Chapitre "Santé" des Tableaux Economiques de Midi-Pyrénées

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Ce chapitre vous propose les 6 thèmes suivants : - Equipements sanitaires - Professionnels de santé - Activité hospitalière - Equipements sociaux et médico-sociaux (adultes) - Equipements sociaux et médico-sociaux (enfants) - Causes de décès et accidents

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7 Santé
Présentation Définitions
er Secteur public : établissements dépendant d’une en-Au 1 janvier 2006, Midi-Pyrénées compte
tité de statut juridique public (État, collectivité terri-54 établissements de soins dans le secteur public
toriale, organisme public à caractère administratif).et 100 dans le privé. La part du secteur privé (48 %
Secteur privé : établissements dépendant d’une
en lits), supérieure de huit points au taux
entité de statut juridique à caractère commercial ou
national, est prédominante en chirurgie (54 %)
à but non lucratif (organisme mutualiste, association,
et en chirurgie ambulatoire (78 %). Le secteur etc.).
public est largement prépondérant en mé- Psychiatrie : outre les établissements psychiatriques,
decine (72 % des lits), sauf en Haute-Garonne ce secteur comprend les de lutte
contre les maladies mentales, l’alcoolisme et les(56 %) où sont concentrés de nombreux éta-
toxicomanies.blissements privés. En psychiatrie, le secteur
Capacité d’accueil : la capacité d’accueil pour lesprivé à but lucratif, principalement implanté
soins ne nécessitant pas d’hospitalisation supérieure
sur l’agglomération toulousaine, ne représente
à la journée, soins pour lesquels on parle de venues
qu’un tiers de l’équipement en lits.
ou de séances, se mesure en nombre de places. La
Depuis 1992, les capacités en lits ont consi- capacité d’accueil pour l’hospitalisation complète
dérablement diminué dans tous les domaines. ou l’hébergement est mesurée en nombre de lits.
Ces baisses s’expliquent d’abord par le déve- Taux d’équipement en lits : nombre de lits
pour 1 000 habitants en 2005.loppement des alternatives à l’hospitalisation
Alternatives à l’hospitalisation : hospitalisation de(avec plus de 1 400 places en psychiatrie et
jour ou de nuit, chirurgie ambulatoire, séances deprès de 900 en soins de courte durée) et, dans
traitements itératifs et hospitalisation à domicile ;
une moindre mesure, par des restructurations
elles ont pour but d’éviter une hospitalisation com-
sectorielles et des reconversions vers le secteur plète en concentrant la durée des soins en moins de
médico-social. Cependant le nombre de lits et 24 heures.
places se stabilise depuis 2001 en médecine et Soins de suite et de réadaptation : convalescence,
gynécologie-obstétrique et se réduit modéré- rééducation fonctionnelle, postcure.
ment en chirurgie.
En soins de courte durée, le taux d’équipe-
ment régional en lits est sensiblement égal au
taux national. Il reste supérieur en Midi-Pyrénées
pour la psychiatrie et pour les soins de suite et
de réadaptation. En chirurgie, les taux dé-
partementaux sont hétérogènes et varient de 0,8 lit
pour 1 000 habitants dans le Gers à 2 lits en
Haute-Garonne. En soins de suite comme en
psychiatrie, l’offre des Hautes-Pyrénées est
très supérieure à la moyenne régionale. L’offre
de psychiatrie du Lot, en nombre de lits, a été
divisée par trois depuis 1995, suite à des
restructurations.
Les pharmacies sont bien réparties sur le
territoire régional alors que les laboratoires
d’analyse et de biologie médicale se
concentrent davantage en milieu urbain ou à Pour en savoir plus
proximité d'un établissement de santé. « Statistiques et indicateurs de la santé et du social -
Mémento 2007 Midi-Pyrénées ». Drass, juin 2007.Sources « 1994-2005 - Dix ans de mémento en Midi-Pyrénées ».
[1] [2] Direction régionale des affaires sanitaires et Drass, 2006.
sociales Midi-Pyrénées, SAE. « Atlas sanitaire et médico-social ». Drass, décembre
[3] Direction régionale des affaires sanitaires et 1999.
sociales Midi-Pyrénées, Finess. Site internet : midipy.sante.gouv.fr
Tableaux Économiques de Midi-Pyrénées 2008
74Équipements sanitaires
7
1
Tableaux Économiques de Midi-Pyrénées 2008
757 Santé
Présentation Définitions
er
Médecin libéral * : médecin exerçant en clientèleAu 1 janvier 2006, la région compte près de
privée. Un médecin hospitalier à plein temps, ayant9 900 médecins, soit 360 médecins pour
une consultation privée à l’hôpital, est toujours100 000 habitants. Parmi eux, 64 % exercent
considéré comme salarié.à titre libéral. Les spécialistes sont plus nombreux
Médecin salarié * : médecin n’exerçant pas en clien-
que les généralistes, mais la proportion de libé-
tèle privée. Il pratique, dans un établissement public
raux y est moins élevée (55 % contre 73 %), ou privé, la médecine de soins, de prévention, de
en raison de la présence de nombreux spécia- contrôle. Il enseigne, fait de la recherche ou travaille
listes salariés dans les établissements de soins. dans l’administration.
* C’est en fonction de l’activité à laquelle il déclareComme dans la plupart des régions du sud
consacrer le plus de temps qu’un médecin est classéde la France, la densité de médecins libéraux
comme libéral ou salarié.est nettement supérieure à la moyenne nationale,
Infirmier de secteur psychiatrique : depuis 1992, la
comme la densité des professionnels para-
formation des infirmiers diplômés d’État intègre un
médicaux. La densité est d’autant plus forte
volet psychiatrie et il n’y a plus de formation propre
que le département est urbanisé, surtout pour d’infirmier psychiatrique ; leur nombre diminue donc
les médecins spécialistes. Ainsi, en Haute- régulièrement.
Garonne, elle est très nettement supérieure à Pharmacien : titulaire d’une officine, seul ou en so-
ciété, ou bien salarié d’une officine pharmaceutiquecelles des autres départements de la région. À
ou d’un établissement de soins ayant un service del’opposé, elle est plus modeste dans les dépar-
pharmacie, d’une administration, d’un établisse-tements les plus ruraux, Ariège, Aveyron, Gers
ment d’enseignement ou encore d’une entreprise.
et Lot, notamment pour les spécialistes. Un
Densité : nombre de professionnels pour 10 000 ha-
peu plus d’une vingtaine de territoires ruraux
bitants.
de Midi-Pyrénées sont déficitaires en méde-
(1)cins généralistes libéraux et font l’objet d’aides cf arrêté de la mission régionale de santé du
(1)à l’installation . 15/11/2005.
(2)
Les infirmiers remplaçants sont depuis 2001Le caractère urbain d’un département
comptabilisés avec les infirmiers diplômés d’État.explique une plus forte densité des profes-
sions de santé spécifiques ou techniques :
dentistes, orthophonistes, orthoptistes et
pédicures-podologues. Par contre, pour des
professions liées à l’implantation des éta-
blissements (infirmiers et aides soignants) ou
soumis à réglementation (pharmaciens), l’écart entre
les départements urbains ou ruraux est moinsmarqué.
Après dix ans de progression, la densité des
infirmiers diplômés d’État libéraux (infirmiers
(2) Pour en savoir plusremplaçants exclus ) s’est stabilisée depuis
2002. La densité de médecins généralistes « Démographie des professions de santé en Midi-
Pyrénées au 1er janvier 2005 ». Drass, janvier 2006.libéraux et celle des spécialistes libéraux sont
« Rapport 2005 » de L’Observatoire National de laconstantes depuis 1999 et celle des dentistes
Démographie des Professions de Santé (ONDPS).n’a pratiquement pas varié depuis 1990. Enfin,
Travaux du Comité régional de l’ONDPS :la densité des masseurs-kinésithérapeutes croît
www.midipy.sant.gouv.fr.
à un rythme régulier depuis 1992.
« La démographie des professions de santé libérales
(médecins, infirmiers) ». www.urcam-midi-pyrenees.fr.
Sources « La démographie médicale à l’horizon 2025 ».
[1] Direction régionale des affaires sanitaires et Dress, Études et résultats n° 352 et 353, novembre
sociales Midi-Pyrénées, Adeli. 2004.
[2] [3] Direction régionale des affaires sanitaires et « Évolution des principaux services libéraux de santé ».
sociales Midi-Pyrénées, Adeli – Insee, Estimations Insee Midi-Pyrénées, Regards sur n° 2 (étude départe-
locales de population. mentale Drass-Insee), mai 2000.
Tableaux Économiques de Midi-Pyrénées 2008
76Professionnels de santé
7
2
Tableaux Économiques de Midi-Pyrénées 2008
777 Santé
Présentation Définitions
Chirurgie : soins impliquant le plus souvent unL’activité de soins de courte durée en hospitali-
acte opératoire. La chirurgie ambulatoiresation complète, mesurée en nombre d’entrées,
regroupe les séjours de moins de 24 heures avecdépasse 540 000 entrées en 2005. L’écart entre
intervention chirurgicale.
le secteur public (59 %) et le secteur privé (41 %)
Médecine : soins et suivi médical hors activité
s’est accentué, suite à la reprise de l’établisse-
chirurgicale.
ment privé de Lavelanet par le centre hospita- Entrée : le nombre d’entrées totales résulte de la
lier. somme des entrées directes dans un établissement,
Le secteur privé est davantage présent dans en provenance du domicile ou d’un autre établisse-
ment, et des entrées par mutation, c’est-à-dire desla chirurgie qui constitue 59 % de son activité.
entrées en provenance d’un autre groupe de disci-Le secteur public est plus orienté vers les activités
pline du même établissement (médecine chirurgiemédicales où il réalise presque deux tiers des en-
obstétrique vers psychiatrie par exemple).
trées. L’activité de gynécologie-obstétrique repré-
Venue : séjour programmé de moins de 24 heures
sente 8 à 9 % des entrées dans le public comme
dans l’établissement.
dans le privé. Le partage médecine-chirurgie Soins de courte durée en hospitalisation complète :
découle de l’implantation des établissements : séjour de plus d'un jour dans un établissement selon
la part relative de la chirurgie est importante là les différentes disciplines : médecine, chirurgie ou
obstétrique.où les cliniques sont nombreuses (Haute-Garonne,
Tarn, Aveyron), plus réduite là où les centres hos-
pitaliers prédominent (Ariège, Gers, Lot).
Les alternatives à l’hospitalisation complète
représentent en 2005 plus de 107 000 venues
en hospitalisation de jour en médecine, assu-
rées pour 72 % par les établissements publics,
et 132 500 venues en chirurgie ambulatoire,
essentiellement dans le secteur privé (87 %) où
la part de l’activité ambulatoire atteint 47 % de
l’activité de chirurgie.
En hospitalisation complète, l’activité de
médecine est quasiment stable depuis 1998.
Par contre, le nombre d’entrées en chirurgie
diminue régulièrement d’environ 1,5 % par an
sur la dernière décennie, suite au développe-
ment de l’activité ambulatoire. En obstétrique,
après avoir baissé jusqu’en 1999, l’activité se
maintient à un niveau légèrement supérieur,
du fait de l’augmentation des naissances
observée depuis 2000.
Pour en savoir plusLe nombre d’accouchements reste à un niveau
« Les établissements de santé en Midi-Pyrénées - SAEélevé depuis 2000. Avec 8 440 interruptions
2005 ». Drass et Cram, janvier 2007.volontaires de grossesse en 2005, le taux d’IVG,
« L’activité des établissements de santé en 2005 en
de 13,5 pour 1 000 femmes de 15 à 49 ans, est
hospitalisation complète et partielle ». Dress, Études
légèrement inférieur au taux national.
et Résultas n° 546, décembre 2006.
« Attraction et fuite de l’activité d’hospitalisation du
court séjour en Midi-Pyrénées en 2003 ». Drass,
Flash-Info n° 32, mai 2005.
Sources « L’interruption volontaire de grossesse en 2002 en
[1] [2] [3] [4] Direction régionale des affaires Midi-Pyrénées ». Drass, Flash-Info n° 26, janvier 2004.
sanitaires et sociales Midi-Pyrénées et Caisse « Une femme accouche en moyenne à 14 km de son
régionale d’assurance maladie, SAE. domicile ». Insee Première n° 903, juin 2003.
Tableaux Économiques de Midi-Pyrénées 2008
78Activité hospitalière
7
3
Tableaux Économiques de Midi-Pyrénées 2008
797 Santé
Présentation Définitions
Place : prise en charge d’une personne pendant unLa prise en charge des personnes âgées
an par les services de soins à domicile.s’effectue soit en hébergement permanent
Taux d’équipement :(maison de retraite ou logement foyer) ou tem-
- personnes âgées : nombre de lits pour 1 000 habi-poraire, soit en unités de soins de longue durée
tants de 75 ans et plus en 2005 ;
(ou long séjour) dans un centre hospitalier. À
- adultes handicapés : nombre de lits ou places pour
domicile, la prise en charge est réalisée par les 1 000 habitants de 20 à 59 ans en 2005.
services de soins à domicile. L’offre globale Maison d’accueil spécialisé (MAS) : établissement
d’hébergement en lits et places continue de recevant des handicapés adultes qui n’ont pas
progresser. Cependant, depuis 1999, cette d’autonomie pour les actes essentiels de la vie
courante et dont l’état nécessite des soins constants.augmentation ne fait que correspondre à la
Foyer de vie ou foyer d’accueil médicalisé (ex-foyercroissance du nombre de personnes âgées.
à double tarification) : établissement accueillant desDébut 2006, 368 maisons de retraite et
handicapés ayant une certaine autonomie mais
121 logements foyers offrent près de 30 500 pla-
inaptes à exercer un travail productif.
ces et le long séjour 2 700 lits. Le privé repré- Centres d’hébergement et de réadaptation sociale
sente 40 % de l’offre en établissement. Le (CHRS) : établissements fournissant un logement
taux d’équipement en hébergement reste temporaire à des familles ou des personnes sans
inférieur de 8 points au taux national. Le logement en situation de grande précarité.
CPH : Centre provisoire d’hébergement.nombre de places dans les services de soins
CADA : Centre d’accueil de demandeurs d’asile.infirmiers à domicile continue d’augmenter
Foyer d’hébergement : établissement d’hébergemententre 2004 et 2005 avec 170 places supplé-
pour handicapés ayant une certaine autonomie.mentaires.
Établissements et services d'aide par le travail
L’offre d’hébergement pour adultes handi-
(ESAT) : autrefois nommés « centres d'aide par le tra-
capés reste globalement stable entre 2004 et vail », ces structures offrent des activités productives
2005. Les taux d’équipement en maison d’ac- et une prise en charge médico-sociale aux adultes
cueil spécialisé (1 ‰) et en foyers de vie ou handicapés dont la capacité de travail est inférieure
à un tiers de celle d'un travailleur valide.d’accueil médicalisé (2,3 ‰) restent près de
Entrprises adaptées : (ex-Ateliers protégés). Certai-deux fois supérieurs aux taux nationaux. La
nes entreprises subventionnées en partie par l’Étatpart du secteur public est marginale : 7 % de
sont adaptées aux handicapés dont la capacité de travail
l’offre globale.
dépasse le tiers de celle d'un travailleur valide.
L’accueil des familles et des adultes en diffi-
culté sociale est réalisé dans les centres d’hé-
bergement et de réadaptation sociale (CHRS), Pour en savoir plus
dans les centres d’accueil pour demandeurs
« L’hébergement d’urgence dans les CHRS – résultats
d’asile (CADA) et dans les centres provisoires de l’enquête ES 2004 ». Drees, Études et résultats n° 620,
d’hébergement (CPH). Le taux d’équipement janvier 2008.
régional en places de CHRS (0,7 ‰) est d’un « Les établissements accueillant des adultes et des familles
en difficulté sociale : premiers résultats de l’enquête ESquart inférieur au taux national. Le nombre de
2004 ». Drees, Études et résultats n° 507, juillet 2006.places en CADA, qui a quasiment doublé
« Les établissements accueillant des personnes âgéesentre 2000 et 2004, marque le pas en 2005
en 2003 en Midi-Pyrénées ». Drass, Flash-Info n° 34,
(- 6,5 %).
octobre 2005.
« Les services de soins infirmiers à domicile (SSIAD) et
offre de soins infirmiers aux personnes âgées ». Drees,
Études et résultats n° 350, novembre 2004.
« Les adultes handicapés accueillis dans les structures
de Midi-Pyrénées ». Drass, Flash-Info n° 29, septembre
2004.
Sources « Les établissements d’hébergement pour personnes
[1] [2] Direction régionale des affaires sanitaires et âgées en 2003 : locaux et équipements ». Dress, Études
sociales Midi-Pyrénées, Finess. et résultats n° 380, mars 2005.
Tableaux Économiques de Midi-Pyrénées 2008
80Équipements sociaux et médico-sociaux (adultes)
7
4
Tableaux Économiques de Midi-Pyrénées 2008
817 Santé
Présentation Définitions
Établissement pour déficients sensoriels : éta-En Midi-Pyrénées, 93 % de l’accueil des en-
blissement accueillant des déficients auditifs et desfants et adolescents handicapés et inadaptés
déficients visuels.est réalisé par le secteur privé. Depuis 1999,
Établissement pour déficients mentaux : institutl’offre globale d’hébergement diminue en
médico-éducatif.
moyenne de 1,3 % par an. Cette baisse pour troubles du caractère et du
concerne principalement les établissements
comportement : institut thérapeutique, éducatif et
accueillant des déficients mentaux et senso- pédagogique (ex-institut de rééducation).
riels. En revanche, l’offre d’hébergement aug- Taux d’équipement :
- établissements pour enfants et adolescents handi-mente régulièrement à destination des jeunes
capés : nombre de lits et places pour 1 000 jeunes deprésentant des troubles du caractère et du
moins de 20 ans (selon estimations localisées decomportement. La prise en charge dans les
population-ELP 2005) ;
services d’éducation spéciale et de soins à do-
établissements d’aide sociale à l’enfance : nombre
micile baisse de 7 % en 2005 après deux an- de lits pour 1 000 jeunes de moins de 20 ans (selon
nées consécutives de hausse. estimations localisées de population-ELP 2005) ;
Le taux d’équipement global pour le secteur - crèches collectives et parentales : nombre de places
de l’enfance ne varie pas en nombre de places. pour 1 000 enfants nés au cours des trois dernières
années.Avec 11 lits ou places pour 1 000 jeunes,
Protection de l’enfance : établissements de l’aideMidi-Pyrénées se situe largement au-dessus du
sociale à l’enfance (accueil mère-enfant, poupon-taux national (8,8 ‰). Les départements de la
nières à caractère social, foyers de l’enfance, villages
région les mieux équipés sont le Gers et les
d’enfants, maisons d’enfants à caractère social et
Hautes-Pyrénées. L’Aveyron, la centres de placement familial socio-éducatifs).
Haute-Garonne et le Tarn présentent
l’offre la plus diversifiée.
La protection de l’enfance en institution est
assurée par les établissements d’accueil
mère-enfant, les foyers de l’enfance, les cen-
tres de placement familial social et les maisons
d’enfants à caractère social. Ces dernières re-
présentent les deux tiers de la capacité d’ac-
Pour en savoir pluscueil. Le taux d’équipement global varie peu
« L’accueil collectif et en crèches familiales des enfantset reste supérieur au taux national : 4,9 ‰
de moins de 6 ans en 2006 ».Drees,Étudesetrésul-contre 4,4‰.
tats n° 608, novembre 2007.
Les établissements de garde des enfants
« Les services d’éducation spéciale et de soins à domi-
d’âge préscolaire sont gérés en majorité par le
cile (SESSAD) : publics et modalités d’intervention ».
secteur public. Le taux moyen régional d’équi- Drees, Études et résultats n° 574, mai 2007.
pement en accueil collectif est supérieur à la « Scolarisation et mode de garde des enfants de 2 à
moyenne nationale (121 places pour 1 000 enfants 6ans ». Drees, Études et résultats n° 497 juin 2006.
« Les jeunes accueillis en institut de rééducation ».nés au cours des trois dernières années contre
Drees, Études et résultats n° 466 février 2006.108). Même si elles tendent à se réduire, les dispa-
« L’accueil des jeunes enfants et coûts de garde ».
rités départementales restent importantes.
Drees, Études et résultats n° 422, août 2005.
« L’enfance handicapée accueillie dans les structures
de Midi-Pyrénées en 2001 ». Drass, Flash-Info n° 27,
mars 2004.
« Les enfants handicapés en internat en 1998 ».
Drees, Études et résultats n° 106, mars 2001.
« L’aide sociale à l’enfance ».Drees,Étudesetrésul-
Sources tats n° 46, janvier 2000.
[1] [2] [3] Direction régionale des affaires sanitaires « Atlas sanitaire et médico-social ». Drass, décembre
et sociales Midi-Pyrénées, Finess. 1999.
Tableaux Économiques de Midi-Pyrénées 2008
82Équipements sociaux et médico-sociaux (enfants)
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Tableaux Économiques de Midi-Pyrénées 2008
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