ÉTUDE E T STRATÉGIE
2 pages
Français

ÉTUDE E T STRATÉGIE

Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres
2 pages
Français
Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres

Description

ÉTUDE E T STRATÉGIE

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 60
Langue Français

Exrait

au t o m n e 2 0 1 0
« Le Canada est mieux placé que la plupart des pays développés, du fait d’un système financier robuste et d’un déficit maîtrisable, en » décroissance. – Gestion globale d’actifs CIBC
Ét u d ee ts t r a t É g i e
ge s t i o np r i v É ed ep o r t e f e u i l l ec i b c
La c l’ex Scénar émergentes et développées s’intensifiera au cours des 12 prochains mois.
La croissance mondiale devrait se stabiliser à 4 % ces 12 prochains mois. Toutefois, la situation sera sans doute inégale d’une région à l’autre. La faiblesse de l’épargne et l’endettement élevé continuent de peser sur les pays occidentaux développés, où la menace d’une récession à double creux s’est dissipée et où la croissance devrait se stabiliser à 2,2 %. En revanche, les pays émergents présentent des facteurs fondamentaux plus robustes et un taux de croissance projeté de 6,4 %. Dans les pays émergents, surtout en Asie, les fortes dépenses gouvernementales ont soutenu la croissance et la demande des consommateurs. Par conséquent, ces pays devraient surpasser les principaux pays industrialisés. Ce découplage des taux de croissance entre pays développés et émergents devrait s’intensifier durant la période, mais les marchés boursiers devraient progresser dans les deux régions. Dans l’ensemble, les actions devraient surpasser les obligations, lesquelles devraient devancer les instruments du marché monétaire durant la période visée. De plus, les rendements boursiers devraient être supérieurs dans les marchés émergents.
Ralentissement au Canada Nous prévoyons un ralentissement del’économie canadienne et une croissance de
secteur manufacturier et à d’autres secteurs d’exportation, ce qui a entraîné un déficit commercial. En raison de la faiblesse des taux d’intérêt, les Canadiens ont contracté de nouvelles dettes. Les taux obligataires n’ont jamais été aussi faibles. À mesure que la confiance envers l’économie canadienne reprendra de la vigueur, les taux obligataires devraient augmenter et les cours boursiers, diminuer. Une croissance des bénéfices devrait permettre aux marchés boursiers de quitter la fourchette de négociation de la dernière année, mais les rendements n’égaleront sans doute pas ceux des marchés boursiers émergents.
Pas de récession aux États-Unis Depuis le début de l’année, la reprise aux États-Unis a déçu. Même si la croissance reste morose en 2011, une véritable récession est peu probable étant donné l’ampleur du déficit et la faiblesse persistante des dépenses des entreprises et des consommateurs. Les conditions financières se sont nettement assouplies cet été aux États-Unis, alors que les taux hypothécaires ont diminué et que le dollar a perdu presque toute son avance sur un groupe de devises importantes depuis la crise de la dette grecque. La Fed a maintenu les taux d’intérêt près de zéro et devrait injecter plus de liquidités dans le système financier durant les rochains mois. Elle signale que les conditions u crédit se sont sensiblement améliorées. Les marchés boursiers américains se égocient près de leur juste valeur. Les marges énéficiaires, qui n’ont pratiquement jamais té aussi élevées, devraient se stabiliser. La roissance future des bénéfices devra découler ’une hausse des ventes, et les entreprises avantage présentes sur les marchés émergents ourraient être favorisées.
ge s t i o np r i v É ed ep a t r i m o i n e c i b c
En raison du déficit budgétaire colossalplancher historique. En raison d’une prime de qui pèse sur les finances du gouvernement etrisque de défaut élevée, le risque de baisse par du rendement des obligations américaines serapport aux niveaux actuels est considérable. situant déjà à des creux historiques, le potentiel de hausse du rendement obligataire sembleAtterrissage en douceur de la Chine limité. Le dollar américain devrait aussi reculerGrâce aux mesures prises par la banque par rapport à un groupe de devises importantes,centrale chinoise ces six derniers mois, la alors que les inquiétudes au sujet de la situationcroissance économique devrait ralentir. Le budgétaire des États-Unis refont surface.resserrement des conditions de crédit a donné un coup de frein au secteur de l’habitation et L’Europe est sur la voie de la reprisel’inflation semble bien contenue. Nous demeurons optimistes au sujet deLes mesures de resserrement de la banque l’économie européenne, compte tenu ducentrale sont peut-être déjà terminées et Beijing redressement des exportations (surtout enpourrait tenter d’inverser les efforts ayant Allemagne, en France et en Italie) dû au reculpermis de contrôler les pressions inflationnistes. de l’euro par rapport au dollar américainPar conséquent, l’économie chinoise devrait aux deuxième et troisième trimestres. Deréaliser un atterrissage en douceur. plus, la Banque centrale européenne (BCE) maintiendra sans doute la faiblesse des tauxLa reprise est en danger au Japon d’intérêt en vue d’appuyer les dépenses desLe Japon a publié des données économiques consommateurs et des entreprises. Les effortsdécevantes au troisième trimestre. Bien que le déployés par plusieurs gouvernements de laconsensus selon lequel l’économie japonaise zone euro pour réduire les déficits devraientse redresse persiste et que la vigueur du l’en persuader.yen n’ait aucune incidence défavorable sur De plus, l’inflation de base (excluantla compétitivité, nous sommes d’avis que la l’énergie et l’alimentation) demeure faible et lereprise économique du pays pourrait être en chômage élevé limite les pressions salariales.danger. La déflation s’aggrave et la vigueur Les actions européennes sont meilleurdu yen nuit aux exportateurs. marché que celles du Canada et des États-Unis,La production industrielle a atteint un sommet mais la croissance en Europe devrait ralentir.en mai et montre des signes d’essoufflement. Les investisseurs axés sur les titres à revenuDe ce fait, la hausse des exportations est la fixe avaient prévu les efforts d’austéritéseule source de croissance. Toutefois, la vigueur budgétaire, ce qui a ramené le rendementdu yen pourrait freiner la croissance. De plus, des obligations allemandes et françaises à unla Chine étant l’un des principaux marchés Une lente reprise sans création d’emplois dans le monde développé La reprise dans les pays développés n’est pas terminée, puisque l’activité demeure bien inférieure aux niveaux affichés avant la récession. Étapes de la reprise dans les pays développés 102 Indice : début de la récession = 100 100 Une reprise sans création d’emplois pour le moment dans les pays développésExportations 98 Consommation Production 96 94 Emploi 92 RÉCESSION REPRISE 90 Source : Gestion globale d’actifs CIBC inc.
Étude et stratégiepréparé pour le compte de Gestion privée de patrimoine CIBC par est Gestion privée de portefeuille CIBC inc. (« GPP CIBC ») à l’aide de renseignements qui étaient jugés fiables au moment de la rédaction. Ni la Banque CIBC ni aucune de ses sociétés affiliées ne garantissent l’exactitude ou l’intégralité de ces renseignements et elles ne sont responsables d’aucune erreur ou omission. Ce bulletin, qui repose sur des prévisions d’événements et des estimations, ne vise qu’à donner des renseignements généraux et peut changer sans préavis. Il ne doit pas être considéré comme une source de conseils en placement, pas plus qu’il ne garantit l’obtention de résultats précis. Les renseignements qu’il contient ne doivent pas être interprétés comme des prévisions sur le rendement futur : le rendement antérieur peut ne pas se reproduire et n’est ni indicatif ni garant du rendement futur. Ce bulletin ne constitue pas une offre ni une sollicitation ni une recommandation en vue d’acheter, de vendre ou de conserver des titres en particulier. Tous les placements comportent un certain risque. La prise en compte des circonstances particulières et de l’actualité est essentielle à une saine planification. Il est important de considérer les objectifs, la tolérance au risque, les besoins en liquidités,
d’exportation du Japon, tout ralentissement en Chine nuirait au Japon.
Rebond de l’Inde L’économie indienne a ralenti sensiblement au premier semestre et les indicateurs avancés ne laissent voir aucun redressement. Le ralentissement résulte sans doute du resserrement monétaire amorcé à la fin de 2009, incluant l’appréciation de la roupie, l’augmentation des réserves obligatoires et le relèvement des taux. Même si de nouvelles hausses de taux sont prévues à court terme, l’inflation devrait baisser, permettant à la banque centrale de maintenir la stabilité des taux en 2011. Les réserves demeurant stables, la roupie revenant au niveau où elle se situait plus tôt cette année et le taux d’inflation ayant diminué, un rebond économique est probable.
Risques possibles Le scénario probable décrit ci-dessus comporte deux risques majeurs : Expansion économique robuste. Sila reprise devait être plus robuste que prévu, la demande des marchés émergents monterait en flèche, provoquant une solide création d’emplois. Les banques augmenteraient les prêts, et les liquidités circuleraient à nouveau dans l’économie. En pareil scénario, les actions surpasseraient les obligations. Reprise manquée.la reprise devait Si fléchir, cela entraînerait une déflation et un recul des dépenses de consommation, les entreprises hésiteraient à embaucher et l’effet des mesures de relance s’estomperait. Dans ces conditions, la croissance des bénéfices serait morose et les marchés boursiers subiraient une correction majeure. Au même moment, la politique d’assouplissement monétaire pèserait sur le rendement des obligations à long terme. Prévisions sur douze mois au 30 septembre 2011. Le présent article et les renseignements qui s’y trouvent ont été préparés par l’équipe Répartition de l’actif de Gestion globale d’actifs CIBC inc., membre du Groupe CIBC.
les incidences fiscales et tout autre élément pertinent avant d’investir. Quiconque souhaite utiliser les renseignements contenus dans le présent bulletin devrait d’abord consulter son conseiller en placement, Gestion privée de portefeuille CIBC. Les données d’Étude et stratégieproviennent en partie dePerspectivespour le trimestre se terminant le 30 septembre 2010 de Gestion globale d’actifs CIBC inc. (« GGA CIBC »). Gestion privée de patrimoine CIBC représente des services offerts par la Banque CIBC et ses filiales et est une marque déposée de la Banque CIBC. GPP CIBC offre des services de gestion discrétionnaire de placements. GGA CIBC exerce ses activités sous le nom commercial de Gestion d’actifs CIBC et offre des services de gestion de placements à GPP CIBC. Le logo CIBC est une marque déposée de la Banque CIBC. SWCOC002047 © Banque CIBC, 2010.
ge s t i o np r i v É ed ep a t r i m o i n e c i b c
  • Accueil Accueil
  • Univers Univers
  • Ebooks Ebooks
  • Livres audio Livres audio
  • Presse Presse
  • BD BD
  • Documents Documents