Recherches sur les tubes de weber et sur le pancréas des poissons osseux
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Recherches sur les tubes de weber et sur le pancréas des poissons osseux

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Nv D'ORDRE THESES350
PHESEMEES
A FACULTE DES SClEiVGËS DELA PARIS
POUU OBÏIiNIR
LE GRADE DE DOCTEUR ES SCIENCES NATURELLES
Lk p. legouis//
De la Compagnie de Jésus.
" —THÈSE. ReCHERCUES, SUR LES TUBES DE ^VEBER!ET SUR LE.'PANCRÉAS,
'
'DES POISSONS OSSEU.X.
" —THÈSE. Propositions données par la Faculté.
devant laKouleniies le^^^A^ 189,^ Commission d'examen
MM. MILNE EDWARDS Président;
HÉBERT
Examùintem
\DUCHARTRE
r
PARIS
G. MASSON, ÉDITEUR
MÉDECINElibraire de l'académie de
PLACE DE L'ÉCOLE-DE-MKDECINE
1873DE PARISACADÉMIE
FACULTÉ DES SCIENCES DE PARIS
MILNE EDWAUDS, Professeur. Zoologie Anaiomie, Physio-
,Doyen
logie comparée.
\ DUMAS,
Profcssenr» honoraires
<BÂLARD.
/DELAFOSStî Minéralogie.
CHASLES Géométrie sup^^rieure.
LE VERRIER Aslronomie.
I DESAINSP. Physique.
l LIOUVILLE Mécanique ralionnelle.
IPUISEUX Astronomie.
Ihébekt Géologie.
Iduchartre Botanique.
|JAMIN .Physique.
* ".'••:^serret . . Ca^ctfl fliiïérentiel et intégral.
Professeurs*
h.sainte-claire deville. Chimie.
PASTEUR
DE LÂCAZE-DUTHIERS . Anatomie, Physiologie com-. .
parée, Zoologie.
BERT.
. . Physiologie.
HERMITE. Algèbre supérieure.XBRIOT Calcul desprobabililés, Phy-
. .
sique mathématique.
BOUQUET. Mécanique physique et ex-
\ périmentale.
/BERTRAND.
mathématiques.Sciences
I
J. VIEILLEAgrégés-
physiques.Sciences.PELIGOT. .
PHILIPPON.Secrétaire'HECHEKCHKS
TUBES DE WEBERLES
ET SUR
LE PANCRÉAS DES POISSONS OSSEUX
Par le P. I^EGOUIH»,
de la (JuiupasuLe de Jésus.
1*'.§
contrairement l'opinion naguèreJe me propose d'établir que, à
pancréas très-la plus autorisée, tous les Poissons osseux ont un
système découvert pardéveloppé, et que le nouveau vasculaire
1827 simplement le canal excréteur de la glande.Weber en est
Les anomalies de cet appareil me permettront d'expliquer les
longues hésitations de la science sur ce point, et j'essayerai
ensuite de faire voir que ces anomalies ne sont qu'apparentes.
Ces conclusions ressortent de quelques observations nouvelles,
et aussi de tous les documents antérieurs plus exactenîent inter-
prétés.
INTRODUCTIWN HISTORIQUE.
r'
Les questions qui ont trait à l'existence et à la nature du pan-
créas des Poissons sont restées jusqu'ici au nombre des plus
controversées.
Pour que ce sujet soit compris, ainsi que la raison des discus-
sions auxquelles il a donné lieu, il me paraît utile d'appeler
d'abord l'attention sur un des caractères généraux des forces
digestives. Elles ont pour objet d'opérer des transformations dont
le résultat dernier et essentiel est une dissolution il est donc de;
se. NAT, — ART. IN" b. ILEQOUIS.2
qu'(3lles soient exercées par des liquider. Ceux-ci sontnécessité
solide^du travail de certains organes de consistanceles produits
desquels ils s'élaborent. La digestion d'un alimentdans le tissu
liquideainsi trois choses : l'action qui le fluidifie, l'agentsuppose
l'agent.cette transformation, et l'organe solide où se préparede
l'on considère dans son ensemble la digestion d'un animal,Si
reconnaît à coup sûr ces trois parties indispensables s'ilon ;y
au contraire, non plus de la totalité des phénomènes,s'agit,
digestion particulière, la digestion pancréatiquemais d'une
faire totalement ou par-par exemple^ cette série peut défauty
tiellement.
besoinOn conçoit qu'il puisse se trouver des êtres qui n'aient
l'organismed'aucun des matériaux empruntés aux aliments par
présenteà l'aide du suc pancréatique. Une question préalable se
donc lorsqu'on se propose d'étudier dans un groupe particulier
un appareil encore inconnu. Y a-t-il lieu d'entreprendre cette
recherche? L'absence de l'organe pourrait, chez ces animaux,
résulter de l'inutilité d'une fonction à laquelle ailleurs il est
destiné à concourir.
La fonction pancréatique existe-t-elle chez les Poissons ? En
se com-d'autres termes, parmi les actions physiologiques dont
trouve-t-ilpose le fait complexe de la digestion des Poissons, s'en
pancréasqui soient itlentiques avec celles qu'exerce le liquide des
les mieux connus? Tel est le problème fondamental à résoudre
tout autre.avant
dispensé m'y arrêter. L'importance même de laJe serai de
soi^^istence une probabilité quefonction pose en faveur de
corroborent; l'accord s'est toujours maintenutoutes les analogies
enfin M. Bernard, dans son grand travail sursur ce point, et
cette supposition la sanction définitive dele pancréas, a donné à
l'expérience.
comme les autres Vertébrés, la fonc-Les Poissons possèdent,
tion pancréatique.
parmi les anciens ana-L'opinion commune et même générale,
allait plus loin, et c'est ce qui donne à l'histoire de cetomistes,
physionomie qui n'est pas sans intérêt. Convaincusdétail une
Ar.TlCI.K N" S,DU l'ANCRËAS DES POISSONS OSJ^EUX. 3
à priori qu'il existe chez les Poissons un principe de nature
pancréatique, tous les auteurs ont pensé qu'il avait poury pré-
parer le liquide véhicule de ce principe un appareil anatomique-
ment distinct des parties voisines, comme sont les pancréas de
l'Honmie et du Chien. Avaient-ils tort? Moins (jue personne
j'aurais le droitde le prétendre; mais cette supposition fut néan-
moins la cause de bien des erreurs. Elle ne tarda pas à paraître
peu conciliable avec les faits.
On s'évertua à disséquer cet organe, à l'isoler. Quelques suc-
cès encouragèrent d'abord; toute la tribu des Plagiostomes, con-
formément aux prévisions des observateurs, se trouva posséder le
pancréas attendu.
Mais les Osseux n'offraient rien de semblable, tout au plus
avait-on dans deux espèces quelque chose qui pût être com-(1)
paré au pancréas des animaux supérieurs.
Au bout de trente ans de travaux (1820-1847) on ne se trou-
vait guère plus avancé. Aussi de la lutte entre l'idée préconçue
les résultats étaient nées des hypothèses pouret exphquer cette
discordance. Mais les affirmations contradictoires, les va-et-vient
d'opinion, du môme homme souvent, et sur un même fait, dis-
créditaient les théories à mesure qu'elles se faisaient jour. La
marche de toutes ces recherches est marquée au même carac-
: d'abord effort pour trouver le pancréas, puis résultattère sinon
incomplet. Telnul, au moins douteux et quel, ce deve-
départ d'interprétationsnait le point de d'ordinaire excessives,
prouver qu'il existe un appareiltendantes toutes à spécial four-
nissant du suc pancréatique^''
En général, observations, prises en soi,ces sont cependant
d'unexactes; de même l'idée organe glandulaire distinct est
réalité. lien seul manquéconforme à la Le a pour joindre les
faits à la théorie, et les anciens travaux n'ont eu que le tort de
ne point l'indiquer. Pour l'établir, aujourd'hui qu'il est connu,
il a grand profit à reprendre ces faits signalés depuis longtemps,y
mais qui manquaient d'explication. J'entrerai en conséquence
dans plus de détails.
Si/uius Gla.nis (Branilt et Ralïburg)^ Esox Luchis (Alessandrini).1)LIJGIOOH./|
pancréas ordinaire, d'abord lesEn l'absence d'un on regarda
pyloriques comme l'organe destiné à en tenir lien.appendices
manière de voir avec réserve qui ne(Aivier proposa cette une
partons ceux qui l'adoptèrent. La sciencefut pas toujoursgardée
accommodement idées et lesa longtemps vécu sur cet entre les
Outre des leçonsrésultats négatifs des dissections. les auteurs
pourd'anatomie comparée, ce mode d'interprétation compta
Ratzbiirg,partisans Meckel, Millier, Wagner, Carus, Brandt,
entendusla presque universalité des hommes les plusc'est-à-dire
matières.en ces
Leurs adhésions furent acquises à cette doctrine sans doute
parce qu'elle satisfaisait à l'idée de la nécessité d'un organe,
mais surtout à cause du compte vraiment suffisant qu'elle
rend des faits alors connus. On savait que les Plagiostomes
leuront un pancréas bien développé aussi on ne trouvait aucun;
cfccum, tandis que nombre d'espèces d'Osseux avaient des
plus ou moins nombreux, et par contre ne présen-cfecums
aucune trace de pancréas.taient
temps où cette théorie faisait son apparition, WeberVers le
du Brochet;avoir trouvé le pancréas du Silure et cesannonçait
espèces manquent d'appendices, et la théorie prit acte dedeux
ces deux découvertes.
Toutefois, malgré de si imposantes autorités, jamais elle ne
régna sans conteste. Steller, anatomiste de Saint-Pétersbourg,
avait affirmé depuis longtemps la coexistence des appendices et
du pancréas sur beaucoup d'esjjèces. C'eût été là une difficulté
sérieuse, car s'il a un pancréas et que des appendices l'accom-y
?pagnent, est-il probable qu'ils aient la même fonction que lui
Pourquoi deux formes si différentes d'un même organe? pour-
quoi une si étrange association d'appareils dissemblables en vue
d'obtenir un môme résultat?
Le débat se trouva ainsi engagé sur les observations de Steller.
paraissaientElles peu probantes et n'obtinrent qu'une conflance
iMais quandmédiocre. môme on fût venu à bout d'anéantir la
contradiction soulevée très-aisépar cet anatomiste, un fait à
constater, et reconnu lade tous, ne laissait à la doctrine de sup-
AI'.TICI.E N" S.

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