Les migrations de population entre 1990 et 1999 - Cap à l

Les migrations de population entre 1990 et 1999 - Cap à l'ouest...

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Bien qu'en légère régression, le solde migratoire de la Basse-Normandie demeure déficitaire. Entre 1990 et 1999, 5000 personnes sont parties vers une autre région sans être remplacées. Les mouvements de population avec la région Ile-de-France permettent à la région de gagner plus de 20 000 personnes. En revanche, la Basse-Normandie enregistre un fort déficit migratoire avec la Bretagne et les Pays de la Loire. La population jeune quitte la région. Près de 23 000 Bas-Normands de 20 à 29 ans sont partis de la Basse-Normandie sans être remplacés. A l'opposé, la région demeure une destination prisée pour les personnes âgées. La Manche est le département bas-normand qui a enregistré l'évolution migratoire la plus défavorable sur la décennie. Si l'Orne connaît également de nombreux départs, les déplacements de proximité vers la Sarthe et la Mayenne en constituent une forte part.

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Ajouté le 30 décembre 2012
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Langue Français
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Les migrations de population entre 1990 et 1999 CAP À L’OUEST ... a BasseNormandie fait partie desDurant les années quatrevingtdix, les régions situées au nord de l’hexamouvements de populations se sont large dépLarts que d’arrivées sur la décenniem a n d i ee tl e sa u t r e sr é g i o n s gone qui enregistrent davantage dement développés entre la BasseNor quatrevingtdix alors que l’attractivitémétropolitaines. Ce sont en effet près de des régions du SudOuest et de l’Ouest139 000 personnes qui sont venues s’instal (Bretagne et Pays de la Loire notamment),ler en BasseNormandie et près de 144 000 s’est renforcée. Certes, la situation de laqui ont quitté la région, contre respective région s’est quelque peu améliorée, les dément 126 000 entrées et 133 000 sorties sur parts n’excédant plus les arrivées que dela décennie précédente. L’origine et les 5 000 personnes contre 7 000 sur la dédestinations des populations ont également cennie précédente, mais d’autres régions,fortement évolué. Si les mouvementsentre telles l’Alsace, l’Auvergne ou la Bourla BasseNormandie et les régions du gogne, déficitaires au cours de la décennieCentre et de l’Est de la France restent rela quatrevingt, ont réussi à inverser la tentivement peu nombreux et équilibrés, en dance, gagnant à présent des habitants parrevanche, la région perd nombre d’habi migration. tantsau profit des régions françaises les
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n° 96  juillet2001
% Bien qu’en légère régression, le solde migratoire de la BasseNormandie demeure déficitaire. Entre 1990 et 1999, 5 000 personnes sont parties vers une autre région sans être remplacées. % Les mouvements de population avec la région IledeFrance permettent à la région de gagner plus de 20 000 personnes. En revanche, la BasseNor mandie enregistre un fort déficit migra toire avec la Bretagne et les Pays de la Loire. % La population jeune quitte la ré gion. Près de 23 000 BasNormands de 20 à 29 ans sont partis de la BasseNor mandie sans être remplacés. A l’oppo sé, la région demeure une destination prisée pour les personnes âgées. % La Manche est le département basnormand qui a enregistré l’évolu tion migratoire la plus défavorable sur la décennie. Si l’Orne connaît également de nombreux départs, les déplace ments de proximité vers la Sarthe et la Mayenne en constituent une forte part.
. . . . . . . . . . . . CENT POUR CENT BASSENORMANDIEn° 96