ; elle fut renforcée en 1871 grâce au brigandage de l'Alsace-

re3 Après la I Internationale, Engels ne parle pas de partis organisés par nations
ou groupés en une Internationale, mais tout simplement du parti européen.
4 Dans le brouillon, le passage suivant est barré : « [...] de la Russie, de l'Autri-
che et de la Prusse sous la souveraineté du tsarisme russe et à son profit parti-
culier. Cette alliance continue de subsister, même aux temps des conflits, qui
ne sont que des chamailleries de famille. Elle subsistera même aux cas où une
guerre surviendrait entre les alliés, car cette guerre aurait pour but de mettre
de nouveau au pas la Prusse ou l'obstinée Autriche. Cette alliance étant for-
mée, il en découle l'hégémonie de la Russie sur les deux autres puissances, du
simple fait de la prépondérance militaire russe. Or, cette position a été consi-
dérablement renforcée depuis que, dans sa démence, Bismarck s'est emparé de
l'Alsace-Lorraine, poussant ainsi la France dans les bras de la Russie donc au
service du tsar, dès que la Prusse osera bouger. Qui plus est, la Russie ne peut
être attaquée qu'à partir de la Pologne, c'est dire qu'elle est pratiquement inex-
pugnable pour ses deux autres partenaires, à moins que ceux-ci ne se risquent
dans une guerre qui leur créera des difficultés à eux-mêmes. Pour toutes ces
raisons, la Russie est, aujourd'hui comme en 1815, le noyau de la Sainte-
Alliance, la grande réserve de la réaction européenne. » Friedrich Engels et Karl Marx, Le parti de classe. Tome IV (1843-1850) 8

Lorraine, effectué aux dépens de la France, qui fit de l'Allemagne l'es-
clave du tsarisme, et du tsar l'arbitre de l'Europe ; en 1888, l'Alliance
subsista pour anéantir le mouvement révolutionnaire au sein des trois
Empires, en ce qui concerne aussi bien les aspirations nationales que
les mouvements politiques et sociaux des ouvriers. Comme la Russie
détient une position stratégique pratiquement inexpugnable, le tsa-
risme russe représente le noyau de cette alliance, la plus grande ré-
serve de la réaction européenne.

Renverser le tsarisme et en finir avec ce cauchemar qui pèse sur
toute l'Europe est, à nos yeux, la condition première de l'émancipation
des nations de l'Europe centrale et orientale. Dès lors que le tsarisme
sera renversé, nous assisterons à l'effondrement de cette puissance fu-
neste, représentée par Bismarck, celle-ci étant alors privée de son sou-
5tien principal . L'Autriche se désagrégera, étant donné qu'elle perdra
la seule justification de son existence, à savoir empêcher par sa simple
existence le tsarisme de s'incorporer les nations éparpillées des Carpa-
thes et des Balkans ; la Pologne sera restaurée ; la Petite-Russie pourra
choisir librement ses liens politiques ; les Roumains, les Magyars et
les Slaves du Sud, libres de toute immixtion étrangère, pourront régler
entre eux leurs affaires et leurs problèmes frontaliers ; enfin, la noble
nation des Grands-Russiens ne fera plus une chasse insensée à des
conquêtes qui ne profitent qu'au tsarisme, mais accomplira son au-
thentique mission civilisatrice en Asie et, en liaison avec l'Ouest, ils
développeront leurs capacités intellectuelles impressionnantes, au lieu
de livrer au travail forcé et à l'échafaud les meilleurs d'entre eux.

Au reste, il faut que les Roumains connaissent bien le tsarisme : ils
ont suffisamment souffert du règlement organique de Kisselev, de la
répression du soulèvement de 1848, du double brigandage de la Bes-
6sarabie , des innombrables invasions de la Roumanie qui, pour la

5 Dans le brouillon, la phrase se poursuivait : « [.. ] et notre parti ouvrier mar-
chera à pas de géant vers la révolution. »
6 Le règlement organique de 1831 détermina l'ordre devant régner dans les
Principautés danubiennes, après leur occupation par les troupes russes lors de
la guerre russo-turque de 1828-1829. Le pouvoir législatif revint à une cham-
bre élue par les propriétaires fonciers, et l'exécutif à des représentants nommés
à vie par les propriétaires fonciers, le clergé et les notables des villes. L'en-
semble du système était fondé sur le servage des paysans. Ceux-ci se soulevè- Friedrich Engels et Karl Marx, Le parti de classe. Tome IV (1843-1850) 9

Russie, ne représente qu'un dépôt d'armes et de munitions sur le che-
min vers le Bosphore. Enfin, ils ne savent que trop bien que l'indépen-
dance nationale de la Roumanie cessera du jour où s'accomplira le
rêve du tsarisme : la conquête de Constantinople. Jusque-là, le tsa-
risme vous tiendra en haleine, en vous poussant vers la Transylvanie
roumaine qui se trouve entre les mains des Magyars, mais dont préci-
sément le tsarisme maintient la séparation d'avec la Roumanie. Si de-
main le despotisme s'effondrait à Pétersbourg, après-demain il n'y au-
7rait plus d'Autriche-Hongrie en Europe .

À l'heure actuelle, l'Alliance semble dissoute, et la guerre immi-
nente. Cependant, même si la guerre éclatait, ce ne serait que pour
remettre au pas la récalcitrante Autriche et la Prusse. Espérons que
cette guerre n'aura pas lieu : dans une telle guerre, on ne pourrait sym-
pathiser avec aucun des belligérants ; au contraire, il faudrait souhaiter
que tous fussent battus, si cela était possible. Ce serait une guerre af-
freuse. Mais, quoi qu'il advienne, ce qui est sûr c'est que tout s'achève-
ra en fin de compte au profit du mouvement socialiste et la conquête
du pouvoir par la classe ouvrière en sera accélérée.

Excusez cette longue lettre sur des considérations aussi vastes,
mais il ne m'était pas possible d'écrire à un Roumain sans lui exprimer
ma conception sur ces questions brûlantes. Au reste, elle peut se ré-
sumer en deux mots : une révolution éclatant en Russie à l'heure ac-
tuelle épargnerait à l'Europe le malheur d'une guerre générale, et serait
le commencement de la révolution dans le monde entier.

Au cas où vos liaisons avec les socialistes allemands, l'échange de
presse, etc., ne seraient pas satisfaisants, je pourrais vous être utile sur
ce point.


rent aussitôt. Les boyards firent appel aux troupes russes et turques en 1848 :
erla Russie et la Turquie s'assurèrent, par le traité de Balta-Liman du 1 mai
1849, le droit d'intervenir directement dans les Principautés danubiennes du-
rant sept ans pour en éliminer toute menace révolutionnaire.
Le traité de Bucarest (28 mai 1812) attribua la Bessarabie à la Russie. Une
partie de la Bessarabie fut donnée à la Turquie, après la guerre de Crimée, et
en 1878 cette partie retourna à la Russie, lors du traité de Berlin.
7 Cette phrase manque dans le brouillon. Friedrich Engels et Karl Marx, Le parti de classe. Tome IV (1843-1850) 10

Recevez mes salutations fraternelles.


Je vous répète tout d'abord que je suis fier de savoir qu'au sein de
la jeunesse russe il existe un parti qui revendique ouvertement et sans
ambages les grandes théories économiques et historiques de Marx, et
a rompu énergiquement avec les tendances anarchistes quelles qu'elles
soient, ainsi que les quelques rares traditions slavophiles qui se sont
8manifestées chez vos prédécesseurs . Il s'agit là d'un progrès qui sera
d'une grande importance pour le mouvement révolutionnaire de Rus-
sie. La théorie historique de Marx est, à mes yeux, la condition essen-
tielle de toute tactique révolutionnaire cohérente et conséquente. Pour
trouver cette tactique, il suffit d'appliquer cette théorie aux conditions
économiques et politiques du pays en question.

Mais, pour cela, il faut connaître ces conditions ; et en ce qui me
concerne, je connais trop peu la situation actuelle en Russie pour être
en mesure de fixer, avec compétence, les détails de la tactique qu'il
faudra appliquer le moment voulu. De plus, j'ignore complètement
l'histoire interne et secrète du parti révolutionnaire russe, notamment
au cours de ces dernières années. Mes amis parmi les narodoviks ne
m'en ont jamais parlé. Or, c'est une condition indispensable pour se
former un jugement.

Ce que je sais ou crois savoir de la situation en Russie m'incite à
penser que ce pays s'approche de son 1789. La révolution doit éclater
le moment voulu : elle peut éclater d'un jour à l'autre. Dans ces condi-
tions, le pays est comme une poudrière, dont il suffit d'allumer la mè-
9che - surtout depuis le 13 mars . C'est l'un des cas exceptionnels où il

8 Engels à Véra Zassoulitch, 23 avril 1885.
Il s'agit manifestement de l'organisation marxiste russe Osvobojedenie
Tronda, créée à Genève en septembre 1883 par un groupe d'émigrés russes,
anciens populistes révolutionnaires. Ce groupe, dirigé essentiellement par
Plékhanov et Zassoulitch, rompit définitivement avec le populisme et se fixa
pour tache la diffusion du marxisme en vue de résoudre les questions essen-
tielles pour les travailleurs en Russie. Cette organisation représenta, en effet,
un premier pas dans la révolution russe future.
9 Des membres du groupe Narodnia Volia (Volonté populaire) entreprirent ce
jour-là un attentat contre le tsar Alexandre II.