Idées fausses sur l Arabie et les Arabes
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Idées fausses sur l’Arabie et les Arabes par Clifton A. Emahiser Vous êtes libres de copier ce texte, mais pas de l’éditer. À quelqu’un qui leur demanderait de définir ces termes, la plupart des Chré- tiens familiers avec les Écritures répondraient que les Arabes sont les descen- dants d’Ismaël, le fils d’Abraham par Agar (ce que quelques-uns d’entre ces Arabes peuvent proclamer). En plus, ces mêmes gens peu instruits croient que tous les Arabes d’aujourd’hui sont de purs Sémites et sont, d’une certaine façon, cousins des vrais Israélites. Ces affirmations sont dangereusement défectueuses, et les termes « arabie » et « arabe » sont presque impossibles à définir et, dès lors, ne méritent pas d’être capitalisés. Cet article va essayer de remettre les choses à leur place. Tout comme le terme « arabie » est ambigu en tant que zone géographique, le terme « arabe » est ambigu en tant que désignation d’un peuple. Ambigu est une expression qui convient, car un de ses synonymes est « mat », signifiant indistinct, une caractéristique de quelque chose qui n’est ni entièrement clair ni entièrement sombre. Je vais maintenant tenter d’examiner le terme « arabie » en tant que zone géographique. Ma première source sera le Dictionary of the Apostolic Church, par James Hastings, vol. 1, page 88. Je ne le citerai pas directement, mais je le retrans- crirai à ma propre façon : De nos jours, « arabie » dénote la grande péninsule se trouvant entre la Mer Rouge et le Golfe Persique.

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Publié le 19 février 2014
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Idées fausses sur l’Arabie et les Arabes
parClifton A. Emahiser
Vous êtes libres de copier ce texte, mais pas de l’éditer.
À quelqu’un qui leur demanderait de définir ces termes, la plupart des Chré-tiens familiers avec les Écritures répondraient que les Arabes sont les descen-dants d’Ismaël, le fils d’Abraham par Agar (ce que quelques-uns d’entre ces Arabes peuvent proclamer). En plus, ces mêmes gens peu instruits croient que tous les Arabes d’aujourd’hui sont de purs Sémites et sont, d’une certaine façon, cousins des vrais Israélites. Ces affirmations sont dangereusement défectueuses, et les termes «arabie »et «arabe »sont presque impossibles à définir et, dès lors, ne méritent pas d’être capitalisés. Cet article va essayer de remettre les choses à leur place.
Tout comme le terme « arabie » est ambigu en tant que zone géographique, le terme «arabe »est ambigu en tant que désignation d’un peuple. Ambigu est une expression qui convient, car un de ses synonymes est « mat », signifiant indistinct, une caractéristique de quelque chose qui n’est ni entièrement clair ni entièrement sombre. Je vais maintenant tenter d’examiner le terme « arabie » en tant que zone géographique. Ma première source sera leDictionary of the Apostolic Church, par James Hastings, vol. 1, page 88. Je ne le citerai pas directement, mais je le retrans-crirai à ma propre façon :
De nos jours, «arabie »dénote la grande péninsule se trouvant entre la Mer Rouge et le Golfe Persique. Mais dans les temps anciens, ce terme était un terme fluide (évasif, ou glissant). Son usage ancien désignait simplement «le désert» ou «la désolation», mais plus tard, lorsqu’il devint un terme ethnographique et un nom propre (si une telle chose est possible), cela prit un temps considérable pour qu’il acquière une signification fixe et comprise consensuellement. L’Arabie, en tant que zone géographique, se déplaça de-ci de-là, tout comme les peuplades nomades qui l’habitaient. Comme le sable mouvant, le terme ne dénotait pas une contrée pouvant être négociée par un traité, montré par des points de repère ou placée sur une carte. Il désignait une vaste zone de démarcation vague, possédant des caractéristiques et une histoire propres.
IDÉES FAUSSES SUR L’ARABIE ET LESARABES
Clifton A. Emahiser
Pour les races occupant la Mésopotamie, la Syrie et la Palestine,arabiesignifiait tout ou partie de l’arrière-pays non cultivé entourant les confins de la civilisation et qui était le terrain de camping des tribus errantes, rôdant autour de paisibles villes, attendant une occasion de répandre la terreur parmi leurs habitants par des raids sur leurs denrées alimentaires, brûlant leurs maisons, tuant les hommes et violant les femmes.
Cette zone consistait en une région frontalière vague, pas improductive au point d’être incapable de supporter la vie, mais interposée entre la terre cultivée et le désert total. L’application du terme « arabie » était si incertaine qu’il n’y avait pas une zone semi-désertique s’étendant du bas Tigre à l’embouchure du Nil qui n’ait été désignée comme telle. Pour les prophètes d’Israël, «arabie »avait une signification ;sur les inscriptions perses ce terme en avait une autre et pour les auteurs grecs encore une autre. Le mot «arabie »devint ainsi un terme utilisé de façon générale pour désigner des terres variées, particulières à chaque auteur individuel. J’ai un peu embelli la description de Hastings des raids des premiers arabes, car les femmes étaient traitées comme butin et avec les sables mouvants vinrent les races mouvantes.
Dans l’édition de 1980 duCollier’s Encyclopedia, sous le thème « Arabie » et le sous-thème « habitants », après avoir expliqué la connexion des arabes à la « race caucasoïde », nous lisons, parlant des arabes comme d’un peuple :
«la Péninsule Arabique sont Arabes, membres du sous-Les personnes de groupe sémitique de la race caucasoïde, avec certains mélanges de groupes caucasoïdes et de groupes négroïdes d’Afrique dans les zones côtières. Le mélange négroïde est dû principalement à l’importation d’esclaves d’Afri-que, pratique qui constituait un commerce actif jusqu’à récemment».
C’est une admission importante. Les arabes sont une race mélangée depuis des temps immémoriaux. Il est évident, d’après le langage de cette courte citation, que vers les années 1980 le mouvement des «droits de l’homme» était déjà bien en route, le ton de l’auteur semblant impliquer que, aujourd’hui, un mélange avec le Nègre ne devrait pas être considéré comme un phénomène stigmatisant.
Je dois maintenant faire savoir quelques faits assez peu connus concernant les croyances traditionnelles arabes; près de la moitié d’entre eux proclament qu’ils sont de la descendance d’Ismaël tandis que l’autre moitié se réclame d’une descen-dance de Joktan, dont on sait qu’il était le frère de Péleg (d’abord mentionné en Genèse 10:25), un ancêtre d’Abraham. Comme la plupart des Chrétiens mal infor-més, je connaissais la connexion ismaélite, mais je ne connaissais absolument pas la connexion avec Joktan. J’appris cette dernière par la lecture de certains écrits de Nord Davis. Je découvris que Nord avait raison lorsque je retrouvai les mêmes données sur Joktan (Yoktan) dansThe History of the Jews, par Heinrich Graetz,
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vol. 3, pp. 60–63. Depuis ces découvertes, j’ai trouvé beaucoup d’autres références concernant Joktan comme étant le père des peuples arabes. Mais cette affirma-tion est parallèle à celle des juifs-mauvaises-figues selon laquelle ils seraient des Israélites. Il est évident que des peuples étrangers habitèrent et/ou se déplacèrent dans les zones géographiques que les descendants de Joktan occupaient à l’origine, dans ce qui est aujourd’hui connu sous le nom d’Arabie du Sud, et ont absorbé — ou bien ont été absorbés par — les descendants de Joktan, et réclamant l’héritage de celui-ci. Bien entendu, il est impossible de dire si les descendants de Joktan eux-mêmes, par des raids, des pillages et des viols, absorbèrent graduellement les divers traits génétiques de peuples étrangers ou bien s’ils en furent les victimes. Les Sabéens, comme Job le rappelle, étaient des descendants de Joktan, qui était un Homme Blanc, mais on peut lire dans Job le pillage dont ils furent coupables sur les possessions de Job. Dans ces temps reculés, le viol faisait habituellement partie du pillage. Tout ce que nous savons aujourd’hui est que les arabes ne sont PASBlancs, et il est donc apparent que quelque chose de drastique arriva à leur composition génétique quelque part dans leur histoire. Nord Davis disait ce qui suit dans son livret de 1990,Desert Shield, en page 49 :
«historique de mon professeur sur l’Arabie, avec ses peuplesLe panorama descendant de Sem par Joktan, le frère de Péleg, commença à ouvrir les yeux de ceux qui étudient les origines raciales et les peuples. Il y a environ trois ans, mon ami fit le tour de l’Amérique, parlant à 50 groupes dans 36 états, apprenant à ces Chrétiens Américains l’histoire de Joktan et de la Reine de Saba. Une de ses étapes fut le quartier-général à Northpoint Team, ici dans les Smoky Mountains. Il nous parla de l’urgence de mettre en place des relations publiques pro-Arabe afin de prévenir la guerre prochaine au Moyen-Orient».
Environ six ans après cette publication, Nord mourut d’un cancer. Nord était un 1 professeur formidablement doué sur la Bible et les Deux Lignées, mais je me suis souvent demandé si oui ou non Yahweh l’a ramené à la maison afin d’empêcher son implication avec les arabes multi-raciaux. Je citerai maintenant la neuvième édition de l’Encyclopedia Britannica, sous le thème « Arabie » et le sous-thème « Ori-gines de Koreysh », où l’un des éditeurs remarque en se moquant :
«Dans cette assemblée, la proximité locale immédiate des chefs Koreysh, jointe à leur richesse personnelle, leur courage et leur adresse, leur assigna une position dominante. De leur pedigree qui, comme il est bien connu, inclut celle de Mahomet lui-même, nous avons une chronique construite soigneusement — trop soigneusement pour être authentique — ramenant l’arbre familial direc-tement à Ismaël, le fils d’Abraham, duquel les Koreysh figurent comme les
1.Two Seedlines, ouDual Seedlines.
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IDÉES FAUSSES SUR L’ARABIE ET LESARABES
Clifton A. Emahiser
descendants directs. Dans les mêmes annales artificielles, les Yéménites, ou Arabes Authentiques, apparaissent en tant que personnages cousins des enfants de Joktan, le fils d’Héber. Sur ces points, tous les annalistes mahométans sont également positifs et distincts; tout témoignage arabe différent étant rejeté ou mis sous silence. Qu’une telle fable, qui défie telle-ment toute chronologie raisonnable et même le sens commun de l’histoire elle-même, ait été adoptée par la vanité et l’ignorance arabe comme un fait certain est moins surprenant que le fait qu’elle ait trouvé faveur aux yeux de, non pas quelques-uns, mais de la plupart de nos propres auteurs européens».
La plupart des commentateurs ignorent, en sautant par dessus ou en les com-mentant très peu, la généalogie de Péleg et de Joktan en Gen. 10:25. Mais leCom-mentary on the Old and New Testament, de Jamieson, Fausset et Brown montre, quoique peut-être pas parfaitement, un éveil sur la connexion des arabes avec Joktan, dans le vol. 1, page 118 :
«n’existe pas de distinction spéciale concernant Héber. il n’est qu’un lienIl de la chaîne généalogique. Les Hébreux ne se reposèrent jamais sur lui comme leur progéniteur; et, au contraire, il est mentionné comme l’an-cêtre commun à ce peuple et aux Arabes.25.Péleg[Septuagint,φαλεγ] — division.Car en ses jours, la terre fut divisée. La vision naturelle de cette phrase implique une référence à une division formelle de la terre qui, comme on l’a pensé, à partir de différents passages de la Bible .. . D’autres sont de l’opinion que des glissements terrestres importants ont existé — la mer s’enfonçant dans de multiples parties de la terre ferme et formant des détroits et des golfes, ou séparant les continents, et que c’est à ces brèches que se réfèrent les mots “la division de la terre”. Un troisième groupe suppose que l’allusion ne se réfère pas à la dispersion générale des descendants de Noé, mais à une division de la famille d’Héber — les Jok-tanidés, quittant l’habitat paternel en Mésopotamie, auquel la branche ancienne adhérait, auraient migré en Arabie du Sud (l’ancienne Arabia Felix, le Yémen). Cette vue des choses nécessiterait que la transmission du nom Péleg se fit à une période avancée de la vie de celui-ci. L’interprétation commune du passage est préférable à celles qui précèdent. La postérité de Péleg n’est ni oubliée ni négligée, mais réservée au chapitre suivant».
Quel que soit l’intérêt de cette histoire de «division de la terre», le texte ne parle certainement pas d’une dérive continentale comme le conjecturent certains. Le terme « terre » serait mieux traduit par « pays », et il existe beaucoup de possibi-lités pour une telle division de terre. Bien des fois, lorsqu’une propriété terrienne doit être établie lors de la mort d’un propriétaire important, la terre est divisée parmi ses descendants. En d’autres occasions, il devient nécessaire de diviser un
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terrain à cause d’un nombre insuffisant de têtes de bétail pour ce terrain, comme ce qui se passa entre Abraham et Lot. Péleg fut ainsi nommé parce que «en ses jours la terre (le pays) fut divisé ». Le texte de Gen. 10:25 et de 1 Chron. 1:19 ne dit pas si cette division notable advint à la naissance de Péleg, mais « en ses jours ». En d’autres termes, son nom ne signifiait pas «division »à sa naissance, mais ce nom de Péleg prit ce sens plus tard. Si cette phrase avait signifié une dérive conti-nentale, cette dérive aurait du se passer en entier durant sa vie, ce qui est illogique puisque l’hypothèse d’une dérive continentale repose sur des milliers d’années de lente dérive. Quelle que soit la signification de cette division, nous savons que les descendants de Péleg apparurent en Mésopotamie tandis que les descendants de Joktan apparurent en différents endroits en Arabie du Sud et du Sud-Ouest, d’après le livre de Job. Gen. 10:30 dit «depuis Mésha, quand tu viens vers Se-phar ». La Septuagint grecque a traduit le nom de Mésha parMas-se, le nom d’un Ismaélite dont les descendants paraissent avoir habité en Arabie du Nord (Gen. 25:13–14). La location de Sephar est incertaine mais suggère un endroit situé en Arabie, ce qui agréerait avec le livre de Job.
Tandis que je préparais cet article, je suis tombé sur une autre preuve inatten-due que je vais reproduire ici, à partir duNew Bible Dictionary, page 549, et qui pourrait jeter une lumière nouvelle sur ce sujet :
«JÉRAKH. Un des fils deJOKTAN; 1 Chr. 1:20), dont cer-(Gen. 10:26 tains peuvent être reliés avec des tribus d’Arabie du Sud. Le nom (yerah) . est formellement identique au mot hébreu pour “mois” ou “LUNE”, et le mot apparaît dans les inscriptions d’Arabie du Sud (yrh) avec cette si-. gnification ;on peut donc en conclure que les descendants de Jérakh ont habité également en Arabie du Sud. Le site de Beth-Yerah (Khirbet Kerak) sur la Mer de Galilée n’est probablement pas relié à Jérakh».
Notez que le nom Jérakh est identique à celui de la Lune. Est-ce la raison pour laquelle les arabes utilisent le croissant de Lune comme symbole? Ou bien les arabes sont-ils un peuple étranger prétendant être les descendants de Joktan, vo-lant ainsi l’héritage de Joktan ? Quoi qu’il en soit, les arabes ne sont de toute façon pas une race pure, c’est le moins qu’on puisse dire! S’ils l’étaient, ils posséderaient la complexion des Caucasiens! Ils paraissent bien plutôt semblables à des Cana-néens, et des preuves existent, qui révèlent qu’ils sont génétiquement proches des juifs-mauvaises-figues qu’Israël devait exterminer — hommes, femmes et enfants (Nomb. 33:51–55; Deut. 20:15–16; Jos. 17:13–18)! Cela peut sembler sévère, mais c’est préférable aux épines et piquants dans nos yeux!
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Le mot « arabe » dans les Écritures
Clifton A. Emahiser
Le terme « arabe » dans laConcordance de Strongest #6154 et #6151.Strong définit #6154 comme suit :
« . . .‘êreb,ay´-reb; ou .. .‘ereb (1 Rois 10:15), (avec l’article préfixé), eh´-reb; la; de #6148pièce de tissu(ou pièce transversale de vête-ment) ;aussi unmélange(ou race bâtarde) :- Arabie, peuple mêlé, mé-langé (multitude), trame».
Strongdéfinit #6151 comme suit :
« . . .‘arab (Chaldéen),ar-ab´; correspond à #6148;combiner:- mélan-ger (soi-même), mêler».
La racine de ce verbe est #6150, et est définie :
« . . .‘ârab,aw-rab´; une racine primitive [plutôt identique à #6148 par l’idée decouvriravec une texture] ;devenir sombreau coucher du Soleil :-être assombri, (vers) le soir».
Note : le « mélangée » dans « multitude mélangée » en Exode 12:38, Néh. 13:3 est #6154, d’où « multitude arabe »!
Je ne sais pas si le lecteur a bien compris ou pas les implications de ce qu’il vient de lire. Grâce aux critères ci-dessus, nous servant de guide dans nos recherches sur l’arabe biblique, nous voyons que l’arabe ne peut venir que de Caïn, car celui-ci était la progéniture mêlée du serpent et d’Ève. Yahweh dit à Caïn en Gen. 4:7 :
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«Et si tu ne fais pas bien, le péché? tu fais bien, ne seras-tu pas agrééSi [inter-racial]est couché à la porte[du canal utérin]. Et[si tu es raciale-ment pur]son désir[d’Abel]sera tourné vers toi, et toi tu domineras sur lui».
Pour les mots entre crochets que j’ai ici ajoutés, je ne m’excuse pas!
Afin de mieux comprendre cette affaire, nous devons aller en Jean 8:21–24 :
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21 «Yahshua leur dit donc encore : Moi, je m’en vais, et vous me cherche-rez ;et vous mourrez dans votre péché : là où moi je vais, vous, vous ne 22 pouvez venir.Les Juifs donc disaient : Se tuera-t-il, qu’il dise : Là où moi 23 je vais, vous, vous ne pouvez venir? Etil leur dit : Vous êtes d’en bas; moi, je suis d’en haut : vous êtes de ce monde; moi, je ne suis pas de ce 24 monde. Jevous ai donc dit que vous mourrez dans vos péchés; car si vous ne croyez pas que c’est moi, vous mourrez dans vos péchés».
Notre Messie dit tout crûment à ces juifs-mauvaises-figues qu’ils mourront dans leurs péchés de mélange racial, qu’aucune quantité de savon ne pourrait laver (Jér. 2:22). Il leur déclare donc qu’ils ne sont que des morts qui marchent, en termes modernes des «zombies »,et les zombies sont incapables de comprendre ou de croire quoi que ce soit de l’Esprit. Tous les peuples racialement mêlés (arabes) sont donc des morts qui marchent, ou zombies, sans l’Esprit. De nos jours, il nous suffit d’aller faire nos courses au supermarché pour apercevoir des zombies (des morts qui marchent) partout. Caïn fut donc le premier arabe-mort-qui-marche-zombie !Et tout ce que nous racontent ces pasteurs libéraux au grand cœur et aux bons sentiments à deux sous, que si nous maudissons ces juifs-mauvaises-figues-arabes-morts-vivants, nous serons maudits, et que si nous les bénissons nous serons bénis, n’est rien d’autre que sornettes et balivernes. La vérité est que si nous les maudissons nous serons bénis, et si nous les bénissons nous serons maudits! Non seulement l’ascendance raciale de ces juifs-mauvaises-figues remonte à Caïn, mais également l’ascendance des arabes, car tous sont le résultat de mélanges avec les nations cananéennes listées en Gen. 15:19–21 :
19 20 «Le Kénien[Caïnite], et le Kenizien, et le Kadmonien,et le Héthien 21 [Hittite], et le Phérézien, et les Rephaïm[géants], etl’Amoréen, et le Cananéen, et le Guirgasien, et le Jébusien».
Ces dix nations se mélangèrent tellement qu’en Deut. 7:1–2 ils ne sont plus que sept. Les Kéniens, les Keniziens et les Rephaïm sont complètement absorbés par les autres nations de ce groupe, duquel les juifs-mauvaises-figues sont extraits. LeCommentary on the Bible, d’Adam Clarke, condensé par Ralph Earle, page 38, nous dit ceci :
«Les Kéniens. Dix nations sont ici mentionnées, bien que par après on n’en reconnaît plus que sept; voir Deut. vii. 1; Actes xiii. 19. Certaines d’entre elles, qui existaient du temps d’Abraham, se sont certainement mélangéesavec d’autres avant l’époque de Moïse, de manière que sept seulement sur les dix restent».
Dans leCommentary on the Bible, de Peake, page 116, nous trouvons ce qui suit sur ce groupe de nations mélangées dont il est fait mention en Genèse 15:19–21 :
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«Lorsque les Israélites entrèrent dans Canaan, ils y trouvèrent une po-pulation très mélangée, généralement désignée par le terme Amoréen ou Cananéen».
Il y a deux nations méritant une mention supplémentaire parmi ces dix : les Kéniens et les Rephaïm. Kénien est le mot #7017 deStrong:
«Qînîy .. .ou .. .Qênîy .. .patronyme venant de #7014; unKénien, ou membre de la tribu de Kajin :- Kénien».
Et #7014 est :
«. .Qayin .Kajin, le nom du premier enfant .. .:- Caïn, Kénien(-s)».
Les enfants de Caïn, les Kéniens, sont mentionnés plus loin dans la Bible, en Nombres 24:21–22; Juges chap. 1, 4 et 5; 1 Sam. 15, 27 et 30 et en 1 Chron. 2:55, où il est révélé que certains d’entre eux devinrent des scribes dans la tribu de Juda. Leur existence à cette époque montre qu’ils furent absorbés dans les nations restantes de Canaan, comme je l’explique ci-dessus.
Considérons maintenant les «Rephaïm ».LeZondervan Pictorial Encyclopedia of the Bible, vol. 5, page 64, dit, en partie :
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«REPHAÏMLes habitants de la Transjordanie aux temps pré-Israélites,. . . que les Moabites et les Ammonites appelaient respectivement “Emim” et “Zamzummim” .. .“géants” .. .Leur pays est l’un des pays appartenant aux dix groupes ethniques promis à Abraham (Gen. 15:20) .. .Deut. 2:10, 11 dit qu’ils étaient grands, nombreux et de haute stature comme les Anakim. Og, roi de Basan, par exemple, possédait un lit de fer géant de neuf coudées de long et de quatre coudées de large . . . Les géants parmi les Philistins qui combattirent contre David et ses hommes puissants le long de leur frontière disputée, à la fois à Gézer .. .et à Gath .. .Ces géants étaient les descendants de Rapha, l’ancêtre éponyme de ces Rephaïm».
LeHarper’s Bible Dictionary, page 345, définit les Rephaïm comme :
«Rephaïm(ref´ay-im), un nom apparaissant dans trois contextes dans la Bible.1. Ceux qui sont morts et habitent le Shéol, “trépassés” (Ps. 88:10), “mort” (Prov. 9:18).2. Habitants pré-Israélites de la Transjordanie (Gen. 14:5 ;Deut. 2:10–11).3. “Géants” de la Philistie (1 Chron. 20:4, 6, 8; 2 Sam. 21:16, 18, 20) .. .».
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Comme vous pouvez le voir, nous revenons tout droit aux morts-vivants et zombies. Vérifions maintenant avec Esdras 9:1–2 :
1 «ces choses furent terminées, les chefs s’approchèrent de moi, enEt quand disant : Le peuple d’Israël, et les sacrificateurs et les Lévites, ne se sont pas séparés des peuples des pays, quant à leurs abominations,[savoir]celles des Cananéens, Des Héthiens, des Phéréziens, des Jébusiens, des Ammo-2 nites, des Moabites, des Égyptiens, et des Amoréens,car ils ont pris de leurs filles pour eux et pour leurs fils, et ont mêlé la semence sainte avec les peuples des pays; et la main des chefs et des gouverneurs a été la pre-mière dans ce péché».
J’ai déjà montré la connexion des juifs-mauvaises-figues avec les dix nations de Gen. 15:19–21 dans d’autres articles, mais Jér. 25:24 connecte le terme « Arabie » et peuples « mélangés », comme suit :
« . . .et à tous les rois d’Arabie, et à tous les rois du peuple mélangé, qui demeurent dans le désert. . . ».
La deuxième expression renforce simplement la première!
En Matt. 23:35, Christ déclare aux juifs-mauvaises-figues :
«En sorte que vienne sur vous tout le sang juste versé sur la terre, depuis le sang d’Abel le juste, jusqu’au sang de Zacharie, fils de Barachie, que vous avez tué entre le temple et l’autel».
S’ils n’avaient pas été les descendants littéraux de Caïn, Yahshua n’aurait pas pu faire cette déclaration! Si les juifs-mauvaises-figues n’avaient pas été les des-cendants littéraux de Caïn, Yahshua aurait été coupable d’un faux témoignage, un crime punissable par la mort! Oui, Caïn était un zombie qui tua Abel et qui était parent des arabes morts-vivants et sataniques!
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