Combien d

Combien d'habitants en Midi-Pyrénées en 2030 ?

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En supposant un maintien des tendances démographiques récentes, la population régionale passerait de 2,7 millions d’habitants en 2005 à 3,3 millions en 2030. Avec une croissance de 22 %, Midi-Pyrénées se classerait au second rang des régions de France métropolitaine, derrière le Languedoc-Roussillon. Dans une hypothèse de migrations plus basses, proches de celles observées entre 1975 et 1990, la population régionale serait de 3 millions d’habitants en 2030.

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Ajouté le 30 décembre 2012
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Langue Français
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Numéro 98 : avril 2007
Combien d'habitants
en Midi-Pyrénées en 2030 ?
En supposant un maintien des tendances
démographiques récentes, la population régionale
passerait de 2,7 millions d’habitants en 2005
à 3,3 millions en 2030. Avec une croissance de 22 %,
Midi-Pyrénées se classerait au second rang des régions
de France métropolitaine, derrière le
Languedoc-Roussillon. Dans une hypothèse de
migrations plus basses, proches de celles observées
entre 1975 et 1990, la population régionale serait
de 3 millions d’habitants en 2030.
Corine GRAND-COUSTURE
Isabelle PERTILEn 2005, Midi-Pyrénées compteE2,7 millions d’habitants. À l’hori-
zon 2030, il y en aurait 3,3 millions
selon le scénario de projection de
population dit « central » qui
consiste à prolonger les tendances
démographiques récentes en matière
de fécondité, mortalité et migrations
externes. Selon ces tendances, la
population régionale progresserait
de 22 % par rapport à 2005 contre
11 % au niveau national. En 25 ans,
la population augmenterait ainsi de
0,8 % par an, soit à un rythme moins
soutenu qu’entre 1999 et 2005 :
1,2 % en moyenne annuelle. Cet
amortissement de la croissance tient
prioritairement au choix de prolonger
les tendances migratoires 1990-2005
alors que la fin de période est beau-
coup plus dynamique. Il s’explique
également par le vieillissement
progressif de la population qui
tend à peser sur son évolution.
Cette progression placerait
Midi-Pyrénées au second rang
des régions de France métropoli-
taine, juste derrière le Languedoc
Dans la région, la composante natu- L’évolution de la fécondité, de laRoussillon (+ 32 %).
relle n’a contribué que pour 14 % à la mortalité et surtout des migrations
croissance de la population entre est incertaine à long terme. Il estL’évolution de la population résulte
2005 et 2006. D’ici à 2030, le solde donc nécessaire de chiffrer l’effetde l’écart entre naissances et décès
naturel devrait, tout en restant positif, d’un changement d’hypothèse sur(solde naturel) et de la différence
progressivement diminuer pour ne plus les résultats projetés. Pour chaqueentre entrées et sorties du territoire
participer qu’à hauteur de 7 % à composante du mouvement de larégional (solde migratoire). En
l’augmentation de la population. En population, deux variantes ont étéMidi-Pyrénées, le dynamisme démo-
niveau, le solde naturel passerait de retenues par rapport au scénariographique actuel repose essentielle-
3 600 en 2005 à 1 700 en 2030 dans central : une hypothèse haute et unement sur sa capacité à attirer de
le scénario central. hypothèse basse.nouvelles populations.
S ans migration, la population baisserait
Un scénario sans migration permet d’apprécier le dynamisme propre de la population résidente en l’absence
d’échanges avec l’extérieur. En Midi-Pyrénées, il conduirait en 2030 à une en baisse et nettement plus
âgée que celle issue du scénario central démontrant ainsi, a contrario, l’impact positif des migrations sur la population
régionale tant en termes de croissance que de ralentissement de son vieillissement.
Ainsi, en supposant une absence totale de migrations, la population régionale diminuerait de 1 % entre 2005 et 2030.
Les décès seraient plus nombreux que les naissances à partir de 2013. En 2030, la part des 60 ans et plus serait de
33,6 %, et 8,9 % de la population régionale aurait plus de 80 ans : dans le scénario central ces proportions seraient
respectivement de 31,1 % et 7,5 %. L’âge moyen dans la région atteindrait 45,1 ans.
Avec les mêmes hypothèses, la population métropolitaine progresserait de 6 % et l’âge moyen y serait de 43,2 ans en
2030 contre 42,6 dans le scénario central.
2
6pages n° 98 - Insee Midi-PyrénéesLes nouvelles projections de population :
neuf scénarios et leurs composantes
scénario migrations migrations sans migrations fécondité fécondité espérance espéranceComposantes
central hautes basses migration très basses haute basse de vie de vie
haute basse
21,8 24,3 19,3 - 0,9 12,0 25,1 18,6 22,8 20,6Évolution de la population 2005-2030 (%)
1,8 1,8 1,8 1,8 1,8 2,0 1,6 1,8 1,8Nombre moyen d'enfants par femme en 2030
Espérance de vie à la naissance en 2030 (ans)
81,6 81,6 81,6 81,6 81,6 81,6 81,6 82,9 80,1
Hommes
87,1 87,1 87,1 87,1 87,1 87,1 87,1 88,3 85,6Femmes
Solde migratoire annuel moyen 2005-2030 ( personnes) 22 500 24 800 20 200 0 12 300 22 500 22 500 22 500 22 500
Source : Insee, modèle OMPHALE
lité plus faible (espérance de vie l’évolution de la population régionale :Six variantes pour analyser
haute), la population régionale aug- plus ou moins 2 % par rapport aul’évolution de la population
menterait de 23 %. La part du solde scénario central à l’horizon 2030.
régionale à l’horizon 2030 naturel dans la croissance de popu- Cela tient au fait que l’essentiel du
lation s’élèverait à 12 % en 2030. flux migratoire régional résulte
En cas de fécondité haute, la popula- d’échanges avec les autres régions
tion régionale progresserait de 25 % Dans une hypothèse nationale de françaises (notamment l’Ile-de-France
entre 2005 et 2030, pour atteindre migrations hautes, où les entrées en et les régions limitrophes, Aquitaine
3,4 millions d’habitants. Entre ces France métropolitaine s’élèveraient et Languedoc-Roussillon). En re-
deux dates, la part du solde natu- à 150 000 personnes par an à partir vanche une hypothèse de fléchisse-
rel dans la croissance de la po- de 2010 (contre 100 000 dans le scé- ment du flux migratoire régional
pulation de Midi-Pyrénées pro- nario central), l’affectation régionale affecte beaucoup plus directement la
gresserait de 14 % à 19 %. En re- aboutirait à près de 3 000 en- croissance de la population de
vanche, en cas de fécondité basse, trants supplémentaires en 2030, en Midi-Pyrénées de 2005 à 2030.
la population régionale n’augmen- Midi-Pyrénées par rapport au scénario
terait que de 19 % pour atteindre central. Selon ce scénario, la popu- Un moindre dynamisme
3,2 millions d’habitants en 2030. Les lation régionale augmenterait de économique pourrait freiner
décès seraient plus nombreux que 24 % par rapport à 2005. Une hypo-
l’apport migratoireles naissances dès 2009, la crois- thèse nationale de migrations bas-
sance de la population reposant dès ses (50 000 entrées par an en
lors exclusivement sur l’apport mi- L’apport migratoire s’est fortementFrance métropolitaine à partir de
gratoire. 2010) conduirait à une progression de amplifié en Midi-Pyrénées au cours
19 % de la population régionale entre des dernières années. Les nouveaux
Dans un scénario de mortalité en arrivants sont plutôt jeunes, diplômés2005 et 2030. La région resterait en
hausse (espérance de vie basse), la seconde position après le Languedoc- et actifs. Le dynamisme du marché du
population de la région augmenterait Roussillon pour l’évolution de sa travail régional, plus porteur que le
de 21 % entre en 2005 et 2030. marché national, constitue un puis-population. De telles hypothèses de
Selon ce scénario, le solde naturel fluctuations, pourtant fortes, du solde sant facteur d’attraction. Dans ces
deviendrait négatif à compter de migratoire entre la France et l’étranger conditions, les flux migratoires
2015. Avec une hypothèse de morta- se sont intensifiés ces dernièresont un impact finalement modeste sur
P our en savoir plus
« Projections régionales de populations à l’horizon 2030 - Fortes croissances au Sud et à l’Ouest », Insee Première
n° 1111, décembre 2006.
« Projections de population pour la France métropolitaine à l’horizon 2050 - La population continue de croître et le
vieillissement se poursuit », Insee Première n° 1089, juillet 2006.
3
6pages n° 98 - Insee Midi-PyrénéesLes actifs, entre 35 et 60 ans, seraient
Entre 1990 et 2005, les actifs sont plus mobiles
moins nombreux à venir dans la
Quotients migratoires par âge
région : les enfants accompagnant
leurs parents dans leurs migrations%
2 le seraient donc également.
1990 - 2005
1975 - 1990
La part des plus de 60 ans
1
augmenterait fortement
0 Quel que soit le scénario étudié, le
1 7 13 19 25 31 37 43 49 55 61 67 73 79 85 91 97
vieillissement de la population est
inéluctable, tant au niveau national
- 1 que régional. Il découle de l’avancée
en âge des générations du
baby-boom.
- 2
Source : Insee, modèle OMPHALE Ainsi, selon le scénario central, l’âge
moyen en Midi-Pyrénées serait de
43,6 ans en 2030, contre 40,9 ansNote de lecture
vingt-cinq ans plus tôt. En France,
Sur la période 1990-2005, chaque année, en Midi-Pyrénées, l’excédent des arrivées sur les l’âge moyen serait de 42,6 ans en 2030
départs des personnes de 45 ans représente environ 0,66 % des effectifs de cet âge. Sur la
contre 39 ans en 2005.En dépit de mi-
période 1975-1990 cet excédent représente 0,43 %.
grations modérant son vieillissement,
Midi-Pyrénées compterait 1 million
années à des rythmes historique- compterait donc près de 300 000 per- de personnes de plus de 60 ans en
ment très élevés. Si l’on fait l’hypo- sonnes de moins que selon le scéna- 2030, contre 655 000 en 2005, soit
thèse qu’après 2005 la part de rio central qui maintient l’apport 57 % de plus en 25 ans. Les person-
l’apport migratoire en Midi-Pyrénées migratoire observé entre 1990 et nes de plus de 60 ans représente-
revient au niveau qu’elle atteignait 2005. raient 31 % de la population régionale
entre 1975 et 1990, tout en mainte- contre 24 % en 2005. En France, leur
nant les tendances récentes de fécon- En 2030, le solde migratoire annuel ne part serait de 29 % contre 21 % en
dité et mortalité, la population de serait plus que de 12 000 personnes 2005. Les personnes nées entre
Midi-Pyrénées ne dépasserait plus (contre 23 000 selon le scénario cen- 1945 et 1975 forment en effet des
que très légèrement les 3 millions tral) et naissances et décès s’équili- classes d’âge très fournies qui, vers
d’habitants en 2030. Dans ce scéna- breraient. 2030, composeront la majorité des
rio de migrations que l’on peut quali- personnes de 60 ans et plus. L'espé-
fier de « très basses », la région rance de vie continuerait de s'allon-
ger : en 25 ans, elle augmenterait de
quatre ans pour les hommes et de
trois ans pour les femmes. C’est
dans le cadre d’un scénario « fécon-
dité basse » que la part des 60 ans
et plus serait la plus importante
dans la population régionale :
32 %. Inversement, ils ne repré-
senteraient que 30,3 % des
midi-pyrénéens si l'on supposait
une hausse de la fécondité.
Les personnes de plus de 80 ans
constitueraient également une
part croissante de la population.
Dans le scénario central, ils re-
présenteraient 7,5 % de la popu-
lation régionale contre 5,5 % en
2005. Malgré une proportion su-
périeure à la moyenne nationale
(7,2 %), Midi-Pyrénées se posi-
tionnerait dans une situation
4
6pages n° 98 - Insee Midi-PyrénéesD éfinitions
Les projections commentées ici ont été élaborées avec les hypothèses du scénario dit « central » :
les taux de fécondité par âge sont maintenus à leur niveau de 2005 ;
la mortalité baisse au même rythme que celui observé en France métropolitaine sur les quinze dernières années
(1988-2002) ;
les quotients de solde migratoire représentent, pour chaque âge, le rapport entre le solde migratoire et la population
totale d’une année donnée. Ils ont été calculés sur la période 1990-2005, et sont maintenus sur la période de
projection. Les projections régionales sont ensuite calées sur la projection nationale de telle sorte que le solde
migratoire métropolitain soit de + 100 000 individus par an.
Des variantes possibles
Des variantes ont été simulées pour chaque composante afin de mesurer l’impact d’évolutions différentes de celles
retenues dans le scénario central. Pour la fécondité, le scénario « fécondité haute » fait converger l’indice
conjoncturel de fécondité de chaque région vers une valeur cible en 2010 qui correspond à l’indice de la zone en 2005
augmenté de 0,2. Cette valeur est ensuite maintenue constante jusqu’en 2030. Pour le scénario « fécondité basse »,
construit selon le même principe, c’est la valeur de l’indice conjoncturel de fécondité de la zone moins 0,2 qui sert de
cible en 2010.
Pour la mortalité, le scénario « espérance de vie haute » fait évoluer l’espérance de vie de chaque région
parallèlement à l’évolution métropolitaine du scénario correspondant. Ce dernier est établi avec des gains progressifs
d’espérance de vie à la naissance, pour atteindre environ 88,2 ans pour les femmes et 82,1 ans pour les hommes en
2030. Pour le scénario « espérance de vie basse », élaboré selon le même principe, les valeurs nationales s’élèvent à
85,4 ans pour les femmes et 79,4 ans pour les hommes.
Pour les migrations, le scénario sans migrations est une projection dans laquelle tous les quotients de solde
migratoire sont mis à zéro. Selon cette hypothèse, le nombre d’entrants sur le territoire équivaut au nombre de
sortants. Il constitue une variante intéressante pour appréhender leur impact sur les projections régionales. Le
scénario migration haute consiste à augmenter les quotients de solde migratoire du scénario central de 0,001, soit un
migrant de plus pour 1 000 habitants, en se calant sur un solde migratoire qui atteindrait 150 000 migrants en 2010 en
France métropolitaine et resterait stable ensuite. Dans le scénario migration basse, les quotients de solde migratoire
sont diminués de 0,001, ce qui équivaut à un migrant de moins pour 1 000 habitants. La projection régionale est calée
sur un solde migratoire métropolitain qui atteindrait 50 000 migrants en 2010, puis serait stable jusqu’en 2030.
médiane au sein des régions fran- second rang des huit régions françai-La part des 20 à 59 ans
çaises loin derrière le Limousin, ses comptant plus de jeunes en 2030diminuerait
en tête avec 9,5 % de personnes qu’en 2005.Cette catégorie représente-
de plus de 80 ans. C’est dans le rait 21,6 % de la population en 2030
Le nombre des personnes de moins decadre d’un scénario avec une espé- (22,6 % en France) contre 22,8 % en
20 ans augmenterait aussi, mais de fa-rance de vie haute que la part des 2005 (24,9 % en France). En 2030,
çon plus mesurée :+ 16,5 % entre 2005plus de 80 ans au sein de la popu- la population des 20 à 59 ans qui ap-
et 2030.Midi-Pyrénées figurerait, der-lation de Midi-Pyrénées serait la porte des ressources en main-d’œuvre
rière le Languedoc-Roussillon, auplus importante : 8,1 %. atteindrait 1,6 million d’individus,
5
6pages n° 98 - Insee Midi-PyrénéesL excédent migratoire tire la croissance régionale
Proche de 1 % par an entre 1962 et 1968, la croissance de la population régionale s’est ensuite ralentie jusqu’au début
des années 1980. La croissance s'est ensuite accélérée au cours des années 2000 (+ 1,2 % d’évolution annuelle
moyenne entre 1999 et 2005).
En Midi-Pyrénées, la contribution du solde naturel dans la croissance de la population a toujours été faible. C’est au
cours des années 1960 qu’elle a été la plus élevée. L’indicateur conjoncturel de fécondité, qui correspond au nombre
d’enfants par femme en âge de
procréer, a culminé à 2,6 en 1962 l
pour diminuer ensuite et atteindre 1,5
en 1990. Entre 1975 et 1990, le solde
naturel est quasi nul, naissances et
décès s’équilibrant. Il redevient
légèrement positif dans les années
1990.
Inversement, l’apport migratoire a
toujours fortement contribué à la
croissance de la population régionale.
Si dans les années 1960, cet
excédent était surtout dû à un afflux
d’étrangers (rapatriés d’Afrique du
Nord), actuellement il provient
essentiellement d’échanges avec les
autres régions métropolitaines, en
raison de la forte attractivité de
Midi-Pyrénées.
soit 8 % de plus qu’en 2005. Ce- contre 53,4 % en 2005 (respective- Cependant, dans les six variantes
pendant, on ne compterait plus que ment 48,1 % et 54,3 % au niveau na- envisagées cette part de la popula-
152 personnes de 20 à 59 ans pour tional). tion est plus faible en 2030 qu’en
100 personnes de 60 ans et plus, 2005.
contre 221 en 2005. C’est sous une hypothèse de fé-
condité haute que la part des 20 à
Les 20-59 ans ne représenteraient 59 ans au sein de la population
plus que 47,3 % de la population régionale serait la plus forte.
INSTITUT NATIONAL DE LA STATISTIQUES ET DES ÉTUDES ÉCONOMIQUESource
DIRECTION RÉGIONALE
DE MIDI-PYRÉNÉESer
Les populations régionales au 1 janvier 2005 sont issues des Estimations
Téléphone : 05 61 36 61 36localisées de population disponibles mi-2006. Elles n’intègrent donc pas
Télécopie : 36 62 00d’éventuelles révisions ultérieures. À partir de ces données par sexe et âge,
Adresse : 36, rue des Trente-Six-Ponts
l’Insee a réalisé de nouvelles projections de population régionales à l’aide BP 94217
31054 TOULOUSE CEDEX 4du modèle OMPHALE, qui applique, d’année en année, et pour chaque
sexe et âge, des quotients migratoires, de fécondité et de mortalité, aux
populations correspondantes. Ces quotients sont déterminés en prenant en Directrice de la publication :
Magali Demotes-Mainardcompte les tendances de fécondité, mortalité et de migrations régionales
Rédactrice en chef : Marie-Pierre Plaux
observées par le passé. Les dynamiques de peuplement sont décrites ici
Maquettiste : Béatrice Récly
sous l’hypothèse que ces tendances se répliquent d’année en année, sans
intégrer les réactions complexes qu’elles peuvent susciter : effet sur le
Imprimeur : Escourbiac
marché foncier, impact et effets correctifs des politiques publiques
Dépôt légal : avril 2007
territoriales... Ces projections ne peuvent donc s’assimiler à des prévisions : il ISSN : 1262-442X
CPPAP : 183ADn’est pas affecté a priori de probabilité aux hypothèses retenues. Pour
SAGE : SIPAG9876autant, les phénomènes majeurs tels que le vieillissement de la population
sont inéluctables.
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6pages n° 98 - Insee Midi-Pyrénées