BOOMERANG n°3

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leBjouOrnaOl desMcentEresRparAis anNimG18 GRATUIt N°3 - hiver 2018 S O M M A I R E 3 ARTISTEMAYA MC CALLUM PARTENAIREFACTEUR GRAINE 6 TUTO ARTS PLADÉCO ILLUSTRATION 8 LIEUL'AUTRE ATELIER 10 JEUXD'ENFANT 12 14 ENVIRONNEMENTLES ABEILLES 16 PORTRAIT DE PROFLIONEL PARNAS LE NOM DE LA RUEARMAND BARBÈS 17 18 ARTISTE BRAM TAN MUSIQUELA VÉNUS BLEUE 20 21 TUTO CUISINELES MUFFINS 22 HOMMAGEFRANCK HARO LA VIE DES CENTRESEXPOS 23 ILLUSTRATIONCANDICE GUILLOUX 24 BOOMERANG le journal des centres paris anim 18 e d i T o Il y a tout juste un an, par une sombre journée d'hiver, les équipes d'animation des Centres Paris Anim'18 se lançaient dans l'inconnu en décidant de publier un journal à destination de leur public, ème aussi varié que peut l'être la population du 18arrondissement. 9DVWH G«ᚏ SRXU GHV QRYLFHV GX MRXUQDOLVPH Quatre numéros plus tard, une lueur de satisfaction éclaire notre avenir et nous conforte dans l'idée de poursuivre à mettre en lumière des personnes ou des projets qui a nos yeux le méritent. %220(5$1* VRXᚒH VD SUHPLªUH ERXJLH MRLJQH] YRXV ¢ QRXV SRXU OXL VRXKDLWHU XQ IXWXU UDGLHX[ L'équipede rédaction BOOMERANG est un journal édité et distribué gratuitement par les Centres Paris Anim' Binet, Chapelle et Hébert. www.parisanim18.fr CONTACTS courrier.boomerang@gmail.com 01.42.05.18.39. RÉDACTION EN CHEF Sylvie Bulcourt & Alexandre Pothier.

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Publié le 10 janvier 2019
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leBjouOrnaOl desMcentEresRparAis anNimG18
GRATUIt
N°3 - hiver 2018
S O M M A I R E 3 ARTISTEMAYA MC CALLUM PARTENAIREFACTEUR GRAINE 6 TUTO ARTS PLADÉCO ILLUSTRATION8 LIEUL'AUTRE ATELIER 10 JEUXD'ENFANT 12 14 ENVIRONNEMENTLES ABEILLES 16 PORTRAIT DE PROFLIONEL PARNASLE NOM DE LA RUEARMAND BARBÈS 17 18 ARTISTEBRAM TAN MUSIQUELA VÉNUS BLEUE 20 21 TUTO CUISINELES MUFFINS 22 HOMMAGEFRANCK HARO LA VIE DES CENTRESEXPOS 23 ILLUSTRATIONCANDICE GUILLOUX 24
BOOMERANG le journal des centres paris anim 18
e d i T o Il y a tout juste un an, par une sombre journée d'hiver, les équipes d'animation des Centres Paris Anim'18 se lançaient dans l'inconnu en décidant de publier un journal à destination de leur public, ème aussi varié que peut l'être la population du 18 arrondissement. Vaste déï pour des novices du journalisme ! Quatre numéros plus tard, une lueur de satisfaction éclaire notre avenir et nous conforte dans l'idée de poursuivre à mettre en lumière des personnes ou des projets qui a nos yeux le méritent. BOOMERANG soue sa première bougie, joignez-vous à nous pour lui souhaiter un futur radieux.
 L'équipe de rédaction
BOOMERANG est un journal édité et distribué gratuitement par les Centres Paris Anim' Binet, Chapelle et Hébert. www.parisanim18.fr
CONTACTS courrier.boomerang@gmail.com01.42.05.18.39.
RÉDACTION EN CHEF Sylvie Bulcourt & Alexandre Pothier.
ÉQUIPE DE RÉDACTIONStéphane Bardet, Sylvie Bulcourt, Alexandre Houngbo, Oualid Kharbouchi, Muriel Garrigues, Eric Mazure, Christine Le Gall, Samia Mouttaki, Alexandre Pothier & Bram Tan. ILLUSTRATIONS Sylvie Bulcourt, Candice Guilloux, Alisha Gary.
MISE EN PAGE Alexandre Pothier.
PHOTOS couverture et sommaireAlexandre Pothier.
IMPRIMERIE Promoprint (Paris 18) ————
APPEL À PARTICIPATION Notre journal est ouvert à tou(te)s. Si vous souhaitez proposer un article ou nous aider à la mise en page, n'hésitez pas à nous contacter. Vous êtes les bienvenu(e)s !
PORTRAIT ARTISTE Maya Mc CALLUM
•• Self-Portrait ••Série Day Dreaming #4 - Encre sur papier (42cm x 59,4cm / 2018)
Baroque 'n Roll Enfa nt de la Goutte d'Or, quartier auquel elle est restée très attachée, Maya McCallum est une artiste à la fois plurielle et singulière. A tout juste 40 ans, elle décide de changer de vie et de se consacrer pleinement à sa première passion, le dessin. C'est munie d'une pointe de 0,05 mm qu'elle nous livre son regard sur le Monde.
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S i ce sont les détails qui font souvent la diérence, les œuvres de Maya McCallum peuvent se targuer d’être uniques en leur genre. Poser son regard sur ses œuvres nous invite à une balade sinueuse où chaque motif nous entraîne vers un suivant, nous fait prendre du recul, puis nous attire de nouveau au plus près jusqu’à devoir presque embrasser la feuille. Les traits sont nets et précis, la composition géométrique et équilibrée. Ils contrastent avec le joyeux "bordel" que l’on décèle dans l’esprit de l’artiste qui peut aborder tour à tour les thèmes de la mort, de l’amour, du baroque et de l’urbain au sein d’une même œuvre.
Maya a grandit à la Goutte d’Or où elle fait toute sa scolarité sur les bancs de l’école publique.
« Grandir ici m'a apporté une richesse évidente et une ouverture d’esprit ».
Ses parents l’ont élevé dans un environ-nement artistique fort. Son père, émigré écossais, cultive la passion du blues et joue dans des groupes amateurs, sa mère d’origine basque s’adonne à la sculpture sur son temps libre. C’est vers le dessin que Maya va elle se tourner.
« Je dessine depuis toujours, de manière instinctive ».
Le bac en poche, elle s’inscrit en faculté d’Arts Plastiques où l’enseignement trop théorique va ïnir paradoxalement par l’éloigner du dessin.«Dessiner était mal vu, on étudiait sur-tout l’Art contemporain et conceptuel qui n’était pas mon truc. J’ai ïni par abandonner la fac, dégoutée du dessin».
Période POUF
Par le hasard de rencontres, Maya se lance ensuite dans la musique et intègre plusieurs groupes en tant que chanteuse jusqu’à développer ses propres projets. En 2010, elle monte avec deux autres complices un groupe de ïlles, nommé P.O.U.F. (Petite Organisation Ultra Féminine), ambiance "girl power" mais avec humour et légèreté. Le trio déjanté se produit pendant 5 ans sur diérentes scènes en France, notamment avec le magazine Cauzette qui les repère lors d’un concert à l’Olympic Café à la Goutte d’or.
© Emiliano Turi
•• Landscape II ••ay Dreaming #3- Encre sur papier 120 cm x 60 cm (2017) Série D
Mais le crayon titille de nouveau Maya qui occupe ses dimanches d’hiver à grionner quelques esquisses "sans pré-tention". Elle publie un jour l'une de ses créations sur Face-book et les retours positifs l'encouragent à renouveler chaque dimanche ces partages. L’artiste, Nicolas Magat dit Laoutec, séduit par ses créations lui propose alors d’exposer dans son atelier / galerie à Belleville. J’ai été prise de court car je n’avais rien à exposer.«J’ai tout fait à la hâte en 6 mois mais l’expo s’est bien passée et j’ai tout vendu à ma grande surprise ».
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Après deux nouvelles expositions en 2016 à l’Atelier des e Vertus (Paris 3 ) puis en 2017 à la Galerie Arts Factory e (Paris 11 ) dans la cadre de l’exposition collective Riots Girls, elle décide de quitter son poste de chargée d’ac-tions culturelles à FGO-Barbara à Barbès (Centre de Musiques Actuelles) et de se consacrer pleinement au dessin.
"Quand je dessine le temps est suspendu"
Maya partage son temps entre son atelier à Buzenval e (Paris 20 ) et la campagne normande où elle aime s’isoler pour des périodes d’immersions créatives. «J’ai du mal avec la ville. Etant sociable et sollicitée, j’ai besoin de m’extraire et de me mettre en décalage avec cette société où tout va trop vite. J’ai l’impression de travailler comme le faisait les Anciens ».
Série Day Dreaming #3 - Encre sur papier 120 cm x 60 cm (2017)
Ses fresques s’insprirent des tableaux de la Renaisance mais aus-si des vitraux, tout autant de références qui lui donnent un cadre. C’est une contrainte volontaire que se ïxe l’artiste pour laisser alors libre cours à son imagination. «J'aime le décalage entre des codes anciens et d’autres plus ac-tuels, urbains où l’art baroque rococo se lie à un côté kitsh presque obsessionnel du détail ». Cette association d’idées libres, surréa-listes raconte quelque chose de son auteur qui s’amuse de voir les diérentes interprétations de son public.
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«J’aime laisser la libre interprétation aux gens qui projettent et racontent du coup quelque chose d’eux-mêmes ».
La représentation du féminin est importante au sein ses oeuvres.«C'est vrai que je questionne beaucoup la place de la femme dans notre société. C'est complexe d'être une femme libre». Alors oui, Maya est féministe mais sans engagement politique, ni revendi-cation, si ce n'est celui de rester une femme libre et indépendante.
Ses fresques réalisées exclusivement en noir et blanc sont pourtant déjantées et hautes en couleurs.«J'aime la contrainte du noir et blanc, il y a un côté binaire qui permet de me concentrer sur le trait et de jouer avec les perspectives, les valeurs graphiques et les reliefs. Et si j'ai trop de choix, je ne sais plus quoi faire. »
Maya viendra peut-être un jour à la couleur et souhaite également s’essayer au volume. L’important étant de ne pas se répéter et de sortir de sa zone de confort. Vous pourrez retrouver le travail de Maya McCallum dès septembre prochain pour sa prochaine exposition à la galerie Arts Factory e (Paris 11 ) et bien sûr sur les réseau sociaux.
 Contacts  Facebook/McCallumMaya  Instagram @mayamccallum
© Michel Figuet  Par ALEXANDRE POTHIER
PORTRAIT DE PARTENAIRE facteur graine essaime sur le toit de la Poste
Potager urbain de l'associationFacteur Grainesur le toit de la Poste du boulevard La Chapelle (Paris 18ème) P erché sur le toit de la Poste du 18 boulevard de Grâce à l’appel à Projet des ParisCulteurs lancé en la Chapelle, un jardin collectif de 900 m2 a vu le jour 2016, le projet du collectif Facteur Graine est retenu il y a tout juste deux ans. Des postiers y cultivent, et l’aménagement du toit de la Poste de la Chapelle dans le respect de l’environnement, des fruits, peut voir le jour. légumes, plantes aromatiques et eurs de toutes Sophie s’entoure alors d’une équipe de 6 postiers sortes qui prolifèrent au rythme des saisons et des bénévoles tous animés par la même envie : cycles de la nature. « être des messagers de la Nature. »
« Nous sommes des messagers de la Nature. »
Sophie Jankowski, Présidente de l’association Facteur Graine,alors directrice d’un bureau de poste, découvre l’agriculture urbaine auprès d’une association dans l’école de ses enfants. Elle constate que c’est en faisant et en semant des graines qu’on sensibilise réellement les enfants. Partant de ce postulat qu’il était nécessaire de rap-procher l’urbain de la terre, et plus précisément de le rapprocher des valeurs qui sont celles de la per-maculture, Sophie a l’idée d’investir « et de monter sur des espaces postaux qui disposent de surfaces vacantes un peu partout dans Paris ».
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« La permaculture, c’est s’inspirer, observer la nature de tout ce qu’elle a à nous apporter. »
L'association applique la permaculture, une méthode agricole qui s'inspire directement de l'écologie na-turelle ; laisser la nature faire. Les pesticides y sont bannis pour permettre à un sol sain d’obtenir des légumes sains. L’important était d’expérimenter de nouveaux sols vivants en travaillant sur de l’économie circulaire : « Qu’est-ce que je jette et comment mon déchet peut-il être utilisé pour me nourrir demain, c’est le cycle de la vie ».
© Alexandre POTHIER
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Le collectif recrée cet éco-système en travaillant avec du compost, du broyat de bois pour recons-tituer un sol semblable à celui d’une forêt, c’est-à-dire avec un étalement en lasagnes (superposition de diérentes couches de végétaux) aïn de créer l’éco-système du vivant. Comme le souligne Sophie, il s’agit d’un jardin expé-rimental dans lequel « on invente, on expérimente et on travaille sur ce lien précieux de la transmission entre générations. » Les citadins n’ont pas forcément la chance d’avoir eu cette transmission de savoir-faire de la terre.
« Réveiller un peu le jardin intérieur des gens »
Le jardin est un terrain d’expérimentation pour des seniors qui vont bientôt partir en retraite et s’exiler à la campagne. Avant de partir, on « réveille un peu le jardin intérieur des gens » en accompagnant cette transition parfois douloureuse de départ, après trente ou quarante ans de vie dans l’entreprise. Christian, Carole et Alain, trois permanents de l’association vont partir ïn novembre 2018. « Christian va quitter le toit de la Poste pour rejoindre Albi à pied, il va partir dans sa transition de nouvelle vie et il va continuer à essaimer. Carole va essaimer dans le Limousin. Alain se rêve de devenir apiculteur. Dès que l'on se reconnecte à la nature, on a très vite besoin d’aller s’ancrer dans un univers moins hostile que la ville. »
Facteur Grainea également le projet d’accompagner des personnes dans des parcours d’apprentissage et de transitions professionnelles. Se former au lancement des cultures, des semis, des plantations, de la récolte et jusqu’à la dégusta-tion : croquer la tomate quand on vient de la cueillir. « Mettre les mains dans la terre cela peut réveiller quelque chose » et permettre à des personnes en transition professionnelle de trouver du sens à un métier. « Les petites graines mettent parfois du temps à germer parce que ce n’est pas facile de se mettre en mouvement. »
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L’association va également créer un Espace « Jeunes Explorateurs » destiné à la formation d’ani-mateurs qui pourront ensuite animer eux-mêmes des ateliers dans le jardin autour d’une serre avec des outils mis à leur disposition. L’idée est de sensi-biliser sur le commun, le partage et le collectif.
Le projet de l’association est de pouvoir rayonner sur le quartier et de tisser des liens en initiant des rencontres, des échanges, des partages de talents et d’expériences, cela au service du collectif et des habitants. Les évènements sont rythmés sur la sai-sonnalité et au gré des rencontres, des envies, des idées qui peuvent germer.
« C’est en faisant que l’on comprend »
Et en la matière Sophie est pleine de ressources. Elle aime sensibiliser les enfants à la confection des Bombes à Graines. C’est très simple à réaliser. Il sut d’un peu de terre, d’un peu d’argile et de quelques graines. On forme des petites boules de cette terre dans laquelle on enferme les graines. Une fois sèches on lance les Bombes à Graines dans un jardin et dès l’arrivée de la pluie les graines vont très vite germer. En deux secondes les enfants comprennent de quoi a besoin la graine : d’eau, de terre et de lumière. La vocation du jardin est également d’Agir Utile en fabriquant, par exemple, du sel aux herbes aroma-tiques avec des aromates frais du jardin mixés avec du gros sel.
« Avoir la main verte » ça ne veut rien dire nous dit Sophie. Il sut juste de ne pas acheter de plantes issues de graines modiïées et plantées dans de la mauvaise terre.
Accès au Jardin : 18 bld de la Chapelle - Paris 18 www.facebook.com/communautefacteurgraine www.paris.fr/parisculteurs Mail : facteurgraine@gmail.com
Par CHRISTINE LE GALL
TUTO ARTS PLA -CREATION d'une illustration
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1. Découpez sur une feuille blanche le gabarit de la tête d'ours  2. Découpez l'oreiller dans une feuille bleue 3 & 4. Sur une feuille noire découpez le nez ainsi que les yeux et les griffes 5. Bordez l'ours avec un papier bleu ciel 6. Ajoutez un rond blanc pour former la patte au-dessus de la couette. 7. Ajouter les griffes 8. Une fois la disposition bien établie, coller tous les éléments.
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Par SYLVIE BULCOURT
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Pantxika SAINT MARTIN
© Paule FATTACCIOLI & Pantxika SAINT MARTIN
Paule FATTACCIOLI
LIEU A DECOUVRIR L' AUTRE ATELIER
L 'art de la céramique
Dans le quartier de Marx Dormoy du XVIIIe
arrondissement et plus précisément dans la rue Riquet, est installé un atelier de Céramique. Si vous habitez dans ce secteur, vous êtes peut-être déjà passé devant. La vitrine met en exposition des céramiques, la présentation est souvent simple mais agencée avec bon goût et ïnesse, elle attire l’oeil. Si le regard se pose sur cette vitrine et que vous prenez le temps de vous arrêter quelques minutes, vous pouvez voir à l’inté-rieur des personnes qui oeuvrent. Les visages sont concentrés mais en regardant plus attentivement ils dégagent une sérénité. Ce lieu s’appelle " L’Autre Atelier".
"La céramique se compose de deux grandes familles : les terres cuites à basse température comme la faïence et celles cuites à haute température : le grès et la porcelaine"
En poussant la porte vous êtes accueillis par deux femmes, Paule et Pantxika, souvent aairées, qui prennent cependant le temps de vous saluer et de vous renseigner. J’ai franchi la porte un soir pour leur demander si je pouvais les interviewer pour Boomerang. Quelques jours plus tard, elles m’ont accueilli avec un naturel déconcertant, prêtes à répondre à toutes mes questions.
Leur aventure a commencé dans le centre de formation ATC (Arts et Techniques Cé-ramiques). Avant de collaborer, Pentxika de son côté partageait l’atelier avec six autres artistes. Paule, quant à elle, voulait s’installer dans un atelier pour enseigner et avoir une vitrine. Une fois leurs diplômes en poche, toutes deux décident de s’associer et d’ouvrir l’Autre Atelierpour partager leur passion.
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"Toutes les terres, une fois cuites, s’appellent céramiques"
L’Autre Atelier propose des cours de trois heures. Paule et Pantxika enseignent les trois étapes de la fabrication de la Céramique.
Ces trois phases consistent à la mise en forme au colombin, à la plaque ou sur le tour. Puis vient ensuite le ponçage ou le tournassage pour " tendre la forme ". La dernière étape comprend deux parties, la mise en couleur à l'engobe avant la première cuisson, puis l'émaillage avant la seconde cuisson.
Au-delà de la maîtrise de ces trois procédés de fabrication, les deux céramistes vous font vivre des expériences sensorielles et comportementales. La perfection est dicile à obtenir, de nombreux essais sont néces-saires. Il y a aussi beaucoup de déception car la notion de hasard est importante mais la ïerté de réussir un objet, de faire
soi-même est tout aussi valorisante. Chaque pièce est précieuse et unique lorsque l’on passe des heures à la façonner. Ce travail en atelier demande beaucoup de patience et d’humilité.
N’hésitez pas, vous aussi à pousser la porte et à découvrir ce lieu.
Atelier L'Autre rue Riquet 75018 Paris 86  paule.fattacioli@gmail.com  06.30.57.90.88.  pantxi.pxk@gmail.com L’ UTRE  06.62.02.21.88. TELIER CÉRAMIQUE
Par SYLVIE BULCOURT