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Un nouveau dieu-cavalier en Auvergne. De la disparition et de la redécouverte d'une sculpture gallo-romaine - article ; n°1 ; vol.12, pg 11-20

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Description

Revue archéologique du Centre de la France - Année 1973 - Volume 12 - Numéro 1 - Pages 11-20
M.N. TAILLANDIER,
Un nouveau Dieu-Cavalier en Auvergne.

Beaucoup de trouvailles datant de l'époque gallo-romaine ont disparu dans notre région. Grâce au hasard, certaines sont parfois remises au jour.
Ainsi, en 1971, avons-nous retrouvé à Pontgibaud (Puy-de-Dôme) un fragment de statue équestre gallo-romaine, découvert en 1855 non loin de là, dans la commune de Gelles.
La sculpture, interprétée à tort comme une tête d'animal, représente en fait le torse du cavalier et l'encolure du cheval. Ce fragment en ronde-bosse, de dimensions assez importantes peut, après étude de la position du cavalier et de l'attitude du cheval, être identifié comme un fragment ayant appartenu à une statue du « Dieu-Cavalier à l'anguipéde ». La localisation de la trouvaille nous incite également à conclure en ce sens.
Ceci porterait à cinq l'inventaire des représentations de ce genre sur le territoire Arverne.
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Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.

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Publié le 01 janvier 1973
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Langue Français
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Marie-Noëlle Taillandier
Un nouveau dieu-cavalier en Auvergne. De la disparition et de la
redécouverte d'une sculpture gallo-romaine
In: Revue archéologique du Centre de la France. Tome 12, fascicule 1-2, 1973. pp. 11-20.
Résumé
M.N. TAILLANDIER,
Un nouveau Dieu-Cavalier en Auvergne.
Beaucoup de trouvailles datant de l'époque gallo-romaine ont disparu dans notre région. Grâce au hasard, certaines sont parfois
remises au jour.
Ainsi, en 1971, avons-nous retrouvé à Pontgibaud (Puy-de-Dôme) un fragment de statue équestre gallo-romaine, découvert en
1855 non loin de là, dans la commune de Gelles.
La sculpture, interprétée à tort comme une tête d'animal, représente en fait le torse du cavalier et l'encolure du cheval. Ce
fragment en ronde-bosse, de dimensions assez importantes peut, après étude de la position du et de l'attitude du cheval,
être identifié comme un fragment ayant appartenu à une statue du « Dieu-Cavalier à l'anguipéde ». La localisation de la trouvaille
nous incite également à conclure en ce sens.
Ceci porterait à cinq l'inventaire des représentations de ce genre sur le territoire Arverne.
Citer ce document / Cite this document :
Taillandier Marie-Noëlle. Un nouveau dieu-cavalier en Auvergne. De la disparition et de la redécouverte d'une sculpture gallo-
romaine. In: Revue archéologique du Centre de la France. Tome 12, fascicule 1-2, 1973. pp. 11-20.
doi : 10.3406/racf.1973.1841
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/racf_0220-6617_1973_num_12_1_1841UN NOUVEAU DIEU-CAVALIER EN AUVERGNE
DE LA DISPARITION ET DE LA RE-DÉCOUVERTE
D'UNE SCULPTURE GALLO-ROMAINE
par Marie-Noëlle Taillandier
Lors de recherches effectuées en 1969 sur la sculpture gallo-romaine
en Auvergne 1, j'avais pu constater que nombre de pièces découvertes
à la fin du xixe siècle, ou même plus récemment, avaient disparu, soit
qu'elles aient été vendues à un « antiquaire » 2, soit qu'on en ait perdu
toute trace 3, soit qu'elles dorment dans un mur de grange, une cave
1. M.N. Taillandier : Sculptures gallo-romaines en Auvergne. Essai
d'inventaire. Mémoire de maîtrise. Faculté des Lettres de Clermont, octobre
I960.
2. M.N. Taillandier : Essai d'inventaire, n° 11. L'anguipède d'Egliseneuve,
près Billom, découvert en 1849, aurait été vendu en 1962. Cf. P.F. Fournieh,
« Le dieu-cavalier à l'anguipède dans la cité des Arvernes ». Revue Archéolo
gique du Centre, 1962, n" 2, et Gallia XXIII, Fasc. 2, 1965.
— Bouillet : Description Archéologique des monuments celtiques,
romains et du Moyen Age, du Puy-de-Dôme. Extrait des Mémoires de l'Académie
de Clermont, 187b, p. 67 : « Très belle statuette de bronze représentant Mercure,
trouvée au village de la Gardette (Olby) et vendue à un étranger ». M.N. Tail
landier, essai d'inventaire n° 193.
3. Les pièces perdues sont innombrables ; pour ne prendre que quelques
exemples :
— Tête d'un Mercure en grès trouvée dans la commune de Mazayes. Bouill
et, description p. 63.
— Tète en pierre d'un dieu barbu, trouvée près de Beauregard-l'Evêque
en 1789. Bouillet, description p. 72. Annales scientifiques de l'Auvergne, 1857,
p. 158.
— Groupe en pierre trouvé à Vichy, qui représentait trois femmes et
six têtes masculines, n° 7505 dans Espérandieu. Recueil général des bas-reliefs,
statues et bustes de la Gaule romaine, continué par Lantier, 1907-1966.
— « Belle tête de déesse » en marbre blanc provenant de Goutelle (Cantal).
Revue de Haute-Auvergne, 1927, p. 186.
— Monument en pierre trouvé à Bredon (Cantal) avec une figure en pied,
sculptée. Espérandieu n° 1627.
— Bas-relief en granit représentant un homme, trouvé à Clermont.
Audollent, Clermont gallo-romain, 1910 ; Extrait des mélanges littéraires
publiés par la Faculté des Lettres, p. 32.
— Monument votif en trachyte trouvé à Arpajon en 1867 ; il représentait
Mars entre deux pilastres. Espérandieu n° 7039. Bulletin de la Société Natio
nale des Antiquaires de France, 1902, p. 187.
— Fragments de grès sculptés trouvés à Lezoux, signalés dans la presse
de février 1967.
Ces sculptures sont classées dans M.N. Taillandier, Essai d'inventaire,
sous les n" 2, 8, 17, 47, 68, 71, 98, 167. *
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12 M.N. TAILLANDIER
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Figure 1. — Le fragment de statue équestre, pique à l'envers sur un pilier,
tel qu'on pouvait le voir à Pontgibaud en 1071. UN NOUVEAU DIEU-CAVALIER 1.5
ou une cour de ferme, comme c'est parfois le cas 4. De certaines de ces
sculptures, nous ne possédons qu'une très brève description ou même
parfois une simple ligne notant la découverte dans les Mémoires des
Sociétés Savantes de la fin du siècle dernier 5, ou encore un croquis
dans un manuscrit 6. Ce serait un travail de longue haleine que d'essayer
d'en retrouver la trace. Mais il arrive parfois que l'on ait la chance
de faire une re-découverte, lors de promenades dans les campagnes
auvergnates.
C'est ainsi qu'au cours de l'année 1971, lors d'un passage
à Pontgibaud, notre regard fut attiré par une « pierre sculptée » qui
ornait le haut d'un pilier, dans la cour de l'hôtel du Commerce. Autant
que l'on pouvait en juger, il s'agissait bien d'un fragment d'époque gallo-
romaine, qui évoquait vaguement une tête d'animal (fig. 1). La propriét
aire, Madame Mégemont, voulut bien nous laisser photographier la
pièce. Monsieur Tixeron nous expliquait qu'il s'agissait d'une « tête
de cheval », et qu'autrefois il en avait vu sur chaque pilier de la cour,
car l'hôtel est un ancien relais de poste, qui avait d'importantes écuries.
La façon dont le fragment était présenté, et cette identification à
une tête de cheval (avec œil, oreille cassée, encolure) me mettait sur
la voie. En effet, parmi les sculptures disparues dans les environs
4. Tête de Mercure en pierre, dans un mur de vigne près d'Aubière.
Bouillet. Description p. 19.
— Tête d'homme en arkose dans une façade à Billom. Gallia XXI, 2, 1963,
p. 194.
— Tête humaine en pierre, rue Terrasse à Clermont-Ferrand dans le
mur d'une impasse. Cette sculpture aurait de nouveau disparu.
— Tête d'enfant en marbre blanc, dans le mur d'une grange à Donnezat.
M.N. Taillandier. Essai d'inventaire. N°" 5, 22, 34, 36.
3. Tête en domite, découverte en 1833 à la Sauvetat. Bouillet, description
p. 77. Annales scientifiques d'Auvergne, 1835, p. 364 et 1856, p. 561.
— Buste en pierre trouvé en 1800 à Aigueperse. Annales scientifiques,
littéraires et industrielles de l'Auvergne, 1833, p. 41 i.
— Fragments d'une statue, trouvés à Orcines. Mémoire de l'Académie des
Sciences, Belles-Lettres et Arts de Clermont, 1866, p. 504.
— Bronze trouvé à Vichy. Bulletin de la Société d'Emulation de l'Allier,
XVII, p. 307.
Bonnard et Percepied : La Gaule Thermale. Paris, Pion, 1908, p. 282.
— Statuette en bronze trouvée à Riom. Bouillet, p. 90.
—de femme en bronze trouvée à Queuille vers 1898. Revue
d'Auvergne, 1912, p. 2i8.
— Jeune faune en bronze trouvé à Clermont. Mémoire de l'Académie des
Sciences de Clermont, XXIV, 1882, p. 123.
— Buste en bronze — jeune femme — trouvé à Gannat en 1897. Bulletin
de la Société d'Emulation de l'Allier, 1899, p. 54, 1900, p. 210.
— Tête de femme en bronze, trouvé à St-Bonnet-d'Orcival. Revue d'Auverg
ne, 1912, p. H5.
M.N. Taillandier. Essai d'inventaire n°8 3, 21, 46, 234, 251, 253, 265, 270, 276.
6. Beaumesnil. Dessins et notes, 1780, Paris. Bibliothèque Nationale, Cabi
net des Estampes. Gb 108 - Gb 110 et Laiser - 1824. Universitaire de
Clermont-Ferrand, cote 828. Signalent de nombreux fragments de sculptures,
des stèles funéraires, des bas-reliefs, des fragments architecturaux, aujourd'hui
disparus.
AI.N. Taillandier. Essai d'inventaire, n°" 20, 23, 69, 73, 105, 149, 171. 14 M.N. TAILLANDIER
AC
Figure 2. — Lieu de trouvailles gallo-romaines dans les environs de Pontgibaud,
lieu de découverte de la statue et lieu actuel de conservation.
Carte Michelin n° 72, pli 13. UN NOUVEAU DIEU-CAVALIER 15
immédiats de Pontgibaud7 (flg. 2), j'avais noté lors de mon travail
d'inventaire, une « Tête de cheval » disparue, sous le n° 62. Cette décou
verte était signalée dans la « Revue d'Auvergne », 1885, II, p. 364 :
« Monsieur Brihat, Conducteur des Ponts et Chaussées à Pontgibaud,
« nous signalait au mois de juin dernier, quelques débris antiques
« trouvés dans deux localités différentes de la commune de Gelles,
« canton de Rochefort... Aux Massagettes, lieu-dit de la commune de
« Gelles, on a mis à jour un fragment de pierre grossièrement sculpté,
« à peine équarri et qui représente une tête de cheval grandeur natu-
« relie. Monsieur Brihat nous a montré une esquisse 8. »
Lors de la découverte, et ensuite lorsque cette pièce fut ramenée
à Pontgibaud, sans doute par l'inventeur, on en avait fait une tête de
cheval. Cette sculpture pouvait sembler fruste à ceux qui la détaillaient,
car il ne s'agit pas de la tête, mais de l'encolure du cheval, et d'un
fragment du cavalier, ainsi que cela nous était apparu lors de l'étude
des photos en 1971, et en 1972, alors que la sculpture était descendue
de son piédestal et remise à l'endroit ! (fig. 3).
Le fragment conservé mesure 0,49 m de hauteur au dos, 0,30 m au
niveau de la selle, 0,53 m devant. Il est en pierre grise du pays. Le
cavalier est sans tête, les bras cassés sous l'épaule, les cuisses brisées
au-dessus du genou (la cuisse droite mesure 0,15 m à partir du bord
de la tunique). On distingue fort bien le bas d'un vêtement court. Sur
l'épaule droite et la partie droite du torse, des sortes de croisillons
sont visibles dans la pierre, sans qu'il soit possible de dire s'il s'agit
d'un relief voulu, indiquant les plis d'un vêtement, ou simplement d'une
altération de la pierre.
Le cavalier se tient assis très en avant sur sa monture ; le corps
rejeté en arrière (flg. 6). Cette position de recul est très nette lorsque l'on
regarde la statue de dos (largeur d'épaules 0,31 m) mais apparaît égale
ment sur les vues de profil et de face, ce qui nous permet de supposer
l'attitude sans doute cabrée du cheval ; l'homme paraît serrer fortement
sa monture entre ses cuisses, son torse est tourné à droite, l'épaule
droite rejetée en arrière (longueur bras droit : 0,16 m) comme c'est
très souvent le cas dans les représentations équestres gallo-romaines ;
aucune trace d'arrachement n'apparaît sur le côté droit de la statue,
ce qui semble indiquer que le bras droit était libre, détaché du corps ;
à gauche, on voit de la même façon la tunique du cavalier, sa cuisse
est endommagée, l'épaule est collée au corps (longueur bras : 0,15 m)
et l'on distingue dans la crinière du cheval un arrachement (fig. 4) là
où probablement venait s'appuyer la main gauche. L'on peut comparer
cette attitude à celle du cavalier de Neschers (P.F. Fournier, Revue
Archéologique du Centre, 1962, n° 2, p. 113, fig. 6).
7. Au sud de Gelles, route d'Herment, quelques colonnes, des tombeaux.
Revue d'Auvergne, 1855.
— Près de Mazayes, à l'étang du Fung, tuiles à rebord, poterie rouge, la tête
mutilée d'un Mercure en grès. Revue d'Auvergne, 1855, p. 461. Bouillet, des
cription p. 63.
— Près de Monges, fûts de colonnes, fragments de frises, moulures de
marbre et de calcaire, mosaïque. Revue 1885, p. 364.
— A la Gardette, une statuette de mercure en bronze, Bouillet, p. 67.
— Bromont-Lamothe, urnes funéraires. Bouillet, p. 140. Bulletin archéo
logique du Comité des travaux historiques et scientifiques, 1910, p. 170.
— A Ceyssat, une déesse dans une niche, conservée à St-Germain-en-Laye.
Espérandieu n° 1611.
8. Massagettes appartient actuellement à la commune de St-Pierre-Roche,
canton de Rochefort-Montagne. 16 M.N. TAILLANDIER
Figure 3. — Le fragment remis à l'endroit, côté droit.
Figure 4. — On distingue l'arrachement
dans la crinière du cheval. UN NOUVEAU DIEU-CAVALIER 17
Figure 5. — Vue de face.
On remarque la position du cavalier sur la monture.
Figure 6. — Vue de dos.
On note la position de recul du cavalier sur sa monture. 18 M.N. TAILLANDIER
Le cheval est brisé derrière le cavalier, au niveau du poitrail, et
sa tête manque. Il reste l'encolure, avec l'indication de la crinière et
du harnachement. A droite, on note le départ de la joue, on remarque
le traitement de la crinière, en grosses mèches presque verticales (les
plus longues mesurent 0,20 m) qui se divisent de façon élégante sur
le haut du cou (fig. 6). Il y a un tapis de selle, qui n'est pas visible à
gauche, où la cuisse du cavalier est portée plus en avant qu'à droite,
le tapis s'arrête au-dessus de la cassure de la jambe du cavalier (fig. 7),
la brisure de la patte se distingue nettement. De face, il semblerait
que la tête était levée, l'encolure rejetée en arrière, dans la position du
cheval cabré, ou fortement retenu par son cavalier (fig. 5). Le harnache
ment est soigneusement indiqué : une courroie passe devant le poitrail ; au
centre, accroché sous la courroie, un médaillon circulaire, de 0,05 de
diamètre, légèrement convexe ; à droite et à gauche, un autre médaillon
sensiblement au niveau du départ de la jambe du cheval, appliqué sur
la courroie et duquel part, de chaque côté, une courroie beaucoup
plus large, dirigée vers le bas ; ces deux médaillons de côté mesurent
0,06 de diamètre et présentent un léger evidement au centre.
Cet important fragment, fort bien conservé, appartenait proba
blement à une statue de « dieu-cavalier à l'anguipède ». Bien sûr, nous
n'avons nulle trace du « triton », et toute la partie inférieure de la
sculpture, ainsi que la tête du cheval, la tête du cavalier et les bras de ce
dernier manquent ; son identification ne peut donc rester qu'à l'état
de supposition ; mais l'étude de la position du cavalier, ainsi que de
l'attitude du cheval, telles que l'on peut les reconstituer, permettent
au moins de suggérer qu'il s'agissait bien là d'un « dieu-cavalier » ; le
buste du cavalier tourné à droite, le bras droit libre, rejeté en arrière,
peut-être pour brandir un objet (?) 9, le bras gauche le long du corps,
avec une trace d'appui sur le cou du cheval, pour tenir les rênes
probablement, la jambe gauche portée légèrement en avant 10, la position
cabrée, ou au moins rejetée en arrière du cheval n, le fait ([lie l'on soit
en présence d'un fragment de « statue en pierre, en ronde bosse, de
dimensions relativement grandes » 12, tous ces détails incitent à
reconnaître dans la statue de Pontgibaud un dieu-cavalier à l'anguipède,
sans ([lie l'on puisse pourtant l'affirmer. Cette nouvelle représentation
du « monstre androphage » 13 serait située dans l'aire géographique des
autres exemplaires arvernes du même type 14.
Si rien ne permet d'affirmer que nous sommes en présence d'un
nouveau dieu-cavalier à l'anguipède sur le territoire arverne, bien des
choses permettent de le supposer. Il resterait à éclaircir le mystère
des « autres têtes » sur les piliers de la cour de l'hôtel du Commerce.
S'agissait-il de fragments de la même statue, ou de pièces n'ayant aucun
9. P.F. Fouhnier, Le dieu-cavalier à l'anguipède. R.A.C. 1962 ; le cavalier
d'Egliseneuve près Billom, p. 106-107 ; le cavalier des Martres d'Artière, p. 108 ;
le cavalier de Neschers, p. 116.
10. P.F. Fournier, R.A.C., 1962, p. 117, note 29.
11.p. lib.
12. P.F. R.A.C., 1962, p. 120. Les dimensions du fragment de
Pontgibaud sont proches de celles des autres exemplaires arvernes du dieu-
cavalier à l'anguipède.
13. Pour utiliser une dénomination également fréquemment employée ;
pour l'interprétation du symbole, l'identité du dieu et du « monstre », voir
P.F. Fournier, R.A.C. 1962, p. 119 et suivantes, ainsi que Benoît, Art et Dieux
de la Gaule, Arthaud, 1969, p. 50, 88, 9k, 110 et suivantes.
14-. P.F. Fournier, R.A.C. 1962, p. 122, fig. 10. UN NOUVEAU DIEU-CAVALIER 19
Figure 7. — Détail crinière et harnachement du cheval,
vêtement du cavalier, tapis de selle.