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Association Évangélique d’Églises Baptistes de Langue FrançaiseCOURS :INTRODUCTIONCOURS DE FORMATION PAR CORRESPONDANCEBIBLIQUE 12ÉLÉMENTS DE RÉPONSES.Pages Ques-ObservationsLEÇON : Manley p. 192 - 196, 204 - 211 : JOB - CANTIQUE DES CANTIQUESmanuel tions192 1 Donnez un exemple de chaque forme de parallélisme (pas seulement la référence mais le texte) tirédes trois premiers chapitres des Proverbes.1. Synonimique (1.2) : « Pour connaître la sagesse et l’instruction, pour comprendre les paroles de l’intelligence ».2. Antithétique (3.32) : « L’Éternel a en horreur les hommes pervers, mais il est un ami des hommes droits ».3. Synthétique (3.6) : « Reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers ».192 2 Qu’entend-on par poème acrostiche ou alphabétique ?- un poème dont chaque vers commence par une lettre différente suivant l’ordre alphabétique :Ps 111.112- ou chaque strophe : Ps 25 (2 versets), 9 (4 versets), 119 (16 versets).194 3 Qu’est-ce que le livre de Job dénonce particulièrement ?La naïveté de la solution traditionnelle de la souffrance (exposée ici par les trois amis de Job) : la souf-france, la misère ou l’échec ne peuvent être que la conséquence, la punition du péché (194/5).195s 4 Il a été dit que la souffrance est — grosso modo — pour les amis de Job un châtiment, pour Job uneénigme, pour Elihu une école.1. Si vous êtes d’accord avec cette présentation, indiquez une ou deux références de chacune deces interprétations ...

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Langue Français

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Association Évangélique d’Églises Baptistes de Langue Française
COURS DE FORMATION PAR CORRESPONDANCE
ÉLÉMENTS DE RÉPONSES.
Pages
Ques-
manuel
tions
Donnez un exemple de chaque forme de parallélisme (pas seulement la référence mais le texte) tiré
des trois premiers chapitres des Proverbes.
1. Synonimique
(1.2) :
« Pour connaître la sagesse et l’instruction, pour comprendre les paroles
de l’intelligence ».
2. Antithétique
(3.32) :
« L’Éternel a en horreur les hommes pervers, mais il est un ami des hommes
droits ».
3. Synthétique
(3.6) :
« Reconnais-le dans toutes tes voies, et il aplanira tes sentiers ».
Qu’entend-on par poème acrostiche ou alphabétique ?
-
un poème dont chaque vers commence par une lettre différente suivant l’ordre alphabétique :
Ps 111.112
-
ou chaque strophe : Ps 25 (2 versets), 9 (4 versets), 119 (16 versets).
Qu’est-ce que le livre de Job dénonce particulièrement ?
La naïveté de la solution traditionnelle de la souffrance (exposée ici par les trois amis de Job) : la souf-
france, la misère ou l’échec ne peuvent être que la conséquence, la punition du péché (194/5).
Il a été dit que la souffrance est — grosso modo — pour les amis de Job un châtiment, pour Job une
énigme, pour Elihu une école.
1. Si vous êtes d’accord avec cette présentation, indiquez une ou deux références de chacune de
ces interprétations de la souffrance :
- un châtiment :
4.7-9; 8.4-6
- une énigme :
7.20; 10.2; 13.23-28
- une école :
33.14, 19; 36.15
2. Quel est alors le sens de la souffrance dans :
- le prologue du livre (1-2) ?
Dans le cas de Job, elle n’est pas la conséquence d’un péché particulier. Elle trouve au contraire
sa raison dans l’intégrité, la droiture de Job (1.8). La souffrance est ici une sorte de défi de Dieu,
de l’amour et de la fidélité, qu’il suscite à Satan (1.9).
- le discours de Dieu (38-41) ?
Dieu ne répond pas à cet éternel problème de la souffrance qui tourmente l’homme. Il ne répond
à ses questions que par des questions. Mais des questions qui vont faire prendre conscience à Job
de la grandeur de Dieu et des étroites limites de la pensée humaine ; qui vont le conduire, sans
réponse, à la repentance, l’émerveillement et l’adoration.
Job est inconsciemment l’enjeu d’un combat entre Satan et Dieu. Tandis qu’il se débat dans les
ténèbres, au plus profond même de son désespoir, il est en train de justifier Dieu. Dans sa souf-
france, il va glorifier Dieu (cf 2 Co 12.9s).
Définitions :
- Didactique
: qui vise à instruire, qui enseigne.
- Livres sapientiaux
: livres de sagesse (Proverbes, Ecclésiaste, etc.), de sapience = sagesse.
LEÇON : Manley p. 192 - 196, 204 - 211 : JOB - CANTIQUE DES CANTIQUES
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COURS :
INTRODUCTION
BIBLIQUE 12
ÉLÉMENTS DE RÉPONSE
Pages
Ques-
manuel
tions
Quelle est la particularité de chaque partie des Proverbes lorsqu’on divise le livre de la façon suivan-
te :
1. Chapitres 1-9 :
Développement d’un seul proverbe. C’est la louange de la sagesse.
2. Chapitres 10-24 :
Presque tous les proverbes sont constitués d’un seul verset en forme
antithétique exprimant une vérité morale ou une pensée philosophique.
3. Chapitres 25-31 :
Proverbes souvent composés de 2 ou 4 versets.
4. Chapitre 31 :
Chapitre en forme d’acrostiche (205/5-6).
Comparez les Psaumes aux Proverbes.
Les Psaumes sont un livre de piété ; les Proverbes sont un guide de morale pratique (206/1).
Si l’expérience de Salomon est certainement à l’arrière du plan du livre de l’Ecclésiaste, peut-on dire
que ce grand roi en est l’auteur ?
Le début du livre évoque certainement le caractère et les oeuvres de Salomon. Il tire les leçons de
sa vie. Salomon semble cependant ne pas en être l’auteur pour les raisons suivantes :
1. Le nom de Salomon n’apparaît pas.
2. Les titres de tous les écrits de Salomon que nous connaissons portent son nom (Ps 72, 127;
Pr 1.1; 10.1; 25.1, etc.). Or, dans ce livre, c’est le nom de « Qoheleth » qui figure (1.1,2; 7,
27, etc.).
3. L’expression « fils de David » (1.1), ainsi que les expériences décrites dans la première par-
tie de l’ouvrage, font allusion à Salomon. Mais celui-ci semble être plus, ici, l’occasion du
livre plutôt que son auteur. Salomon incarne idéalement la sagesse.
4. L’allusion à sa royauté (1.12) ne pouvait être faite, au passé, par Salomon qui resta roi jus-
qu’à la fin de ses jours.
5. La comparaison (1.16) avec les rois de Jérusalem qui l’ont précédé, confirme que l’époque
de rédaction du livre se situe après que plusieurs rois aient régné à Jérusalem. Or, avant
Salomon, il n’y eut qu’un seul : David, son père.
6. Les conditions de vie qui apparaissent dans l’Ecclésiaste : misère, vanité (1.2-11), injustice
et violence (4.1-3), tyrannie (5.7, 9-19; 8.9), etc., ne correspondent nullement à l’époque
de Salomon et à son règne de paix, de justice et de grandeur (1.12-2.26).
7. Le langage du livre, ses réflexions et son contexte politique le situeraient probablement aux
environs de l’époque de Malachie, en tout cas après l’exil.
Quelle est la méthode de l’Ecclésiaste et la conclusion à laquelle il parvient ?
-
Il emploie la méthode inductive, expérimentale — illuminée cependant par des éclairs de foi
(208/4).
-
La conclusion de son discours, et la clé pour sa compréhension, apparaît non seulement à la
fin du livre (12.15) mais souvent au cours de son développement (2.26; 3.14; 5.6; 7.18, 26;
8.12s) : « Crains Dieu et observe ses commandements. » C’est le devoir de tout homme et la
règle de toute vie.
Dans ce livre — comme dans les livres de « sagesse » en général — la révélation divine n’atteint pas
l’homme directement mais passe par l’expérience et la réflexion. C’est une des formes variées de
l’inspiration divine.
Note :
On tirera grand profit d’une étude de l’Ecclésiaste en rapport avec notre monde actuel (cf 208/2, 5) et,
d’autre part, à la lumière du témoignage de Paul dans Philippiens 4.11s.
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COURS :
INTRODUCTION
BIBLIQUE 12
ÉLÉMENTS DE RÉPONSE
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LEÇON : Manley p. 192 - 196, 204 - 211 : JOB - CANTIQUE DES CANTIQUES
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COURS :
INTRODUCTION
BIBLIQUE 12
De nombreuses interprétations ont été données du Cantique des Cantiques. Certains (Manley) voient,
dans ce poème, deux personnages principaux : Salomon et Sulamithe. D’autres (Godet), s’appuyant sur
8.5-7, 11-12, en voient trois : Salomon, Sulamithe et un berger, le bien-aimé. D’autres encore n’y
découvrent qu’un simple hymne à l’amour, etc.
Quelle pourrait être votre interprétation personnelle ? Comment la justifieriez-vous ?
Ce petit livre a donné lieu aux interprétations allégoriques les plus extravagantes de la part des
chrétiens de tous les temps.
-
Parmi les plus sobres, l’interprétation chrétienne la plus répandue voit en Salomon un type de
J.X., et dans le livre un poème allégorique évoquant, sous les traits de l’amour humain, l’amour
réciproque de Dieu et de son Église.
Le nom de la Sulamithe (qui correspond au nom masculin de Salomon) pourrait notamment
donner du poids à cette interprétation. Surtout, dans l’A.T. et le N.T., les relations entre Dieu et
son peuple puis entre J.X. et son Église sont souvent représentées sous la forme d’un dialogue
ou d’une union entre l’Époux et l’Épouse, le fiancé et la fiancée (211/2).
-
Mais cette interprétation bute contre la conclusion et peut-être la clé du livre : le refus de
Salomon (8.11s) et de ses appâts (8.7, 12) par la Sulamithe. C’est, entre autres, ce qui fait pen-
cher certains vers l’autre interprétation qui voit dans ce poème trois personnages principaux.
La Sulamithe qui fut attirée par sa curiosité (1.6; 6.11s) puis entraînée dans le cortège de
Salomon (3.6-11) vers son palais (1.4) où il essaie, par toutes les séductions de la richesse et
de la passion, de gagner son coeur. Mais la Sulamithe reste attachée à son bien-aimé, son fian-
cé, le berger qui reste invisible (2.16; 5.2-6.3). Le dialogue de la Sulamithe avec Salomon est
entrecoupé par celui qu’elle entretient dans son coeur ou dans ses rêves avec son bien-aimé ;
les deux se superposent continuellement.
Cette interprétation rendrait compte des différences de langages de cadre : palais (1.4, etc.),
campagne (1.-2.3; 2.8-17; etc.) et donnerait un meilleur sens à la conclusion (8.5-7; 11s).
Ce livre représenterait, selon cette interprétation, le triomphe de la fidélité de l’Église à son
Époux (ou du chrétien à son Sauveur) invisible, et leur union finale, malgré tous les assauts de
la tentation des plaisirs et des biens que lui offre ce monde.
L’objection que l’on peut formuler à l’égard de cette interprétation, c’est que cette présenta-
tion, sous forme de drame, est inhabituelle dans les Écritures.
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