Poésies d

Poésies d'un jour, Poésies toujours

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107 pages

Description

Poupette.
A travers une image,
J’ai aperçu ton visage.
Tu ressembles déjà,
à un bébé, ton papa,
que j’ai tenu dans mes bras.
Lorsque tu seras parmi nous,
c’est sûr que je serais comblée !
Je te serrerais tout contre mon cœur et,
mes bras te berceront avec amour et tendresse.
Tu seras admirée, cajolée, protégée.
Ton pépé t’aime déjà.
Ton tonton demeure ému, heureux !
Poupette nous avons hâte que tu sois là !

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Publié le 10 octobre 2016
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EAN13 978-1-326-035
Langue Français
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 Aimer.
Aimer sans jamais compter les heures. Vivre heureux en restant amoureux, quoiqu’il puisse arriver. Aimer, sans craindre le pire. Lutter en gardant le meilleur. Pouvoir se regarder sans rougir, sans faiblir, sans fléchir au regard attendri, de la vie qui s’enfuit. Aimer et garder l’être qui partage notre vie. Lui prouver avec douceur, que l’amour dure toujours. Savoir se faire pardonner d’un commun accord, quelques erreurs qui nous ont échappé, aussitôt oublié … Le temps d’une vie, d’un amour éternel.
1
différence. La
Je marche, je parle, je ris, je pleure parfois. Comme tout le monde. Au regard des gens, je me sens différente. La différence peu de gens en comprennent le sens. Aujourd’hui j’ai découvert mon identité. Qui mieux que moi peut l’expliquer. Je me lance et j’en parle. Je souris le jour et, j’en pleure la nuit. Je me perds dans un univers où personne, N’arrive à m’atteindre, me toucher. Rien n’est facile, tout est compliqué. Il ne faut surtout pas refusé de bouger. J’ai réuni ma différence, j’ai enfin compris mon état d’esprit. Je ne laisse plus de place, à mon indifférence. Je m’attache à chaque pas, à ces petites différences, qui me laisse le temps de grandir.
2
Une mère.
Oui une maman. Ella attend une visite. Elle s’habille, se parfume. Se lève tôt, très tôt. Elle ne se pose plus les mêmes questions. Elle a donné et elle attend … Quelques mots, une caresse. Raconter des souvenirs et, les répéter plusieurs fois, afin de ne pas les oublier. L’enfant, son enfant s’égare, dans des discussions qu’ »elle ne comprend pas. Alors, la regardant, il lui prend sa main tendrement, sa main dans la sienne. Oui, ma maman. Je te comprends et, je t’aime !
3
écoutant le vent. En
En écoutant le vent, je me suis envolée. Près d’un arbre mourant, brûlé, déraciné. L’arbre, mon ami a gémit. De ses racines, plus rien ne vit. De toutes ses feuilles, un tapis mourant l’enseveli. Le soleil, trop de soleil. Oh, la pluie, la pluie ? Plus de cent ans de vie, debout par tous les temps. L’arbre se meurt dans l’oubli, il n’existe plus rien de lui. Quelques photos prises au temps, des amours naissants …. Dans cette forêt éloignée, connue et reconnue, recommandée et pillée. Qui pourra en parler un jour, des arbres disparus, de cette terre éloignée ? Des hommes sans pitié creusent le sillon, d’une terre saccagée !
4
 A l’heure où j’ai dû partir,
Fermer une porte, oublier le pire. Je me suis obligée à me repentir. En pensant à ce que je ferais demain, pour un empire. Je n’ai pas voulu trop réfléchir, à cet instant précis où j’ai compris, je t’ai haï. Le temps de ma décision était écrit, quelque part, dans mon esprit. A vouloir trop conquérir, je me suis blessée, meurtrie. J’ai chassé le meilleur, face au pire, mon combat m’a appris à me guérir. A chaque geste, une image. A chaque mot, des maux Oubliés à présent. Je dresse un flambeau et, je crie tout haut, vive la vie !
5
Non, je ne refuse pas, de te voir.
Oui, je suis encore très peinée. Tu m’as pris des années de ma vie. A présent, je ne retrouve plus mes repères. J’ai fini par oublier qui j’étais, avant que tu m’emprisonnes, dans ton filet, une cage dorée. C’est absurde, je n’aurais jamais pensé, que toi mon ami sacré, tu puisses ignorer tout sur ma vie. Tu as cru que je ne pourrais plus me passer, de toi, de ton sourire, de ton charme. Ouvres tes yeux, je suis moi. Je me suis retrouvée comme par le passé. Je respire enfin, ma liberté ! Je me sens libérée, je prends ma vie, mes jambes à mon cou et, Je te dis salut !
6
stylo. Un
Lorsque mes doigts abîmés tiennent un stylo, je ressens une peine, un certain regret, que je ne saurais vous expliquer. Je me décide à partager mes mémoires. Le stylo m’aide à en écrire des souvenirs, qui ne cesse de grandir en feux d’artifice. C’est alors qu’une joie immense m’envahit ! Des couleurs et des saveurs finissent par me ravir. Oh !combien, il m’est doux, de me rappeler des petits riens, qui font un tout. Quelqu’un m’a dit un jour : La vie n’est pas toujours aussi rose, qu’un bouton de rose. A nous de diffuser ces parfums, qui égaie jour après jour nos vies. Mon stylo est gentil, je l’aime et lui aussi. Nos partages sont devenus une sincère amitié. Il me connaît, il me pardonne et, je l’en remercie !
7