La Révélation de Yahshua Christ

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William Finck

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Publié le 01 mars 2015
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Langue Français
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LARÉVÉLATION DEYAHSHUACHRIST
par
WIL L IA MR. FIN C K
Traduction de Bahrmanou
TABLE
DES
MATIÈRES
INTRODUCTION BASIQUE AU TEXTE
INTRODUCTION À LARÉVÉLATION
La RÉVÉLATION
1 – L’ANCIEN DESJOURS
2 – MESSAGE AUX SEPT ASSEMBLÉES
3 – FIN DU MESSAGE AUX SEPT ASSEMBLÉES
4 – LE TRÔNE DEYAHWEH
5 – LE LION DEJUDA ET LE ROULEAU À SEPT SCEAUX
6 – LES QUATRE CAVALIERS ET LES SIX PREMIERS SCEAUX
7 – LE SCELLEMENT DES TRIBUS ET LA MULTITUDE INNOMBRABLE D’ISRAËL
8 – LE SEPTIÈME SCEAU ET SES QUATRE PREMIÈRES TROMPETTES
9 – LES CINQUIÈME ET SIXIÈME TROMPETTES:LA PLAIE DE L’ISLAM
10 – L’OUVERTURE DULIVRE
11 – LES DEUX TÉMOINS ET LA SEPTIÈME TROMPETTE
12 – LA GUERRE DANS LES CIEUX ET LIDENTIFICATION DUSERPENT
13 – LES DEUX GRANDES BÊTES
14 – CHRIST L’AGNEAU ET LESGRANDESMOISSONS
15 – LES SEPT DERNIÈRES PLAIES ET LARCHE DU TÉMOIGNAGE
16 – LES SEPT COUPES DE COLÈRE DES SEPT DERNIÈRES PLAIES
17 – MYSTÈREBABYLONE:UNE PROSTITUÉE ET UNE BÊTE
18 – LA CHUTE DEBABYLONE:LE COMMERCE MONDIAL VOUÉ À LÉCHEC
19 – LA VENGEANCE DES SAINTS
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20 – LA PREMIÈRE RESTAURATION
21 – LA CITÉ DEYAHWEH
22 – LARIVIÈRE DEVIE
W. Finck
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INTRODUCTION
BASIQUE
AU
TEXTE
Comme pour le reste du Nouveau Testament, il existe de nombreux témoins assez anciens du texte de la Révélation. Cependant, lorsque la traduction Christogenea du Nouveau Testament fut créée, l’attention fut centrée exclusivement sur les ma e nuscrits estimés plus anciens que le 6 siècle après JC, ce qui représente l’époque de Justinien et celle où l’Église Romaine commençait à étendre son emprise et à consolider son pouvoir sur la Chrétienté. Afin que le lecteur puisse se faire une idée de l’ancienneté des sources pour ce texte, voici les témoins pertinents de la Révélation datant de la plus lointaine antiquité :
e — P98 est du 2 siècle et contient Rév. 1:13–20, e e — P18 est du 3 ou du 4 siècle et contient Rév. 1:4–7, e — P24 est du 4 siècle et contient des parties des chapitres 5 et 6, e — P47 est du 3 siècle et contient une grande partie des chapitres 9 à 15, e e — P85 est du 4 ou 5 siècle et contient des parties des chapitres 9 et 10.
Ensuite, nous avons les Grands Onciaux, qui sont des manuscrits en vélin écrits en grec koinè et qui – contrairement aux papyrii – étaient faits de peau animale et étaient très durables :
e — Le Codex Sinaiticus : du 4 siècle ; c’est la seule copie complète de la Ré e vélation datant de l’antiquité, d’avant le 5 siècle. Bien qu’aucun manuscrit ne puisse être considéré parfait avec les informations dont nous disposons, il s’agit sans doute de la copie ancienne la plus fiable que nous possédions, e — Le Codex Alexandrinus : du 5 siècle ; il contient toute la Révélation. Je tiens à avertir le lecteur que je trouve les manuscrits de tradition alexandrine assez peu fiables en de nombreux domaines. Pourtant, de tous les anciens manuscrits, c’est de ce Codex que la Version du Roi Jacques est la plus proche, e — Le Codex Ephraemi Syri : du 5 siècle ; manuscrit qui suit de près l’alexan drin, il contient le texte de nombreux chapitres de la Révélation.
D’autres codices moins fameux sont connus uniquement par des nombres identifi cateurs :
e — 0163 : du 5 siècle ; contient Rév. 16:17–20, e — 0169 : du 4 siècle ; contient des parties des chapitres 3 et 4, e — 0207 : du 4 siècle ; contient une partie du chapitre 9.
Il existe encore beaucoup de manuscrits en plus de ceuxci, qui contiennent tout ou partie de la Révélation et qui, comme le reste du Nouveau Testament, sont
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attestés de façon consistante tout au long des siècles. On trouve également des témoignages pour le texte de la Révélation dans les manuscrits d’auteurs anciens, comme par exemple Tertullien, Irénée, Cyprien et Victorinus de Pettau, qui datent tous des second et troisième siècles. Cependant, en ce qui concerne la Révéla tion et seulement la Révélation, les manuscrits médiévaux connus sous le nom de « Texte Majoritaire » sont divisés en deux camps. Ce sont ces manuscrits de la Ré vélation connus comme la « tradition koinè », qui font partie du Texte Majoritaire, en contraste à une minorité de manuscrits connus comme provenant d’un certain e Andréas de Césarée. Andréas était un moine médiéval, possiblement du 9 siècle ou un peu plus tôt, qui écrivit un commentaire sur la Révélation. Beaucoup de ses notes furent apparemment incorporées plus tard dans le texte, et les manuscrits qui furent copiés d’après ces notes créèrent un second camp des manuscrits sur la Révélation, contenant de nombreuses différences et interpolations. La Version du Roi Jacques de la Révélation est basée sur l’un de ces manuscrits erronés. L’une des plus fameuses interpolations se trouve en Révélation 20:5, et elle se lit : « Mais le reste des morts ne revécurent pas avant que les mille ans furent accomplis ». Les mots de ce verset n’appartiennent pas à nos Bibles. Ils représentent l’opinion d’un moine médiéval.
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INTRODUCTION
À
LA
RÉVÉLATION
La Révélation de Yahshua Christ débute ainsi :
1 Une révélation de Yahshua Christ, que Yahweh Lui a donnée afin de montrer à Ses serviteurs les choses qui doivent nécessairement arriver rapidement, et Il l’a expliquée en l’envoyant par Son messager à Son serviteur Iohannes, 2 Qui a rendu témoignage de la Parole de Yahweh et du témoignage de Yahshua Christ, de nombreuses choses qu’il a vues.
Il est clair, d’après Jean chapitre 1, que Jean croyait que Yahshua Christ était Dieu venu dans la chair. Dans ce chapitre, l’apôtre écrit :
1 Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Yahweh ; et la Parole était Yahweh. 2 Elle était au commencement auprès de Yahweh. 3 Toutes choses furent faites par elle, et sans elle pas une seule chose ne fut faite de ce qui a été fait. 4 En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. 5 Et la lumière luit dans les ténèbres ; et les ténèbres ne l’ont pas comprise. . . . 14 Et la Parole devint chair, et habita au milieu de nous (et nous vîmes sa splen deur, une splendeur comme d’un fils bienaimé de la part du Père), pleine de faveur et de vérité.
Quand la Révélation témoigne qu’elle est écrite par « son serviteur Iohannes, qui a rendu témoignage de la Parole de Yahweh », cela ne peut vouloir dire qu’une chose : ce Jean qui écrit la Révélation est le même Jean qui écrivit l’Évangile portant ce nom, la « Parole de Yahweh » qui est mentionnée ici.
L’intention ici est de démontrer que Jean l’apôtre rédigea la Révélation, comme la Révélation ellemême nous en informe, et qu’il était vraiment confiné à Patmos pour un certain temps durant le règne de l’Empereur Domitien. Après la mort de Domitien, Jean put quitter Patmos et se retirer à Éphèse. Domitien ayant régné de 81 à 96 ap. JC, nous pouvons voir que Jean était réellement assez âgé lorsqu’il rédigea la Révélation. Étant un jeune homme durant le ministère du Christ, son âge peut être estimé à environ 84 ans en 96 ap. JC. Ces simples faits réduisent à
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néant le Prétérisme, une vision de la prophétie adoptée par des Jésuites médié vaux pour des raisons politiques, car le Prétérisme insiste sur l’affirmation selon laquelle toutes les prophéties auraient été accomplies en 70 ap. JC. Les Prétéristes, tout comme les Futuristes, devraient se rendre compte que leur doctrine est une invention d’hommes qui cherchaient à protéger la papauté d’une vraie interpréta tion historique de la prophétie !
PATMOSÎLE ROCHEUSE ET DÉSOLÉE DE LA MERÉGÉE
Les extraits qui suivent sont tous tirés du livreThe AnteNicene Fa thers : Translations of the Wri tings of the Fathers Down to A.D. 325, publié par Logos Research Systems. Par « Fathers » ici, ils veulent parler de tous ces pre miers évêques Chrétiens et autres auteurs dont les travaux ont été préservés d’une manière ou d’une autre. Certains de ces écrits sont, bien entendu, plus importants que d’autres. Bien que nous puissions ne pas être d’accord avec toutes leurs doctrines, le Christianisme à cette époque était très différent de ce que l’Église Romaine organisée professa plus tard, et les rapports historiques que l’on trouve dans ces documents ne peuvent pas être rejetés d’emblée.
Tiré deL’épître d’Ignatius aux Tar siens, ce qui suit est estimé comme étant l’une des fausses épîtres d’Ignatius. Nous possédons certaines de ces épîtres, qui sont estimées fallacieuses par les érudits, et certaines qui sont estimées légitimes. Bien que nous ne les étudierons pas toutes ici, il s’agit néanmoins d’un document d’une grande ancienneté. Extrait du « Cha pitre III. – La vraie doctrine concernant le Christ » :
« En pensant à lui, sachez absolument que le Seigneur Jésus était vrai ment né de Marie, sorti d’une femme ; et fut vraiment crucifié. Car, dit il , “Dieu m’interdit d’être glorifié, excepté dans la croix du Seigneur Jésus”. Et il souffrit réellement, et mourut, et ressuscita. Car dit [Paul], “Si le Christ devait devenir capable de souffrir, et devait être le premier à ressusciter des morts ». Et encore, « En ce qu’Il mourut, Il mourut en péché, une seule fois : mais en ce qu’Il vécut, Il vécut en Dieu”. Autre ment, quel avantage y auraitil à [devenir assujetti à des] chaînes, si Christ n’est pas mort ? Quel avantage dans la patience ? Quel avantage
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dans [l’endurance dans les] épreuves ? Et pourquoi des faits tels les sui vants : Pierre fut crucifié ; Paul et Jacques furent mis à mort par l’épée ; Jean fut banni à Patmos ; Stéphane fut lapidé à mort par les Juifs qui tuèrent le Seigneur ? Mais, [en vérité,] aucune de ces souffrances ne fut vaine, car le Seigneur fut vraiment crucifié par les impies ».
Tiré deL’épître d’Ignatius aux Éphésiens:
« Je peux certainement souligner certaine sagesse proverbiale de ce grand disciple, qui a souvent touché mon âme, comme la trompette entendue par SaintJean à Patmos. En lui, vraiment, les lions ont ren contré un lion, un homme réellement engendré du “Lion de la tribu de Juda” ».
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Tiré deFragments de Clemens Alexandrinus, intitulé « Partie XII. – Fragments non publiés dans l’édition d’Oxford », tiré d’un traité intituléQui est l’homme riche qui sera sauvé ?[traduit par le Révérend William Wilson, M. A.] :
« Et afin que vous soyez encore plus confiant dans le fait que la re pentance reste réellement pour vous un espoir sûr de salut, écoutez l’histoire, qui n’est pas une fiction mais un récit, qui nous est parvenu, et qui est voué à être gardé en mémoire, sur l’apôtre Jean. Car lorsque, à la mort du tyran, il retourna à Éphèse à partir de l’île de Patmos, il voyagea, étant invité dans les territoires contigus des nations, ici pour appointer un évêque, là pour mettre en place des églises, là pour or donner les choses commandées par l’Esprit ».
De l’Appendice aux travaux d’HippolytusContenant, dans la section décrite par « des pièces douteuses et fallacieuses », d’après un traité intituléHippolyte sur les douze apôtres, où chacun d’entre eux prêcha, et où chacun trouva la mort:
« Jean, de nouveau, en Asie, fut banni par Domitien, roi de l’île de Patmos, sur laquelle il rédigea aussi son Évangile et où il vit sa vision apocalyptique ; et à l’époque de Trajan, il s’endormit à Éphèse, où ses restes furent cherchés mais ne purent être trouvés ».
Du même ouvrage, dans le traité intitulé « Traité sur le Christ et l’Antichrist » :
« Car il voit, alors qu’il est dans l’île de Patmos, une révélation de mys tères horribles, qu’il raconte librement et qu’il fait connaître à d’autres ».
De Justin Martyr, ou « Justin de Césarée », qui vécut approximativement entre 103 et 165 ap. JC, une époque très proche de celle de l’apôtre Jean, bien qu’il ne pouvait pas l’avoir connu. Ce qui suit est extrait du « Chapitre LXXXI : Dialogue de Justin, philosophe et martyr, avec Trypho, un Juif » :