Le pirate

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59 pages

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Nadia et son mari Stéphane, accompagnés d'un couple d'amis, Isabelle et Jonathan, partent pour l'Europe sur leur luxueux voilier tout neuf. En mer, ils se font arraisonner par des pirates qui enlèvent Nadia et Isabelle. À partir de cet instant commence une rocambolesque aventure pour Nadia, qui découvrira les incomparables délices de la domination sexuelle. Elle se laissera emporter dans des jeux d'une incroyable perversité, lesquels lui procureront des jouissances d'une intensité qu'elle ne pourrait atteindre autrement et dont elle ne pourra plus se passer.

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Publié le 25 novembre 2016
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EAN13 9782981494719
Langue Français
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La liberté d'expression

La liberté d'expression est ce droit humain fondamental, par lequel une personne peut communiquer avec ses semblables sans restriction de la part d'une quelconque autorité. Sur le plan de la sexualité, ce droit a été largement bafoué sous le couvert de la pudeur et de la moralité. Encore aujourd'hui, il existe maints organismes de censure qui briment la liberté d'expression. Ceux qui pratiquent la censure, se donnent le droit de juger et de condamner le contenu d'un ouvrage, au nom de l'ensemble de la société. En général, la censure est imposée en fonction de l'opinion de la majorité des gens, mais également en fonction d'interprétations personnelles de la part des censeurs, brimant ainsi les droits des minorités.

Tous les goûts sont dans la nature et chacun devrait avoir le droit de partager ses visions avec des gens qui lui sont semblables, sans interférence de la part d'une tierce personne. Heureusement, l'évolution suit son cours au fil des générations, alors que l'on voit les barrières de la censure se lever une à une. De plus en plus de gens démontrent une ouverture d'esprit remarquable en ce qui concerne le respect des idées et des opinions, tout comme les comportements d'autrui.

D'un autre côté, on doit demeurer prudent dans l'exercice de sa liberté d'expression, pour ne pas offusquer ceux qui ont des opinions contraires aux nôtres. Les tendances sexuelles sont une affaire personnelle et ne devraient pas être affichées nonchalamment aux yeux de monsieur et madame tout le monde. Un minimum de discrétion s'impose afin de respecter ceux et celles qui ne partagent pas nécessairement nos goûts. Il faut aussi penser aux enfants qui n'ont pas la maturité nécessaire pour être exposés sans considération à toutes formes de sexualité, alors que leur développement psychologique pourrait en être déformé.


Avoir des déviances sexuelles, est-ce normal ?

Non seulement que c'est normal d'avoir des déviances sexuelles, mais le contraire justifierait un certain questionnement. D'abord, qu'entendons-nous par déviances ? Selon "Larousse", le mot déviance signifie un comportement qui s'écarte des normes admises par une société. Et les normes sont établies en fonction des comportements de la majorité des individus. Donc, les déviances seraient ainsi appelées parce qu'elles sont l'apanage d'une minorité. Mais en réalité tous et chacun avons notre lot de déviances sexuelles, qu'elles soient petites ou grandes, mais de là à l'admettre, il y a pour certains un grand pas à franchir.

De toute manière, il est parfaitement humain d'avoir des déviances et c'est justement ce qui donne toute sa couleur à la sexualité. Par contre, le fait que les déviances sexuelles soient naturelles ne signifie pas pour autant qu'elles soient réalisables ou légitimes. Il suffit de mentionner l'attirance d'un adulte envers les enfants, pour le comprendre. Il va de soi que certaines déviances doivent se limiter au niveau fantasmatique seulement.

Dans le contexte actuel, le mot déviance doit plutôt être associé à des mots comme attirance, désir, orientation, pulsion, jeu. Parmi les déviances considérées comme admissibles, mentionnons l'homosexualité gaie et lesbienne, le fétichisme, le travestisme, la domination psychologique et physique, le ligotage, la fessée, le sadomasochisme, la scatologie, la zoophilie. Puis il y a les déviances répréhensibles comme la nécrophilie, l'inceste, la pédophilie. Il y a également des comportements qui s'apparentent aux déviances, sans vraiment en être. Mentionnons entre autres, l’exhibitionnisme et le voyeurisme. Et finalement il y a les jeux purs et simples, tels que le chatouillement, la lutte, le déguisement, les rôles, le langage vulgaire ou ordurier...

À l'intérieur de chaque déviance sexuelle se trouvent une infinité de variations. Prenons par exemple le fétichisme, lequel, en réalité représente tout un monde en soi. Il y a les fétichistes des vêtements : les robes, les jupes, les blouses, les pantalons, les bas, la lingerie. Il y a les fétichistes des sous-vêtements : les slips, les brassières, les caleçons, les camisoles. Il y a les fétichistes des chaussures, des talons hauts; les fétichistes des tissus, de la literie; les fétichistes du cuir et du latex; puis les fétichistes des parties du corps : les pieds, les orteils, les mains, les doigts, les oreilles, le cou, les cheveux et ainsi de suite.

Les déviances sexuelles se manifestent généralement dès le jeune âge. L'enfant homosexuel, garçon ou fille, aura à la puberté des sentiments pour le même sexe que lui. L'enfant fétichiste sera sexuellement stimulé, sans nécessairement établir la relation, à la vue ou au toucher de certaines choses. L'amateur de ligotage le sera dès l'enfance, alors qu'il cherchera à jouer aux cow-boys ou aux bandits avec ses amis, dans le but de se faire attacher ou d'attacher les autres. Ces comportements de jeunesse s'affirment avec l'âge et souvent ce n'est qu'une fois adulte qu'on leur attribue une connotation sexuelle.

Pour terminer cette plus que brève apologie sur les déviances sexuelles, mentionnons qu'on ne doit jamais se culpabiliser vis-à-vis de ces bizarreries qui traversent notre esprit et qui nous stimulent bien malgré nous. Les déviances sont ce qui confère aux gens leur caractère humain et leur personnalité propre. Leur mise en pratique, avec la complicité de sa, son ou ses partenaires sexuels, nous permet d'accéder à des niveaux de jouissance autrement inaccessibles. Les déviances sont saines pour notre équilibre mental et par ricochet pour notre santé physique; elles contribuent largement à notre épanouissement.


Le pirate


Depuis quelques jours, il règne ici une ambiance fébrile. C'est que mon mari Stéphane et moi-même, en sommes aux derniers préparatifs pour ce périple que nous avons planifié depuis plusieurs mois. Nous avons investi beaucoup dans l'acquisition d'une magnifique goélette de quinze mètres, sur laquelle nous voguerons jusqu'en Europe. Un couple d'amis intimes, Isabelle et Jonathan, nous accompagneront dans cette escapade outre-mer. C'est demain, dimanche, tôt en matinée, que nous prenons la mer tous les quatre pour un voyage de trois mois, afin de découvrir le vieux continent et ainsi réaliser un rêve que nous caressons depuis fort longtemps.

Nous allons au lit relativement tôt ce soir afin d'être en forme au lever. Malgré la fatigue accumulée des derniers jours, nous avons peine à trouver le sommeil, ruminant dans notre esprit les péripéties hasardeuses que pourrait nous réserver ce voyage. Nous avons bien quelques années d'expérience dans la pratique de la voile, mais jamais sur un aussi gros bateau et surtout en haute mer. Il va sans dire que nous ressentons une certaine appréhension vis-à-vis de ce périple pour le moins intrépide, mais le goût de l'aventure et de la découverte l'emporte sur nos craintes.

Nous discutons au lit jusqu'à tard dans la nuit, passant en revue les derniers préparatifs jusqu'aux moindres détails, révisant nos plans, envisageant différents scénarios de voyage. Finalement, nous nous endormons, alors que je me perds dans des songes aux images magnifiques, exotiques, presque lubriques.

À six heures moins quart, quinze minutes avant l'alarme du réveil, la sonnerie du téléphone sur la table de chevet retentit, nous sortant subitement de notre sommeil. Je décroche pour réaliser que ce sont nos deux amis, comme je le pensais, qui veulent s'assurer de notre ponctualité. C'est Isabelle à l'autre bout du fil qui a pris l'initiative. Après une courte discussion, nous réitérons notre rendez-vous à la marina pour huit heures.

Aussitôt le combiné raccroché, je pousse les couvertures que trop accueillantes et me lève, vêtue de ma seule petite culotte de coton. J'en agrippe les rebords élastiques à l'arrière de mes cuisses, pour extirper ce doux tissu rentré dans la fente de mes fesses. Mes petits seins nus, terminés de gros mamelons durcis par la fraîcheur du matin, ballottent allègrement au gré de mes pas. Je me dirige à la salle de bain, où je retire mon sous-vêtement que je lance dans la cuvette de la machine à laver, puis je me glisse sous la douche.

J'apprécie la caresse du jet chaud sur mon épiderme sensible. Je me savonne le corps tout entier de shampooing à la fleur de tournesol, dont le parfum délicat me chatouille les narines. Après un dernier rinçage, toute fraîche, je sors et m'assèche avec la grande serviette accrochée au mur.

De retour à la chambre, j'enfile sur mes fesses rondelettes une douillette petite culotte de satin couleur chair, je glisse dans une délicate jaquette dont le doux coton blanc me caresse la pointe des seins au passage et je saute dans mes pantoufles en fourrure, pendant que Stéphane m'examine d'un œil libidineux. Sans perdre de temps je vais préparer le déjeuner.

Stéphane se lève à son tour, nu comme un ver, exactement comme il a l'habitude de dormir. Son gros sexe au repos ballotte entre ses cuisses poilues. Il me relaie à la salle de bain pour également y prendre une bonne douche ravigotante. Quelques minutes plus tard, vêtu seulement d'un caleçon de coton noir, il me rejoint à la cuisine où je m'affaire à préparer le déjeuner.

Cette grosse bosse qui se dessine au travers du tissu extensible, ne laisse aucun doute de la virilité de mon homme avec qui je partage une sexualité bien remplie. Il se colle derrière moi et d'un geste délicat, il dépose ses deux mains chaudes sous mes seins, par-dessus le doux tissu de ma jaquette. Il se met à me les masser tendrement, s'attardant à comprimer du bout de ses doigts agiles mes gros bourgeons déjà durcis par le désir montant. Mais je lui fais comprendre, non sans regret, que le temps nous presse, que nous devons remettre à plus tard ces rapprochements que trop intimes pour l'heure présente.

Le déjeuner composé d'omelettes au bacon, de rôties et de bon café chaud est bientôt servi. Nous savourons ensemble ce dernier repas pris sur la terre ferme. Le déjeuner terminé, nous lavons la vaisselle et la rangeons soigneusement, soucieux de ne rien laisser traîner durant notre longue absence. Ce sera ma sœur qui viendra à la maison deux fois par semaine, pour vider la boîte aux lettres et vérifier si tout est en ordre aux alentours.

Nous récupérons dans un sac fourre-tout, quelques derniers effets personnels qui ne sont pas déjà sur le bateau, puis quittons, heureux de réaliser enfin notre rêve. Ce voyage sera sûrement le plus fascinant de tous.

Un quart d'heure de voiture nous amène à la marina. Nos amis y sont déjà, assis sur un banc près du quai, valises aux pieds. Visiblement heureux de notre arrivée, ils se pressent à notre rencontre pour se confondre dans de chaleureuses accolades.

Lorgnant du côté de la goélette, Stéphane sort une clé de sa poche pour débarrer la porte qui mène au quai. Nous le talonnons à la file indienne jusqu'au bateau. Pendant que les hommes s'affairent à larguer les amarres, moi et Isabelle rangeons le contenu des valises dans les espaces appropriés.

Stéphane jette un dernier coup d'œil aux instruments de bord pour en vérifier la précision. En particulier le système de navigation par satellite dans lequel il doit mettre toute sa confiance. Il s'enquiert des dernières prévisions météo. On nous promet un minimum de deux semaines de beau temps, plus qu'il n'en faut pour la traversée.

Puis c'est l'heure du grand départ. Stéphane lance le moteur alors que Jonathan termine de détacher la dernière amarre. Le bâtiment s'écarte doucement du rivage, glissant furtivement vers ces eaux qui nous mèneront au bout du monde. Chacun demeure silencieux, contemplant le paysage côtier qui s'éloigne, les yeux rivés à cette terre comme s'il la voyait pour la dernière fois, déjà nostalgique.

Partis de Gaspé, moins d'une demi-heure après notre départ nous entrons dans le golfe du Saint-Laurent. La brise étant bonne, Stéphane décide de naviguer à la voile. Il désengage l'hélice et actionne le mécanisme d'ouverture des voiles.

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