Rapport fait à la Convention nationale, par Roberjot, représentant du peuple, sur sa mission dans les pays conquis par les armées du Nord et de Sambre-et-Meuse ([Reprod.])

Rapport fait à la Convention nationale, par Roberjot, représentant du peuple, sur sa mission dans les pays conquis par les armées du Nord et de Sambre-et-Meuse ([Reprod.])

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Impr. nationale (Paris). 1795. 1 microfiche ; 105*148 mm.
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Publié le 01 janvier 1795
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(AMSl ond ISO TEST CHART No. 2)
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FAI T
PAR R p B E R J O T,
REPRÉSENTAIT DU PEUPLE,
Su* sa dans les pnys conquis par. tes arm&s
« du
'ÎMPRIÎ^ FAR DÉCRET ©È LA GallV'lNÏIO.N
tl E d»îs compte s 1?. Convention Tiatîôntïc <îéj! ôpéràlîotis aux-
Ma tâché si je me bornôî* k
t «h 8im{)ïc énonce des
lorsque les circonstances lui faire part
[ {Wy« t\u l'opinion polùiqHC des leur» matirs IchM
| «dations, et sur la diversité 4e leur gouverae» ent.
(O
Ces âtnmtm «erart otites à la Coaventîo* pour porter avtc
plus de rectitude «ne décision sur la Question de la réunion dea
pays conquis au territoire de la République si cette question lui
**toit propose un joor et qu'elle vouldt consentir à fuguer.
Envoye par décret du 4 'nivôse derr.:er, tes coi urées j'ar*
tint à Bruxelles le i j. Mes premiers soi us fur^at
opérations principales de mes collègue*. Je coin ogres ne*»»roiny,
les ekangeenens des membru qui dévoient
provisoirement établies, et à accélérer la fourniture des «Mteistancc*
destinée* aux armées. ̃
Mon séjour k -Brexçlies n'ayant été que deux décade! le
n'entrerai >4ans aucun ?utro détail à ce y) -t. Mes collègues en ré-
«dence en cette ville ost présenté leur compte de gestion leurs
operatians 5»nt connaes de la Convention nationale.
Chargé plus spécialement d'acàver et iurveïllcr IV xploitation de*
raines» de tirer le meilleur parti de celles qui étoient dévolues à
la République, et de rn'assurer <iu progrès des arta, de l'étendue
et de la nature des différentes branci.es d'industrie, men aoin prin-
cipal fut de porter sraes recherches sur ces objets, de prendre des
TCiweigticmer.s sur les localités, de connoitre les agens de fa Répu.
publique préposés à ces diverses parties, de m'instruire des mesures
gel a prises, et de me faire un plan de celles auxqucl!cs je devoi»
préférablement me li.rer.
las pays de Liège, Namnr, Mons, sont les seuls d'outre»
Weuse où le, mines soient abondantes j les principales sont en fer,
plomb et houiile,
L'exploitation Je ces dernières étoit suspendue à mon arrivée
parce que l'ouvrier n'étant payé de aon salaire qu'en assignats
dont le discrédit augaaentoit progressivement, il ne p»i:vnk se pro-
curer avec cette monnoie sa auosistance et celle de sa famille.
Je ne sais point de mesures coercitives pour accréditer une mon-
noie dans un pays qui en méconnoît l'hypothèque qui se croit
étranger à la révolution d'un peuple son vainqueur et qui reste
ineeruin sur le sort qui peut lui Être préparé.
Je jugeai donc convenable pour activer ces mine. et les rendre
probables à la République d'accorder aux ouvriers la ration de
pain en diminuant le prix de sa journée cette mesure répondît à
mon attente et dis-iors l'exploitation de la houille fut plus active?
ont profité de cette exploitation et le; atelier* de la République
«•yca de *s
(f>
A »
La mine de pfeml» de Védriju étok en
donnée depuis la guewe. Celles en fcf les fonderies et forces
etoient presque tant activité. Le muximum
tipliées le défaut ou le retard dans lMpaiemcus
casionnoienj de toute* paru le mécontentement et` operoicBt la
stagnation de» ateliers.
Je dois dire que, d»na cette partie « j'ai trouvé fù; sieurs pré-
posés dont je ne pui» assez louer le té'c et pour
remédier à tous tes. obstacles et exciter les
à faire continuer lenrs travaux pour le service tic la République.
L'incshciK-nce des injures pri&« celte époque, if discrédit
des assignais, ont ét.' également décou-
rage me m des actionnaires. Il fuit le «lire on n'a pas tiré parti
éce mines on devoit s'y attendre ont étÂ
utiles en plusieurs circonstances et nos en
elîci
A la veille dem 'occuper pîu« particulièrement des nettes de ce»
pays Jr suspendis le plan que pavois forme tes e'vctternens m'ap«
peloient en Hollande, je m'y rendis je leviendrai encore «ur la
Belgique.
Le àisit de connoîire la dispooition des esprit» e«
desaroir ie vau des habitans sur Jeur état politique -futur, KjfRvie*
de contribuer de toutes mes forces i tirer poarJa nalion le parti !«
plus avantageux de cette invasion rempresteiucni de profiter de
cette occaiicn pour connoître une mukitude de
dansîesartt, exclusivement connus des Hollandais*, me déterminèrent
à rejoindra mes collègues Alquier Joubert, Lacoste Gii«^ Pof*
thz (de lfOise), et Bellegarde qui se trouvoiant ou étoient e»>
très en Hollande avec l'armée du Nord.
N*us cotiféràmM pendant les espé-
rer de notre position sur les resiturcea & attendre d'un pays riche,
pour l'approvisiennemcnt de no; arnrées et sur les résultats que
nous deviens nous en promettre,
Je ne reviendrai pas sur les motifs qui ont dirigé mes coIIèguM
le annoncer au peuple holkniois que les Français quoique vain-
queurs, h'entreroient cependant sur son territoire qu'en frères et
en alliés. La suite des opérations faites jusqu'à ce jour démontre lt
tagesae de la mesure. L'alliance d'un peuple négociant et labotteus
aimant la liberté, prouvera dans la «uire que, aom tous les rap-
ports la démarche généreuse des Fiançais bien digne d'un grand
peuple, acra propre à consolider tes deux Républiques ea
nnt leur pvospérhi*
C'est cette «Icclaratior. eni a trouvé* quelque» contradicteurs,
que vous devez l'iàffoiblisse nient de .a. coaUùou le c©nvoienceiiie«t
des ncgôciatioûs j .{ est par là que tous un ami puk-j
(4)
tant que voms av*z ©Uena de frtnd» «oyens pour équiper et
«tfrelsair vos que vous avez accru* vos ressources mari'-
time et lue vous avez fait un ennemi de, plus 2 l'Angleterre.
Eloigné* du gouvernement livrés a nos seules lunuércs jamais
Ppsni*ii ne fut plus embarrassante Que cîiie des représenta ns en
Hoilande dans lis premiers jours dz l'invasion. Convaincus que la
plus légère méprise, -même, ait milieu des .succès, pouvait opérer
des effets contraire? à. nos intentions, nous nous abstînmes, en
quelque manière d'apir. Il fallut de? nouvelles circonstances pour
nous sorti* de cette attitude.
Le peuple iieliandau ivre de qu'il venoit de recon-
vrer, coamçaçoit à pr:idrc de Les elfe ta pouvant
en être désastreux si. i r>*t é!é retenu par la des conseils
dw' patriotes éclaires de 1: nation batave par la 'présence dcs re-
présentans du peuple fnr.c à$ est ceile dW ar.Tice couverte de
gloire, dont le dernier soldat étoit, poar i.ii un exemple de mo-
«icraîian et de vertu.
Darï ces dLîiciles, noas avoir des
conicravez-, aveo les personnes qui avoient la du peuple.
Peut: saut hz^v .rr.e connu par son écrii. sur L*s doit d^ J'homme
ses connoisMnccà dans h.mrnr, venoit d'C\re uemmé président des
Etats âe Hollande il vint nous voir. Ii fa: de plusicHrï
objets essentiels.
Il nous paru priflei paiement dp \x maison À' Orange de la fuite
du stAthowkr du despotisme qn'il exerçoit *le la part qu'il
av»it pris contre le vec de la nation, dans cette affreuse coalition
«tes atteintes réitérées «aVil aveii portées à li constitution en igran-
dissaat son autorité, li dévoila sus trihinns et ra lâcheté.*
Ce prince, oai ce s'af.endqiï pus à si prochaine des
Françats, passa en Angleterre sur une de pcc.hr ur avec sa
femme et ses snfrns dès qu'il apprit leur approche des villes voi-
aine. de la Haye.
Petrc Paul nous fit 1s ditail des trahisons de l'amiral dss mesates
on'il »Uoit proposer pour pitVcnir" la perle des possessions
«atses dans les Inde; et au Cap de Bonne- Espérance mais il noua
prévint que prendre dévoient être combinées Vt.iries
et dirigées par des gens sages, étant persuadé que la plus lé>trs
bute dans les premiers Jnoimens de ^esclavage à la liberté pci!-
voieot-jeter la, nation dans de nouveaux, fbrs que ne maRcjueroient
pas de lui préparer l'anarchie l'ignorance et la mauvaise 'foi.
linons dit les ne dévoient, pas
mer, patte qi.'iJs avoient pour but de forcer les gews en place atta-
chés au stathouder- â se démeure de leurs fonctions etde profiter
de leurs dîiposithns pour procéder à un remplacement ré^al, qui
%$ poaroit «ju'wiucr la wformss et lei ekangemeks détins pu
(5)
A J
les îfoHandais. Il nous laissa, appercevoir que les esprits étaient
fc:cn disposés et *juv- la nation française ne à jonnoître
trth-procliùjicHiefU les a ,'antagcs ces cbangeuicas p»ty cimèntet
l'alliance fies dent peuples.
Ce qu'avait prc;u Pttre Pahliïc tarda pu de ae réaliser. Le
Hollande il désigne les roctobre*
iL. Et.ts tjai doivent r=mp!acec ceux qui ont perdu sa confanct.
S< exemple est suivi dans les, .astres provinces occupées par n©«
armées. C.ellc:-«i- font les cLangemens des membres àes itatv-gc-
ncraux et par ce! moyen ?aii' G'pJiç'r aucune «kou3%c, les Étau-
généraux te troaven: du la de
l'esclavage à ao régime libre se tUt en saris trouble*
sans déchirement. '•
On coiwoh les premières • opérations
Stathoudèrat est z\ oli les amirautés sont changées le* traître».
sont arrêté* pour ctrs jugés; des prtcamions sont prises pour re-
monte!; la maiinc licencier les troupes doMt on sunpectcdt les stn-
tiinens et former une nouvell* f«ce
la de la liberté.
Je dois $itc que les Anglojs avoi<rnt peuple
batave par leur brigur.d-gc et leur atrocité, qu'ils ont efficae»ment
contribue à ces changemens par le desir qu'Hs ont fait naître aux
Hi-hndcis de saisir toute occasion de combattre et vaincre Cet
C'evt pendant ces changement qu'alaraics de la pénjjirie des sub-
sùstanccs«ù se trou voient les almées, nous convinracs ^exiger de»
Etats- généraux cent Aille qaiolaux de gratins et plusienrs effett
d'équipement en attendant que le gouvernement nous oût fait part
de ses vues I ce sujet.
C'est aussi tiass cet intervaUe qu'une division de l'armée du Nord
se portoit dans la Frise, pour achever
la défaite des An^Iois qui paroitsoient prendre la direction du
Hanovre dans leur retraite: ils forent bientôt disperses et repousse.
au-delà de la rivière cIEm'.
Une sutre^ division de la m2mç armée fut dirigée sur la ^élandr.
Cc ne fut qu'avec beaucoup dz princ et au milieu des plus grands
obstacles que cette division put pénétrer et se porter au port de
Ftessingue et îi P.Iiîdebourg. La rigueur <de la saison le defant de
barques, les places qui étoi.^nt accumulées sur les vive? des isles
de cette province eu
furent cependant vaincues ps.r le courage d^ï soldai français; cette
province se rendit eUe capitula: on en connut ka détails. La
part des dispoiiaons de la capitulïlion vhÀt de se qu'elle n'étoit
i'-âï instruite des prCHÙèrcs mesures qui iftwat pris»» î»r« de Virn-*
<« V
yutoti de la Hollande. Le peuple bat ave dès le moment de la
publication de la proclamation des représentais da peupl.
ae devoît plus être considéré que comme un peuple allié et ami,
et dop. ftnm* un p:up]c vaiaCu ei,( oiivjt:is.
La çvst des vaisseaux anghis qui sc irojvo «nt Jaris les ports
Tt-xil .1nutc;J.!mt JJord;es>r, et dans quetquet
stations de fo:çi •♦ nsf\c*s de le.
donc à' j>roç>oî de rfc:; un.: nuu» pn .u ar..ti pour
dcvoic«it se livrer les Le travail se i.iv a «;. suc. cet
et zcî« lors de ruait dçpan' Je Hoilun Je j'en »£̃ ore ls
mt* la Cjn^eniio i d: cc qui o'est opéré
I.ej mêmes inesKres furent prises ï l'cgard des propiiJiés de»
ëfnrgrt* fran< ih de celles du stathoud^r et des auues princes en
guerre avec -U nation iVarçaise enfin de toet et qui, «ppartc'nott
à la nation utita nk|iiîv Le cabinet d'i.isioirc nïtiitçilc d sUihoudec
fut co>ripn> dj,\u ce il re.p^moit des enosej prccicusïs
bien 4»fcpjT'*s a e««ri. air la oîlcction Tranç lise. Ces cbjcii sont p.ir
Tenus dfp-:}'; (,:mps » îeu.-
On s'est fd'tyuuc idw>J pu J:- U de
la Hoilande j ce j>iy% n'e>i pi»:i ce cj ïti <i sic s -'s t ches^es oJîi
crcdit ses cuTi-cr.e ont tii.ninus depuis plu.
combÎBaïsons ^xffc\lc> de leur ir.ir:kj-cre. Les capifauj de la Hollande
n'ont pas -depuis et des le principe de-
la guerre les ntiui<cs sont i:let»iijj et le* négociai» ne sont pas
sans crainte sur il îiîretc de; \ipiitux qu ils ont places c'nex les
des Provinces- ni. v~ ou î-j> saue-^ d'une ïé'voîniian dont la germe
n'attendit q ::a !.̃-< pa;:r se développer, otat placé
leujs fonds i et se d'y tix^r leur do-
Cependant il y a Tt.-u d'cîp/rrr que .,le, ca1me dont jouït ta.
Hollande, et dor^ la siî latloH présente en ce moment
rien d'alarmiat çontriijiïÉra au retour dih négociais qui ontpotl»
ail^urs leurs ri ckeïscs, leur crédit et Is^r iitrfsr-trie,
Le »ysiè;MC angl :is en ir.ifîcj^ant, na jamais été d'établir une
Coacufrenç'î dsns le cor.i.Tc.:ç«? des t^ut
prix w>e prépondérance exclusive au déirmi^nt des autres peuples.
C* pïan sVit âuivi. dms la Hollande pour dé: taire
les Tianuf'ctures de ce peuple. Ces jrisaWires. avartnt rc;olu de
livrer a pç!»>ï l<!
pour faUc io.ui.ci le produt a_ ici tt ii* n'a.it pas
(i>
.4 4
manqué lorsqu'il* sont parvenus à fournir seuls te
prix pourStc dédommager ie leur» premières perte».
On se fait encore illusion lorsqu'on porte à des
U masse des propriétés de la HoiUndtf. En les états- généraux
ée concert avec le suthouder avoient jeté une imposition générale
au vingt-cinquième de la valeur de Ces propriétés, et en
au cinquantième le premier impôt ne représerit«it qu'on capital
d'un peu plus il» deux milliard v La fortune principale des Hol-
landais se trouve toute en créances placées chez l'étranger ou en
denrées et marchandise» qa'iîs transportent dans toutes les parues
eu Les ressource» espérer de cette nation se-
prennent toutes Jans soa crédit, son industrie et son commerce
jnaricime.
Le/ dépenses de l'état sont immenses. Les frais de réparation de*
icutes, des canaux, de. chaussées, desponts, des écluses des digues»
des moulins à dessèchement sent incalculable*. On ne peut suffire à
l'entretien de ces objets qu'avec des
reux sur tes articles mêmes de première nécessité. Ces charges sent
aussi une des causes du renchérissement de la main-d'oeuvre, et de
la ruine des fabriques et manufactures du pays.
Qu'on se figure une plaine immense coupée par des camas:
nombreux en partie plus basse que le niveau de la mer dana les
hautes maries dont l'épanchemcnt n'est prévenu que par des chaut*
*éc% qui retiennent les eau», ou par des digues contre lesquelles
viennent sej briser les llots de la mer et l'on se représentera U
Hollande. La plus petite négligence peur les réparations occasion-»
neruit 1 enjÀputissement de plusieurs commune*.
La foriri*fion de la tradition,
Que de cette cause. Plasieurs provinces de Hollano* sont une c«n-
quête sur l'Océan. Ce pays ne se conserve que par
frais. ..̃̃• '̃̃•?
Le commerce principal de Hollande est le cabotage la pèche d»
hareng et de la balcip.c, celui des épiceries des bois de construction
qu'ils ackètent dans les états du Nord, celui ,des grains et des prQ-
ductions des grandes Indes et des colonies. Leur activité s'exerce
encore sur une multitude d'objets qu'ils vendent concurremment
avec les pt}S maritimes. L~*m relations sont dans toute* les partie.
de l'univers Jeur commerae se fait arec tous les peuples. Plut
économes d?ns les trajets les Hollandais, entreprennent tout** les
expéditions. Il n'y a fai d'obsiacle po;r eux. Ce peuple qui
brave .sans cesse les flots de la mer qui est presque toujours au-
près de l'eau et sur. l'eau.» est destiné par sa h la liberté
il ne peut se rnaintsnir qu'avec ce système politique. Il ce?*eroit
( s)
febriques îrs plus inporîantcj aient été anéantie!
par Je* c; cependant pas
fcs*e s»r^ on. <.M<>ôre pro-
ccdcvdaiift eo^iv o:ûus q..i m »ov.i bien puniques que
par eux. -Lu. le a perir. en Lire un r,.yK.ic.
J'di cru ^u%i tioli df mon devoir d';n f ire le recherche, et de
<
Il t-A cconr.a din.> ls commerce la Hollindc est.
la pltij parfaite. Cette n: virr.t ^ue
tlîs p:»ccdc; et d'une
s qij ci f->m sont Nr.ys
Lr Mr«i d.- /^i .mine de U
qui s'en Lu. Les ëfMenr aim.i les seuls qui
al« uM.vn- .i «u. pr-ur roniervcr plus Ici: strat, qae
ce f.u Il' i"ccr,!c de Le p.o-
a eic à la de- art-.
pri.r;pcs d'eccnor.i. et or- également
poi:e> 1 plus gr-.mi clio b.;i, dit
coana en France pour ies err.; Ic.-er ;ii;:ir
«au., Tcatî, en il
le,1. j.c ci; L\u: les
ceiïaics-ct fibres se pLcics, il. on: ci;:
triturer cu> fcoi* a: eu c, dé-
effî". cl-, v.-ni I., et !-̃ c.:t?.il
s- L.scVi un. Ic jour. r^JigC 3OùS
les.ytur de U co-,r.:r.\ -;i ut arts.
Si »c n'eusse r.i^k: p,î_ 4 vrr.t *».-3 pour
on-vptii po;-r ceux tje CQîUtrvcr iv"s bois
et i,
S)
C'est en Hollande ou l'on' peftt encore Te
nicoauiiinc des machine» rie i:s A«çî:ii*> ont inventées ou perfeo
t:oimées pour économiser U ou contribuer a« fiai
de l'ouvrage..
L* république d= s^pt -provinces, tontes
également souveraines, pur i un; >n conclus entre dîei
à LJt.rcht en Cette confédération à c acunç dVUes
8=v constitutions sa ,tifs lois, qui diffèrent totalement
ckarune a s«n gouvernement..
Claque prormee a ses cUls, chaque état députe se? me mire»
pour U corn position des qui a leur
tour la souveraineté de la République crux-ci îraittrt 'ie la p-ûr,
^reve, ou guerre ils ë'ocGÛpcnî des <ls peuvent
faire des cha.igcmeiis dans fc roru <lv*
étatt particjiî:ers ou des habitan- tles provinces les sollicitent et=
qu'is en
Les vices tjuc Ciitc ont fa désirer h plu-
sieurs patriotes d'y faire des cîan^^mcfu: la crante de porter
atteinte au crédit des n:gor.ians, celle de voir t'îever (le nouveaux
trottes dont ih ont été rioti.nè^ en .«rSr, "aîtenîii d'un ordre
de choses p5us sTablc uaiiuns provinces»
ont retenu les déposes' à proîitcr du;! circons-
tances lor%qn'clbs serovit que le sera bien
prononce délivres. d« Suth-niJcr ii* pou;ront tout entreprendre
avec succès» Le c^actère fit^inaliquc..et reilechi des Hwîlatidais
ne permettra jamais au\ cr.cfs la<cendaat
que la facilite de dis ̃FfançA! leur pétulance et
leur activité o.nL «ou ficrl dn.î le co.its ds r.otcc révolution..
J ai du dire un morde la ccn\ùtutk»n rits
j'ai cru ait.s»i devait a la Convention les deuib ou» ont
mes lui f.-ii-ç p,t ci;«
1rs ioctiitcs mont pr.iciiu'o sur une
par décret via 4 d'entre-
ci Rhi:i la misa'ow o:t ivvavvji. j-- p-irtî.î de
le \y du ralnic Ci il
le a-i., ̃ -'̃̃̃
Ce pays immeme qui a «?t> théâtre
de /,4 guerre, cl chti le yi?\ l-.s* -a^tiv de l_v avoisnt
exercé, arec toute *.ju'iu se tionnolt-i-t .les vexai-ions
ûiouics étoit âiins hnc sarie Uo on n_ -;ti
compte d;â Sdcritices qu'il av.iit. f.ii; ti#s
qu'il ave: de', fouraiiarir» ̃»-1v£* a d;a
prix modiques, ci©7it on Ne piybtt pis i«criic k 'v'ilc-a.:
le? seuhîi opérations 'h
Ha attribuoit au ïégim- tcp'bHcain,
( to )
Ce p»f* H en rjKÊk> *toît bien organisé par
Ai peuple, mais leurt^Pi menses travaux et une trop grande étendre
<it territoire i parcourir les empccHbicm d'obtenir les rsnwigncmeni
<|lje leuraufoit ficiHtés une reNiJsrce rarement ime rompue.
On ne pmt douter- que le de 'a n'ait été
m\* en activité âr.r<i pair» «'̃»'•<• et r\vn pour dé-
goûter Ir* habitais du de l liberté pour rie l'horreur
de notre révolution et pour le nombre de ,noî e^nrtris.
Le métne décret dfiF'ioit Duboi» pour crerçerdam
r ce gay* te mène pouvoir. Notre première opération fut do con-
fcrtr, avec les ?çnst".u«cs «u: î'ét-t cbs choses, et de
••as ftocurér les Cfemièr' n^nons qui eclvrent dans les meture»
que t'on a prendre, isrs^uYn. veut qu'elle» soient marquées au
coin de la justice et de la raison.
&ant par: de la g*ncral;ic
ée celui dAix et JuiÎ2cra d'tme portion du 'piys_*3e Licge de
celui de Uir/botirg y à'^nc portion des tlectorats de Cologne
et de Trêves, fyimoirnt l'éentiuc du tdri-iioiie aRecté à l'admtn
Bistrilicn centrale établie il Aix-Ja Chapelle
Que celte ad ninist ration étoit vubdivisée en huit ponions qui
portoient le nom d'administration» d arrondissement j qu'elles étoient
orpam«:ées par des choix faits par tes représentans iu peuple et que
les principales fonctions des administrations eloient de faire exé-
cuter les arrêtés des rspresentars ceux des comités de gouver-
nement de faire rentrer la contributions ordinaires ci extraordi-
naires, de répartir les réquisitions en surveillant leur exécution
et décider les réclamations qui leur seroient portées lorsque la
îwtice «croit été kstfe pour un administré.
D eût été à délirer que ces divisions administrative» eussent été
calquées d'abord sur l'étendu= de chacun de ces petits pays. On
auroit évité la confusion et les inc onveniens qa'a occasionné* le
morcellement de leur territoire, les usages n'suroient pas été si
brusquement rompus la confiar.ee eût été plus grande les tra-
vaux meilleurs et les .décisions pîa* pvnmptes l'opinion eut. été
moins fortement choquée et la ceinte des expéditions miataire»
et des ap provisionne mens de l'armée eut nécessairement résulte de
cette première opération.
L'ordre des choses cisbli, le mouvement déjà donné tte per-
époque de n>tre arrivée de porter la plus
I»gcrc, réforme dans le premier plan. L'attente on é.oh et est en-
coré la mjjen'rc partie des habitons de se voir réur. a la France,
xaïsoit souflrir ces. irteonvéniens. On ne regardoit lcx première.
epéraùoru que comme un pian provisoirement étaWÎ ou àuppoiloit
Ic« vice» de ce travail.
( Il )
les administrations d'arrondisju-meiit tles tribunaux civil» à J'insta*
canton quelles de Pont
usages avbiçnl cté n'y avoit de changement que lors-
du'ils
Les commissions a voient envoyé des agçns pour la partie qui les
concerne elles ont été toutes trompees sur le choir 1»
plupart ri'oqi par» sam intelligence rt sans aptitude aux opérations
qai leur éloient déléguée». Vm grand nombre etoit accuse '.par le
public de penser préférabïcment à leur intérêt et, de tté^ligrr fcîui
de la nation française. Je cfais cependant exccjptec parmi ct*«X que,
daole gar se» conaoissaiiccs f q je par et
le zèle le plus ardent ^Ju4|tr«iTe la coçimissîon, des, de
ce genre que présentoit lc pays d'entre -Mçuse et Knt;n Je dois
aussi rendre hommage à la yente ec déclarant que le titeye»
M"eti?ssier, diretteur et les autres proposés de l'admintsUatio*
des domaines nationaux; ont contribué de tous leurs moyens à U
rentrée des T«vemts dévolus à la natien et qu'ils
l'exercice dt leurs fonctions ce dtscerneuicnt et cette
de justice 'leur atùroicnt la confiance et J'aficction des h^buaBisii»
ces pnys. L'opinion n'a jamais vuié sur leur probité et leur zèle.
Que d'amis adroit eu la République, si $s» agens cuisent tenu la
même conduit*1
Les connè'ssanccs une f")is ncquise* *ur radmînistraûon de ces
ques changemer.s dans le; autorités nous,. surveillâmes les agçnsr
et nous ctoerchânifs a rectifier ce qui se présentoit de deieciueu*
dans le nouvel ordre embu.
Oa peut juger de l'étendue de nos travaux lorsqu'on apprendra
qu'indépendamment des opérations administratives auxquelles nous
devions nous livrer, chaque jour, il nous falloit aviser an» m»ycn«
d'approvisionner l'armée les garnisons et les places de ce raense^
pays. On ne se fera jamais une idée de l'insouciance dcî préposai
a la. subsistance des armées leur» mesures étaient toujours iusufii–
taries, lorsqu'elles ne sc çontrntioient peint; et celles du jout
étoiciit tellement disparates de celles des soient
jcté Ics hakiians dans l'opinion que lc pays étoit cr-nisc, et ne pou-
voit plus sufnre aux besoins de no': arméet, uns risquer une disette
h il étoit impossible de rçm^dier.
Pour rcpiplir les instriictions qui m'itv oient été données t je me
chargerai c::c.'a.i'/cmcnt de i^xploitatioii des aunes et des mêmes
parties que j*av ois suivie* en Hailanuc.
(*v)
^JW •pirations le paiement des «ontri-
réduite-! à huit millions
4* comité de iatut public. dont deux millions
et le surplus en assignats cette serine ctoitnéccs-
de *cq»itt«r Jet fwrniturît faites pour l'équipement de
Nous cnîme» devoir également fixer l'opinion, et trâcer la con-
t e» prenant le 4 germinal un arrêts
-$m désignoit ceux 4pû dévoient être- considéré» comme émigrés.
JSr? avoir parcouru c<« P»y» avoir entendu les motifs de \l'ab-
«A^JWpfc n'a jawai* été éclairé s«r la révolution française. Pen-
dant le uapj que les deux armées étoient en présence sur nos
nofittères lcs journaliste* et les émigré* fraaçais couvroient de ca-
Jwnrae U représentation nationale et le peuple français la: même.
Lorsque la terrear, en France, étoit ditigéo centre, ?ss meilleurs
Cîteyétt» on affectoît dé faire passer des gravure** de guillotine
prci«nce des Français. leur assurcroi» le inême
«>rt 1 alarme étoit telle, que des vieiikrds des femmes
«iceiate», des valétudinaires n'ont pas balancé de fuir des do-
leurs tombeamx. Les chefs de fabrique
«votent abandonné lests,ateliers; les personne* riches avoient trans-
porte jeurs capitaux au-delà du Ràin. La désolation étoit générale j
on redoutoit les effets de la vengeance des personnes qui pwu-
voiept être mises en place t on s'attendoit à toutes les calamité.
La conduite de nos brave» guerriers ,on gagnant des batailles,
le^ir humanité, Ictus principes, leur vert/, en amenant l'espérance,
*e fut pas snlEsaiite pour engager les ebsens à reveair au sein de
leur famille. On parlt dans le même temps d'émigration j on coa-
fondit sons cette dénomination les innocens avec les caupaUes;
en •PP.îJf °* sans «esure le sequestre sur les biens et ces mesures
pour n'être pas asSez ^mbinées, perpétuèrent le découragement
étouflèrent les espérances et ne produisirent pas le retour des
liabfitan» qui avoient fôî.
français à celui des pays conquis. Le,
prcm'çr avoit quitté sa pairie, lorsqm'H pouvoit rester au milieu
de ses coRçheycas avec la plus grande sécoritéj il avoit 'émigré
pottf coiitrtbQcr à la guerre des puissances voisines contra la
France j il avoit quitté »es foyers pour porter les armes contre
«e» frères; il vouloît le destruction entière des amis de la liberté
> .«t'pcnpétacr les abus qui avaient amené la révolution.
Le second quittoit sorr habitation, se» parens, sa terte, natale,
les larmes i i'œil; il desiroît le biea iuj>lns ¡rani nwnbic, qnci-
(*ï).
que* sacrifices qu'il fallût faire; il
la vengeance, les malheurs lui 6tre réservé*:
l'obscurité, cherchant 'le calme,
Je ne prétends pas qu'ils aient tous
rait que dans le nombre,
la liberté. • Y
Il 'devenait donc important de commencer notre mission
on permit aux abseûs de revenir dans leur pays, dans un
terrfcirré: on spéc'.Ha ceux qui et
on se réserva de statuer sur le sort de ceux dont l'état la coït-
duite et les principes ,connus auroieni été un danger pour U chose
tnibliqtre s'ils eussent été rappelés aussi facilement.
produit l'effet que nous nous en
absens, autorisés s'y sont fendus en
affluence, le séquestre apposé sut leurs biens a été levé, et leçon-'
tente meht a succède au désespoir j aôuvçaujK
partisans, rindustrre s'est ranimée, le commerce a pria de l'acr
tivité. 4t le nom français malgré les menées de l'intrigue et le«
manœuvres de la
de qti Va* avoit tout mis en usage pour le faire
famillos, en se voyant, versoient des larmes de
d'émigration ont oublié' leurs malheurs
le deuil et la consternation.
J'ai dit que la
tion de ces dernières mesures qu'Urne soit permis de citer un
fait. Les fabricansde Verviers avoient presque
Huit mille ouvriers étoient restés sans travail la saison rigoureuse
de l'hiver dernier ajoutoit encore à leur misère; il est
près de trois mille sont morts d'une maladie épidémique occa-
alimeos qui leur restdrènt. Ces ouvriers ,con»oissent les disposi-
tion» de l'arrêté. Ils
les entourent et les pressent eitre leurs bras: vive la
s'écrient-ils j vous êtes nos pères, nous sommes vos enfans.; ne nous
abandonnez plus, faites-nous
ces scènes attendrissantes se répètent jusqu'au domicile
tans. Ces malheureux ouvriers touchés de cet acte de justice,
finissent la journée en faisant des feux de joie dans 1es ruea, et se
livrent par des ciis élans de la plus vive
tcnaibilite.
DepDiî cet iortant, «ctte commune et cejlei du voisinage ont