COMMENT SURMONTER "UNE PEINE" A PERPÉTUITÉ

COMMENT SURMONTER "UNE PEINE" A PERPÉTUITÉ

-

Documents
3 pages
Lire
Le téléchargement nécessite un accès à la bibliothèque YouScribe
Tout savoir sur nos offres

Description

Il y a dans la vie, des moments tragiques, des moments de souffrance, des moments d’une douleur intense, non partageable, non compréhensible, non descriptible.
La perte d’un amour, d’un enfant, d’un ami, d’un parent, le mal de vivre, l’anxiété, la peur, la solitude, l’abandon, sont des situations toujours très difficiles à affronter, à maîtriser, à vivre au quotidien.

Sujets

Informations

Publié par
Publié le 12 avril 2013
Nombre de visites sur la page 153
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page  €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème
COMMENT SURMONTER «UNE PEINE » A PERPETUITE Par Marie Da Cruz deMon Blog est un Roman...
Il y a dans la vie, des moments tragiques, des moments de souffrance, des moments d’une douleur intense, non partageable, non compréhensible, non descriptible. La perte d’un amour, d’un enfant, d’un ami, d’un parent, le mal de vivre, l’anxiété, la peur, la solitude, l’abandon, sont des situations toujours très difficiles à affronter, à maîtriser, à vivre au quotidien. Malheureusement, tout le monde passe, un jour ou l’autre, par ces états d’anéantissement, de détresse,de désarroi, de lassitude, de désespoir, de tristesse et de mélancolie,se disant que la peine ne pourra jamais êtresurmontée, que l’on n’arrivera jamais à «en faire le deuil », qu’elle sera àperpétuité !
Réellement, qu’en est-il ? Peut-on effectivement tirer un trait sur toutes les mauvaises choses qu’une existence vous impose parfois,peut-on balayer d’un simple revers de la main, une partie de ce qui vous a construit, qui a participé à être ce que vous êtes aujourd’hui ? «En faire le deuil »? Qu’est-ce-que cela veut véritablement dire et doit-on sincèrement le faire ?
Autant de questions que l’on se pose et qui, pour la plupart, restent en suspens, en attente de réponses.
Une autre seule question encore : qui peut vous les apporter, ces réponses salvatrices ?
Eh bien, comme à chaque fois :vous etvous seul !
Apprendre à accepter sans pour autant oublier nécessite du temps et un travail important sur soi tout d’abord.
Ensuite, face aux épreuves, nul n’est pareil, nul n’est identique.
Certains démontreront soit une quelconque indifférence,une capacité à surmonter n’importe quellesituation difficile, d’autres seront davantage effondrés, anéantis, comme s’ils avaient« imploséde l’intérieur».
Toujours est-il que vous ne vous sortirez pas indemnes, si vous ne vous reprenez pas en main et vous occupez avant-tout de vous !
Je vous entends déjà me répliquer : «facile à dire mais c’est plus dur à faire!» En effet. Rien n’est simple ni aiséface à la mort, àla perte... d’autant que l’on ne s’y prépare pas systématiquement. Toutefois, connaître« leprocessus du deuil» vous aidera à mieux comprendre les phases nécessaires à la cicatrisation de ces maux. Première phase: la fin de l’échangeVous avez passé un certain laps de temps avec une personne que vous aimiez et qui est partie (décès ou séparation).
C’est le choc, l’inattendu, l’incrédulité,la fin, même si parfois, vous vous y attendiez! Emotionnellement, ce constat reste difficile à réaliser, à admettre.
Deuxième phase : « Je te fuis et te recherche »
La personne n’est plus là depuis des mois et pourtant vouscontinuez de « vivre » avec elle, sansmême vous en rendre compte parfois. Vous êtes encore dans l’échange et le partage. Ainsi, vous continuez de la rechercher,coûte que coûte afin de préserver la relation interrompue. Vous touchez ses vêtements, écoutez sa voix sur le répondeur, regardez ses photos, vous parlez sans cesse d’elle... rien n’a plus d’importance que cette personne disparue.
En parallèle, vous faites tout votre possible pour fuir la souffrance qui vous submerge, vous voulez éviter au maximum cette agitation intérieure, cette tension omniprésente.
Tout ceci est parfaitement normal dans le processus de deuil.Ne le combattez pas, acceptez-le.
Troisième phase : la déstructuration
Arrivé à cette étape, vousallez souffrir encore un peu plus, notamment parce que vous réalisez des mois et des mois après, que la personne n’est vraiment plus là et qu’elle ne reviendra pasou plus !
Toute l’énergie que vous aviez mis à entretenir «la survivance» de cette relation n’a plus lieu d’être et vous revient, du coup, entièrement.
Cette prise de conscience, ce retour vers vousamplifient davantage le manque et l’absence, atteignant des niveaux de douleur à en devenir fou.Plus rien n’a de sens, tout vous semble absurde et vain.
Néanmoins, une fois encore, tout ce parcours estnormal et prévisible, aussi terriblement douloureux soit-il.
Quatrième phase : la restructuration
Après des mois, voire des années, très difficiles, vous vous rapprochez de plus en plus de la cicatrisation de votre peine, de vos blessures.
Patiemment, vous réalisez qu’un lien d’une autre sorte s’est misen place, s’est installé en vous, dans une intimité presque secrète, tenant plusd’un lien de «cœur à cœur», indéfinissable, indescriptible.Apaisé, vous pouvez alors accueillir de nouveau, la joie dans votre existence, sans pour autant oublier ou trahir la mémoire de la personne disparue.
Derniers conseils 1.Ne cherchez pas aller trop vite 2.Ne perdez jamais espoir de renaître à la vie 3.Ayez confiance en vous 4.Acceptez le processus de deuil 5.Soyez apaisé
Alors, même si vous êtes au fond du gouffre, alors que vous lisez ces lignes, ne perdez pas espoirne perdez jamais espoir ! Vous aussi, vous êtes capable de vous surpasser, de dépasser l'inimaginable.
Qu’il s’agissent d’un décès, d’une séparation, d’un chagrin d’amour... un jour, votre peine va s’adoucir. Un jour, vous aussi, vous arriverez au bout dutunnel. Ayez confiance. Cela se passera aussi pour vous, même si vous n’y croyez plus aujourd’hui.Bien sûr, il restera toujoursen vous, une cicatrice à l’endroit de votre blessure; bien sûr, vous ressentirez toujours le manque etl’absence, mais le retour à la paix du cœur est la promesse quepeut vousgarantir le travail que vous avez effectué en vous et sur vous ! La Force est avec vous... ©Marie Da CruzChançay