Études sur les fonctions corticales. - compte-rendu ; n°1 ; vol.39, pg 336-346

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L'année psychologique - Année 1938 - Volume 39 - Numéro 1 - Pages 336-346
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Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.

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Publié le 01 janvier 1938
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f) Études sur les fonctions corticales.
In: L'année psychologique. 1938 vol. 39. pp. 336-346.
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f) Études sur les fonctions corticales. In: L'année psychologique. 1938 vol. 39. pp. 336-346.
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1938_num_39_1_5649336 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
ordre de difficulté croissante après les résultats de apprentissage
dans le groupe de contrôle on constate infériorité des deux autres
groupes mais la différence est inversement proportionnelle la
difficulté propre de chaque impasse en autres termes écart
entre les anormaux et les normaux est relativement plus sensible
pour les impasses faciles que pour les impasses difficiles
tudes sur les fonctions corticales
161 KUBO et ODANI CorticaUzation of function and
functional localization in the cerebral cortex Corticalisation de
fonctions et localisation fonctionnelle dans le cortex cérébral
Collected papers to Prof Isikawa Kyoto 1938 122-133
Les auteurs soulignent la nécessité une révision de la théorie
classique des localisations et résument série de recherches sur le
rat Le cortex occipital très différencié est en relations nettes
avec un apprentissage visuel de discrimination mais habitude
acquise disparaissant après ablation de la sphère occipitale peut
être acquise nouveau un niveau sous-cortical après destruction
partielle seulement il une réacquisition plus rapide et la rapidité
est proportionnelle la quantité du cortex visuel maintenu dans son
intégrité ce qui fait penser une influence facilitante sur des noyaux
visuels sous-jacents au niveau desquels se ferait apprentissage
effet facilitant localisé lui aussi survivrait la fonction
integrative spécifique éliminée par la lésion même partielle
Mais côté de cette action localisée il une action facilitante
générale de tout le cortex cérébral et aussi une intervention inte
grative dans les apprentissages quels ils soient du cortex tout
entier comme le montrent les résultats de lésions indépendamment
de leur siège
Cette division générale des fonctions corticales fonctions globales
et fonctions localisées vaut pour le fonctionnement du cerveau
humain qui il est beaucoup plus complexe ne paraît différer que
quantitativement du cerveau du rat selon les auteurs qui montrent
les analogies de agnosie visuelle dans la clinique humaine et dans
expérimentation animale
162 STR SBURGER Vergleichende myeloarchitek-
tonische Studien an der erweiterten Broeaschen Region des
Mensehen tudes myéloarchitectoniques comparées sur la région
de Broca élargie de homme für Ps. XLVIII 5-6 1938
477-511
examen des champs 56 66 de Vogt ne montre que de très
faibles différences de structure entre les cerveaux examinés et
entre les côtés droit et gauche Mais un cerveau autre les
variations de volume sont importantes Elles sont moindres ou
nulles selon les champs entre les deux hémisphères parmi les
champs qui présentent en général une différence ou sont plus
grands droite ou gauche On avait malheureusement
aucune donnée sur la dextralité ni sur aptitude au langage
Les localisations de Kleist semblent encore bien hypothétiques LES FONCTIONS CORTICALES 337
et lui-même souligné la relativité de la suprématie du cerveau
gauche le langage articulé il supposait 1934 que dans certains
cas les facultés particulières pourraient avoir une localisation tantôt
contra- tantôt homolaterale
163 STRASBURGER Die myeloarchitektonische
Gliederung des Stirnhirns beim Menschen und Schimpansen La
structure myélotectonique du cerveau frontal chez homme et le
chimpanzé für Ps. XLVII et 1937 461-491 et
565-606
Le pôle frontal est chez homme comme chez le chimpanzé
relativement pauvre en fibres spécialement en fibres horizontales
fait remarquable si on pense aux hautes fonctions psychiques
attribuées cette région Cependant le pôle frontal de homme
présente comme la de Broca des champs plus nombreux
et plus étendus que ceux du chimpanzé La comparaison de la
surface totale des hémisphères de chimpanzé homme ne
fournit pas de différence bien significative et épaisseur du cortex
est peine moindre chez les chimpanzés Confrontation difficile
des champs décrits avec ceux de Mauss sur orang et gibbon et de
Rosé cytotectonie seule sur homme et chimpanzé
164 SGONINA Zur vergleichenden Anatomie der Entorhi-
nai- und Prasubikularregion Contribution anatomie comparée
des régions entorhinales et présubiculaires fur Ps. XLVIII
1-2 1937 56-163
Rose 1927) étudiant la région entorhinale avait pas réussi
établir de correspondance morphologique entre les champs du
babouin et de homme S. sur deux régions de hippocampe cortex
olfacto-gustatif) comparé homme gorille chimpanzé gibbon
orang babouin et macaque Les champs limites toujours nettes
se correspondent chez toutes les espèces si on appuie sur des
caractéristiques relatives susceptibles de variations par les modes
de différenciation suivants
une zone limitrophe naît et se développe un sous-champ
Un champ se différencie en parties héritant chacune de certaines
caractéristiques Un champ se forme par le mélange des qualités
de deux sous-champs appartenant des champs contigus Une
régression atrophie les caractères et le champ ne se présente plus
que comme une zone limitrophe adaptée aux champs voisins
Bien que la formation un champ puisse créer une structure
très différente des précédentes on ne voit pas apparaître de domaines
essentiellement nouveaux même la différenciation pu suivre
que des voies définies
conclut en ce qui concerne les deux régions étudiées que
homme se caractérise notamment opposé des singes inférieurs
par le nombre et la variété des formes cellulaires et des nids de
cellules cet égard le chimpanzé serait plus primitif que le gorille
qui paraît le plus semblable homme et même que orang chez la formation des nids cellulaires emporte même sur le gorille)
Presque toujours le gorille ressemble le plus homme Ensuite
ANNEE PSYCHOLOGIQUE XXXIX 22 338 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
très voisin du gorille vient le chimpanzé qui se serait détaché
plus tôt de la souche humaine Les anthropoïdes Asie montrent
moins de caractères apparentés ceux de homme orang toujours
après les régions étudiées se serait détaché avant le gibbon
ailleurs plus semblable homme
165 DUSSER DE BAREVN et Me CULLOCH
Functional organization in the sensory cortex of the Monkey
Macaca mulatta Organisation fonctionnelle dans le cortex sensoriel
du Macaque The direct functional interrelation of sensory
cortex and optic thalamus interrelation fonctionnelle directe
entre le cortex sensoriel et le thalamus Sensorimotor cortex
nucleus caudatus and thalamus opticus Cortex sensorimoieur
noyau caudé et thalamus of Neuroph. 1938 69-85
176-186 et 364-377
Chez le Macaque anesthésié au dial application de strychnine
sur de très petites surfaces de écorce et enregistrement des
potentiels électriques partir de fines électrodes en diverses régions
permettent de déceler des relations fonctionnelles entre les territoires
corticaux par apparition des grandes ondulations strychniques
ou arrêt des rythmes spontanés
Dans la zone visuelle il extension de excitation strychnique
aux environs immédiats Mais dans la région sensori-motrice
autour du sillon central il des interrelations dont le schéma est
donné par les auteurs
La même méthode par strychninisation de écorce et enregistre
ment des réactions thalamiques et inversement permis de situer
les zones en connexion correspondant aux voies ascendantes de la
face du bras de la jambe
Enfin les relations du noyau caudé avec le thalamus une part
avec écorce de autre ont pu aussi être précisées par cette méthode
très féconde
Le noyau caudé est mis en activité par la strychninisation locale
des zones A4s et L4s non de A4 L4 ou L6a)
La strychninisation du noyau caudé supprime activité spontanée
du thalamus et des zones corticales A4 et L4
Il un cycle cortico-cortical entretien qui suit les
voies A4S-L4S noyau caudé Thalamus -> A4-L4
166 MORUZZI Les phénomènes de facilitation dans
écorce cérébrale et hypothèse de la médiation chimique de
influx nerveux CXXIX 1938 27-32
Il facilitation élective de certaines régions du cortex du lapin
éveillé de la narcose par excitation de points définis par exemple
un centre masticateur présente une facilitation si on excite le centre
symétrique ou le centre des mouvements de oreille Un isolement
par cocaïnisation ou section supprime effet de facilitation qui
peut être obtenu aussi par injection carotidienne acétylcholine
La facilitation serait due après M. une libération
au niveau des synapses dans le centre présentant cet effet de FONCTIONS CORTICALES 339 LES
167 HOWARD BARTLEY et PETER HEINBECKER
The response of the sensorimotor cortex to stimulation ot
peripheral nerve La réponse du cortex ens ori-moteur excitation
un nerf périphérique) Km of Ph. CXXI 1938 21-31
Trois buts dans cette étude faite sur des chats Comparaison
des potentiels action de la zone corticale sensori-motrice avec
celle de la région optique en réponse une excitation directe du nerf
optique ou une excitation lumineuse de la rétine Enregistrement
de ces mêmes potentiels en même temps que sont faites des excita
tions sensibles la douleur et la pression Comparaison des
résultats avec ceux obtenus par Dusser de Barenne au moyen de sa
technique emploi de strychnine pour délimiter la zone corticale
sensible
168 WALKER et GREEN Electrical excitability
of the motor face area comparative study in Primates Exci
tabilité électrique de la zone motrice de la face tude comparée
chez les Primates Ablation of the cortical motor face areas
in monkey Ablation des zones motrices corticales chez le Singe
of Neuroph. 1938 152-165 et 262-280
Recherches sur de nombreux singes de diverses espèces macaques
babouins chimpanzés etc
Les données de excitation et ceux de ablation de différents
territoires corticaux confirment les études cytoarchitectoniques des
Vogt
Conformément leur nomenclature la zone le long du sillon
central comprend les projections directes des muscles des lèvres
de la langue de orbiculaire de il la zone 6aa en avant de
rares projections motrices et exerce une action sur la zone 4c La
zone 6b est indépendante régissant les mouvements respiratoires
et la zone 6ba possède certaines projections indépendantes mouve
ments rythmiques de la langue en particulier)
Par prédominance un contrôle unilatéral la lésion de 4c entraîne
une déviation de la langue bien il ait double projection pour les
muscles linguaux laryngés pharyngés et faciaux supérieurs
169 BAILEY et BREMER sensory cortical représen
tation of the vagus nerve Représentation corticale sensorielle
du nerf vague of Neurophysiol. 1938 405-412
La stimulation du bout central du vague chez le chat accroît
activité électrique de la région orbitale du lobe frontal On observe
de baisses activité que lorsque par suite de excitation des fibres
responsables du réflexe cardiomodérateur hypotension et anoxé-
mie font leur apparition En fait les résultats obtenus sont contraires
hypothèse une action inhibitrice des nerfs dépresseurs sur le
cortex ou le diencéphale
170 RUCH FULTON et GERMAN Sensory
discrimination in Monkey Chimpanzee and Man after lesions of
the parietal lobe Discrimination sensorielle chez le Singe le 340 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
Chimpanzé et après lésions du lobe pariétal Ar of N.
XXXIX 1938 919-938
Recherches faites sur une série de macaques sur chimpanzés
et chez malades syndromes pariétaux
Les tests de sensibilité ont consisté en une discrimination de
poids en une différenciation de rugosités enfin en une reconnaissance
de formes la palpation
Les animaux étaient dressés par récompense alimentaire quand
leur choix était correct
Avec les macaques après lésion unilatérale du gyrus précentral
lésion bilatérale du lobe pariétal postérieur extirpation bilatérale du
gyrus postcentral les résultats obtenus ne furent pas sensiblement
modifiés sauf un léger déficit passager les premiers jours après
opération pour extirpation du gyrus postcentral dans la discri
mination des poids)
La lobectomie pariétale unilatérale complète entraîne une ataxie
permanente un trouble de appréciation des poids très mar
qué abord atténué par entraînement mais ne disparaissant pas
complètement et une diminution de la finesse appréciation des
rugosités
Le pourcentage des succès dans la différenciation de divers papiers
émeris le triple zéro servant étalon placés sur un cylindre que
animal fait tourner avant et après lésions pariétales chez les
chimpanzés montre que atteinte du gyrus postcentral et celle du
lobule pariétal postérieur entraînent pas de diminution notable
permanente dans la capacité discriminative des rugosités même
lorsque le lobe pariétal postérieur est enlevé après le gyrus post
central si au début un trouble reparaît il atténue vite par dressage
et finit par disparaître complètement dans la lobectomie totale
emblée la perte est plus accentuée mais est loin être totale
Les résultats pour la discrimination des poids sont très sembla
bles aux précédents
Enfin un des animaux ayant réussi après difficile dressage
distinguer par la palpation une pyramide un cône et un coin
prismatique plus reconnu ces formes de la main opposée
hémisphère ayant subi la lobectomie pariétale il appris dis
tinguer nouveau le cône sans commettre erreur mais non le
coin
Dans les cas cliniques une comparaison été faite entre les
capacités du côté normal et du côté atteint un déficit relativement
léger mais permanent dans la discrimination des poids appliqués
surtout ou soulevés et des rugosités indiquerait une représentation
pariétale assez large de ces sensibilités dans un cas atteinte du
lobule postérieur avec intégrité du gyrus postcentral les troubles se
sont montrés très semblables ceux qui accompagnaient la lésion du
gyrus
Le fait une récupération par exercice chez le chimpanzé comme
chez homme fait penser au rôle de territoires de suppléance thala
mus cortex moteur cortex pariétal de autre côté)
La comparaison du macaque avec le chimpanzé et homme
indique une corticalisation progressive des sensibilités LES FONCTIONS CORTICALES 341
171 ELSA CLAES tude des relations fonctionnelles du cortex
visuel et auditif avec les régions oculomotrices corticales
CXXVII 1938 1116-1120
Sur encéphale isolé du chat sans narcose excitation faradique
du gyms sigmoïde provoque des mouvements oculaires associés dont
le caractère varie avec la position initiale des globes le rôle de ces
centres antérieurs paraissant être de ramener les globes vers une
position équilibre favorable accomplissement rapide des mouve
ments sous impulsion de activité vigile de animal la région
frontale étant liée aux processus attention)
Quant aux centres postérieurs oculogyres ils sont en antago
nisme la cocaïnisation de un exaltant excitabilité de autre
activité des zones corticales visuelles et auditives augmente le
tonus et excitabilité des centres oculomoteurs favorisant exécution
des mouvements volontaires des yeux
172 MAISON SETTLAGE et GRETHER
Experimental study ot macular representation in the Monkey
tude expérimentale de la représentation maculaire chez le inge
AT of N. XL 1938 981-984
propos des discussions qui persistent au sujet de la projection
corticale de la macula chez homme étant donnée la variabilité dans
le maintien de la vision centrale après interruption des radiations
optiques les auteurs ont réussi garder assez longtemps en vie pour
observer leurs fonctions visuelles deux macaques qui ils ont pratiqué
abord une lobectomie occipitale complète puis mois plus tard
une section des radiations optiques juste après le chiasma de autre
côté
absence complète de vision des formes chez ces animaux qui
ne possédaient plus une lumineuse brute permet exclure
tout croisement de fibres maculaires ou de collatérales vers le cortex
opposé travers le splenium
173 LEARY et BISHOP Margins of the optically
excitable Cortex in the Rabbit Limites du cortex optiquement chez le Lapin Ar of N. XL 1938 482-494
Chez 15 lapins étendue du cortex optique été déterminée
après le critère de interruption du rythme spontané de encé
phalogramme localement recueilli la suite un choc électrique
maximal sur le nerf optique croisé
Des comparaisons ont été faites ensuite avec la structure architec-
tonique le champ excitable est plus étendu que area striata
délimitée par Rosé extension dans le champ péri-strié médialement
et dans aire pariétale en avant)
La grandeur de la réponse dans le champ décline partir de IEL
région centrale où effet est maximum jusque vers les bords où
il une annulation brusque indiquant une délimitation précise
174 GHISELLI The relationship between the superior
eollieulus and the striate area in brightness discrimination Rela- ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES 342
tion entre le colliculus supérieur et aire striée dans la discrimination
des intensités lumineuses of genet Ps. LII 1938 151-
157
rats possédant des lésions du coiïiculus supérieur fait
contracter une habitude de discrimination intensités lumineuses
Puis quand est formée les aires striées sont détruites
Les lésions du colliculus eurent aucun effet sur la vitesse appren
tissage après complète destruction des aires striées habitude
disparut mais fut contractée nouveau dans un temps normal
par contre la rétention ne fut pas affectée par une destruction
incomplète des aires striées
175 MAISON GRETHER et SETTLAGE
Monocular color discrimination after unilateral occipital lobectomy
Rhesus monkey Discrimination monoculaire des couleurs
après ablation unilatérale du lobe occipital chez le singe Rhesus
of Ps. XXV 1938 451-455
On déterminé au préalable le seuil de discernement pour trois
couleurs jaune bleu et rouge) chez une dizaine de Macaques
Trois entre eux ont subi ensuite une ablation unilatérale du lobe
occipital On pas constaté chez eux de diminution du seuil pour
les couleurs ni pour aucun des yeux ni pour les demi-rétines gauches
ou droites alors que aire rétinienne fonctionnelle était fortement
réduite Ces faits semblent en contradiction avec certaines observa
tions hémianopsie chez homme
176 HEBB The innate organization of visual activity
III Discrimination of brightness after removal of the striate cortex
the rat organisation innée de Inactivité visuelle III Dis
crimination de clartés après ablation de écorce striée chez le rat
of Ps. XXV 1938 427-437
On détruit chez des rats écorce striée autopsie montrera
ultérieurement que chez la plupart des animaux les radiations
optiques ont été complètement détruites On les dresse ensuite
une discrimination de deux degrés de clartés un groupe apprend
éviter une lumière forte et choisir une lumière moyenne autre faible et la appren
tissage ayant réussi on passe aux épreuves critiques dans lesquelles
les deux couples de clartés sont permutés entre les deux groupes La
grande majorité des choix se fait dans le sens de la transposition de
la relation et non dans le sens de la réaction aux qualités absolues
en autres termes les rats évitent ici intensité lumineuse moyenne
ils choisissaient dans les épreuves de dressage En réalité auteur
pense que tous les choix réglés par la lumière sont dans le sens de la
relation et que les quelques exceptions observées expliquent par
des habitudes de position Cette expérience prouverait que le choix
relationnel dépend de structures innées qui seraient aussi bien sous-
corticales que corticales
177 GH SELLI Mass action and equipotentiality of
the cerebral cortex brightness discrimination Action de masse LES FONCTIONS CORTICALES 343
et équipotenlialité du cortex cérébral dans la discrimination de
clartés of Ps. XXV 1938 273-290
Des rats normaux et des rats ayant subi des lésions variables
de écorce cérébrale sont entraînés la discrimination de clartés
Les animaux opérés apprennent beaucoup plus lentement que les
normaux le déficit est indépendant de emplacement de la lésion
mais proportionnel son étendue ce qui confirme la théorie de
Lashiey sur équipotentialité de écorce Huit rats qui ont appris la
discrimination des clartés avant opération ont perdu le bénéfice de
cette habitude après ablation de écorce striée mais ils sont
capables de rapprendre beaucoup moins vite que la première fois
mais plus vite cependant que des sujets qui après avoir subi les
mêmes lésions seraient mis cet apprentissage pour la fois
Discutant les idées de Krechewsky auteur montre que ces résultats
ne peuvent expliquer par la préférence que montrent les animaux
opérés pour la lumière par rapport obscurité Ce est pas non
plus un déficit de acuité sensorielle qui peut rendre compte des
faits la lésion agit en diminuant une fa on générale efficience du
mécanisme cérébral intégration
178 PENNINGTON The function of the brain in auditory
localization IV Method of training and control experiments
La jonction du cerveau dans la localisation auditive Méthode
entraînement et expériences de contrôle of Ps.
XXV 1938 195-211
expose abord une méthode pour dresser des rats reconnaître
la direction un son appareil la forme un dont les branches
forment un angle largement ouvert extrémité de une de ces
branches tantôt une tantôt autre on peut faire résonner un
timbre on apprend ainsi animal choisir le côté où vient le son
Deux groupes de rats ont subi ce dressage unétait normal autre
avait subi des lésions de écorce cérébrale Aucune différence ne
est montrée dans la difficulté de apprentissage Le premier groupe
subi après cet apprentissage des lésions corticales Cependant au
bout de quelque temps les réflexes montraient la conservation de
audition et de orientation auditive et la récupération des effets
de apprentissage antérieur dans appareil de choix est faite
facilement
179 URY et OLDBERG Effect of ablation of sensory
cortex upon the threshold to pain reaction Effet de ablation du sensoriel sur le seuil de la réaction douloureuse Pr of
exp XXXVIII 1938 134-137
Chez chats adultes ablation est faite du cortex où se projette
la sensibilité de la patte postérieure ce qui entraîne la perte de la
reaction dorsale de placement et chez un du cortex moteur également
patte postérieure droite)
La réaction douloureuse de dilatation pupillaire la stimulation
électrique de la patte ne se trouve pas modifiée le seuil reste le
même
Chez un animal électrocoagulation de tout le cortex un côté 344 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
même entraîné un accroissement de la sensibilité douloureuse dans
le côté du corps correspondant
180 RICHTER et MARION HI ES Increased spon
taneous activity produced in monkeys by brain lesions Activité
spontanée accrue produite chez les singes par des lésions cérébrales)
Brain LXI 1938 1-16
Après ablation des pôles frontaux chez cinq macaques cortex
préfrontal pointe du noyau caudé et du thalamus) une hyperactivité
permanente est manifestée après enregistrement des révolutions
un cyclomètre commandé par le singe dans sa cage)
ablation isolée du seul cortex préfrontal unilatéralement chez
deux animaux causé un faible accroissement une augmenta
tion considérable ayant suivi ablation ultérieure du cortex pré
frontal de autre côté
Pas effet sur activité de des zones ou 10 11 et 12
action nette de ablation de la zone bilatéralement
Quand ablation du cortex préfrontal un seul côté pas eu
effet il suffit de pratiquer ablation complémentaire de la pointe
du noyau caudé et du thalamus pour que hyper-réactivité se
manifeste
La zone et le corps strié jouent donc un rôle essentiel dans le
contrôle de activité
181 MARGARET KENNARD Reorganization motor
function in the central cortex of monkeys deprived of motor and
premotor areas in infancy Réorganisation de la fonction motrice
du cortex cérébral de singes privés dans enfance des zones motrices
et prémotrices of Neuroph. 1938 477-495
Malgré les ablations des zones et Brodmann du macaque
même bilatérales il se rétablit une activité motrice coordonnée très
complexe exception de fins mouvements de préhension grâce
une suppléance par les régions frontales et post-centrales
Il persiste des schemes moteurs de enfance comme agrip-
pement réflexe qui disparaissent normalement au cours du
développement
Des phénomènes hyperextension et un élargissement de la base
de sustentation dans la marche observent aussi
182 EBER et FULTON Relation of the cerebral
cortex to the grasp reflex and to postural and righting reflexes
Relation du cortex cérébral avec le réflexe agrippement et avec
les réflexes de posture et de redressement AT of N. XXXIX
1938 433-454
Une série de expériences ablations délimitées du cortex chez
des singes et dans un cas de section des racines postérieures
permis établir les conditions apparition des réflexes de redresse
ment et des réflexes posturaux origine labyrinthique ou cervicale
observés par Magnus sur le singe thalamique il faut une ablation
bilatérale la fois du cortex prémoteur area et moteur area
si une des zones est intacte un seul côté les réflexes restent inhibés.