3ème extrait de L

3ème extrait de L'Exclue

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Alcool, crise d’épilepsie et tentative de viol

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Publié le 21 septembre 2011
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Langue Français

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LEXCLUE  
 
                         eLc do        propriéte de la utceelleni élletanis at,'a norut sap sedreemxut et 3s 2 apheragr-L elcitra'l ed ar pne'u d5,2-12o seer udorpitcu qt, lue espicoséreévseà l u'ason strictement rsed non à seénitcou  dgeete stpieltcc loe  tvie uti unetionlisadue om nrés rvsetrapuos ua'd erturce, qude la soetrue  td  e'lua cesrtou ces let sesylana sel earacle cpar ées itifj suoisntitaqufitien'i doue itamrofnuot ,no poltèreue, émiqogigépads icuq,einn grtée al pouitraelleaf , etîte représentatio nuor peorudtcoitnaya ses ed uo ntya aout oidrs-neetocsnl  eassnteurl'au de mentus tnavi533.e 2-lae ro pdut od Ce tsi ll sacsu,erticle Licite (a asIaLruel  bale aoûght,10, t 20   elleuirypoC © itéiéprctleelnt-654 7-0 BNIS97: 2-8-3995
  
  L'EXCLU TOME1       
 
E
 
 
 
 
  
 Chers lecteurs et lectrices,
 Je vais vous conter une histoire vraie. Celle de ma vie. Les noms ne sont que pures inventions. Ce livre n'est pas un procès, ce n'est qu'un cri d'espoir.  Sachez que l'amitié, le soutien peuvent arriver de personnes totalement étrangères. Ces personnes qui m'ont aidé, je les en remercie du fond du cœur.  
 
             
   
 
Troisième extrait de L’Exclue, premier tome de Sauvez-Nous ! J’espère  qu’il captivera votre attention.
 
J’ai besoin de vous, de vos commentaires pour progresser car Sauvez-Nous ! est le premier tome de mon témoignage.
Pour commenter, lire d autres extraits, acheter le livre, rendez-vous sur ce lien :
 
http://www.youscribe.com/laura-isabelle/  Merci de votre attention et bonne lecture
       
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
CH
AP
IT
RE VII
 
  De retour à la caravane, nous faisons la connaissance du frère de
Marc qui prend mon petit Marc dans ses bras. Comme vous
l’avez remarqué, j'ai donné le prénom de son père à mon fils.
C'est une tradition dans leur famille. Je n'ai pas vraiment eu mon
mot à dire. J’ai bien tenté d’autres prénoms mais lorsque Marc
m’a accompagnée à la Mairie pour reconnaitre l’enfant, je n'ai
pas eu le droit à la parole ou n'ait pas su la prendre. Philippe est
gentil. Tout se passe bien mais Marc nous accompagne toujours
pour faire les courses. Cependant c’est supportable, j’ai
l’impression de faire partie d’une grande famille. Les enfants de
Kati viennent souvent me voir. Je dirai même que leur petite
dernière est littéralement agglutinée chez moi.
 
Jusqu’à ce que Marc s’achète une caravane et ressente de
nouveau le besoin de boire. J'avoue que moi aussi, je bois mais
avec certaines limites. Un soir, il nous demande de comparer nos
poitrines, à sa femme, sa fille, Loumia et moi. Nous obtempérons.
J’ai honte et je m’étonne qu'il fasse participer sa fille. Ensuite, je
vais me coucher. J'entends des hurlements, sors de chez moi et
découvre Loumia, complètement nue, totalement saoule dans sa
caravane, la porte grande ouverte, juste en face le mobil home de
Marc. Je la somme de s'habiller. Elle crie. J'ai une envie furieuse
de lui taper dessus, je pourrai en avoir pitié mais non ! Les
 
  enfants de Kati pourraient se réveiller et la voir. De plus, Marc, à côté, est en pleine crise. En s'époumonant, elle risque de le mettre en colère. Je vous assure que c'est la dernière fois que je bois avec lui. Je comprends qu'il faut quelqu'un d'à-jeun pour gérer ses crises et celles des autres d'ailleurs.  Quelques temps après, sa femme et lui ramènent un vieux clochard. Je ne sais pas où ils ont été le pêcher. Rebelote ! Beuverie ! Dans la nuit, alors que je dors dans ma caravane, avec mes enfants dans leur lit, Marc entre dans ma caravane. Mais il est accompagné. Je suis dans le brouillard. Marc s'assoit à ma tête, il fait signe au clochard, l'autre soulève la couverture, commence à me lécher le vagin. Je me débats comme je peux, l'autre relève la tête et dit à Marc :  -Mais je ne vais pas la forcer ?  Marc lui fait signe de continuer, l'autre recommence, je me débats de plus belle.  C'est dégoûtant, j'ai peur. L'autre s'arrête encore  -Mais je ne vais pas la violée !
 
  Marc finit par abandonner. Ils sortent. Je suis soulagée mais humiliée.   Aujourd’h ui, alors que je vous écris, je ressens encore ce dégoût, les larmes me montent aux yeux. Je suis cruellement blessée. Vous savez, ces choses là, on ne les oublie pas, on apprend à vivre avec. C'est monstrueux, ce que je viens d'exprimer car dire « vivre a vec » signifie que l’on porte cela toute sa vie, c'est  malheureusement cela, sauf que l’on passe par - dessus comme s'il fallait passer un obstacle. C'est dans un tiroir de la mémoire bien caché. Seulement, il y a une peur qui s'insinue farouchement.  Cependant, Marc ne s'arrêtera pas là, il recommencera avec Dany, un monsieur d'une trentaine d'année, cheveux châtains, les yeux bleus mais pas spécialement beaux, il a l'air pauvre, je ne sais pas où il a été le dégotter. Mais je l'aime bien, c'est un type sympa.  Ce soir là, il entre dans ma caravane, je me réveille, le temps qu’il referme la porte, j'aperçois Marc qui s'éclipse, Dany s'allonge à mes côtés, me caresse la cuisse. Ça recommence, je le supplie :
 
 
  -Non, s'il te plaît, j'ai de l'amitié pour toi  -Bon d'accord  -Merci  Il reste allongé à côté de moi, jusqu'à ce que Marc vienne le chercher. Sans un mot, ils sortent tous les deux.   Le lendemain soir, j'entends des cris. Dany tient une hache au dessus de la tête de Marc, prêt à lui enfoncer dans le crâne. Malgré une grande fureur, il hésite. Je lui dis :  -Non, s'il te plaît !  Il lâche sa hache et s'en va. Je ne le reverrai plus jamais.  Aujourd’hui, je lui dédie ces quelques mots avec toute mon affection et toute ma gratitude, pas parce qu’il n'a pas tué Marc mais pour le respect dont il m'a fait preuve.