étude sur les réseaux de diffusion occasionnelle

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Septembre

2008




LA DIFFUSION OCCASIONNELLE
DU SPECTACLE VIVANT PROFESSIONNEL
EN BRETAGNE
[Etude des réseaux « non repéres » et/ou non subventionnés par les institutions
culturelles]






Réalisé par :



8-10 rue du Capitaine Jude

56000 VANNES
La FARPV
Tel : 02 97 47 10 97
5 rue Jacques Prado
E-mail : contact@addav56.org
35600 REDON

Tél : 02 99 72 17 46
E-mail : lafede@lafede.fr

Site : www.articulteurs.org
I. SOMMAIRE
I. INTRODUCTION METHODOLOGIQUE 3
1. CADRE DE L’ETUDE 4
A. PRESENTATION DES COMMANDITAIRES 4
B. OBJET DE L’ETUDE : DEFINITIONS 5
2. CAHIER DES CHARGES 6
3. METHODOLOGIE DE L’ETUDE 7
II. ETUDE ET ANALYSE DES RESEAUX D’ORGANISATEURS OCCASIONNELS DU SPECTACLE VIVANT PROFESSIONNEL 10
1. PRESENTATION 11
2. TYPOLOGIES DES RESEAUX : ACTIVITE ET PUBLIC VISE 12
3. DONNEES CHIFFREES 13
4. LIEU DE PROGRAMMATION, CONDITIONS ET JAUGE DE PUBLIC 15
5. FREQUENCE, PERIODE DE PROGRAMMATION 17
6. LES MODES DE COMMUNICATION ET MOYEN D’ECHANGES 18
7. ANALYSE TYPOLOGIQUE DES MODES DE FONCTIONNEMENT 19
III. LA PROGRAMMATION : OBJECTIFS ET CHOIX DE PROGRAMMATION 23
1. LES MOTIVATIONS DE LA PROGRAMMATION 24
2. LES LOGIQUES DE PROGRAMMATION 29
IV. ANALYSE DES SPECTACLES PROGRAMMES 33
1. LA PROVENANCE DES ARTISTES PROGRAMMES 34
2. FORMES ET ESTHETIQUES PROGRAMMEES 34
FORMES RECURRENTES: LE JEUNE PUBLIC, LE CONTE, LA MUSIQUE. 35
3. AUTONOMIE TECHNIQUE 36
V. ATTENTES ET BESOINS 37
1. SYNTHESE ...

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Septembre 2008 LA DIFFUSION OCCASIONNELLE DU SPECTACLE VIVANT PROFESSIONNEL EN BRETAGNE [Etude des réseaux « non repéres » et/ou non subventionnés par les institutions culturelles] Réalisé par : 8-10 rue du Capitaine Jude 56000 VANNES La FARPV Tel : 02 97 47 10 97 5 rue Jacques Prado E-mail : contact@addav56.org 35600 REDON Tél : 02 99 72 17 46 E-mail : lafede@lafede.fr Site : www.articulteurs.org I. SOMMAIRE I. INTRODUCTION METHODOLOGIQUE 3 1. CADRE DE L’ETUDE 4 A. PRESENTATION DES COMMANDITAIRES 4 B. OBJET DE L’ETUDE : DEFINITIONS 5 2. CAHIER DES CHARGES 6 3. METHODOLOGIE DE L’ETUDE 7 II. ETUDE ET ANALYSE DES RESEAUX D’ORGANISATEURS OCCASIONNELS DU SPECTACLE VIVANT PROFESSIONNEL 10 1. PRESENTATION 11 2. TYPOLOGIES DES RESEAUX : ACTIVITE ET PUBLIC VISE 12 3. DONNEES CHIFFREES 13 4. LIEU DE PROGRAMMATION, CONDITIONS ET JAUGE DE PUBLIC 15 5. FREQUENCE, PERIODE DE PROGRAMMATION 17 6. LES MODES DE COMMUNICATION ET MOYEN D’ECHANGES 18 7. ANALYSE TYPOLOGIQUE DES MODES DE FONCTIONNEMENT 19 III. LA PROGRAMMATION : OBJECTIFS ET CHOIX DE PROGRAMMATION 23 1. LES MOTIVATIONS DE LA PROGRAMMATION 24 2. LES LOGIQUES DE PROGRAMMATION 29 IV. ANALYSE DES SPECTACLES PROGRAMMES 33 1. LA PROVENANCE DES ARTISTES PROGRAMMES 34 2. FORMES ET ESTHETIQUES PROGRAMMEES 34 FORMES RECURRENTES: LE JEUNE PUBLIC, LE CONTE, LA MUSIQUE. 35 3. AUTONOMIE TECHNIQUE 36 V. ATTENTES ET BESOINS 37 1. SYNTHESE DES ATTENTES RECENSEES 38 2. BESOINS IDENTIFIES 41 VI. PRECONISATIONS 42 1. CINQ PROPOSITIONS POUR FAIRE EVOLUER LE PAYSAGE 44 2. DEUX AXES POUR LA MISE EN ŒUVRE 48 A. POLES RESSOURCES : IDENTIFICATION ET CONSTITUTION 48 B. L’ORGANISATION DE RENCONTRES REGIONALES 50 VII. CONCLUSION 51 VIII. BIBLIOGRAPHIE ET SOURCES 53 IX. ANNEXES 54 2 II. INTRODUCTION METHODOLOGIQUE Synthèse : Cadre de l’étude : Deux commanditaires : l’ADDAV56 et Les Articulteurs Objet de l’étude : la diffusion occasionnelle du spectacle vivant professionnel. Définitions : l’organisateur occasionnel, l’artiste professionnel et le spectacle professionnel. Méthodologie : Suivi mensuel du comité de pilotage Approche quantitative puis qualitative (entretiens semi-ouverts) des réseaux de diffuseurs occasionnels. Phasage : Repérage/identification Entretiens Analyses Préconisations Echelle territoriale d’intervention des réseaux : 5 départements (22, 35, 56, 29, 44) Réseaux locaux, départementaux, régionaux et nationaux. Limites méthodologiques : La méthode par questions ouvertes engendre des données hétérogènes, difficilement mesurables et comparables. Nous nous contenterons d’exemples précis et significatifs pour appuyer le propos. Certaines personnes ont souhaité garder des données confidentielles. Données éphémères : le secteur étant constamment en mouvement, nous avons dégagé des tendances et problématiques récurrentes. Travail à partir du point de vue des organisateurs et non des artistes, ni des institutions. 3 Cadre de l’étude Suite à plusieurs actions menées conjointement et notamment l’édition 2006 de la « Bourse aux Spectacles » à Peillac, Les Articulteurs et l’ADDAV56 s’associent pour un nouveau partenariat : le financement d’une étude de terrain, d’une durée de quatre mois, sur la diffusion occasionnelle du spectacle vivant professionnel dans les réseaux d’organisateurs occasionnels du spectacle vivant professionnel et/ou non subventionnés par les institutions culturelles. a. Présentation des commanditaires Les Articulteurs est un collectif d’acteurs en Pays de Redon et Vilaine composé d’associations, d’artistes, de représentants d’élus, d’habitants, associés à des experts qui se mobilisent autour d’un programme européen d’initiative communautaire EQUAL, qui place la culture au cœur du développement local. Au travers d’une démarche coopérante, les Articulteurs souhaitent développer l’économie culturelle, favoriser l’accès à la culture pour tous et lutter contre les exclusions. Ils entendent ici « Concevoir, réaliser et diffuser des actions culturelles innovantes et mutualisées créant du développement économique et du lien social ». C’est dans ce cadre que Les Articulteurs souhaitent s’intéresser à la circulation des spectacles en explorant des nouveaux marchés cachés à travers l’analyse de la « diffusion occasionnelle » par exemple. L’ADDAV56 : (Association Départementale pour le Développement des Arts Vivants) est une association loi 1901 financée par le Conseil Général du Morbihan et par la DRAC Bretagne. Ses missions, qui couvrent l’ensemble du champ des arts vivants, peuvent être énoncées comme suit : Participer à l’organisation et à la structuration des arts vivants tant dans les domaines de la création, de la diffusion et de l’enseignement artistique, en se souciant constamment d’aménagement culturel du territoire et d’intérêt général. Etre au service des porteurs de projet du secteur des arts vivants du Morbihan (fonction de centre de ressources, accompagnement, expertise) tout en plaçant les préoccupations artistiques et le service public au cœur des projets développés. Etre un outil d’observation et d’analyse au service des acteurs publics (la présente étude s’inscrit dans cet objectif). 4 Ces deux structures considèrent la culture comme un facteur de développement économique et social. Elles sont particulièrement attentives aux modalités de l’offre, aux conditions de réception des spectacles. La question de l’aménagement culturel du territoire est au cœur des préoccupations de l’ADDAV56 et des Articulteurs. Il nous a semblé pertinent de prendre en compte l’ensemble du territoire régional pour engager une réflexion autour de l’offre et de la demande en matière de spectacle vivant. L’étude de la circulation des productions et créations artistiques du spectacle exige de dépasser le cadre local des champs d’intervention territoriaux des deux structures commanditaires pour observer des phénomènes de circulation interdépartementaux et interrégionaux, en travaillant sur la région, échelle symbolique du local vers le global. b. Objet de l’étude : définitions Afin d’apprécier les données qui suivent, nous devons apporter des précisions par la définition de termes qui permettrons de mieux cerner l’objet de cette étude: la diffusion occasionnelle du spectacle vivant professionnel. Organisateur occasionnel : Selon la définition du Guichet Unique du Spectacle Occasionnel (GUSO), sont organisateurs occasionnels tous ceux qui n’ont pas pour activité principale le spectacle vivant, sans limitation de nombre de représentations organisées. C’est cette définition que nous avons retenue pour la présente étude. Par extension, nous comprendrons le terme « diffusion occasionnelle » non pas comme irrégulière ou inhabituelle, mais comme diffusion mise en œuvre par un organisateur dont l’activité principale n’est pas le spectacle vivant. Précision importante : au-delà de six représentations par an, tout organisateur de spectacles doit être détenteur d’une licence d’entrepreneur de spectacle attribuée par la D.R.A.C ( Direction Régionale des Affaires Culturelles). Artiste professionnel : Les organisateurs évoqués sont des structures associatives ou non qui organisent un ou plusieurs spectacles par an occasionnant l’embauche d’artistes professionnels. Nous entendons par artistes professionnels, ceux dont l’activité principale et l’essentiel des revenus sont liés au spectacle vivant. Les réseaux que nous étudions peuvent par ailleurs consister d’excellents tremplins pour les artistes en voie de professionnalisation. 5 Spectacle professionnel : Nous entendons par spectacle professionnel un spectacle donné par des artistes professionnels (voir définition ci-dessus). Pour qu’un spectacle soit qualifié de professionnel, il faut par ailleurs que les conditions de production et d’exploitation respectent la législation en vigueur (la législation sociale en particulier). 2. Cahier des charges Dans la double perspective de réfléchir aux logiques, aux enjeux actuels autour de la circulation des œuvres et de prolonger l’étude menée par l’ADDAV56 concernant la diffusion du spectacle vivant professionnel dans le Morbihan, il s’agira lors de cette étude : D’identifier les organisateurs, diffuseurs, au-delà des réseaux institutionnels bien identifiés du spectacle vivant en Bretagne. Repérer les éventuels réseaux, structurés ou non. Analyser les enjeux et les besoins spécifiques de ces réseaux, comprendre leur fonctionnement (saisonnalité, typologie des programmations, budgets disponibles, capacités techniques, outils de communication…) Le travail se fera au moyen de collectage d’informations, d’étude des supports de communication, et de l’analyse des « bonnes pratiques » existantes. Cette étude servira à fournir des analyses et des préconisations en fonction des enjeux et problématiques repérées lors des entretiens autour de la diffusion, de la circulation des œuvres et des artistes en Bretagne. Ces préconisations viseront à fournir des clés pour rapprocher l’offre de la demande de spectacles et améliorer l’accompagnement des artistes et des organisateurs du spectacle vivant. 6 3. Méthodologie de l’étude Cette étude a été réalisée à la demande de l’ADDAV 56 et des Articulteurs. Nous nous sommes appuyés sur des ressources, des outils existants et déjà renseignés : base de données RMDTS, Etat des lieux sur la diffusion dans le Morbihan (ADDAV 56/ Conseil Général du Morbihan), base de données d’Esta-fête (association de production et d’administration du spectacle vivant basée sur le Pays de Redon), connaissances des membres du comité de pilotage, sites Internet ressources (voir dans la bibliographie). Le comité de pilotage, composé de membres des deux structures, a mensuellement suivi et orienté le travail de réflexion et de rédaction de ce rapport. Approche quantitative La première étape a consisté à recenser tous les organisateurs occasionnels de spectacles professionnels sur le territoire breton. Nous avons croisé diverses bases de données d’organisateurs de spectacles en excluant les organismes « repérés ». Sont entendues comme « repérées » les structures labélisées, professionnelles de la diffusion du spectacle vivant ou associations qui ont pour objet principal l’organisation de manifestations de spectacle vivant. Rapidement, un travail de recensement exhaustif s’est avéré impossible et ce pour deux raisons. D’une part, le volume de structures concernées à prendre en compte s’est révélé considérable. D’autre part, et dans la mesure où il s’agissait aussi de qualifier l’offre, nous aurions manqué de temps pour actualiser les données sources. Du questionnaire massif à l’approche des réseaux. Le cahier des charges de cette étude précise notre volonté de comprendre les modes de programmation et d’accueil des spectacles afin d’identifier et d’analyser les besoins des organisateurs. Une première ébauche de questionnaire détaillé semi-directif a donc été réalisée. Notre hypothèse est que les conditions et les enjeux de la diffusion des productions artistiques sont différents de celles des lieux de diffusion labélisés professionnels du spectacle. De même que le volume des organisateurs était difficilement quantifiable, la distribution massive d’un questionnaire détaillé est apparue inadaptée. D’où la préférence d’une approche par réseaux d’acteurs. Le repérage et l’étude des réseaux permettent d’obtenir des relais en interrogeant les têtes de réseaux et de collecter auprès d’eux des sources de données déjà centralisées. Le comité de pilotage a constitué un fichier des réseaux d’organisateurs occasionnels de spectacles et décidé de rencontrer les représentants des 7 réseaux lors d’un entretien individuel semi-directif basé sur un questionnaire. 37 entretiens ont été effectués par la chargée de mission sur une durée de deux mois, de mi-mars à mi-mai à raison d’une heure et demie en moyenne par entretien. Ce fichier constitue un échantillon représentatif des types d’organisateurs. Les « têtes de réseaux » sont pour nous des relais importants : ils nous permettent d’identifier les organisateurs, leurs motivations, leur fonctionnement et de repérer leur mode de communication. Echelle territoriale des réseaux observés Les entretiens ont été effectués dans 5 départements (Loire Atlantique, Morbihan, Ille et Vilaine, Côtes d’Armor et Finistère), dont un pourcentage important dans le Morbihan du fait du siège du bureau de l’étude : Vannes. Plusieurs réseaux régionaux ont été abordés via les têtes de réseaux départementales qui ont pu nous transmettre à la fois une vision départementale et régionale de leur structure. Par ailleurs, nous avons tenté d’aborder les réseaux à partir de toutes les échelles d’intervention territoriales : locales, départementales, régionales et nationales. Il convient de préciser que pour approcher le local, le niveau de l’intercommunalité est un terrain d’exploration très riche. Dans certains cas, la nature même de l’activité des réseaux détermine leur implantation. Par exemple, pour aborder le secteur touristique, le territoire le plus propice sera la zone côtière ; pour les comités d’entreprises, les agglomérations. Les limites méthodologiques Bien que la matière recueillie lors des entretiens soit très riche et ait permit de nourrir une réflexion fructueuse pour construire cette étude, il est important de préciser les limites de cette méthode. La durée de l’étude, quatre mois, et l’étendue du territoire de recherche permettent de dégager les axes essentiels des besoins et des logiques de programmation de ces organisateurs mais limitent l’approfondissement et l’exhaustivité des données. Cependant l’exhaustivité n’a pas été un critère prioritaire. De fait, le choix de la méthode d’entretien semi-directif, comprenant des questions fermées et ouvertes, et l’approche de problématiques nouvelles pour les personnes interrogées produit des données partielles, de nature différente, difficilement mesurables et comparables. Ainsi, certains réseaux ne disposaient pas des informations demandées, d’autres n’ont pas souhaité nous les communiquer. Enfin d’autres réseaux ont souhaité la garantie de la confidentialité des données fournies, notamment concernant les budgets artistiques, qui n’apparaitront par conséquent que dans la globalité. 8 Les données présentées dans ce rapport représentent une photographie momentanée de l’activité en matière de spectacle vivant et sont sous réserve de modifications qui dépendent des porteurs de projets, des budgets reconduits ou non, et des politiques publiques qui régissent les structures. De manière à rendre compte au mieux des propos recueillis, les idées et analyses développées dans cette étude seront étayées d’exemples précis et significatifs. Rappelons enfin que la méthode adoptée vise à identifier les organisateurs occasionnels de spectacle, à repérer les réseaux et comprendre leur fonctionnement en termes d’organisation de spectacle vivant, à partir de leur point de vue. Les préconisations sont donc effectuées à partir des déclarations des organisateurs et non des artistes qui interviennent dans ces réseaux, ni des institutions culturelles. 9 III. ETUDE ET ANALYSE DES RESEAUX D ’ORGANISATEURS OCCASIONNELS DU SPECTACLE VIVANT PROFESSIONNEL Synthèse : Présentation : 78 réseaux repérés. 37 entretiens effectués. Typologie activité/public visé : classement des réseaux identifiés par le comité de pilotage en fonction de leur domaine d’activité et par public visé. Cette typologie facilité l’analyse et permet de dégager 3 secteurs dominants et 3 publics visés principalement : Tourisme Tout public Action sociale Touristes Animation culturelle et festive Travailleurs Activité : Public ciblé : Données chiffrées : 37 réseaux soit environ 500 structures affiliées qui représentent 300 structures programmant occasionnellement du spectacle vivant professionnel. 19 renseignés/37 réseaux = environ 925 spectacles par an. Budget : la plupart des réseaux disposent d’un budget de 300€ et 1000€ par représentation. 3 exemples détaillés : Nouvelle Vague, Crédit Mutuel, UDARPA29. Lieu et jauge : 22 réseaux sur 44 déclarent que leurs structures membres disposent d’un lieu aménagé ou modulable pour la représentation. Pour les structures déclarées sans lieu de représentation, il existe : -les « loueurs » : location de salles, souvent municipales - les « extérieurs » : spectacles à l’extérieur. Fréquence, saisonnalité : Chaque secteur a sa propre saisonnalité. Deux temps forts : été, hiver. Programmation annuelle mais ponctuelle. Certains programment très régulièrement. Communication, modalités d’échanges d’informations : Beaucoup de circulation d’informations. Deux modes pour l’échange de contacts artistiques à l’intérieur des réseaux : -Le catalogue d’artistes interne -Les réunions de partage d’expériences et échanges de bons tuyaux. Typologie des modes de fonctionnement : Voir le tableau p18. Trois types : -Les réseaux « ressources » -Les réseaux « développeurs » -Les réseaux « autonomes » 10