Opinion du représentant du peuple Rouyer,... sur le message du Directoire exécutif, relatif à l

Opinion du représentant du peuple Rouyer,... sur le message du Directoire exécutif, relatif à l'organisation de la marine : séance du 26 nivôse, an IV ([Reprod.]) / [au] Corps législatif, Conseil des Cinq-Cents

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21 pages

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[de l'Impr. nationale] (Paris). 1796. France. Marine -- Organisation -- Ouvrages avant 1800. 1 microfiche ; 105*148 mm.
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Ajouté le 01 janvier 1796
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Langue Français
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NBS 1010a
(ANSI and ISO TEST CHART No. 2)
THE FRENCH REVOLUTION
RESEARCH COLLECTION
LES ARCHIVES DE LA
REVOLUTION FRANÇAISE
PERGAMON PRESS
Heudington Hill 1-lall, Oxford OX3 OBW, UK
A
Je P- 1 N 10 N
Pu Représentant dû peuple ROU^ER^
Député du département de l'Hérault
Sur le message du Directoire exécutifs relatif*
à l'organisation de la Marine,
Séance du nivôse, l'an quatrième de la République françaîf*
une Se indivnfible.
Lje Diredoire exécutif fur do
L.niïrme a él-;vé parmi vous une
î ils en tfret tte rien moins que de favoir s'il y
Z\- ,ou ji<^i nruriiij françaife. Ma s Ci les grandes
c que cio't enrraîner 1a folucton ci'une qutftion
raotii de plus pour l'examinée avec foin, il èft
t O
rare qu'elles ne fervent en même temps en
ne pente pas que le
du Directoire exécutif & le
premier &
en combattant le fécond je tachera de porter la convic-
tion dans vos elprits pat des moyens h évident Se des
développemens (i amples que l'homme le plus étranger à
la icience navale s'étonnera d'avoir hélité un moment. Dé-
pouillé de tout intérêt 2c de toute prévention j'a* vu l'avan-
tage de la République dans l'opinion du Directoire exécutif,
& j'ai cru qu'elle fer.i facilement partagée par tous ceux
f un fens droïc des yeux que le préjugé n'a
point rafciué-
L'état de notre marine les revers qu'elle & efîuyés, l'en-
accompagne les tentatives de fa renaif
tance tout vous annonce qu'il eïiile un vice fecièt qui la
corrompt &: la confiune: ce msl dont nous tentions tous
lel effets, le Directoire en a vu les coules. Et q-u'on ne
dife pas qu*il a été îurpris p.;r des apperçus mensongers
&: des rapports modèles certes, clans une telle matière il.
ne fe lût pis fi:periîciel. Mais n'avou-ii
donc pas p>ur guide fa expérience ? ne trouve- 1- il
pas d:.inx un fuin des membres qui ont fervi dans la marine
ou aux colonies r vicu dans les pons ? c'eft li qu'ils au-
ron: la fourré des abus qu'ils veulent
niai' tenant tarir c'elî dansées porcs qu'ils une vu une
çoiitVilîpn tons les mouvement une îurte
é"en,e!le des pouvoirs mettre fans relâche- de pertes pré-
tendons à Li place dus grands intérêts de ta p.ttrie ceit
d,ras les 'D-ctts fur- tout qu'ils chocjirés de cet'
aai av >it la -Mirefrion des tca-
vaiis uns aucun égard de convenances, de taîens êV de.
bien public voilà- ce qu'a fu voilà ce que le
plus fâcré de fes devoirs lui a ̃•"ordonné de vous révéler. Le
mai eit .cercain prefljtîr j dangereux non-leulument il
mais il readruit encore inutiles tous nos autres
̃A- a
Directoire a avec confiante. °
II eft de
Simples & préliminaires L'objet d'une
procurer une force mobile qu'on
temeut fur toutes la cores
téger ou dvîfcnare. faut des
hommes en état de les
en faire ufage,il tant d'autres
qualités néctffaires loin pour les diriger d'un lieu à ua
autre fuir pour tirer de leur force le plus grand avantage
Mais ces vaifleaux n'érnnt pas toujours en action. &̃ étant
ailleurs iujets au ou
ont befoin d'un abri pour leur repoi & d'un lieu où
foient réunies toutes les matières propres a leur réparation
& leur remplacement j il icv.r faut de plu^ des édifices
pour aux injures de l'air cdtes rieurs parties qui
éprouveroient une deftruclion plus rapide f elles y
expofées. Voilà l'établifièment des p.jrts',où fe fout natu-
tellement réunies toutes les machim-s & inventions propres
a produire & a perfectionner ce ch^f-d'œuvre de l'induftrie
humaine.
Nous avons vu les vaineaux en action exiger des con£-
tracteurs- &. des officiers ces .vaifleaux confidérés fimpîe-
ment comme forces exogène encore, pour être
entretenus répares & remplacés,
hommes -qui prennent foin de diriger les travaux nëceiTiires
pour leur enrretien & de raffèmbler les matières indifpen-
iables à leurs befoiiis de la font nés pour la marine les
mots ddœhiifircr j
Enfin foit qu'on iaive ces
qu'en les confidère n.iiifans ou repofans dans les porn, ils
obligent à des dépenies dont le mode Se la diftribution' ont
introduit dans la marine une autre éivlCîdh qu'on a appelée
C4)
pour
de. celles les aâiion^
précifes fur ces deux branch.s de la direction
maritime, lion ne les eut ii oa
eût bien voulu que dam tous les porcs il y a
une navale & une adminif-
La nature des choG? nous indique que la pre:T!iC;re em-
bralïè n-îtuteliement Ls troupes la police & les niouve-
tuens du porc, il L\»jiuruJtion ï'enti'eacii & ré<]ii'peme:it
des vaiflbaux i'aràllcâc 3c la
L'adminiïlration coir.pt \xAo s'étend de fon côté fur les
L-s bititv.ens h levée des gens dfc mer, la
comotab'iité de & des ioaùs, 6c tous les autres
objets oui
Cette -_(l t'aturtllcmcnt du [effort
des homme-, J' ch import.mre que va-
-riéc clic c\j!e un grand tfrr.r d'ortite ù'ex/Ctitude j &
un bo:\ adiv/piiitruryiir troî.v? an-pi.:tiient tant dans ion
poLi'ifo'un*: y ctre îl a-t on c.it de
Il cro poicr la
nus marias à par un de la cour) il faiioic bien
'^rni'y
AJ
momdbè
frréfite d'uiî mariri ? Qui ne fait que fur mer iinvn^nve ne
peut Vifbïer eu les
jfuccès maritimes parla prDnH:r.ïude de
la marche, i'inrelinjenct 4ts cioiëwits la
ntf::vces qui
de la pîus cfavan*c th^oj:ic ?
abuier dëriiïoii c'etl ie ptrtiicrtre'ùiw.
onieauffi emplie qu'inrufte. ̃'̃̃'̃*̃̃'
de la difeuîTion c\;ft ii;r
fur cens- bulle idée
rives d'un marin., cjn'eft foiitic tout le iyiK-me tie ceux qui
improuvenc le mefiag^ du
titi po/t en ordonner & en 1: s tra-
vaux, me paroîc une connoilïânce. approfondie ces
puifque kn$ eux il partie port. Il faur nenç"
un vaii1c.uï le krvice qu'on pciu en att.ir-
biner les 'avantages oÙ t4es
adoptés par une nation rivale, car il' faut fe battre armes,
plus formidable, que tous -les fe
rapproclient pins en qualité.; favoir quelles Tonr -ies- ciiofes
les plus expafe, afin de prévoir indïfpen-
iabies, peut-
être en état des
ncmens en tout genre qui. peuvent cn niïiu-er le "(ucch. Je
demande à tout homme de bonne roi cela
ailleurs qu U la mer & fur les vaiiïcaux.
On a dit avec cation qu'un capitaine était Famé d'un vaif-