Le rôle du repos dans le travail mental - article ; n°1 ; vol.25, pg 18-33

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L'année psychologique - Année 1924 - Volume 25 - Numéro 1 - Pages 18-33
16 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.

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Publié le 01 janvier 1924
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Marcel Foucault
II. Le rôle du repos dans le travail mental
In: L'année psychologique. 1924 vol. 25. pp. 18-33.
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Foucault Marcel. II. Le rôle du repos dans le travail mental. In: L'année psychologique. 1924 vol. 25. pp. 18-33.
doi : 10.3406/psy.1924.6125
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1924_num_25_1_6125II
LE ROLE DU REPOS DANS LE TRAVAIL MENTAL
Par M. Foucault
Professeur à l'Université de Montpellier.
Depuis 1911, j'ai fait des expériences passablement étendues
sur le travail mental, principalement sur le travail qui consiste
à additionner des nombres d'un chiffre sur des cahiers de Krä-
pelin. Au cours de ces expériences, j'ai eu l'occasion d'étudier
l'influence du repos. Les expériences que je vais exposer ici
m'ont fourni la réponse à deux questions :
1° Etant donné que la vitesse du travail devient plus grande,
ou que le temps nécessaire pour faire une colonne d'additions
devient plus court, à mesure que le travail se prolonge, • — ce
qui constitue ce que l'on appelle l'acquisition d'aptitudes par
l'exercice 1-, — cette acquisition se fait-elle plus vite ou moins
vite suivant que le travail d'exercice est continu, ou bien di
scontinu, c'est-à-dire coupé par des intervalles de repos ?
2° Si l'on fait varier la durée des repos par lesquels on coupe
le travail, n'existe-t-il pas une durée particulièrement favorable
au une durée optima ?
Avant d'exposer mes expériences et leurs résultats sur ces
deux points, je rappelle brièvement la technique que j'ai suivie
la plupart du temps, — toujours, sauf indication contraire, — ••
au cours des diverses recherches que j'ai faites au moyen des
cahiers de Kräpelin. Le sujet est invité à lire le premier chiffre
de la première colonne, et à l'écrire dans l'espace blanc qui se
1. Voir sur ce point le mémoire que j'ai publié dans V Année Psychologique
(t. XX, p. 97, 1914), sous ce titre : Etudes sur l'exercice dans le travail mental,
spécialement dans le travail d'addition. FOUCAULT. LE ROLE DU REPOS DANS LE TRAVAIL MENTAL 19* M.
trouve à droite de la colonne, à additionner ensuite ce chiffre
avec le chiffre imprimé de la ligne suivante, à écrire la somme
dans l'espace blanc correspondant, si cette somme est inférieure
à 10, à écrire simplement le zéro sd cette est 10, ou bien
le chiffre des unités si la somme est, supérieure à 10, et ainsi de
suite. Pour éviter les malentendus, tout sujet nouveau, avant
de commencer le travail, est conduit devant le tableau noir, et
on lui explique, au moyen d'une dizaine de chiffres pris comme
exemple, ce qu'il doit faire. Après l'expérience, le sujet est tou
jours prié de rédiger une observation subjective, en général
guidée par un questionnaire.
1) L 'exercice et le repos.
Dans les expérience» au moyen desquelles j'ai déterminé au
trefois la loi de l'exercice, je me suis attaché à éliminer la fa
tigue, ou à la rendre négligeable, et je crois y être arrivé en
faisant faire à chaque sujet une colonne seulement d'additions,
après quoi il se reposait pendant un temps au moins égal, et
généralement supérieur, à celui pendant lequel il venait de
travailler. La page des cahiers de Kräpelin comprenant 10 co
lonnes de chiffres, le travail était ainsi divisé en 10 sections,
séparées par des intervalles de repos.
Dans des expériences nouvelles que j'ai faites en vue d'étu
dier la variation de l'écart moyen par rapport à la quantité du
travail, j'ai divisé la page en quatre sections comprenant re
spectivement une, deux, trois et colonnes, et les quatre
sections étaient séparées par des temps de repos d'une ou deux
minutes.
L'ordre des sections variait d'ailleurs de telle façon qu'un
sujet qui avait fait la première page suivant l'ordre 1, 2, 3, 4,
faisait la deuxième suivant l'ordre 2, 3, 4, 1, la troisième sui
vant l'ordre 3, 4, 1, 2, et la quatrième suivant l'ordre 4, 1, 2, 3.
De plus, sur les 22 sujets qui ont pris part à cette expérience, la
première page a été faite par 6 suivant l'ordre 1, 2, 3, 4, par 5
suivant l'ordre 2, 3, 4, 1, par 6 3, 4, 1, 2, et
par 5 suivant l'ordre 4, 1, 2, 3.
En comparant les résultats obtenus dans ces conditions au
point de vue de l'exercice avec lea résultats obtenus au même de vue lorsque la page était divisée en 10 sections, nous
devons voir si la diminution des intervalles de repos entraîne
una diminutioa du taux de L' exercice. .
20 MEMOIRES ORIGINAUX
Mais cette comparaison n'est pas aussi facile à faire qu'on
pourrait être tenté de le croire. Car le taux de l'exercice ne
dépend pas seulement du temps de travail pendant lequel le
sujet s'est exercé, il dépend aussi de deux autres conditions, à
savoir la vitesse initiale du travail (ou le temps nécessaire pour
faire la première colonne), et une autre condition plus difficile
à saisir, qui est l'individualité du sujet. En général, plus le
temps de la première colonne est long, plus aussi le taux de
l'exercice 'est élevé : mais il peut arriver que deux sujets em
ploient des temps à peu près égaux pour la première colonne,
et qu'ils aient cependant des taux d'exercice notablement diffé
rents.
Afin de tenir compte de ces deux faits, j'ai d'abord calculé le
taux de l'exercice pour les sujets, au nombre d'une centaine
(étudiants, étudiantes, élèves de Philosophie ou de mathémat
iques d'un lycée, élèves d'une Ecole normale d'institutrices),
qui ont fait leur première page d'exercice en 10 sections, et par
conséquent avec le maximum de repos ; et au lieu de faire le
calcul pour chaque sujet, je l'ai fait par groupes de 10, en
classant les 100 sujets en 10 groupes suivant les valeurs crois
santes du temps de la première colonne. Le tableau I donne le
résultat.
TABLEAU I
Taux de l'exercice pour la première page
divisée en 10 sections
Différence
Temps moyen Temps moyen absolue Différence ou faux o/o de la de la ou économie
i?e colonne 10e colonne résultant de l'exercice
de l'exercice
secondes secondes seconde«
l*r groupe . 35,54 28,17 7,37 20,74
2° - .. 42,23 30,83 11,40 27 30 ; 46,72 30,25 16,47 35,25 4e — .. 35,08 50,43 30,44 , 15,35 50 — . 54,82 36,66 18,16 33,13
60 - . 59,36 35,12 24,24 40, g4 70 — . 37,82 66,36 28,54 43,01
80 — .. 44,89 32,95 42,33 • 77,84 88,56 90 — . 46,83 47,12 41,73
118,75 59,09 59,66 50,24 ,
M. FOUCAULT. LE ROLE DU REPOS DANS LE TRAVAIL MENTAL 21
Maintenant, les sujets qui ont fait leur première page en
4 sections sont au nombre de 22 seulement. Je donne dans le
tableau II les temps de leur lre et de leur 10e colonnes, la diff
érence absolue de ces temps et le taux de l'exercice. J'y ajoute
les valeurs que le taux de l'exercice aurait probablement at
teintes si l'efficacité de avait été la même que dans
l'expérience du tableau I. On voit que la moyenne du taux de
l'exercice aurait alors été de 40,93 °/°, tandis qu'elle n'est que
de 26,9, c'est-à-dire à peine les deux tiers. Par conséquent, une
TABLEAU II
Taux de l'exercice pour la première page
divisée en 4 sections
Valours su calculées Différence o/0 Temps de la Temps de la Différence des ou taux d'après les ir* colonne ioe colonne absolue de l'exercice taux du
o Tableau I
55
secondes secondes secondes
— 1,7 1 39,8 41,5 pas d'exercice 23,23
2 " 41,0 30,8 24,9 23,92 + 10,2
— 0,6 3 44,0 44,6 pas 28,13
4 47,0 42,8 8,9 35,46 + 4,2
5 48,8 38,8 20,5 36,82 + io,o
34,8 -+- 12,5 6 51,3 24,4 30,96
7 53,4 45,4 15,0 32,23 + 8,0
55,0 33,24 8 44,3 + 10,7 19,5
46,0 9 62,0 25,8 42,66 + 1(3,0
10 62,8 49,7 43,21 + 13,5 21,5
11 65,6 63,7 2,9 45,13 + 1,9
12 67,2 50,4 43,55 + 16,8 25,0
69,8 51,0 13 + 18,8 26,9 45,24
14 71,0 53,2 25,1 46,14 + 17,8
74,0 15 39,4 + 34,6 46,8 47,96
16 76,3 47,0 + 29,3 38,4 49,45
76,8 49,78 17 41,3 + 35,5 46,2
18 77,0 47,2 38,7 49,91 + 29,8
79,0 48,7 30,3 19 38,4 42,96
20 83,6 54,6 34,7 45,46 + 29,0
21 102,6 55,5 45,9 54,59 + 47,1
22 119,0 45,0 62,2 50,35 + 74,0
Moyennes 26,9 40,93
même quantité de travail, si on la divise en 10 sections séparées
par des intervalles de repos suffisants pour empêcher la fatigue
da se produire, possède, pour la formation et le développement i
,
22 MEMOIRES ORIGINAUX
de l'aptitude mentale mise en œuvre par le travail, une efficacité
beaucoup plus grande que si la même quantité de travail est
divisée en 4 sections seulement : la différence entre les deux
efficacités est exprimée par le rapport de 3 à 2.
Toutefois, la comparaison qui vient d'être faite ne porte que
sur un point : elle nous permet seulement de reconnaître la
différence qui existe, au point de vue de la création d'aptitude
entre un travail qui comporte une fatigue tellement faible
qu'elle est tout à fait négligeable, et un travail qui, faisant
moins de place au repos, comporte un peu plus de fatigue, bien
que cette fatigue se soit montrée à peine sensible. Il faudrait
pouvoir comparer, avec ces deux types d'organisation du
travail, un autre type dans lequel le repos serait complètement
supprimé. Il n'est pas difficile de réaliser les conditions expéri
mentales qui permettraient de faire cette comparaison : il suffit
de faire faire une page entière de calculs à un certain nombre
de sujets non encore exercés. Il suffirait d'en avoir une ving
taine. Par malheur je n'en ai que trois pour le moment. C'est
donc simplement à titre d'indication que je donne leurs résul
tats dans le tableau III.
TABLEAU III
Taux de l'exercice pour la première page,
faite sans repos
JS Valeurs
su calculées Différence 0/0 Temps de la Différence des Tempi ire colonne de la ou taux d'après le« ioe colonne absolue de l'exercice taux du
Tableau I o
secondes secondes secondes
i 51,2 50,2 1,0 1,95 30,90
2 52,0 49,8 2,2 4,30 -31,39
72,0 57,4 14,6 20,28 46,67 3
Moyennes 8,84 36,32
On voit que le taux de l'exercice est beaucoup plus faible
pour ces trois sujets, qui ont travaillé sans repos, que pour
ceux du tableau II, qui ont travaillé avec des repos insuffisants,
et surtout que pour ceux du tableau I, qui ont travaillé avec FOUCAULT. — LE ROLE DU REPOS DANS LE TRAVAIL MENTAL 23 ÎI.
taux*
des repos suffisants. Le l'exercice est maintenant à de
peine le quart de ce qu'il serait si les sujets avaient travaillé
avec aussi peu de fatigue que ceux du tableau I.
Je conclus donc sur ce point que la fécondité du travail
d'exercice est d'autant plus grande que ce travail est plus par
faitement débarrassé de la fatigue. Et, comme je ne vois au
cune raison de supposer que cela soit vrai uniquement pour le
travail très simple qui consiste à additionner des nombres d'un
chiffre, je risque l'hypothèse, — qui devra d'ailleurs être vérifiée,
par moi certainement, et, je l'espère, aussi par d'autres, — que,
dans toute espèce d'éducation, manuelle aussi bien qu'intellect
uelle, le travail d'exercice doit être, autant que possible, fait
sans fatigue. Notre régime scolaire est infiniment loin de réaliser
cette condition. Quant au régime de l'apprentissage, il n'a
jusqu'à présent qu'une forme embryonnaire, puisque, excep
tion faite pour les écoles professionnelles, qui visent d'ailleurs
à former des contremaîtres plutôt que des ouvriers^ les éta
blissements industriels dans lesquels il existe des apprentis
dirigent l'éducation professionnelle des adolescents suivant les
hasards de l'inspiration.
2) La loi du repos.
L'expérience sur le repos, dont je vais rendre compte maint
enant, a été faite par des sujets déjà exercés. En fait, ils
n'étaient pas, au point de vue de l'exercice, rigoureusement au
même niveau. Sur 9, il s'en trouvait 7 qui avaient fait l'expé
rience des 4 pages divisées en 4 sections, dont la première page
m'a fourni les matériaux du tableau II ci-dessus. Les deux
autres avaient fait récemment 4 pages divisées en 10 sections,
c'est-à-dire avec le maximum de repos. Ils avaient fait aussi,
3 ans auparavant, chacun 3 pages de calculs sur des cahiers de
Kräpelin, mais dans des conditions tellement différentes qu'il
n'est guère possible d'en comparer les résultats avec ceux des
expériences de cette année : je signale cependant ces faits parce
qu'ils aident à comprendre pourquoi les temps de calcul de ces
deux sujets ont été notablement plus courts que ceux de la
grande majorité des autres. Au reste, je ne peux mieux faire,
pour donner une idée du degré d'exercice qu'avaient atteint
mes 9 sujets au moment où a commencé l'expérience sur le
repos, et de la façon dont ils avaient atteint ce degré, que 24 MEMOIRES ORIGINAUX
d'indiquer (dans le tableau IV) le temps de la première colonne
dans leur première page d'exercice, et celui de la dernière
colonne dans leur quatrième page. Les deux premiers sujets
sont ceux qui ont fait les 4 pages en 10 sections. — Tous sont
des étudiants ou étudiantes de Philosophie.
Voici comment, avec ces 9 sujets, j'ai organisé l'expérience
sur le repos, qui a été commencée, en général, une semaine après
les pages d'exercice.
Chaque sujet a fait 9 pages d'additions, avec, autant que
possible, un intervalle d'une semaine entre deux pages consé
cutives. Cet a été quelquefois allongé par suite de
circonstances matérielles, et il a été raccourci pour quelques
sujets vers la fin de l'expérience ; mais on peut considérer
TABLEAU IV
Exercice expérimental antérieur des 9 sujets
ir8 colonne ioe colonne Sujets de la i'4 page de la 4e page
secondes secondes
I«*... 4/,6 21,8
2o 41,4 24,0
3° 67,2 37,6
4° 62,8 41 ,5
5o 71,0 34,8
6° 29,7 6«, 8
7° 102,6 51,3
8o 51,3 28,4
9o 62,0 26,3
Temps moyen de la dernière colonne 32,82
que dans l'ensemble, il a étéîen moyenne d'environ une semaine.
Les temps de repos ont été de : 0 seconde (le sujet faisant
alors deux colonnes sans interruption), 5 secondes, 10, 20, 30,
40, 50, 60, 120 secondes. On peut ajouter que la première
colonne de chaque page, étant faite une semaine après la page
précédente, était précédée d'un repos d'une semaine, non pas
sans doute d'un repos intellectuel complet, mais d'un repos
véritable à l'égard du travail d'addition.
Le premier sujet a fait sa première page le 5 janvier 1925. Il
a fait d'abord deux colonnes sans interruption, c'est-à-dire que •
M. FOUCAULT. LE ROLE DU REPOS DANS LE TRAVAIL MENTAL 25
le premier repos, ayant la deuxième colonne, a été de durée
nulle. Entre la deuxième et la troisième colonnes, le repos a été
de 5 secondes, et les repos ont continué à croître jusqu'à at
teindre 120 secondes, entre la 9e et la 10e colonnes. — Une
semaine après, le même sujet a fait sa deuxième page, avec
un repos de 5 secondes après la première colonne, et les temps
de ont été en croissant jusqu'à 120 secondes après la
8e colonne, tandis que le repos a été nul entre la 9e et la 10e co
lonnes. Et l'expérience s'est continuée ainsi jusqu'à la fin, de
façon que les 9 temps de repos occupassent chacun une fois les
9 rangs possibles. Cette organisation de l'expérience avait pour
but d'assurer une répartition méthodique des temps de repos
permettant de comparer ensemble : a) les temps totaux des
9 pages successives pour voir comment ces pages se comportent
au point de vue de l'exercice ; b) les temps employés pour les
10 colonnes suivant le rang qu'elles ont occupé dans les 9 pages
successives, ce qui est propre à montrer comment varie le temps
de chaque colonne au cours d'une séance de travail, c'est-à-dire
comment se comporte la courbe individuelle du travail au cours
d'une séance qui comprend 335 secondes de repos et un temps
de travail approximativement de même durée ; c) enfin, ce qui
était le but principal de l'expérience, les temps nécessaires pour
faire une colonne de travail, suivant que ce travail a été pré
cédé d'un temps de repos variant de zéro jusqu'à 120 secondes
et même jusqu'à une semaine.
A l'extrême rigueur, les résultats fournis par un seul sujet
pourraient permettre de faire les comparaisons que je viens
d'énumérer. Mais il m'a paru utile d'expérimenter avec plu
sieurs sujets : 1° pour contrôler les indications générales données
par les individuels ; 2° pour déterminer, autant que poss
ible, des caractéristiques individuelles ; 3° et aussi, et surtout,
pour éliminer les variations que pourraient présenter les résul
tats individuels par suite d'influences imprévues, parmi les
quelles il faut compter les variations d'origine émotionnelle et
même celles qui peuvent provenir d'erreurs d'expérimentation
et de mesure, et pour obtenir enfin une loi du repos qui fût aussi
exactement établie que possible. En vue de réunir tous les
résultats individuels danns un résultat global, qui fût donné
par une sorte de sujet collectif, j'ai donc continué l'expérience en
réglant les repos du 2e sujet de la façon suivante : 5 secondes
après la lre colonne de sa première page, 10 secondes après la
2e colonne de la même page, et ainsi de suite pour la première tAÊLÈÀU V
Variation des temps de travail par rapport au* temps de repos
.5 g Fatigue Sujets
< s H
•econdes secondet secondas secondés secondes secondes secondes secondes seconde» secondes secondes
210,1 198,7 187,6 184,4 183,5 182,6 182,0 196,7 187,9 176, e + 28,1
2« .... 239,0 208,7 227,7 220,3 2iO,8 214,4 213,5 208,3 209,7 201,1
3° .... 282,5 266,9 265,5 32,8 298,3 281,5 273,7 268,3 259,5 260,0 263,3
4« .... 308,4 293,0 265,4 276,2 268,6 274,5 33'9 278,0 275,7 ^68,3 265,1
5» .... 303,9 39,1 349,9 339,1 317,0 299,4 296,8 297,1 292,6 310,8 285,4
öo 11,1 222,3 2i6,2 209,7 207,2 206,4 209,3 216,5 227,6 222,7 203,3
7» .... 316,1 98*8 402,3 367,7 367,7 345,8 332,7 338,7 315,0 308,1 303,5
8° 242,1 239,2 239,1 250,9 261,1 8,7 252,4 229,9 228,1 236,9 231,7
9» .... 229,1 231,8 214,6 211,8 210,0 204,0 204,4 198,7 204,8 24,3 196,8
Spmme 2 517,1 2 397,5 2 328,2 2 250,3 2212,2 2194,9 2164,4 2 167,7 2 205,7 240,4 + 270,7
ou 10,75«/0