Octolemme 1.0-3

Octolemme 1.0-3

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74 pages

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OCTOLEMME 1
Process 0 - Etapes 0 à 3
bien plus qu’un dilemme...

Tout est impermanent
S’il faut mourir, c’est en lotus
Que faire contre la terreur ? Quel est l’adversaire ?
Évaluer l’adversaire, c’est d’abord se connaître soi-même. Connaître ses faiblesses et ses capacités, c’est effectivement évaluer ses propres chances de survie, face à un adversaire dominant. Celui-ci est en apparence plus fort, plus rapide, plus intelligent, plus riche...
Mais se connaître soi-même, c’est comprendre l’humain que l’on est. Or l’adversaire aussi est humain. Car l’adversaire, c’est avant tout soi-même. S’il faut mourir, c’est en lotus.

Editions CiviSûr
www.civisur.com
Prix proposé : 5€

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Ajouté le 21 juin 2018
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Langue Français
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OCTOLEMME 1
Process 0 - Etapes 0 à 3
bien plusquun dilemme...
Tout estimpermanent
S’ilfaut mourir,c’esten lotus Objectif = Etre~ lotus  Commencement = Naître ~ lotus  Milieu = Vivre ~ lotus  Fin = Mourir ~ lotus
Editions CiviSûr
www.civisur.com Paris
OCTOLEMME 1
Process 0 - Etapes 0 à 3
Tout est impermanent
S’ilfaut mourir, c’esten lotus
 Que faire contre la terreur ? Quel est l’adversaire ? Évaluer l’adversaire, c’est d’abord se connaître soi-même. Connaître ses faiblesses et ses capacités, c’est
effectivement évaluer ses propres chances de survie, face à un adversaire dominant. Celui-ci est en apparence plus fort, plus rapide, plus intelligent, plus riche... Mais se connaître soi-même, c’est comprendre l’humain que l’on est. Or l’adversaire aussi est humain. Car l’adversaire, c’est avant tout soi-même. S’il faut mourir,
c’est en lotus.
Editions CiviSûr
www.civisur.comPrix proposé : 5€
OCTOLEMME 1 Process 0  Etapes 0 à 3 Tout est impermanent S’il faut mourir, c’est en lotus
Sommaire
Etape 00 : S’il faut mourir, c’est en lotus (p.3) Etape 01 : Entrée / sortie (p.15) Etape 02 : Avant / après (p.31) Etape 03 : L’objectif est d’être en lotus (p.45)
Etape 00 : S’il faut mourir, c’est en lotus
 La paranoïa nous tue lentement ? Elle nous absorbe de l’intérieur ? Elle nous paralyse de peur ? N’ayons pas peur de mourir ! Tout n’est qu’impermanence. Même le chien dit :  « Mieux vaut mourir debout que de se laisser égorger par derrière ». Peutêtre, mais fautil connaître l’adversaire...  Quel est cet adversaire obscur qui nous fige d’effroi à l’idée de le croiser sur sa route ? Le connaîton réellement ou croit on simplement le connaître ? Il s’est infiltré partout. Ce qu’on croit être ami est en réalité hostile, et inversement. Comment combattre ce qu’on ne discerne pas distinctement ? Quelle est la méthode à adopter, la bonne méthode ?  La tête nationale et la tête sociale se succèdent à la tribune publique. Elles s’affichent sur le grand marronnier. Elles s’adonnent à des leçons de combat d’intelligence, voir de
combat physique. Mais souvent le bon conseil est totalement inopérant, voire contreproductif.  C’est que les discours de la nationale et de la sociale qui s’alternent, finissent ainsi par se confondre en un long discours sans fin. Chaque jour qui passe, c’est sous le regard épouvanté du public du marronnier, que ces deux têtes pensantes s’agrègent un peu plus. Elles le font dans d’horribles et douloureuses mutations. Le silence de l’effroi du public n’y est pas pour rien. Il n’empêche pas le vieux monde redevenir une entité bicéphale monstrueuse qu’il croyait oubliée. C’est la bête hideuse nationale et sociale que tout le monde redoutaient. Ce vieux monde qui a muté n’est pas une véritable surprise, n’oublions pas qu’il est le père du génocide.  Aujourd’hui l’inadmissible est acquis. La monstruosité est à nouveau entrée dans les mœurs. On la croyait disparue à jamais. Mais les beaux discours ne masquent pas la haine
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qui gronde. La rancœur et l’aigreur jusqu’à l’écœurement sont bien là. Comment en réchapper ?  De par son histoire, le vieux monde est expert en stratégie de défense passive. Il a engendré le génocide pour montrer à l’histoire qu’il est bien plus haut dans l’horreur que le mahométique ou que tout autre. Le vieux monde paraît avoir toujours été insoumis. C’est pourquoi il se targue d’être baphométique.  Mais aujourd’hui les choses sont différentes pour le vieux monde baphométique. Quelque soit l’état de leur expression, ses têtes pensantes, la nationale et la sociale, ne semblent nourries que pour discourir et faire la leçon. C’est que le vieux monde, ses têtes pensantes et la société toute entière sont toutes prisonnières de la grande toile de la raison.  Quand le vieux monde se trouve enfin face à face avec le prototerroriste, le voilà qui s’écrase. Aussi étonnant que cela puisse paraître, son discours national social devient
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