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Réforme financière complète au profit des nations, par Bmy-Maurice Bourdère,...

De
12 pages
impr. de Bardet et Thiesson (Bordeaux). 1865. In-8° , 12 p..
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RÉFORME FINANCIÈRE
COMPLETE
AU PROFIT DES NATIONS
Par Bmy-MAURICE BOURDÈRE
ex-Médecin de l'hôpital de Vic-Fezensac
PRIX.: UN FRANC
BORDEAUX
MAISON SUWERINCK : BARDET ET THIESSON, SUCCESSEURS
lmprs de la Chambre de commerce
RUE SAINTE-CATHERINE, 56 (BAZAR-BORDELAIS)
1865
RÉFORME FINANCIÈRE
COMPLÈTE
AU PROFIT DES NATIONS
Par Bmy-MAURICE BOURDÈRE
médecin de l'hôpital de Vic-Fezensac
PRIX : UN FRANC
BORDEAUX
MAISON SUWERINCK : BARDET ET THIESSON, SUCCESSEURS
Imprs de la Chambre de commerce
RUE SAINTE-CATHERINE, 56 (BAZAR-BORDELAIS)
1865
RÉFORME FINANCIÈRE COMPLÈTE
DOCTRINE NOUVELLE AU PROFIT DES NATIONS
Avant de mettre à l'impression un ouvrage détaillé
sur les finances et sur les abus, je vais présenter un sim-
ple tableau, laissant de côté provisoirement les questions
et les hommes qui, dans l'histoire, ont concouru à arrê-
ter le progrès de nos libertés et totalement l'amélioration
dans la dette nationale française.
La France qui s'est élancée, depuis l'organisation des
Idées Napoléoniennes, dans une ère de prépondérance
morale, doit servir désormais de modèle aux Nations du
monde entier pour l'amélioration générale.
Autant vaudrait pousser la folie jusqu'à vouloir arrêter
l'aquilon dans les airs, que d'essayer de faire rebrousser
chemin à la liberté. C'est un fruit que tous les peuples
aiment et qu'ils n'ont pas toujours le droit de cultiver
selon leurs désirs; mais comme a dit Béranger : « Et
de la patience et nous verrons ça ! » Cette foule tumul-
tueuse de frelons qui cherchent à étrangler les abeilles,
ne font autre chose qu'à encourager les éleveurs à pren-
dre plus de soins de la ruche. C'est vraiment scandaleux,
à l'époque où nous vivons , dans un moment où l'Europe
et les autres Continents du globe ont les yeux tournés vers
notre belle Patrie, de voir tous les jours une fourmi-
lière d'écrivassiers se tourmenter l'imagination à faire
des romans, scandaleux le plus souvent , ou sans profit
pour la chose publique.
Chacun doit apporter son contingent de lumières et aider
courageusement l'Auguste Empereur qui gouverne la
France, à cimenter l'édifice Impérial, derrière lequel se
traîne, à l'infini, l'auréole de gloire, de prospérité et
de liberté.
Comme le plus Grand homme d'Etat et le plus grand
Penseur de son siècle, Napoléon III mesure de son intelli-
gence, comme un géomètre de son compas, les degrés
de maturité politique qui doivent embellir l'Empire,
sans soubresauts, durant son Règne; que chaque Fran-
çais , doué de bonne foi, est contraint d'admirer.
Le coeur de ce Souverain est gros du désir de bien faire,
et comme il s'occupe constamment à l'idée fixe de glori-
fier sa belle Patrie et à attirer vers lui les Hautes Capa-
cités de tous les partis qui veulent la servir avec fidélité;
Tous ceux qui se précipitent dans l'oisiveté de l'oubli ou
dans la phalange des frelons, dits naguère les plus Emi-
nents à un banquet de Londres , ne sont dignes que du
mépris pour leur folie qui ne serait que de la pitié pour
des fous de Bicètre. Je me propose de traiter cette ques-
tion, et de répondre à l'insolence de ce discours, qui fait
honte à la capacité de son auteur, et qui flétrit les Grands
hommes qui ont accepté des emplois durant nos Révolu-
tions pour sauver la France.
Je m'adresse donc aux penseurs, vrais patriotes de tous
les partis, à ceux qui font abnégation d'entêtements.per-
sonnels pour contribuer de tout leur pouvoir au bonheur