Bossuet, précepteur du dauphin, fils de Louis 14 et évêquè a la cour, 1670-1682

Bossuet, précepteur du dauphin, fils de Louis 14 et évêquè a la cour, 1670-1682

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Digitized by the Internet Archive in 2008 with funding from IVlicrosoft Corporation littp://www.arcliive.org/details/bossuetprcepteOOfloquoft BOSSUET PRECEPTEUR DU DAUPHIN FILS DE LOUIS XIV EVEQUE A LA COUR (1670-1682) jfc. DU MÊME AUTEUR ! ETUDES SUR LA VIE DE BOSSUET jusqu'à son entrée en fonctions EN QUALITÉ DE PRÉCEPTEUR DU DAUPHIN (1627-1670) Paris, Didot, 3 vol. in-S». Ouvrage couioniié par l'Institut (Académie des iûscriptions et belles-lettres) . Paris. — Typographie Firminde Didot frères, ûls et C'*, rue Jacob, 56. BOSSUET PRÉCEPTEUR DU DAUPHIN FILS DE LOUIS XIV ET ÉVEOUE A LA COUR t (1670-1682) « Accuralas fundimus preces, ut pariier erudiantur omnes qui judicant terrant. » Bref d'Innocent XI, à Bossuet, 19 avril 1679.) ( « Un évéque, au milieu de la cour, » (Massillon, parlant de BossuÉT, Oraison funèbre du Dauphin, fils de Louis XIY, [1711].; PARIS LIBRAIRIE DE FIRMIN DIDOT FRÈRES, FILS ET G» IMPRIMEURS DE l'iNSTITUT Jacob, 56Rue 1864 784299 , AVANT-PROPOS. Dans nos études sur le séjour de Bossuet a la cour de Louis XIV, pendant plus de onze an- nées sur ce qu'il fit, durantet ce temps, non^ point seulement comme précepteur du Dau- phin^ mais aussi évéque , nous n'avons pu n'apercevoir pas, chez nombre d'hommes éclairés et de bonne foi, de fâcheuses préven- tions très-injustes assurément , fort accrédi-, tées néanmoins, qu'il nous paraît importer de combattre et que nous, aurions à cœur de dé- truire.

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Ajouté le 29 septembre 2012
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Digitized by the Internet Archive
in 2008 with funding from
IVlicrosoft Corporation
littp://www.arcliive.org/details/bossuetprcepteOOfloquoftBOSSUET
PRECEPTEUR DU DAUPHIN
FILS DE LOUIS XIV
EVEQUE A LA COUR
(1670-1682)
jfc.DU MÊME AUTEUR !
ETUDES SUR LA VIE DE BOSSUET
jusqu'à son entrée en fonctions
EN QUALITÉ DE PRÉCEPTEUR DU DAUPHIN
(1627-1670)
Paris, Didot, 3 vol. in-S».
Ouvrage couioniié par l'Institut (Académie des iûscriptions et belles-lettres) .
Paris. — Typographie Firminde Didot frères, ûls et C'*, rue Jacob, 56.BOSSUET
PRÉCEPTEUR DU DAUPHIN
FILS DE LOUIS XIV
ET
ÉVEOUE A LA COUR
t (1670-1682)
« Accuralas fundimus preces, ut pariier erudiantur omnes
qui judicant terrant. »
Bref d'Innocent XI, à Bossuet, 19 avril 1679.)
(
« Un évéque, au milieu de la cour, »
(Massillon, parlant de BossuÉT, Oraison funèbre
du Dauphin, fils de Louis XIY, [1711].;
PARIS
LIBRAIRIE DE FIRMIN DIDOT FRÈRES, FILS ET G»
IMPRIMEURS DE l'iNSTITUT
Jacob, 56Rue
1864784299,
AVANT-PROPOS.
Dans nos études sur le séjour de Bossuet a la
cour de Louis XIV, pendant plus de onze an-
nées sur ce qu'il fit, durantet ce temps, non^
point seulement comme précepteur du Dau-
phin^ mais aussi évéque , nous n'avons
pu n'apercevoir pas, chez nombre d'hommes
éclairés et de bonne foi, de fâcheuses préven-
tions très-injustes assurément , fort accrédi-,
tées néanmoins, qu'il nous paraît importer de
combattre et que nous, aurions à cœur de dé-
truire. Avant point faittout , tant qu'on n'aura
justice faussement,de ce qui, si gratuitement, si
a été dit, est admis par la plupart, comme in-
dubitable sur \incapacité absolue de Monsei-,
gneur^ sur son ineptie invinciblement rebelle
aux héroïques efforts du zèle, du dévouement
lade science , en vain cette éducation royale,
I
AVANT-PROPOS.VJ
aura-t-elle été, dans l'histoire des lettres , au
très-considé-dix-septième siècle, un événement
inestimables enseignementsrable fécond en,
en France, d'une grandeen un mot, l'occasion,
les études; qui daignera s'enrévolution dans
enquérir, s'il est véritable que l'illustre institu-
teur^ avec un tel disciple^ perdit tout son temps,
et que l'immense effort tenté, en France, alors,
—eut lieu pour néant? D'autres , ne craignant
maître lui-même, «pas de s'en prendre au Bos-
ce vaste génie qui,suet (ont-ils dit), Bossuet ,
parler au nom du ciel, donttoujours, semblait
la magnificence , l'éclat et la fou-il emprunte
dre, » aura-t-il pu, descendant de ces hauteurs,
s'abaisser jusqu'à la faiblesse d'un enfant, d'un
enfant si peu doué, d'ailleurs, et si incapable?
pluslUévéque ne devait, non que le précep-
teur^ être épargné par la censure. Sa conduite,
en lorsque la marquise de Montespan,1675,
après avoir quitté la cour, revint si tôt , a étéy
accusée d'inhabileté, d'imprévoyance, de mol-
lesse, que dis-je? de lâche et coupable conni-
vence ! Mais combien, surtout, la part si active,
si considérable, que prit le prélat aux délibéra-
tions, aux actes de l'Assemblée de 1682, a été
(particulièrement de nos jours) appréciée par
quelques-uns avec prévention, défaveur et mau-
vais vouloir ! La critique en un mot , la « cri-
,