La jalouse

La jalouse

-

Documents
54 pages

Description

Johanne est une femme excessivement jalouse en ce qui concerne son couple. Sans en avoir la preuve formelle, elle est convaincue que son mari Benoît entretient une relation amoureuse avec une autre femme. Elle craint se le faire enlever par celle-ci et compte bien s'y opposer. Son obsession virale la conduira vers des aventures cocasses et parfois pénibles, mais également enrichissantes, alors qu'elle se découvrira des penchants sexuels jusqu'alors cachés dans son subconscient. Ce récit hautement érotique, empreint d'une notable perversité, raconte dans un langage cru des situations qui ne laisseront personne indifférent, d'une manière ou d'une autre.

Sujets

Informations

Publié par
Publié le 26 novembre 2016
Nombre de visites sur la page 25
EAN13 978-2-9814947
Langue Français
Signaler un problème

La liberté d'expression

La liberté d'expression est ce droit humain fondamental, par lequel une personne peut communiquer avec ses semblables sans restriction de la part d'une quelconque autorité. Sur le plan de la sexualité, ce droit a été largement bafoué sous le couvert de la pudeur et de la moralité. Encore aujourd'hui, il existe maints organismes de censure qui briment la liberté d'expression. Ceux qui pratiquent la censure, se donnent le droit de juger et de condamner le contenu d'un ouvrage, au nom de l'ensemble de la société. En général, la censure est imposée en fonction de l'opinion de la majorité des gens, mais également en fonction d'interprétations personnelles de la part des censeurs, brimant ainsi les droits des minorités.

Tous les goûts sont dans la nature et chacun devrait avoir le droit de partager ses visions avec des gens qui lui sont semblables, sans interférence de la part d'une tierce personne. Heureusement, l'évolution suit son cours au fil des générations, alors que l'on voit les barrières de la censure se lever une à une. De plus en plus de gens démontrent une ouverture d'esprit remarquable en ce qui concerne le respect des idées et des opinions, tout comme les comportements d'autrui.

D'un autre côté, on doit demeurer prudent dans l'exercice de sa liberté d'expression, pour ne pas offusquer ceux qui ont des opinions contraires aux nôtres. Les tendances sexuelles sont une affaire personnelle et ne devraient pas être affichées nonchalamment aux yeux de monsieur et madame tout le monde. Un minimum de discrétion s'impose afin de respecter ceux et celles qui ne partagent pas nécessairement nos goûts. Il faut aussi penser aux enfants qui n'ont pas la maturité nécessaire pour être exposés sans considération à toutes formes de sexualité, alors que leur développement psychologique pourrait en être déformé.


Avoir des déviances sexuelles, est-ce normal ?

Non seulement que c'est normal d'avoir des déviances sexuelles, mais le contraire justifierait un certain questionnement. D'abord, qu'entendons-nous par déviances ? Selon "Larousse", le mot déviance signifie un comportement qui s'écarte des normes admises par une société. Et les normes sont établies en fonction des comportements de la majorité des individus. Donc, les déviances seraient ainsi appelées parce qu'elles sont l'apanage d'une minorité. Mais en réalité tous et chacun avons notre lot de déviances sexuelles, qu'elles soient petites ou grandes, mais de là à l'admettre, il y a pour certains un grand pas à franchir.

De toute manière, il est parfaitement humain d'avoir des déviances et c'est justement ce qui donne toute sa couleur à la sexualité. Par contre, le fait que les déviances sexuelles soient naturelles ne signifie pas pour autant qu'elles soient réalisables ou légitimes. Il suffit de mentionner l'attirance d'un adulte envers les enfants, pour le comprendre. Il va de soi que certaines déviances doivent se limiter au niveau fantasmatique seulement.

Dans le contexte actuel, le mot déviance doit plutôt être associé à des mots comme attirance, désir, orientation, pulsion, jeu. Parmi les déviances considérées comme admissibles, mentionnons l'homosexualité gaie et lesbienne, le fétichisme, le travestisme, la domination psychologique et physique, le ligotage, la fessée, le sadomasochisme, la scatologie, la zoophilie. Puis il y a les déviances répréhensibles comme la nécrophilie, l'inceste, la pédophilie. Il y a également des comportements qui s'apparentent aux déviances, sans vraiment en être. Mentionnons entre autres, l’exhibitionnisme et le voyeurisme. Et finalement il y a les jeux purs et simples, tels que le chatouillement, la lutte, le déguisement, les rôles, le langage vulgaire ou ordurier...

À l'intérieur de chaque déviance sexuelle se trouvent une infinité de variations. Prenons par exemple le fétichisme, lequel, en réalité représente tout un monde en soi. Il y a les fétichistes des vêtements : les robes, les jupes, les blouses, les pantalons, les bas, la lingerie. Il y a les fétichistes des sous-vêtements : les slips, les brassières, les caleçons, les camisoles. Il y a les fétichistes des chaussures, des talons hauts; les fétichistes des tissus, de la literie; les fétichistes du cuir et du latex; puis les fétichistes des parties du corps : les pieds, les orteils, les mains, les doigts, les oreilles, le cou, les cheveux et ainsi de suite.

Les déviances sexuelles se manifestent généralement dès le jeune âge. L'enfant homosexuel, garçon ou fille, aura à la puberté des sentiments pour le même sexe que lui. L'enfant fétichiste sera sexuellement stimulé, sans nécessairement établir la relation, à la vue ou au toucher de certaines choses. L'amateur de ligotage le sera dès l'enfance, alors qu'il cherchera à jouer aux cow-boys ou aux bandits avec ses amis, dans le but de se faire attacher ou d'attacher les autres. Ces comportements de jeunesse s'affirment avec l'âge et souvent ce n'est qu'une fois adulte qu'on leur attribue une connotation sexuelle.

Pour terminer cette plus que brève apologie sur les déviances sexuelles, mentionnons qu'on ne doit jamais se culpabiliser vis-à-vis de ces bizarreries qui traversent notre esprit et qui nous stimulent bien malgré nous. Les déviances sont ce qui confère aux gens leur caractère humain et leur personnalité propre. Leur mise en pratique, avec la complicité de sa, son ou ses partenaires sexuels, nous permet d'accéder à des niveaux de jouissance autrement inaccessibles. Les déviances sont saines pour notre équilibre mental et par ricochet pour notre santé physique; elles contribuent largement à notre épanouissement.


La jalouse


C'est une très belle femme, dotée de nombreuses qualités. Elle n'a aucune raison d'envier ou de craindre les autres femmes en rapport avec son couple. Malgré tout, elle souffre d'insécurité, ce qui la rend possessive et jalouse. Voici l'histoire de Johanne.

À l'âge de 20 ans, son physique fait d'elle une femme très convoitée des hommes et même de certaines femmes à son insu. Elle a fière allure du haut de ses 5 pieds 8 pouces, avec un poids d'à peine 130 livres. Elle a les épaules droites, de longs bras avec des mains aux doigts effilés, une poitrine moyenne, très ferme, une taille fine, un postérieur suffisamment galbé pour détourner bien des regards, de longues jambes aux cuisses musclées et aux fins mollets, terminées de pieds délicats. Elle a un visage d'ange, circonscrit d'une longue chevelure naturellement bouclée, d'un blond aux reflets dorés, des grands yeux bleus, scintillants d'intelligence, des lèvres pulpeuses, invitantes, en forme de cœur, un petit nez coquin orné de joues légèrement saillantes. Son sourire magnétique en fait craquer plus d'un.

Johanne est mariée depuis deux ans avec Benoît, un super beau mâle de 28 ans, que toutes les filles auraient bien voulu lui subtiliser. La jalousie de Johanne a nettement commencé à dégénérer lors d'une fête de Noël, offerte par le patron de Benoît. Mais pour bien comprendre l'histoire, reculons de trois années, alors que Johanne, âgée de 17 ans, avait commencé à fréquenter Benoît, qui lui avait 25 ans.

Les parents de Johanne n'étaient pas d'accord avec cette fréquentation, pour une question de différence d'âge. Dans cette famille bourgeoise, la conformité était de rigueur, surtout au niveau des relations amoureuses. Et d'autant plus que Benoît était le professeur de musique qui enseignait le piano à Johanne. En sa qualité de fille unique, elle était très gâtée par ses parents qui l'adoraient. Elle avait l'habitude d'obtenir à peu près tout ce qu'elle désirait, mais sa relation avec Benoît contrariait vraiment ses parents, qui ne savaient pas quoi faire pour l'en dissuader.

Benoît était également très amoureux de Johanne et se voyait désolé de déplaire aux parents, mais il ne pouvait pas se résoudre à quitter sa dulcinée, pour une simple question de principes. À toutes les fois que l'occasion se présentait, les deux tourtereaux baisaient dans de folles étreintes, même au risque de se faire prendre en flagrant délit par les parents.

Johanne tenait à Benoît plus qu'à la prunelle de ses yeux. Puisqu'il était si bel homme, elle se méfiait des vautours qui rôdaient autour de lui. Subtilement, elle l'interrogeait souvent sur son emploi du temps, sur ses élèves, sur ses goûts en matière de femmes. Et Benoît répondait toujours sans se compromettre, aux questions pièges de Johanne.

Mais cela ne suffisait pas à cette fille qui voulait à tout prix s'assurer de la fidélité de son amant. Lorsqu'en sa présence, Benoît avait un contact avec une personne du sexe féminin, elle s'interposait pour détourner l'attention et éloigner l'éventuelle menace, mais toujours de façon indirecte avec de bonnes excuses, pour ne pas éveiller des soupçons sur ses agissements.

Johanne a vite fait de demander le mariage, car elle craignait de perdre Benoît, malgré un comportement exemplaire de celui-ci envers elle. Sur l'insistance de Johanne et malgré le désaccord des parents, ils se sont mariés à peine une année après le début de leur fréquentation.

Pendant les deux premières années du mariage, Johanne exerçait un contrôle absolu sur la fidélité de son beau mari. Elle le suivait à peu près partout. Elle le conduisait même à ses cours de musique, pour connaître les élèves.

Bien que le père de Johanne était un riche banquier, Benoît voulait garder son indépendance financière, mais ses revenus en tant que professeur de musique n'y suffisaient pas. Il a donc dû se trouver un emploi plus lucratif. Puisqu'il possédait un diplôme en communication, il a décroché un poste dans une firme publicitaire, à titre de représentant. Ce boulot lui convenait bien, mais était loin de rassurer Johanne, toujours obsédée par cette jalousie maladive qui la tourmentait.

Lors de cette fête de Noël, Benoît avait bu plus que d'habitude et démontrait une certaine légèreté dans son comportement. Il était porté vers la plaisanterie et ricanait avec tout le monde, incluant bien sûr ces jolies dames présentes à la fête. Il s'était entretenu en particulier, pendant un long moment, avec une très jolie célibataire, qui pour Johanne représentait une dangereuse rivale. Elle avait bien tenté de s'interposer à quelques reprises, mais Benoît l'invitait à retourner se distraire avec les convives, prétextant qu'il allait bientôt la rejoindre.

Après la fête, pendant le retour à la maison, Johanne s'informe :

– C'est qui la grande rousse, avec laquelle tu semblais si bien t'entendre durant la soirée ?

Benoît, un peu gris, répond tout bonnement :

– C'est Alice, la fille du patron.

– Elle a quel âge ?

– 30 ans.

– De quoi tu parlais avec elle ?

Benoît, un peu surpris par cette question, répond :

– De tout et de rien. Je ne me souviens pas trop. Ah oui ! On blaguait sur certaines idées publicitaires loufoques de nos compétiteurs. Elle s'implique beaucoup dans les affaires de son père.

– Elle travaille pour l'entreprise ?

– Bien sûr ! Et elle est très efficace.

Avertissement

En entrant sur cette page, vous certifiez :

  • 1. avoir atteint l'âge légal de majorité de votre pays de résidence.
  • 2. avoir pris connaissance du caractère érotique de ce document.
  • 4. vous engager à ne pas diffuser le contenu de ce document.
  • 4. vous engager à ne pas diffuser le contenu de ce document.
  • 5. consulter ce document à titre purement personnel en n'impliquant aucune société ou organisme d'État.
  • 6. vous engager à mettre en oeuvre tous les moyens existants à ce jour pour empêcher n'importe quel mineur d'accéder à ce document.
  • 7. déclarer n'être choqué(e) par aucun type de sexualité.

Nous nous dégageons de toute responsabilité en cas de non-respect des points précédemment énumérés.