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L'Ile-de-France pourrait dépasser 12 millions d'habitants en 2030

De
4 pages
Si les tendances démographiques se maintenaient, la population de l'Ile-de-France dépasserait 12 millions d'habitants en 2030. Le solde migratoire étant supposé rester déficitaire, la croissance de la région serait due uniquement à son dynamisme naturel. Dotée d'une population jeune, l'Ile-de-France vieillira moins vite que le reste de la France. Elle deviendrait ainsi la plus jeune région française en 2030. Les gains de population se feront en quasi-totalité dans les départements de grande couronne.
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INSEE
ILE DE FRANCE
L’Ile-de-France pourrait dépasser
12 millions d’habitants en 2030
u 8 mars 1999, l’Ile-de-France comptait près de 11 millions d’ha-
bitants. A l’horizon 2030, le nombre de Franciliens pourrait êtreAsupérieur d’un million. A partir des résultats du dernier recense-
ment, l’Insee a réalisé de nouvelles projections de population à long
terme. Les projections présentées dans cet article ont été obtenues à par-
tir des hypothèses du scénario central (cf. premier encadré). Ce scénario
Si les tendances repose sur la reconduction des tendances démographiques passées :
maintien des quotients de fécondité observés en 1999, baisse de la mordémographiques se -
talité parallèlement à la tendance métropolitaine et reconduction desmaintenaient, la
quotients migratoires calculés pour la période 1982-1999.population de
l’Ile-de-France
Sur la base de ces hypothèses, la population de l’Ile-de-France augmente-dépasserait
ra de 10 % entre 1999 et 2030. Entre ces deux dates, le taux annuel
12 millions d’habitants
moyen de croissance sera de + 0,3 %, soit une variation identique à celle
en 2030. Le solde observée entre 1990 et 1999. La région croîtra au même rythme que la
migratoire étant France métropolitaine (cf. figure 1). Son poids dans la population fran-
supposé rester çaise resterait donc sensiblement le même : 18,9 % contre 18,7 % en
déficitaire, la 1999. En revanche, sa part dans le Bassin parisien augmenterait, de 55 %
croissance de la région à 56,7 %.
serait due uniquement
En 2015, la prolongation des tendances observées dans le passé devraità son dynamisme
conduire à un nombre d’habitants en Ile-de-France légèrement inférieurnaturel.
à l’objectif fixé par le schéma directeur de la région.Dotée d’une population
jeune, l’Ile-de-France
vieillira moins vite queINSTITUT
ne forte contributionle reste de la France. UNATIONAL DE LA
à l’excédent naturel françaisElle deviendrait ainsi laSTATISTIQUE
plus jeune régionET DES ETUDES
française en 2030. LesECONOMIQUES Si les tendances démographiques passées sont reconduites, la population
gains de population se francilienne augmentera uniquement grâce à son fort dynamisme naturel
feront en quasi-totalité (+ 0,7 % en moyenne annuelle). Malgré une diminution des naissances et
une augmentation des décès, le solde naturel sera toujours excédentairedans les départements
et compensera encore largement le déficit migratoire (- 0,4 % par an).de grande couronne.
ILE-DE-FRANCE
MENSUEL N° 2 0 1 - SEPTEMBRE 2001 - 2,50 € /16,40F
àlapage
Démographie2030, devant le Nord-Pas-de-Calais. Elle compterait à la foisFigure 1 - Population de l'Ile-de-France et de la France
plus de jeunes et moins de personnes âgées, en part relative :à l'horizon 2030 : effets du solde naturel et du solde migratoire
24 % de moins de 20 ans pour 23 % de plus de 60 ans.
Population au 1er janvier Taux de variation
annuel moyen n vieillissement
1999-2030 U
modéré
1999 2015 2030 Total Dû au solde
La région connaîtra toutefois un vieillissement certain, mêmenaturel migratoire
s’il se produit à un rythme moins rapide que dans le reste de la
Ile-de-France 10 938 000 11 629 000 12 096 000 0,3 0,7 -0,4 France. En effet, la population âgée augmentera plus vite que la
France population régionale totale. Dès 2005, cette progression s’ac-
métropolitaine 58 497 000 61 975 000 63 927 000 0,3 0,2 0,1 centuera avec l’arrivée à 60 ans des générations du baby-boom
(cf. figure 3). A l’effet génération s’ajoute l’allongement de l’esSource : Insee, projections de population (modèle Omphale 2000, scénario central) -
pérance de vie. Plus l’âge est élevé, plus les effets de la baisse de
Durant les trente prochaines années, l’Ile-de-France contribue- la mortalité sont considérables. Au total, en trente ans, le
rait ainsi pour 67 % à l’excédent naturel de la France. Cette part nombre de personnes de 60 ans ou plus augmenterait de moitié
prépondérante de la région s’explique à la fois par l’hypothèse, et celui des plus de 80 ans pourrait plus que doubler. En 2030,
déjà vérifiée, d’une fécondité plus élevée en Ile-de -France que un Francilien âgé de 60 ans ou plus sur quatre aurait plus de 80
dans la plupart des régions, et par une structure par âge favo ans. Globalement, l’accroissement des effectifs des 60 ans ou-
rable. En effet, la surreprésentation de la population d’âge fé plus représenterait 92 % des gains de population de la région.-
1cond en Ile-de-France par rapport à la structure métropolitaine De ce fait, l’âge médian en Ile-de-France passerait de 33,9 ans
va devenir encore plus importante d’ici 2030. en 1999 à 37,7 ans en 2030. Dans le même temps, celui de la
France passerait de 36,3 ans à 43,6 ans. Le différentiel se creuse-
Entre 1999 et 2030, le nombre de Franciliens de moins de rait donc entre l’Ile-de-France et la province.
20 ans augmentera très légèrement. Cette augmentation
sera surtout due à la progression des 15-19 ans, le nombre ne baisseU
d’enfants diminuant du fait de la baisse des naissances. La du poids des actifs
population diminuera pour les classes d’âge de 25 à 39 ans
et de 45 à 54 ans. Mais globalement, le nombre de person Si la baisse de la mortalité se poursuit, l’espérance de vie à la-
nes de 20 à 59 ans sera un peu plus élevé en 2030, avec la naissance s’élèvera en 2030 à 81,7 ans pour les hommes et 88,5
forte croissance de la tranche d’âge des 55-59 ans. La défor ans pour les femmes, contre 76 ans et 83,2 ans en 1999. L’écart-
mation de la pyramide des âges concernera principalement
les plus de 60 ans dont l’effectif croîtra considérablement Figure 3 - Personnes âgées de 60 ans ou plus en Ile-de-France
(cf. figure 2).
milliers
3 000A moins d’une évolution des comportements, le poids des jeu-
nes de moins de 20 ans diminuera, mais restera légèrement su-
2 800
périeur à celui des personnes de 60 ans ou plus, qui augmentera
2 600fortement.
Ensemble des 60 ans ou plus
2 400
Figurant déjà parmi les régions les plus jeunes en 1999,
2 200l’Ile-de-France deviendrait la plus jeune région française en
2 000
Figure 2 - Population de l'Ile-de-France en 1999
1 800
et à l'horizon 2030
1 600
Age
1 400 60-74 ans
95
90
85
1 20080
75
70
1 00065
60
55
50 800
45
40
Hommes 35 Femmes 80 ans ou plus
60030
25
20
15 400
10 75-79 ans
5
0
20080 000 60 000 40 000 20 000 0 0 20 000 40 000 60 000 80 000 100 000100 000
1999 2004 2009 2014 2019 2024 2030
Population de l'Ile-de-France au 1er janvier 1999 Population de l'Ile-de-France au 1er janvier 2030
Source : Insee, projections de population (modèle Omphale 2000, scénario central)Source : Insee, projections de population (modèle Omphale 2000, scénario central)
1
L’âge médian est l’âge séparant la population en deux parties égales, une moitié ayant moins de cet âge et l’autre plus.en faveur des femmes se réduit légèrement. Cependant, la po En revanche, les départements de grande couronne connaî- -
pulation féminine restera surreprésentée dans la population traient une croissance continue entre 1999 et 2030. Sous les
âgée : en 2030, on comptera 131 femmes de 60 ans ou plus hypothèses retenues dans le scénario central, la progression
pour 100 hommes du même âge. serait la plus élevée en Seine-et-Marne, celle-ci bénéficiant à la
fois d’un excédent naturel et d’un fort excédent migratoire.
Parallèlement à la progression des personnes âgées, la crois Sous ces effets cumulés, le nombre d’habitants dans le dépar- -
sance de la population d’âge actif se ralentira. Entre 1999 et tement augmenterait de 1,5 % en moyenne par an. Dans les
2030, l’effectif des personnes âgées de 20 à 59 ans augmentera Yvelines, l’Essonne et le Val-d’Oise, le solde naturel resterait
de 1 %, contre 2 % pour la dernière décennie. En 2030, ce toujours supérieur au déficit migratoire.
groupe d’âge ne représentera plus que 53 % de la population
d’Ile-de-France contre 58 % en 1999. De ce fait, le rapport Ainsi en 2030, les quatre départements de grande couronne
« population âgée / population en âge de travailler » s’élèvera regrouperaient plus de la moitié des Franciliens, contre 44 %
nettement : il passerait de 275 à 439 pour 1000 entre 1999 et en 1999.
2030.
ne structure par âge moins différenteUroissance continueC d’un département à l’autre
en grande couronne
La structure par âge sera modifiée dans tous les départements
Si les mouvements migratoires observés entre 1982 et 1999 franciliens. La part de la population âgée de plus de 60 ans aug-
sont reconduits, les gains de population se répartiront de ma- mentera partout. Dans le cadre du scénario central, cette pro-
nière très inégale à l’intérieur de l’Ile-de-France. Les départe gression sera plus importante dans les Yvelines et dans-
ments de grande couronne absorberont la quasi-totalité de la l’Essonne, qui enregistreront de façon concomitante la plus
croissance régionale (cf. figure 4), tandis que la population des forte baisse des 20-59 ans. La part des plus de 60 ans dans leur
autres départements resterait relativement stable. Toutefois, la population serait alors égale à celle des moins de 20 ans.
capitale pourrait passer en dessous du seuil des 2 millions
d’habitants. En 2030, elle compterait 1 918 000 habitants, soit En 2030, ces deux départements compteraient la même pro-
une perte de 6 700 habitants en moyenne par an. Paris ne re portion de personnes âgées que le département de Paris.-
présenterait plus alors que 16 % de la population régionale
contre 20 % en 1990. C’est en effet dans la capitale, où la part des plus de 60 ans était
la plus élevée en 1999, que l’évolution serait la moins impor-
La population diminuerait dans le Val-de-Marne, tandis que celle tante pour cette tranche d’âge. Cependant, Paris abriterait tou-
des Hauts-de-Seine et de la Seine-Saint-Denis augmenterait. Dans
ces deux départements, les variations de population masquent une
inflexion de tendance. Après avoir augmenté, le nombre d’habi- ne projection n’est pas une prévisionU
tants diminuerait à partir de 2009 dans les Hauts-de-Seine et de
2016 en Seine-Saint-Denis. Le Val-de-Marne enregistrerait une
baisse de population dès 2008. A ces différentes dates, dans chacun Les projections s’appuient sur la connaissance du passé. Elles permettent d’ap-
des départements concernés, le solde naturel devient inférieur, en précier comment évoluerait une population sous un ensemble de conditions
fixées a priori.valeur absolue, au déficit migratoire et ne suffit donc plus à le com-
Une projection n’est pas une prévision. C’est le résultat mécanique d’hypothè-penser. Globalement, l’accroissement en petite couronne sera nul.
ses formulées sur les différents phénomènes démographiques. L’ensemble des
hypothèses constitue un scénario.Figure 4 - Population d'Ile-de-France par département
Le principe est de projeter la population d’une zone constituée de communes
entières, par vieillissement et application de quotients. A partir des données is-Population au 1er janvier Taux de
sues des derniers recensements et de l’état civil, on calcule des quotients de fé-variation
condité, de mortalité et de solde migratoire en fonction des hypothèses choisies.annuel moyen1999 2015 2030
1999-2030 On applique ensuite ces quotients à la population initiale de chaque zone au 1er
janvier 1999 (résultante d’une rétropolation de la population du recensement de
Paris 2 124 000 2 038 000 1 918 000 -0,3 mars 1999), pour la projeter de 1er janvier en 1er janvier jusqu’à l’année horizon.
Hauts-de-Seine 1 427 000 1 439 000 1 434 000 0,0 Pour chaque année, on obtient les décès par application des quotients de mor-
talité à la population par sexe et âge, et les naissances par application des quo-Seine-Saint-Denis 1 381 000 1 408 000 1 398 000 0,0
tients de fécondité par âge à la population des femmes de 15 à 49 ans. Le solde
Val-de-Marne 1 225 000 1 229 000 1 201 000 -0,1
migratoire par sexe et âge est ajouté aux survivants de l’année.
Petite couronne 4 033 000 4 076 000 4 033 000 0,0
Les projections présentées ici ont été réalisées avec les hypothèses du scéna-
Seine-et-Marne 1 192 000 1 540 000 1 908 000 1,5 rio central, qui repose sur la reconduction des tendances passées pour cha-
cune des composantes démographiques de la population : maintien desYvelines 1 352 000 1 461 000 1 517 000 0,4
quotients de fécondité observés en 1999, baisse de la mortalité parallèlement àEssonne 1 133 000 1 245 000 1 313 000 0,5
la tendance métropolitaine et reconduction des quotients migratoires calculés
Val-d'Oise 1 104 000 1 269 000 1 407 000 0,8 pour la période 1982-1999, aboutissant à un solde migratoire négatif de l’ordre
Grande couronne 4 781 000 5 515 000 6 145 000 0,8 de 47 000 par an pour la région.
Ile-de-France 10 938 000 11 629 000 12 096 000 0,3 Les résultats ont ensuite été calés sur la projection métropolitaine réalisée avec
ce même scénario.
Source : Insee, projections de population (modèle Omphale 2000, scénario central)es résultats très sensibles aux hypothèsesD
L’incertitude qui pèse sur les composantes de l’évolution de la population à long terme incite à la prudence quant aux résultats présentés. Cette incertitude est particulière-
ment importante pour les migrations qui peuvent subir de brusques changements de tendance, tandis que la natalité et la mortalité connaissent des évolutions plus lentes.
Les mouvements migratoires vers l’Ile-de-France sont très sensibles aux fluctuations de la conjoncture.Ainsi, entre 1990 et 1999, le déficit migratoire de la région s’est ag-
gravé du fait d’une baisse des arrivées de jeunes actifs. Si on appliquait pour toute la période de projection les quotients migratoires de la période 1990-1999 (au lieu de
1982-1999), la population d’Ile-de-France augmenterait beaucoup plus faiblement : de l’ordre de 4 % au lieu de 10 %. Avec des migrations nulles, en revanche, la crois-
sance de la région s’élèverait à 16 %, sous le seul effet de son excédent naturel.
Les migrations jouent également un rôle important dans la structure par âge de la population. En l’absence de migrations, la part des plus de 60 ans dans la population ré-
gionale passerait de 23 % à 31 % en 2030.
Modifier les hypothèses sur la fécondité amènerait aussi à des résultats très différents de ceux du scénario central.Avec une hausse de la fécondité (+ 0,3 point par rapport
au niveau de 1999), la croissance de la population francilienne s’élèverait à 15 % entre 1999 et 2030.Au contraire, si la fécondité baissait (- 0,3), l’augmentation de la popu-
lationseraitlimitéeà5%. Entre ces deux scénarios, la proportion de personnes âgées de plus de 60 ans en 2030 varierait de 22 % à 24 %.
Population de l’Ile-de-France de 1999 à 2030 selon différentes hypothèses :
de migrations de fécondité
millions millions
12,7 12,7
12,5 12,5
12,3 12,3
12,1 12,1
11,9 11,9
11,7 11,7
11,5 11,5
11,3 11,3
11,1 11,1
10,9 10,9
1999 2003 2007 2011 2015 2019 2023 2027 2030 1999 2003 2007 2011 2015 2019 2023 2027 2030
Migrations 82-99 Migrations 90-99 Migrations nulles* Fécondité basse Fécondité hauteFécondité stable
* L’absence totale de migrations à tout âge constitue un scénario purement théorique,
qui sert uniquement à mesurer l’impact des migrations sur l’évolution de la population.
Source : Insee, projections de population (modèle Omphale 2000) Source : Insee, projections de population (modèle Omphale 2000)
jours la plus faible proportion de jeunes : 16 % seulement de Dans trois départements seulement, la Seine-et-Marne, la
moins de 20 ans en 2030. Seine-Saint-Denis et le Val-d’Oise, le poids relatif des person-
nes âgées de plus de 60 ans resterait inférieur à celui des jeunes
Après Paris, ce sont les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne qui de moins de 20 ans.
compteraient la plus petite part de jeunes dans leur popula-
tion. Toutefois, dans ces deux départements, la part des plus Les différences de structure par âge se réduiraient ainsi entre
de 60 ans deviendrait inférieure à celle observée dans les Yveli- les départements de petite couronne et ceux de grande cou-
nes et dans l’Essonne. ronne.
Nadine LAROCHE
Service des études et de la diffusionour en savoir plusP
Directeur de la publication : Alain Charraud - Comité éditorial : Odile
Bovar - Rédactrice en chef : Corinne Benveniste - Secrétaire deINSTITUTC. Brutel : « Projections de population à l’horizon 2050, un vieillissement inéluctable », rédaction : Josette Siriostis - Conception graphique : Muriel Granet -
NATIONAL DE LA Maquette :Vincent Bocquet - Crédit photo : Photodisc - Impression :Insee Première, n°762, mars 2001.
Comelli.
STATISTIQUE ET
Vente sur place et par correspondance : Direction régionale d’Ile-de-C Chauvet - L. Guieysse : « Vivre en Ile-de-France en 2025 », Rapport et avis du Cesr,
DES ETUDES ECONOMIQUES France - Information-Commercialisation - 7, rue Stephenson -
juin 1999. Montigny-le-Bretonneux - 78188 Saint-Quentin-en-Yvelines cedex -
Direction régionale d’Ile-de-France tél.01 30 96 90 99 - Fax 01 30 96 90 27 -
Q.C. Dinh : « Projections de population totale pour la France métropolitaine, horizons
7, rue Stephenson - Montigny-le-Bretonneux INSEE Info Service - Tour Gamma A - 195, rue de Bercy - 75582 Paris
1990-2050 », Insee Résultats n°44, août 1995. 78188 Saint-Quentin-en-Yvelines cedex Cedex12-Tél0141176611-Fax0153178809-
Abonnement : Françoise Charbonnier - 12 numéros par an, France :
L. Omalek : « Projections régionales pour 2030 : l’impact des migrations », Insee Pre- 25€€/164 F - Europe :31,25 /205 F - Reste du monde :33,75€/221 F
- Le numéro :2,50€/16,40F.mière, n° 805, septembre 2001.
N° ISSN 0984-4724 - Dépôt légal :2 eme semestre 2001 - Code SAGE :
M. Simon : « Projections de population des régions françaises, horizon 1990-2020 », I0120152 - Commission paritaire n° 2133 AD
os © INSEE 2001Insee Résultats n 39-40-41, janvier 1995.
Insee - Ile-de-France à la page figure dès sa parution sur le site internet de l’Insee : www.insee.fr/ile-de-france
N° 201