A VIS  SUR  LA  PLACE  DU  CALCUL  DANS  L ENSEIGNEMENT  PRIMAIRE
adopt é par le Comit é secret du 9 janvier 2007
(avec mes commentaires en rouge)
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Par lettre du 14 d é cembre 2006, le ministre de l’ é ducation nationale, de l’enseignement sup é rieur et de la recherche a é crit au pr é sident de l’Acad é mie des sciences pour demander à celle-ci de lui fournir une analyse, afin qu’il puisse « transmettre des orientations en ce qui concerne l’enseignement des math é matiques à l’ é cole primaire ». Le ministre souligne qu’il est « capital d’asseoir le d é veloppement intellectuel de l’enfant sur des performances en calcul… », ce qui « …suppose des pr é conisations imm é diates, qui ne sont pas exclusives de r é flexions à plus long terme sur des sujets importants qu’implique une telle d é marche, par exemple le r ô le de la m é moire dans les apprentissages… ». En r é ponse à  la saisine du ministre, faite selon la Convention-cadre sign é e entre le minist è re et l’Acad é mie des sciences ,  le bureau de l’Acad é mie a form é un petit groupe de travail, constitu é  de S. Dehaene, J.-P. Demailly, J.-P. Kahane, P. L é na, Y. Meyer, J.-C. Yoccoz, afin de pr é parer le texte qui suit, soumis au Comit é secret du mardi 9 janvier 2007, et adopt é  à une quasi-unanimit é . --> « Quasi-unanimit é » des pr é sents, soit un peu plus de 70 sur un total de 250, et en sachant qu'aucun texte concurrent n' é tait propos é au vote. Le d é lai court n’autorise que des observations assez g é n é rales, sans entrer dans le d é tail du socle commun ou de sa d é clinaison dans les programmes. Ces premi è res conclusions de l’Acad é mie seront remises au ministre lors de la s é ance du 23 janvier.
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