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UPLA : l'ex-publicitaire est devenue la reine de la besace

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UPLA : l'ex-publicitaire est devenue la reine de la besace Elle a cinq ans lorsque 4 amis ouvrent leur boutique dans le quartier des Halles de Paris en 1973, vendant pléthore d'objets hétéroclites.

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Ajouté le 26 septembre 2012
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Langue Français
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UPLA : l'ex-publicitaire est devenue la reine de la besace
Elle a cinq ans lorsque 4 amis ouvrent leur boutique dans le quartier des Halles de Paris en 1973, vendant pléthore d'objets hétéroclites. Leurs ventes s'envolent grâce à une besace multipoches dite «du pêcheur», un modèle phare que le publilc féminin de l'époque plébiscite, porté en bandoulière, en cuir naturel ou en toile de coton colorée. Le style «Upla» est né ! Après des décennies de succès, la marque passe, en 2005, entre les mains de Le Tanneur. Oubliant son héritage, Upla traverse alors un redressement judiciaire en 2008. C'est le moment que choisit Sabine Perring, quarante ans à l'époque, qui a construit sa carrière dans la publicité, en agence et en indépendante.
«L'opportunité de cette reprise est arrivée au bon moment ! Mes enfants n'étaient plus des bébés, j'étais alors acheteuse d'art en agance publicitaire et réfléchissais à faire évoluer ma carrière. J'étais prête à relever un défi», se souvient la jeune femme. «Surtout, ayant porté la célèbre besace lorsque j'étais ado, la marque Upla avait un petit goût de "madeleine de Proust". Évidemment, mon entourage m'a prise pour une folle vu l'envergure du projet mais cela ne l'a pas empêché de me soutenir». Aujourd'hui totalement indépendante, et sous la direction du duo formé par Sabine Perring et Bruno de Beney, Upla réédite ses modèles vintage et en produit avec de nouveaux coloris, en éditions limitées et numérotées, alimentant le culte de la besace en toile, tant appréciée des Américains et des Japonais. «Pour s'en sortir, il fallait d'abord revenir aux fondamentaux : la besace emblématique des années 70.
Ensuite, nous avons rénové les 300 m² de la rue Saint-Benoît, à Saint-Germain-des-Prés, pour que cet espace, une ancienne imprimerie, devienne le flag ship de la marque». Une stratégie gagnante puisque les ventes augmentent de 30% chaque année depuis trois ans, faisant passer le chiffre d'affaires de 1 million d'euros en 2008 à 1,8 million d'euros en 2011. Et l'aventure continue: «Pour plus de visibilité, nous disposons de 2 boutiques parisiennes en propre [rue Saint-Benoît dans le VIème et rue du Bac dans le VIIème] et allons ouvrir d'ici la fin de l'année un nouvel espace rive droite». Et avec le très bon accueil du site marchand à l'international, Sabine Perring, qui étudie attentivement «le marché new-yorkais et londonien», espère s'implanter dans ces 2 villes dès 2013.