Rouget de Lisle
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Tous les renseignements historiques que je donne, viennent tout droit de Wikipédia pour ce texte.

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Publié le 09 mai 2014
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Langue Français

Exrait

P a g e | 1
ROUGET DE LISLE
Je ne savais pas qui c’était à mon arrivée au pensionnât.
A mon départ 1 ans et demi après, j’étais au parfum.
Au moins mon passage dans cet établissement m’aura appris quelque chose qui a
son importance pour une française, beaucoup de choses instructives.
Tout le monde ou presque sait que Rouget de Lisle est le compositeur de : La
Marseillaise.
Elle a été écrite à Strasbourg.
Les historiens estiment que la circulation de voyageurs a pu contribuer à ce que
les milieux patriotes de Montpellier aient eu connaissance de ce chant, donné à l'occasion
de funérailles au printemps 1792.
Un peu d’histoire.
eCe que l’on connaît moins c’est que le Président de la III République, Jules Grévy,
en 1879, en fait notre Hymne national.
Par contre, ce qui nous est totalement inconnu, à part, par les puristes, c’est le rôle
déterminant qu’à eu un certain François Mireur (1770-1798), un docteur de la Faculté de
médecine de Montpellier.
Il est délégué du Club des amis de la Constitution de Montpellier.
Le 21 Juin 1792, il est venu pour coordonner les départs de volontaires du Midi
vers le front.
A cette occasion il prononce un discours devant cette honorable assemblée.
Le lendemain donc le 22 juin 1792, à la fin d'un banquet donné en cette
circonstance et dont il est l’invité d'honneur, il entonne pour la première fois à Marseille,
ce chant entendu à Montpellier quelques jours ou semaines plus tôt.
En juillet 1792, un tiré à part de ce chant sera distribué aux volontaires marseillais
qui l'entonneront tout au long de leur marche vers Paris en juillet 1792.
De la rue Thubaneau aux Champs-Élysées, le chant de Rouget de Lisle devient
l'hymne des Marseillais et bientôt La Marseillaise.
François Mireur, lui, parti de Marseille en avant des Marseillais pour rejoindre le
bataillon des volontaires de l'Hérault, fera une brillante carrière militaire et mourra
général, en Égypte, à l'âge de 28 ans.
Si à l’époque le sud pour les Parisiens n’avait pas été associé uniquement à
Marseille, et que Montpellier avait été mieux connue, qui sait si notre hymne national ne
se serait pas nommé : La Montpelliéraine.
Car le point de départ de sa diffusion à travers la France, a bel et bien été
Montpellier.
Rien ne m’empêche moi, une des innombrables reines de Montpellier, et qui a
failli naître Nîmoise, à un poil près, de rêver.
Nîmes la romaine, Montpellier la médiévale.
Quand j’étais jeune, j’aimais indéniablement la vie dans ma ville d’adoption.
Je prisais beaucoup plus me promener, dans les Jardins de la Fontaine qu’à
l’Esplanade ou le Peyrou.
C’était plus spacieux, varié, intéressant et pédagogique.
Vivre y était agréable.P a g e | 2
Elle me semblait plus grande que ma ville natale.
Je la trouvais beaucoup plus ouverte vers l’extérieur.
Montpellier était plus axée, plus repliée sur elle-même.
J’ose dire introvertie.
C’était un gros village.
Je m’y sentais vraiment à l’étroit.
Je ne dis pas que je ne l’aimais pas.
J’étais bien heureuse et contente d’y retourner.
Mais j’étais fortement influencée par l’air ambiant de Nîmes.
Je pense que déjà en moi ressortaient mon goût pour l’aventure, l’envie de
changement, mon esprit curieux de découverte.
J’avais l’esprit quelque peu vagabond.
Je crois que le fait de bouger autant me servait plus que de me désavantageait.
Tous les lieux où je me rendais, étaient une source impérissable de nouvelles
connaissances, compréhensions, d’acquis, de bagages.
Il est vrai que chaque fois que je voyageais j’emportais avec moi le système des six
malles.
Bien que bonne-maman me conseillait le système décimal.
Quoiqu’il en soit je goûtais copieusement de tous les authentiques délices que
m’apportaient tous ces déplacements inopinés, exceptionnels et surtout surprenant.
Nouveaux endroits, nouvelles opportunités de connaître une région. intérêts, énergies à apprivoiser. efforts, contraintes à apprendre.
Nouveaux pouvoirs, nouvelles forces en présences.
Nemausus, la Rome Française, Clapas : la Moyenâgeuse.
L’attrait que j’avais pour Nemausus était fort.
Déjà à la sortie de la gare.

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