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Entre maux et passion

De
90 pages
Afin que vive ton nom,
Viens et laisses tomber tes larmes.
Ne retiens pas ton souffle, respires.
Oublies ce que tu es, redeviens ce que j’ai aimé en toi.
Ce n’est pas difficile de renaître.
Combien de fois ta vie a basculé.
Emporté par le vent, les orages, à coups de tonnerre tu t’es brisé.
Tu es ma source, la fontaine de mes désirs, mes lendemains.
Je suis à toi malgré le froid, qui jamais ne brisera notre amour.
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Une larme.
Sur mon visage j’ai vu couler une larme.
Elle a glissé sur ma joue, lentement,
en me chatouillant.
Je l’ai lassé suivre son chemin.
Sans m’inquiéter vers qui elle allait se reposer.
Ma larme n’est pas de l’eau de pluie.
Ma larme elle vient puisdisparaît ….
Ma larme jaillit lorsque mon cœur se met au gris.
La cloche de pâques a sonné joyeusement,
un matin, en été.
J’ai comme l’impression qu’elles’est trompée.
Oh joli mois de mai,
où t’es-tu caché ?
La cloche du vieux clocher du village chercheà s’amuser et,
surtout à trouver à tout prix un nouveau curé.
Béni soit celui qui viendra et partagera.
Alors que mes yeux regardaient l’horizon,
le ciel se couvrait de mille et une façons.
Tout là-bas dans le vallon coulait une eau fraîche,
àl’abandon.
Les arbres semblaient se moquer et,
les pierres ne cessaient de se décrocher.
Une cascade sauvage tombe dans le vide en pluie,
dans un décor à faire battre mon cœur,
amoureux de la faune, la flore et le ciel.
Une vie de gâchée,
une vie plutôt réussie n’est pas les mêmes vies.
Pourtant l’une comme l’autre demandent de gros sacrifices.
Que ce soit dans l’abandon de soi ou des heures,
bien remplies à rechercher comment et pourquoi.
Notre temps n’est pas toujours conté comme l’on aime.
A force de chercher le meilleur, le parfait,
nos années passent sans avoir réussi,
à trouver son bonheur.
Dans la vie personne n’est parfait.
Chacun de nous, chacune d’elle mérite d’être respectée.
Mon amie d’un jour,
L’amie de toujours s’en est allée,
vers un autre univers.
Une vie après la vie,
une vie, une fin de vie.
Comment pourrais-je lui en vouloir ?
Son voyage sera le dernier.
Je l’aimais, ellem’aimait ….
Une amitié sincère nous a unis durant des décennies.
Je pense à elle.
Je sais, bientôt j’irais la retrouver.
Les larmes ne peuvent pas la remplacer.
Mes larmes ont disparu, perdu de vue….
Comme ces souvenirs qui ne cessent de me torturer.
Le temps qui passe ne remplace jamais,
une véritable amitié.
Surtout lorsque les années s’effilochent et,
que le fil devient cassant …
A la place d’un tatouage.
Tu peux choisir autre chose.
Moi je t’offre une fleur épanouie,
sans odeur mais aussi,
sans une seule goutte de ton sang,
pour ne pas tacher ta peau.
Il te suffira de la toucher,
d’une caresse, d’unfrôlement muet.
Vois-tu beau garçon,
si tu t’approches de mon visage,
tu pourras y découvrir des tas de belles choses.
Regardes, jesuis à quelques pas …
Retournes-toi et suis ta route.
Le ciel se couvre et,
Soudain s’abandonne à la lueur du soir.
Les oiseaux de passage ne cherchent plus,
à se poser sur les branches des arbres.
Ils s’éloignent à grands coups d’ailes,
ils se laissent bercer au rythme du vent.
Les oiseaux ne cherchent pas à retenir la pluie.
Les oiseaux sont des amis silencieux et fragiles.
Bien sûr ils ne nous apportent pas grand-chose,
mais ils font partis de notre univers.
A l’instant précis où,
Je vous écris ce poème,
le vent me lance un défi.
Il m’a surpris sans que je puisse le fuir.
Je lui ai ouvert ma fenêtre et,
je l’ai invité.
Je fais corps à corps avec nonchalance.
Je réagis à sa violence,
il m’enveloppe avec force,
il m’emporte loin des regards.
Le vent me demande de ne plus souffrir,
de me poser et de réagir.
Je ne peux plus reculer sur ses propos osés.
Avec lui je peux apprendre à m’envoler,
loin d’ici, sans aucun signe de regrets.
Il saura me pardonner,
ce dont la vie lui a refusé.
En cette fin d’été,
le vent devient un tendre allié.
Promets-moi.
Viens, surtout ne te retiens pas.
Expliques-moi tes maux et ton mal.
Bien qu’ils te sont personnels,
que je ne puisse aller là,
à la place de tout ça …..
Ouvres-loi tes bras, réchauffes mon âme,
abandonnes-toi.
Tu n’es pas une bête,
tu ressembles à un être vivant,
qui joue aux faux semblants.
Ce n’est pas de ta faute,
tu t’accroches à du vent.
Tu dois effacer tes fautes.
Vis, cours, bats-toi et avances.
N’oublies jamais de t’envoler.
Vas où le vent te portera.