Les femmes françaises à la nation ([Reprod.])

Les femmes françaises à la nation ([Reprod.])

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18 pages

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[s.n.]. 1795. 1 microfiche ; 105*148 mm.
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Publié le 01 janvier 1795
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Langue Français
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ANSI ond ISO TEST CHART No 2
THE FRENCH REVOLUTION
RESEARCH COLLECTION
LES ARCHIVES DE LA
REVOLUTION FRANÇAISE
MAXWELL
Headington Hill Hall, Oxford OX3 OBW, LK
1.. ES FEMMES FRANÇAISES
"̃ .<kX^Ç VIS!
Nous la la Sj. iei«i nar.irop de liens, nous t'Il
sommes '.une putie trop iiitt-- ranto pour n-sl r (.ans
.l'iuactia» lors-iuVina tounneuie f.:r!eu 0 le et est
la pu r enliL-
vos maux et les uùtie* sommes tout ici. poui;
travailler à eu arréter la tours 1 ea or de cet Il iw^u'iioii
nous iit, il y a peu de joms mille
cousidéralions mille Non» os.mes ab«.Tdet
la .Conveuliou Nationale et faire
retentir à se.. oreilles la \oix de ia averti et toute-
puissfcita vérité. Noua vous eu adrc».sous paiement
la langage. Noun vous le dcvo:;s et uu
devoir seia toujours .acié pour nous.
V Nous osâmes fine aux membres da la Convent ou
Natioiiale qut; La iiiaux iuuoiubrable.v «iout la France
est accablée ont pour principe la rébellion des Membre*
d«c Kiats-Géiiéraux de: i^k) et de louis ëuoccsseuis
couirc la volonté formel, de la Nation à laquelle ils
ont préparé et en£{»donu • une ibrnnjRepubliciiiie,!ai.clia
quVie avoit textuellement et uuaaiiuement déclaré:
Que LE eoUVERNEMErtTTHANÇAIS EST MONARCHJQUE;
QueLACoUao.NNEESX HÉRÉDITAIRE t)E MALE EN MaXE.
Nous osâmes leur dire Que c'e.t cette rébellion qui
a été la cause de toute* les violenors qu'il a fallu exercer
pour dénaturer la France daus toutes ses parties, pour
y détruire Religion Clergé Tiôue Monarchie
< s>
Nulltise, Coutume, Usape»
3iuii*jvoHôô vxus dp.j.at.tler aiij u.d'hui si vonm'a-
« tant
ti'ii.i.ji.iu'j, eu v.sr •̃ sJ-vai, us,- inlii^e. re ou ,r
clisrmui-s: Fr;i:i:iis! en ce moment si d.'cisif pour' b
Si
n'eas^eï votis pas dû
prei.r ouve.-Ieniert son Cu!.e tes Mit.ivtres ses
Anifl. ? ])e qn.-l .iroii vos r/and-l^iros
le (ue! t|r.,i! on! -ils purié une
îlunumers du nos Pères
et
vuiii i't;:s pir
ou iui'uie iciirs a! ominablts
cm;:r:ai* (les Temples et de tous
uns qtu-1 co'.ipaùio silence de la part de tous!
aviez. (uujouj's bJni !cs ljis, !il,: cet Empie
sci's luc-iueile votis
aviez enroro déclaré -ou vIvil; en disant à Vos
J..K C.(Hi\ ta NT. F NT -il EST MONARCHIQUE;
(3)
Ce Gouvernement doux et patersel d'un seul ce
Trône resplendissant sur leqi-el siégiveut les vertus les
avez-vous protégé* davantage ? av«v*vcir naenifsjt^ le
moindre signe d'iiniir.ibwiou quand ['au i: ca les a
.•iliaques ébra^és, et renversés dam la ronssiern ? Xe
deviez-vous jia> tous»entir uns commotion d'i- ;ér> t en
faveur du la justice violée de l'innocence oppr;née ?
un vos droits
lieviez-yous pas tous écrire, crier à voa-Maudafahes:
Vous nous trahissez Nous vems a*ons Irart} vos
devoirs ils consistent uniquement à travailler de concert
avec le Souverain le plus débonnaire à faire dùparoitra
des abu», que le laps des ité.-lcs a laissé inirotluTe dans
quelques parte» de l'Administration. D'ailleurs notro
voeu umniuie est de continuer à vivre boin un Gou..
vernernent Monarchique. Vous avez juré d'être fidMas
«nosvoloméô: aujourd'hui vous manquez vos ssrinons
Vous éles des rebelles envers nous voutfvous rendes cou-
pablï du de ïèze-^aiioa. le n*aut.
vous êtes
tus! Le rang de» vo:ra Roi a coulé sur uu échafaud, et vous
vous êtes tus Son illustre Compagne, sa vénérable Sirur
ont su'.n un sort aussi crue! et vous vous éles tut! Uti
ina'.hcuretiï Enfant dont l'iiiiocence auioitdu préservei-
les jours vient de les finir dans tâ lus truelle captivité
et vous vous êtes tus «ur les injures rigueurs qui l'o:it
tombeau-! La hai-ie s'attaohe à pour-
suivre^ ks Membres de k Famille des Beurbons les
plus fidèles leur Pairie la plus confiant dans ^a
loyauté et \'OU, vous taisez encore sur la barbarie
qui en lei pivant de leur liberté lei coudamuc en
outrs à l'indigence!
La de vos Sîandaiaires leur iuiïtîéhîé dans
(4)
leu devoirs l'jne'ïrriilîoH des sêrmens qu'ils vous
avouent jur s, leurs euv.hisiemei.s, leurs usurpations,
leurs brigandages leurs cruautés leur iniquités enfin
iifii, Fiançais, rieu n érueut doue la sensibilité Je vos
âiiit», Ijl jujtice de vos cœur» Ah dès lors nous
l»-im,'Uleror.S plus, uniquement à ers indignes Man-
d'iia res les eûmes dont ils se souillent jor (tellement
Vi.u. pu parafez l'opprobre.
ta. a, uni- Nation est coupab'e lorsqu'abusant de
,sa rce à laquelle rien ne peut résister elle se porte
ell** même à des excès destructeurs et sanguinaires,
c. tie Watiou le devienl égalemeu: lorsqu'elle se tait
qn tnd file- voit commettre ces excii par ceux auxquels
elle il dé'é^iié un e ercice d'Autorité, et qu'elle semble
les anpuyer par son silance.
Elle devient plus encore quand elle coopère
à ces atten a « qii'elie devroit réprimer quaud elle ,en
re. iioi le les t. iitej fruits.
Ail! auront nous assez de forces pour vous exposer à
ce titre, de quelle ignominie vous vous étes couverts,
v .us Français dont l'existence étoit il y a peu de temps
si belle ct si gloiieus» ? Que sont devenus entre vos
ma; n.<, ces b'ens que leveiidiq.'ient la Relinion, 1'Hu-
la Moaarcliie, les droits de nos Ayeux les
iï ( es et le soutien des générations futures ? Pourquoi
il aez vous envahis? Si nos Pères ont pu su6cessive-
n nt, sous la puissance de toutes los lois, élever, eur-
liir des Moaumeus de tout genre, les cousâcrer avec
oe< fo tria ions à dei domination:, diverses, et en trans-
iikmIiv l'heiireuse et utile jouissance à leurs descendant
co-mueiit- sou-) quel prétexte, par quel pouvoir avez-vôus
a'in a iti Ya'.w a, des sièc-les ? avez-vous usnr pé des
pi^iWï a^» i xicrfC»? Et a quel lua^c i*^ avez-vous