J. BROZYNA. REFLEXIONS SUR « GOUVERNANCE EUROPEENNE - LIVRE BLANC »
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1J. BROZYNA REFLEXIONS SUR « GOUVERNANCE EUROPEENNE - LIVRE BLANC » Il est opportun de lancer aujourd’hui un mouvement institutionnalisé accompagné d’un débat public, visant le renouvellement du processus politique en Union européenne. La raison en est non seulement l’écartement entre activité de la Commission bruxelloise et attente de la société européenne, chargée sans justification visible ni contrepartie par les contraintes supplémentaires de plus en plus nombreuses, ni le besoin d’élargissement et d’accroissement du pouvoir centralisé exposé en détail dans le « Livre blanc » en discussion. La raison objective et urgente en est double, bien qu’elle reste hors d’analyse présentée comme la préoccupation de la Commission. D’abord, c’est la perplexité du modèle politique actuel devant les maux multiples subis par la société et l’écart chaque jour plus grand entre la richesse et la pauvreté, qui ne trouvent aucun remède même dans les pays les plus développés, où les moyens ne manquent pas. Ensuite, avec la puissance des forces ITE (informationnelles, technologiques et économiques) manipulées aujourd’hui sans être contrôlées par l’homme, le fait que même une faible imperfection du modèle politico-économique et de la politique pratiquée dans ce régime entraîne déjà les dégâts non seulement importants, mais dangereux pour l’état et pour l’avenir de la civilisation et de l’environnement CES (culturel, écologique et social) de l’homme. Afin de ...

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1
J. BROZYNA
REFLEXIONS SUR « GOUVERNANCE EUROPEENNE - LIVRE BLANC »
Il est opportun de lancer aujourd’hui un mouvement institutionnalisé accompagné d’un débat
public, visant le renouvellement du processus politique en Union européenne. La raison en est non
seulement l’écartement entre activité de la Commission bruxelloise et attente de la société européenne,
chargée sans justification visible ni contrepartie par les contraintes supplémentaires de plus en plus
nombreuses, ni le besoin d’élargissement et d’accroissement du pouvoir centralisé exposé en détail dans
le « Livre blanc » en discussion. La raison objective et urgente en est double, bien qu’elle reste hors
d’analyse présentée comme la préoccupation de la Commission. D’abord, c’est la perplexité du modèle
politique actuel devant les maux multiples subis par la société et l’écart chaque jour plus grand entre la
richesse et la pauvreté, qui ne trouvent aucun remède même dans les pays les plus développés, où les
moyens ne manquent pas. Ensuite, avec la puissance des forces ITE (informationnelles, technologiques
et économiques) manipulées aujourd’hui sans être contrôlées par l’homme, le fait que même une faible
imperfection du modèle politico-économique et de la politique pratiquée dans ce régime entraîne déjà
les dégâts non seulement importants, mais dangereux pour l’état et pour l’avenir de la civilisation et de
l’environnement CES (culturel, écologique et social) de l’homme.
Afin de répondre d’une manière constructive à ce genre de défi dans un système si complexe il
faut examiner le problème un peu plus profondément, et déterminer où se trouvent les origines de la
situation actuelle et les mécanismes causaux responsables de leur naissance. Etant donné, que cette
philosophie qui a engendré la démocratie libérale avec l’économie capitaliste n’a pas d’accès à ce
niveau d’investigation, il faut fait appel aux toutes les sciences, y compris aux sciences exactes réputées
pour leur fiabilité attestée avec l’essor de la technologie moderne, pour qu’elles aident dans cette
réforme d’envergure. Les conclusions que ces sciences arrivent aujourd’hui d’avancer doivent compléter
la réflexion déjà faite sur le renouvellement de la politique de l’Union européenne et de son modèle
politique, et ceci avec d’autant plus d’attention que les sciences jusqu’à présent non consultées ont la
justification scientifique de ses thèses beaucoup plus profonde, que les idées intellectuelles formulées
par l’approche intuitive traditionnelle engagée au service d’un objectif préétabli.
La rédaction actuelle du « Livre blanc sur la gouvernance européenne » cherche de répondre
avant tout à la question comment rendre le pouvoir de la Commission plus fort et plus efficace, sans rien
changer dans la philosophie de l’Union, donc sans savoir quelle est l’origine de difficultés. Cependant,
ce modèle est un organisme conçu pour répondre aux besoins de l’activité financière et commerciale, ce
qui justement ne trouve pas – à tort ou à raison, il faut le vérifier - d’approbation de la part de l’opinion
publique. Il est donc souhaitable d’examiner le problème de renouvellement du processus politique en
Union au niveau plus fondamental pour répondre, est-ce qu’il est possible et dans quel sens, de
compléter ledit document et les traités sur l’Union. 2
I. Remarques préalables.
La réforme de l’Union européenne est une opération extrêmement sérieuse et lourde de
conséquences, donc pour ne pas entrer dans l’expérimentation in vivo fort risquée, toute proposition et
directive à cet égard doit être auparavant analysée formellement et formulée aussi en termes précis et
sans ambiguïté ouvrant la porte aux malentendus ou arrière-pensées. Voici quelques règles objectives
encadrant toute réflexion sérieuse, donc utiles dans la recherche des solutions définitives.
1°. D’abord, il ne faut pas oublier que ce ne sont pas les déclarations politiques ni autres paroles
qui feront le renouvellement ou la réforme nécessaire, mais les mécanismes implantés dans la réalité
sous investigation, qui animent les processus créateurs des faits accomplis, qu’il faut modifier. Les
auteurs du traité de Maastricht le savaient bien au service de l’économie, d’où incommodités ressenties
par la population qui ne voit pas la contrepartie positive pour motiver leur acceptation dans la vie
quotidienne. En ce qui concerne les pays membres de l’Union européenne la liste des maux à remédier
est longue : le chômage excessif, l’injustice et la rupture sociale, l’insécurité et autres préjudices causées
par l’immigration non maîtrisée, le libéralisme anarchique et insouciant, la déshumanisation de la
société, la démoralisation de plus en plus massive, les écoles qui laissent sortir les jeunes sans aucune
connaissance utile, voire analphabètes, la pénurie de logements pour tous etc. Ainsi, quand les traités
existants répondent déjà aux intérêts de banquiers, d’assureurs et de commerçants, l’opinion publique
attend qu’on donne sans plus tarder une base aussi solide au développement de la culture européenne, à
la protection de ces valeurs d’origine chrétienne qui ont donné naissance à la civilisation la plus
développée dans l’histoire de l’humanité, dont le monde entier avait, a et aura besoin pour en profiter
(celui, qui aujourd’hui pense qu’il suffit de s’appuyer sur la technologie et l’économie, ne sait pas
discerner les effets de la cause, ni ne connaît pas de leçons de l’histoire). Elle attend aussi qu’on soutient
l’humanisme pour qu’il sache toujours encadrer l’activité matérielle et réponde aux problèmes de social,
sans perdre les acquis traditionnels et oublier aujourd’hui le rôle social de l’entreprise dans la localité de
son installation, sans oublier également que c’est à l’économie de répondre aux tous les besoins
matériels de chaque habitant, de la collectivité et de la société dans sa perspective historique. Il est
urgent aussi qu’on rétablisse et sauvegarde l’équilibre écologique en Europe, qu’on apprenne
l’utilisation constructive par les particuliers dans l’intérêt de la progression de société ce déluge
d’informations inondant chacun, ainsi qu’on se souviendra d’autres secteurs de la vie humaine et
publique. Pour l’instant, aucune de ces questions n’est pas réglée par le Livre blanc en question.
2°. Les traités actuels sont construits sur un matérialisme rationnel et très unilatéral. Or, l’être
humain et la société ont objectivement une riche caractéristique innée qualitativement
multidimensionnelle. Ainsi, dans le cadre de renouvellement actuel il convient, voire il est nécessaire de
les compléter par ce qui ont à dire au sujet de la présence de l’activité économique et autre de telles
disciplines scientifiques, comme histoire européenne, histoire universelle, histoire de la culture et des
beaux-arts, psychologie, éthique, sociologie, théorie de valeurs, philosophie politique, ethnographie, 3
anthropologie, neurologie, vytvorologie, physique, voire théologie. Etant donné, que dans les
traités existants il y a du point de vue scientifique un bon nombre de contradictions, voire d’erreurs par
rapport aux acquis desdites sciences qui tout simplement n’ont pas été invitées à participer dans la
rédaction de ces documents, il est normal que la réforme actuelle est une parfaite occasion permettant de
rattraper ce déficit et redresser les malentendus, dont chacun doit se manifester dans un
dysfonctionnement évitable de la société européenne.
3°. Ladite constatation permet une généralisation concernant la faiblesse des traités existants,
ainsi que de « Livre blanc sur la gouvernance », qui dans le monde des ITE déjà mentionnées réclame
d’être rapidement surmontée. Il s’agit de cette pratique, où la solution imposée par les traités ou
cherchée maintenant, suit toujours l’intérêt très concret quoique bien caché de différents groupes de
pression idéologique ou financière, ce qui est subjectif et dangereux, et jamais la vérité scientifique sur
les événements en considération. Ce volontarisme signifie inévitablement l’éloignement des solutions
par rapport à la réalité, alors même dans le cas d’un certain succ

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