Université de Corse Pascal Paoli

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UNIVERSITÀ DI CORSICA - PASQUALE PAOLI ECOLE DOCTORALE “Environnement et Société” Info_69_ED_2011-12 13 octobre 2011 SOCIETE DES SCIENCES HISTORIQUES ET NATURELLES DE LA CORSE TROISIEME TRIBUNE DES CHERCHEURS Consacrée à : L'HISTOIRE MEDIEVALE par les docteurs et doctorants de l'Université de Corse sous la direction de Pr Jean-André Cancellieri Bastia 24 juin 2011 Interventions 1. Corrado ZEDDA : Un nuovo percorso di ricerca storiografica : il « corridoio tirrenico » nel Medioevo.
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UNIVERSITÀ DICORSICA-PASQUALEPAOLIEC EDOCTORALE“Environnement et Société”OL Info_69_ED_201112 13 octobre 2011SOCIETE DES SCIENCES HISTORIQUES ET NATURELLES DE LA CORSE TROISIEME TRIBUNE DES CHERCHEURS Consacrée à : L’HISTOIREMEDIEVALE par les docteurs et doctorants de l’Université de Corsesous la direction de Pr JeanAndré Cancellieri Bastia 24 juin 2011 Interventions 1.Corrado ZEDDA :Un nuovoercorso di ricerca storio rafica : il «corridoio tirrenico » nel Medioevo.2.Damien BROC :Les relations commerciales entre la Corse et Gênes durant les soixante premières années du second gouvernement de SaintGeorges (c. 1483  c. 1540).3.Vannina MARCHI VAN CAUWELAERT:Élites locales et « coloniales » en Corse à la fin du Moyen Âge.Éléments de prosopographie comparée.e 4.Antoine FRANZINI:Le parti populaire corse et le château de Petra Larata au XV siècle.5.Denis LUCIANI:La géopolitique corsosarde dans l'affrontement IslamChrétienté au Moyen Âge : l'image des îles dans les sources arabomusulmanes.6.Emilie TOMAS :Approche archéologique de l'habitât du second Moyen Age de la piève de Rostino (HauteCorse).7.Anne DOR :Caractéristiques et fonctions des tours et des maisons de notables durant le Moen Âe tardif: état de la recherche dans les villaes du nordest de la Corse.8.Paola CAMUFFO :Protomi antropomorfe, spunti di riflessione sulla decorazione architettonica negli edifici religiosi insulari.
RESUMES DES INTERVENTIONS
1. CorradoZEDDA :rafica : ilercorso di ricerca storioUn nuovo « corridoio tirrenico » nel Medioevo.
L'idea rinciale che desideroresentare ri uarda la verifïca dell'esistenza e delle caratteristiche di quello che si è scelto di chiamare « corridoio tirrenico », lo spazio geopolitico che durante il Medioevo attraversa Pisa, Corsica e Sardena e che ha corne sbocco leiazze commerciali ziridi e fatimidi dell'Africa mediterranea.Il termine « corridoio tirrenico » non è mai stato usato eslicitamente, ma esso è stato in un certo senso supposto da chi ha lavorato sulla politica pontificia nel Tirreno durante l'XI secolo. Infatti, una sorta di sazio tirrenico in cui si trovavano inscrite Sardena e Corsica era stato immainato daiontefici romani durante l'alto Medioevouando le due isole tirreniche, relitto dell'antico Esarcato d'Africa bizantino,iocarono un ruolo crucialeer la difesa della penisola italica dall'invasioni musulmane. Durante la seconda metà dell'XI secolo, la Chiesa romana maiormente svincolata dal controllo imeriale, ha laossibil itàdi dare concretezza olitica auello sazio tirrenico da lei rivendicato euesto avviene sorattutto erl'azione di alcuni papi riformisti, in particolare Greorio VII, che nella Corsica e nella Sardena continuavano a riconoscere, tradizionalmente, parte del « Patrimonium sancti Pétri ».Un rimoas ettoche si intende esaminare concerna laeculiarità di tale corridoio, fatto di terre, coste,orti, sistemi di naviazione, nello sazio sardocorso ed oltre, secialmente in relazione all'operato dei pontefici romani della Riforma. Altro apetto è quello delle rotte commerciali, col tentative di trasformazione diuesto sazio da economico aolitico daarte dei comuni di Pisa e di Genova aartire del XII secolo. L'ultimo asetto riuarda taluti sunti strutturali dell'interazione medievale tra Sardegna e Corsica.
2.Damien BROC :Les relations commerciales entre la Corse et Gênes durant les soixante premières années du secondouvernement de SaintGeorges (c. 1483  c. 1540).
La Corse du Mo en  e ne correspond pas à l'ima e parfois véhiculée d'une île recluse. Laroximité éora hi ueet les liensoliti uesentre la Corse et lesuissantes villes e commer antesde Pise et de Gênes favorisaient, dès au moins le XIIIsiècle, le dévelo ementde relations commerciales internationales assez denses. Ainsi, auDuecento, Bonifacio ouaitle rôle d'une authentique plaque tournante entre la Corse, la Sardaine et e Gênes. Toutefois, c'estvéritablement àle commerce avec l'Italieartir du XIVsiècle ue continentale connaissait un essor considérable.Dans le cadre de mon exposé,e porterai mon reard sur les rapports commerciaux e e entre la Corse et Gênes à la fin XVsiècle et au début du XVIsiècle 14831540. D'uneart, arce ues'ouvrait alors en Corse une èreoliti uenouvelle uin'était assans consé uencesur le commerce insulaire. Les Génoisrenaient alors fermement en main le ouvernement de l'île pour près de trois siècles et entendaient désormais maîtriser les échan escommerciaux insulaires et les orienter en fonction de leurs finalitésoliti ueset des besoins alimentaires de leur mèrepatrie.D'autre part, les années 14831540 constituent une période d'autant plus intéressante our la connaissance du commerce insulaireue la structure des sources conservées s'enrichit de re istres des douanesénoises. Or, une étudeuantitative de ces livres de com tesermet de réondre artiellementà desuestions imortantes uidemeuraient en e suspens, malré l'exploitation des nombreux actes notariésénois du XVsiècle, à savoir : uelle était laart exacte des imortations et des exortations corses dans l'ensemble du commerce maritime génois ? Quelle était l'importance respective des différents ports corses ?
3. VanninaMARCHI VAN CAUWELAERT :Élites locales et « coloniales » en Corse à la fin du Moyen Âge. Éléments de prosopographie comparée.
Cette communication, fondée essentiellement sur l'étude des lettres conservées dans lesPrimi Cancellieri di San Gior io,vise à anal ser les as ects sociaux et culturels de la construction d'un Etat territorialénois en Corse, à la fin du Moen Âe. Centrée sur la notion d'élites, qui renvoie à l'exercice du pouvoir, à la possession des richesses, mais également à l'idée d'une reconnaissance sociale, l'étude tentera d'éclairer les critères matériels et idéolo i uesde la définition desrou esdiri eantsdans l'île, et leur évolution sous l'autorité énoise. Dans la Corse médiévale la notion d'élites oosait deuxrou esdistincts, les Corses e Cinarchesi, Capuralietprincipalisiècle, laénois. Or à la fin du XVet les administrateurs naissance d'une autorité publiqueénoise en endre une unification théorique des élites locales et «coloniales »sous la bannière de Saint Geores. Dès lors il convient de s'interroger sur les modalités culturelles et sociales de cette unification. Peuton parler d'une acculturation totale des élites locales au modèleénois ? Yatil eu, au contraire, des zones de résistance favorisées par l'insularité ?
Au mo en d'uneroso o ra hie com arée des élites locales et «coloniales »,nous tenterons de répondre à ces questions et de déterminer l'évolution des critères de définition matérielle habitat,ressources ,etd'exercice du pouvoir et idéolo iepolitique modalités e culturelles rerésentations desrou esdiri eantsinsulaires entre la fin du XVsiècle et le e début du XVIsiècle.
4.Antoine FRANZINI :ulaire corse et le château de Petra LarataLe arti o au XVe siècle.
Le château de Petra Larata,arfois nommé Petr'ellerata,erché sur un éeron rocheux inaccessible àroximité du villae de Zuani, au carrefour desievina, de Serra et dede Ro Bozio, contrôlait la région du centre de l'île, et plus spécialement la plaine d'Aleria, jusqu'à la e construction du château de Corti. Difficile d'accès, détruit à la fin du XVsiècle, il est mal connu de l'historiora hiede la Corse. C'est,eutêtre, ueles seineurs Cortinchiui le tenaient sont euxmêmeseu documentés eteu étudiés. A l'é o ueui nous occu e, Mariano Cortinco da Gaio, puis son fils Giudicello, qui appartenaient à la noblesse, prirent la tête du parti populaire de l'île, qui rompait alors avec ses chefs historiques, les caporaux.
5.Denis LUCIANI :La géopolitique corsosarde dans l'affrontement Islam Chrétienté au Mo en Âe : l'imae des îles dans les sources arabo musulmanes.
Cette étude est conduite à travers l'anal se des assez rares textes musulmans du Mo en eui évouent la Corse, de manière directe ou indirecte. A travers ces sources il est difficile de percevoir le statut réel des deux îles de la Méditerranée occidentale, l'imae de lao ulationui les habite,com risdu ointde vue reliieux. Ces îles sont ressenties comme des univers neutres, zones tamons, à l'éuilibre fraile, entre forces chrétiennes et musulmanes, ce dont lesuissances d'Ifri ia ou d'al Andalus semblaient assez bien s'accommoder dans la mesure où ces îles ne servaient pas de bases d'attaque contre elles. Leur con uête aurait sans doute nécessité l'em loi de mo ens militairesim ortantsue califats et émirats ne pouvaient pas ou ne voulaient pas mettre en œuvre.La vision de la Corse au temps de la « Reconquista» et des croisades reste presque immobile dans le monde musulman : les historiens etéo ra hesarabes ne scrutentas la nature « indiène » de cette île, comme d'ailleurs de la Sardaine. Ces îles sont a réhendéescomme si seuls en comtaient vraiment les contours. L'imae de l'ensemble corsosarde évoque un microcontinent fracturé, à la domination incertaine ou temporaire.Cette observation conduit à définir laerce tion de la Corse transmisear les éo ra heset historiens musulmans du Moen Âe comme un univers indéterminé, « neutre »et strictement frontalier, prolongement de la Sardaigne. L'espace des deux îles ainsi identifié est celui du contact,de la confrontation entre Islam et Chrétienté. C'est une vision uià la fois témoine d'une réalitééo oliti ueet ermetde reconstituer « en creux » le jeu des diverses politiques navales musulmanes en Méditerranée occidentale. Certaines
e de ces actions stratégiques trouveront des prolongements au XVIsiècle lors de la poussée turcobarbaresque.
6.Emilie TOMAS :de l'habitât du second Moarchéolo i ueA rocheen Age de la piève de Rostino (HauteCorse).
Entre 2004 et 2010, différentes investi ations de terrain ont été réalisées dans le territoire de Rostino. Ces opérations consacrées à l'habitat devaient permettre de caractériser les formes et les rythmes de cette occupation.L'accent a donc été mis sur la maison et ses aménaements ainsiue sur les activités économi uesde ceeu lement,ui ontu être aréhendés râceaux oérations archéolo i ues.Les résultats de ces investiations ermettentde comrendre les techniques de construction des habitations, qui sont édifiées avec des moellons liés à la terre arileuse. L'examen de la structuration des unités cellulaires, leurs dimensions et le mobilier découvert sont des indications sur la fonction de ces pièces qui sont des espaces de vie et de travail. La culture matérielle, caractérisée par l'abondance de la céramique fine d'im ortation,est un témoina edes échanes commerciaux néociés essentiellement avec les ateliersisans. En échan e de ce mobilier, des matièresremières laine,eaux, a neauxde lait etc.auxiques conu uéesdevaient être exportées. Les données archéolo sources écrites indientes ermettentde constaterue les formes et les fonctions de ces habitats varient : unité d'ex loitation, maison tour, embron de villa e. Audelà de ces caractères, le peuplement se distingue par la stabilité des lieux d'implantation, le maintien du nombre d'habitat et surtout la croissance démographique.
7.Anne DOR :Caractéristi ueset fonctions des tours et des maisons de notables durant le Mo en  e tardif: état de la recherche dans les villages du nordest de la Corse.
Il aune vin taine d'années, les archéolo ues médiévistes furent les premiers à s'intéresser à l'habitat villa eois insulaire enrati uant des fouilles danslusieurs sites désertés ; cellesci sont touours d'actualitéG. Giovannan eli, D. Istria. De uis cette époque, historiens et archéoloues locaux n'ont cessé d'affiner les résultats de recherches concernant l'habitat médiéval de certainesièves médiévales : maisons nobles ou fortes du Sud L.Poncin, R. Chessa...et maisonsa sannesse tentrionales A.Franzini, D. Istria, E. Tomas...). Or, certains villages corses du Nord ont également conservé de nombreux vesti esmédiévaux d'édifices civils soinés etlusresti ieuxue ces modestes maisons ui, elles, nous ont rarement laissé des murs en élévation. Ces données initiales sont extraites de laré arationd'une thèse de doctorat dont laroblémati ueessentielle ortera sur les éventuels commanditaires et occupants de ces typesd'édifices peu connus.La documentation archivistiue concernant le rural corse est sueletti ue.La découverte dans les archivesénoises d'un document datant desremières années du e XVI sièclea heureusement stimulé ma recherche puisqu'ilest question de plus de uarantetorrerendre dans leniccia dont la dénomination est certainement àde Casta sens lare d'édifices imosants et remaruables. À la fin du Moen Âe, les caractéristi uesrinci alesde la construction de tels bâtiments,matériaux et techniues, étaient tributaires des ressourceséolo i ueset humaines locales ainsiue du contexte historico oliti ue.Leurs dimensions et des éléments architecturaux,rinci alement visibles au niveau des ouvertures, reflètent une architecture s écifi uement médiévale. Trois tpes morpholoiques principaux s'en déa ent.Au ourd'hui, ils sont encore souvent re érables, mal ré les nombreuses modifications, altérations ou aouts subisar les édifices de uis cinsiècles. Il était é alement im ortant de retrouver les différentes fonctions u'enavaient attenduesrimitivement les commanditaires. Joint à des données archivisti ueset écrites maires, ce com lément d'information aidera certainement à dé a erles traits sécifi ues decette strate socialerivilé iéerésente danslusieurs villages corses à l'aube des Temps modernes.
8.Paola CAMUFFO :Protomi antropomorfe, spunti di riflessione sulla decorazione architettonica negli edifici religiosi insulari.
L'o ettodell'intervento verterà sulla tematica della decorazione scultorea ricorrente in alcuni edifici di culto a stamo romanicoisano resentinel contesto insulare. L'architettura reliiosa corsa,er uantori uardala metà del XII secolo, vede fiorire una série di edifici capillarmente diffusi sul territorio che trovano moite somiglianze nelle regioni limitrofe toscane e sarde.In uestasede verràreso in esame un carattere secifîco di tali similitudini, ovvero la decorazione scultorea dei numerosieducci, archetti e centine di monofore, ornati con motivi antropomorfi.La roblematicitàinsita nell'analisi storica di tali tracce archeoloiche e l'intéresse che ne dériva, non riuarda solo la tecnica esecutiva ma una série diuestioni che ne scaturiscono, considerando il contesto e l'uso per il quale il manufatto è stato impiegato.Pertanto, urnon tralasciando una descrizione fisicoiconolo icadei soetti in uestione, avanzero unaro ostadi lettura critica sull'elemento maico aotro aicoin séer oi concludere con una riflessione sulle cometenze di coloro che, all'e oca, o eravano nell’ambitodell'arte costruttiva. In maniera specifica, saranno analizzati i seguenti punti: Ilcontesto architettonico reliioso in cui sono inscrite lerotomi ed il caso del loro reimpiego negli edifici di culto e civili. Ilfenomeno delle teste a otro aiche: tradizione cultuale antica o sem lice scelta decorativa?La diffusione delletêtes coupéestra storia e antropologia.Gli esempi presi in considerazione riuarderanno in prevalenza le cappelle San Quilico di Cambia, la Trinità di Areno e San Michèle di Murato, edificiresumibilmente della metà del XII secolo, la cui realizzazione è attribuibile ad una stessa maestranzaroveniente dalla Toscana.