Philippe Richert sur Nadine Morano
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Description

Philippe Richert demande aux instances nationales de tirer les conséquences concernant l’investiture départementale donnée à Nadine Morano A la suite des propos tenus par Nadine Morano lors de l’émission de Laurent Ruquier « On n’est pas Couché », j’ai rappelé les principes et les valeurs.Rien n'est ici négociable : ni le sérieux et la gravité que l'on met chaque jour dans ce que l'on entreprend comme dans ce que l'on dit, ni le respect intransigeant que l'on doit porter en toutes circonstances à la dignité humaine. La France, ce n'est pas une "race". C'est un effort et une exigence, qui réclament aux responsables publics que nous sommes de servir le pays plutôt que de se dissiper en petites phrases et en querelles médiocres. Ce qui fait le génie et la grandeur de la France, c'est qu'elle appartient tout entière à ceux qui savent l'aimer, la défendre et en continuer l'histoire dans le respect des valeurs de la République. Je ne pouvais donc me retrouver dans la référence faite par Nadine Morano, à partir de propos prêtés au Général de Gaulle et sortis de leur contexte, à la « race blanche ». Ces valeurs sont également celles de la liste de la droite et du centre que je mène, avec mes colistiers, dans le cadre des élections régionales de décembre. Elles constituent un socle qui nous rassemble et sur lequel nous ne souhaitons pas transiger.

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Publié le 30 septembre 2015
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Langue Français
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Exrait

Philippe Richert demande aux instances nationales de tirer les conséquences concernant l’investiture départementale donnée à Nadine Morano A la suite des propos tenus par Nadine Morano lors de l’émission de Laurent Ruquier « On n’est pas Couché », j’ai rappelé les principes et les valeurs. Rien n'est ici négociable : ni le sérieux et la gravité que l'on met chaque jour dans ce que l'on entreprend comme dans ce que l'on dit, ni le respect intransigeant que l'on doit porter en toutes circonstances à la dignité humaine. La France, ce n'est pas une "race". C'est un effort et une exigence, qui réclament aux responsables publics que nous sommes de servir le pays plutôt que de se dissiper en petites phrases et en querelles médiocres. Ce qui fait le génie et la grandeur de la France, c'est qu'elle appartient tout entière à ceux qui savent l'aimer, la défendre et en continuer l'histoire dans le respect des valeurs de la République. Je ne pouvais donc me retrouver dans la référence faite par Nadine Morano, à partir de propos prêtés au Général de Gaulle et sortis de leur contexte, à la « race blanche ». Ces valeurs sont également celles de la liste de la droite et du centre que je mène, avec mes colistiers, dans le cadre des élections régionales de décembre. Elles constituent un socle qui nous rassemble et sur lequel nous ne souhaitons pas transiger. Nous présenterons d’ailleurs dans les jours qui viennent une charte de l’élu qui rappelle les engagements que nous prenons à cet égard. J’ai bien compris que Mme Morano est aujourd’hui avant toute chose dans une démarche de candidature à la primaire de la droite pour les élections présidentielles. A ce titre, elle cherche à se positionner de manière à se distinguer d’autres candidats et à créer un mouvement spécifique en sa faveur. Le fait d’être candidate aux primaires de la droite pour l’élection présidentielle n’exonère pas d’une solidarité effective avec le message collectif et les orientations communes de notre liste. Je me suis engagé dans la campagne des régionales en souhaitant faire l’union de la droite et du centre. Cette union s'établit autour d’un projet commun, de propositions pour le territoire, mais surtout d'une conception républicaine et digne de l’engagement public. Les positions de Nadine Morano ne sont, aujourd’hui, pas compatibles avec cette approche partagée par les membres de notre équipe.
Ces deux derniers jours, j’ai demandé, à plusieurs reprises, à Nadine Morano, de clarifier ses propos et de dissiper les interprétations malheureuses qui pouvaient en être faites et de lui donner l’occasion de rappeler son attachement aux valeurs que porte notre la liste. Elle n’a pas souhaité le faire et a maintenu ce matin sur Europe1 toute l’ambiguïté de ses paroles. Je ne peux que regretter que Mme Morano ne prenne pas la mesure de la portée de ses propos. J’ai de multiples manières, dans la journée d’hier, tenté de joindre Mme Morano pour évoquer cette situation et son refus de répondre à mes appels illustre largement sa volonté de ne pas vraiment s’inscrire dans la démarche nécessairement collective qui est celle d’une campagne régionale. Je dispose de l’autorité qui m’a été donnée par les instances nationales des Républicains et de l’UDI pour conduire la liste du Grand Est aux élections régionales, j’ai conclu un accord avec le Modem en vue des régionales. Je ne peux conduire une liste intégrant des personnes qui ne seraient pas entièrement en phase avec notre approche. C’est pourquoi, en plein accord avec l’ensemble des autres têtes de liste départementales, de sensibilité Républicains comme centristes, je demande aux instances nationales des Républicains de tirer toutes les conséquences notamment concernant l’investiture départementale donnée à Nadine Morano en Meurthe et Moselle. Avec mes colistiers, nous souhaitons revenir à l’essentiel de notre combat politique pour les régionales: construire ce futur territoire au plus près des préoccupations de nos concitoyens, avancer quotidiennement sur les sujets qui touchent à la vie des habitants, au développement économique et social et au rayonnement du territoire qu’il nous faut préparer aux enjeux et défis de notre temps. Les têtes de listes département sont Xavier Albertini (51), Gérard Cherpion (88), Christine Guillemy (52) Philippe Mangin (55), Marc Sébeyran (11), Jean Rottner (68), Jean-Luc Warsmann (08), Patrick Weiten(57).
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