Service central de prévention de la corruption : rapport d'activité pour l'année 2004

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Le rapport du Service central de prévention de la corruption (SCPC) pour l'année 2004 étudie tout d'abord la notion de conflit d'intérêts (secteur public, professionnels de justice, exemples particuliers concernant les prix littéraires et la relation entre les chroniqueurs gastronomiques et les restaurateurs). Il étudie par ailleurs les liens entre la corruption et l'Intelligence économique, l'utilisation de sociétés écran. Il fait le point sur des secteurs particuliers du blanchiment, la lutte internationale contre la corruption ainsi que sur la corruption dans les transactions commerciales internationales et commissions. Deux thèmes d'actualité sont évoqués : le tsunami et les marges arrière notamment dans le secteur de la grande distribution. Trois nouvelles fiches pratiques sont publiées : la corruption active et passive, la corruption d'agents publics étrangers et le délit d'abus de biens sociaux. Outre son bilan d'activité 2004, le SCPC fait, en conclusion, un rappel des sujets traités depuis 1993.

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Publié le 01 juillet 2005
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Langue Français
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SERVICE CENTRAL DE PRÉVENTION DE LA CORRUPTION 
1 --
T
Ministre de la Justice
SCPC 
www.justice.gouv.fr/minister/minscpc.htm 
 
 
 
- 2 - 
SOMMAIRE 
INTRODUCTION 
De la séparation.................. ................................................. CHAPITREIer  
Le conflit d'intérêts ..............................................................
I. - La notion de conflit d'intérêts ...................................................
1. Définir le conflit d'intérêts.....................................................
2. Gérer les conflits d'intérêts.....................................................
IL — Le conflit d'intérêts dans le secteur public :
l'exemple de l'administration française .....................................
 
2. Les restrictions d'accès à certaines fonctions...........................
3. Les limitations au passage des fonctionnaires
4. Les déclarations de patrimoine
de certains élus et agents publics ...............................................
III. - Les conflits d'intérêts des professionnels de justice......................
 
2. L aes........acov..st.. ................................................................
3. ................................Lsen toaires........... ................................
4. Les arbitres, experts, administrateurs et mandataires judiciaires IV. — Des lettres ou des chiffres ? ou les risques de conflits d'intérêts
dans les prix littéraires............................................................... 
V. — Chroniqueurs gastronomiques et restaurateurs :
communauté ou conflit d'intérêts ? ...........................................
CHAPITREII
Intelligence économique et corruption........................ .......
- 3 -
I. — Intelligence économique et manipulation.................................. 1. L'utilisation des renseignements « sensibles » contenus dans des fichiers « réserves »........................................ 
2. La corruption directe ou indirecte de salariés ......................... IL — Les organisations non gouvernementales (ONG) et la Convention de l'OCDE .................................................. 1.  .Les ONG, possible outil dévoyé d'intelligence économique  de l'OCDE relative à la corruption d'agents publics étrangers . .
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103
SOMMAIRE 
III. -
d'investissement et les dispositifs d'alerte(whistleblowing). . . .
 
106 
1. Les fonds d'investissement ...................................................... 106
2. Les dispositifs d'alerte(whistleblowing) .........................................110
CHAPITREIII Les sociétés écran : l'utilisation dévoyée 
de la personnalité morale...................................... 115 
I. — La société dans le droit français ................................................... 117 
1. Les différents types de sociétés ................................................ 118
2.  120Les principales dispositions statutaires ....................................
3. L'immatriculation..................................................................... 122
IL - Réflexions sur les sociétés de fait .................................................. 123 
1.  124Les sociétés proches des sociétés de fait....................................
2.  ...........................Les conditions d'existence des sociétés de fait 126
III. - La société écran : recherche d'une définition ............................... 127 
1. L'élément formel....................................................................... 128
2. L'élément matériel .................................................................... 128
3.  128L'élément intentionnel .............................................................
4. Les types de sociétés écran........................................................ 129
IV. — Fraudes, corruption et sociétés écran : 
quelques exemples de montages ................................................... 130 1. Les montages frauduleux sont organisés et diffusés par l'intermédiaire des conseils ..................................................... 131 
2. Typologie des montages mis en place 
pour modifier la réalité des comptes ............................................. 133 
3. Utilisation de la « dynamique » d'un groupe de sociétés
pour faciliter les paiements de la corruption................................. 137 
V. — Gestion d'un patrim oine à l'étranger ........................................... 14l 
CHAPITREIV 
Le point sur des secteurs particuliers de blanchiment.. 147 
- 4 -
I. — Le blanchiment dans le s comptes de l'entreprise ......................... 149
1. Majorer le chiffre d'affaires par des apports en espèces ............. 149
2.  151Majorer le chiffre d'affaires par des apports plus classiques. . .
IL — Les entreprises d'assurances .......................................................... 157 1. Le secteur assurance vie et capitalisation.................................. 158 
SOMMAIRE 
2. Les autres secteurs de l'assurance............................................. 164 
III. - La déclaration de soupçon des avocats ........................................ 166 1.  166La loi du 11 février 2004 ........................................................ 2. Les recommandations du GAFI .............................................. 167 3. La diversité des statuts dans la profession d'avocat dans le monde ............................................................................. 168 4.  ............................................................ 168Blanchiment et avocats 5. La Caisse des règlements pécuniaires des avocats (CARPA) . . 169 IV. - La déclaration de soupçon et les notaires.................................... 170 
CHAPITREV Thèmes d'actualité................................................. .........173 
Le tsunami n'a pas fini de provoquer de nouvelles vagues ........... 175 
Les « marges arrière » ................................................................... 177 
CHAPITREVI 
La lutte internationale contre la corruption.................... 1 81 
I. - L'organisation des Etats américains (OEA)................................... 183 IL — L'Union européenne .................................................................... 184 III. — L'Organisation de c oopération et de développement économiques (OCDE)....................................................................................... 187 
IV. - Le Conseil de l'Europe................................................................. 191 
V - L'Union africaine (UA) ................................................................ 198 
VI. — L'Organisation des Nations unies et la Convention universelle contre la corruption ...................... 198 
VIL -
(GAFI)......................................................................................... 199 
VIII.- L'Organisation mondiale des douanes (OMD) ........................... 200 
IX. - Les autres organisations internationales....................................... 201 
CHAPITREVII Corruption dans les transactions commerciales internationales et commissions ............................................ 203 
- 5 - 
I. — La nature des commissions versées dans le cadre d'un marché international ...................................... 206 
SOMMAIRE 
IL — Le versement de commissions 
peut-il être considéré comme licite ? ........................................... 208 
III. - Existe-t-il de bonnes pratiques dans l'art de gérer des commissions............................................. 209 
IV.
de contrôles internes rigoureux ................................................... 210 
1.  210Qui est l'intermédiaire ?...........................................................
2. S'agit-il du bon intermédiaire ? 211 ...............................................
3. Y a-t-il eu prestation ?.............................................................. 211
4. La totalité de la somme concernée est-elle comptabilisée
sur un même poste comptable ?................................................... 212 
5.  212 ...............................................L'application du « risque pays »
6. La nature de l'opération commissionnée.................................. 212
V. — Exemple d'une fiche d'audit des commissions versées.................. 213 
1.  214 .........................................................Documentation à obtenir
2. Vérifications à réaliser............................................................... 214
CHAPITREVII Fiches pratiques.................................... ................................219 
CHAPITREIX 
Bilan d'activité................................ .......................................239 
C O N C L U S I O N.................................................................. 249 
A
N N E X E S.......................................................................... 261 
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LE SERVICE CENTRAL DE PREVENTION DE LA CORRUPTION 
232 du 22 février 1993.
Il est chargé de :
organismes privés chargés d'une mission de service public.
négociations des organisations internationales, soit en nouant
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dans le domaine de la lutte et de la prévention de la corruption.
d'aborder la pédagogie sous ses aspects les plus concrets.
l'ordonnateur principal délégué.
Le service est composé de :
Claude MATHON,magistrat, chef du service
Jean-Pierre BUEB,chef de service administratif de
Pascal LEPLONGEON,officier de la gendarmerie nationale
nationale Hervé LORIOD,directeur adjoint des douanes
Noël PONS,inspecteur des impôts N..., premier conseiller de chambre régionale des comptes
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N..., magistrat du 2egrade N..., magistrat du 2egrade N..., conseiller de tribunal administratif
N..., chargé de communication.
automobile du service.
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