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cèlementHar lia'l : ua vartesr ret plemeuoyM NO eELaslbpsno0 | 03.1 11.DE |p sel euq srolA iaoc sesirnatearap t à suort rev nuxpae iervennnorefssoinnles elun accord interpeloiv alt ua ecnlecèar ht  entmecoaiers  ealeld il, ravahambla ct ui cla ponrsousac itasuoC ed rrudence a jurispoi nedl notsurtcèrmire plas an D .stejus sec rusomfodu Ciée alarens ,eu afri efaaut anene upro getôH seLaP ed slôtelrt Hlier Vilioel stEaptr ,pan io ldepaa  drtos eid ntcer,rueris, se dit victmi e'dnu egaerssel tnatsetnoc recisoa  ls,itfas a ûo eneevuns ruerniCe d03. t 20 ,tnsiupsitremess an aunmu l dtenilfgi eté éul is un avenéanmoind  eufesdérerpcontre l'ee reprisruoP .tn,tnatua ta éreutmeseisbldnia tals laraéitravail que dema'd niccatned ud  l àdéa arclioatlemearcède hjet 'lboté éio r evatroun  emetiese rèinred etteC .u persononnées a,eé étd lnoe llaay st,ignss need ,oc sm tnlaro rupe late d acoctnos nd  euter eilvara tdet ratsuj al tisias te pas lunel de n .lEeld  iaplrreui qerttidécdee  ,etnerpnos sop edl tr soleye'pmLcouur. apper d'raP ed lnaya ,simétiest 'e lue qci eopruo tbneri la résiliation idujiaicd eros econ rantaut tox al ,esrevni'l A n.iossmidée une 'lmenm enoadnoc sati casr de Cousem serusirpsel ave t airentisprru eocmmla yurtpires, an nécessarèap5 00r oiavs e ehcram2 sram nmoraent is sl pul  eusiblèmeahcrec sdeonff areaiyolp.ruenaD al sngage la même dé ,nu easalireée ou cierreravdes i'uq a l .sr sèDnisation en orga,ga  urtS rttarosoa  ldeé cisoasliesnoc ed étéicpart la l deexueue rertc nidd u'iusr erv nositcatévier sneeintme àepmrtert e àal salariée de pounerp rueem sed ddes resus éeinstiassocnnd senaects,  faiployl'emsuitec .is talj e et saia ruptur etcl ederp a dn. néleElncsaontirt eûdê ia ta ruaitses fur daute'l euq erèdisnoci -cleel cisMa. ppelle l'obligatd  eacsstaoinarvrfér,iea  lurCo xueêrrad st 3 u. Dayeures dns cmaenocdnpmoll e'cae  durn ioatssrocne àLoC al ,e ces domr éviteriaerp uo tottuf e  dolvienemett ah elècregamd( sas, nt prviey pa l'ns i' )teneec pe,gégaent esé tilibasnopser asnem taèierd  erpion de résultat étna te l edés aecotontie  d slauq iéi sbm eniocté dcurialares solpme'L"iod rueytrenl'à . seriep ,em secnE .mos raauntieteacn's ûds  erpj maia sLes emploduire. m tneviod srueyo dcela pene tretsfp isitsiopsed n fas, entifréve ieuormp lte mesruseq seli'up a rises ensuite", xelpqieuH reévG n,liseosilseon cal à relerbmahc iale socla C de edc uo ritnosaas
 
MARS2010
Aucune des deux sociétésr né'pao ndu à nos sollicitations.  
 Francine Aizicovici 
SOCIETE /MONDE DU TRAVAIL
Culture générale contemporaine, Préparation aux Concours, textes rassemblés par Bernard OBADIA 1    ARTICLES MARS 2010
 ,sreganrtnoc neà s gesamas urlessre eapm sed set paisanemplr exibnec morpsi .ôlant qu'ilsont 
Culture générale contemporaine, Préparation aux Concours, textes rassemblés par Bernard OBADIA 2  TECHNOLOGIE / INTERNET Les pratiques des internautes s'adaptent déjà à l'arrivée d'Hadopi LEMONDE.FR | 12.03.10 | Pas encore appliquée, déjà invalidée : ce'ens tr é–s um頖 le message des opposants à la loi Hadopi, l'autorité qui sera chargée d'envosy emr edsesages et, après deux avertissements, de couper l'accès des internautes qui téléchargent illégalement. Les anti-Hadopi s'auneu ient sur étudere choiat dree ntceréorab ldu e ar pteuêriuosb ,nsehcr@M  les résasée suru'ene qnluatstd téléphone auprès de 2 000 personnes, réalisée en Bretagne par téléphone fin 2009. Les chercheurs ont constaté que le al edetuq ,iol ev dnei  itravoe application que mi-2010, anrter n d'ores et déjà eu un impact sur le comport edemse tnétléchargeurs, m qaius'il n'est pas tout à fait celui qu'espérait le gouvernement. Le sondage montre qu'une partise t édleéchargeurs a anticipé la mise en application du texte, et se tourne de plus en plus vders esbl ntcolarô pluiersfich de ne tlimeffci sidsyegnahcé'd semèts que les réseaux peer-to-peer. Ce sont ces d eqrunii esrosnt visés en priorité par l'Hadopi. Parmi les personnes interrogées, 15 % affirment asvsoéi rd cee télécharger sur ces réseaux, mais dans le même temps, les utilisateurs d'autreso dmeést hde téléchargement illégal (téléchargement direct, newsgroups...) augmentdeants des proportions similaires. DISSUASION ET ÉVOLUTION DES TECHNIQUES Peut-on pour autant en déduire que l'effet diifs sdue alsa loi est nul ? Pas exactement. Si les anti-Hadopie stimen,ten se basant sur un chiffre de l'étud"eH,aqduo'pi a fait augmenter le piratage"syeé seneé snalades donn partie ,enu pat n sostatistiquement significatives. En additionnant les chiffres, lescherurs du M@rsouin aboutissent bien à une augmentation de 3 % du nombre de personnes déclarant télérc ihllaérgaelement, mais ce pourcentage est calculé à partir d'une sous-partie de l'échantillon et ne représente que six peCres ocnhnifefrs.e  "de 3 % est peu significatif statistiquem,erentconnSylvaît es dut arseue  d niaejeD ,nanu'l'ltédu.e D'ailleurs il ne figure pas dans les principcaloensc lusions de l'étude. En revanche, nous avons constaté une hausse de 27 % de l'utilisation des modes adreg teémléecnht autres que le peer-to-peer : c'est une tendance nette et statistiquement signi"f iUcantei vceo.nclusion corroborée par d'autres indices indirects, coml'maueg mentation des recherches sur G opooguler des services de téléchargement direct. La "peur du gendarme" aurait-elle falceil itdément de veloppe  de sneyom xuaevuon téléchargement, au lieu d'inciter les internàa ucteessuq ee M@rsouin note lét ahcéregrL ?  eder pour l'instant, seuls 15 % des utilisateurs de réseaux peer-to-peer ont cessé de le faire, sach qu'une partie d'entre eux s'est tournée vers d'autres moyens de téléchargement (les deux ti d'après l'enquête, mais là encore l'écllhoann etist peu significatif statistiquement).  MARS2010
Culture générale contemporaine, Préparation aux Concours, textes rassemblés par Bernard OBADIA 3  Les défenseurs de la loi notdeen tl eur côté que l'Hadopi n'ét tpaans encore en place, il est beaucoup trop tôt pour tenter de tirer des conclusions sur l'efficacité de la loi. Une objection soulevée notamment par Davi dS aEyleg, le secrétaire général du SNEP, qui regroupe les principales maisons de disques, duannesi ntervie wau site Electron Libr"Iel.est avéré que le marché du numérique se développe de manière significative dans les pays qui ont mis en pla une législation destinée à lutter contre le piratage sur Internet", martèle M. El Sayegh, qui no qu'en Suède, où un équivalent de l'Hadopi mai sé teén  place en avril 2009, le marché de la musique numérique a augmenté de 98 % l'année dernière. LES AMBIGUÏTÉS DE L'EXEMPLE SUÉDOIS En réalité, la situation suédoise est plus lceoxme. pCertes, les ventes de musique numérique y ont presque doublé en 2009 et les ventmesu sdieq ue y ont progresséu rp loa première fois depuis dix ans. Mais la corrélant iaovec la mise en place de la riposte graduée n'est pas évidente Le téléchargement payant a progressé, msaoinst  clertaeeds ec sreivSpotal ( légmingy,if  ss Deezer...) qui ont le plus contribué à la h:a luesusre  part dans les revenus de la musique numérique est passée1d7e  % à 46,1 d%es revenus. Dans le cas suédois, une partie de la hausse des revenus de l'industrie musicale est donc liée au développement d'une offre payante attractive, et ne peut s'expliquer seulepmare nutn e baisse du téléchargement illégal. De même, l'impact de la riposte graduée su ésudro ilsee téléchargement illégal est moins clair que ne l'affirment les éditeurs. En avril 2009, lloar s mdies e en place de la loi, le trafic Internet du pays a connu une brusque chute de voluamiseucédontiu  daftr ci, vrmblablemne tileéà u enr peer-to-peer, gros consommateur de bande passante. Maisist epulp om ,drat srafile tait c av atteint à nouveau snoinv eau d'avant av,rielt poursuit depuis sa croissance. Lors des débats sur la loi Hadopi en Fralan cme,a jorité avait mis en avant le caractère "didactique" de la riposte graduée, estima nlta  aasedl noa cnitqueeur punt aiurt acmp i important sur les comportements à moyen terme. S'il faudra effectivement attendre la mise place de la Haute Autorité pour avoir des étlsé mdedu ude  l n,labinlempxe'esiodéus té'l te M@rsouin tendent à montrer que l'impact piot uêrtrrae plus faible que ce qu'espèrent les partisans de l'Hadopi.  Damien Leloup  ***********************************************************  TECHNOLOGIE /INTERNET Hadopi : la surveillance du Web sera confiée à des sociétés privées LE MONDE | 12.03.10 |  MARS2010
Culture générale contemporaine, Préparation aux Concours, textes rassemblés par Bernard OBADIA 4    a Haute Autorité pour la diffusidoens  oeuvres et la protectiosn  dreoits sur Internet (Hadopi), installée en janvier après le vote de la loi Création et Internet du 12 juin 2009, prend ses marques. Lentement. Il faudra nadttreue sur q, potard ealtcvifeefio t jdes oi mle  sulp ua ,telliu riposte graduée - deux avertissements, puius pluar ce ode l'abonnement à Internet, sur décision d'un juge -, qui figure au coeur du dispositif. Une étape a été franchie dimanche 7 mars,  ens leèg res lnticasp érrcte néd d'utionparu laavec matière de données personnelles, notammelnat  rséuvré lation du noqmu i se cache derrière l'adresse IP de l'abonné. On en sait aussi upnl upse us ur les modalités de la surveillance de la toile. La Hadopi exige des sociétés d'auteurs qu'elles lui fournissent lesIPadres ,stnansse  verentco mais ne sera pas plus directnetm responsable de cette mission que les représentants des ayants droit : la tâche exige un savoir-faire. Le ns aTnrtiadient Media Guard (TMG) a ainsi été retenu par l'Association de lutte contre le piratadgieo vaisuuel (ALPA), qui réunit diverses institutions publiques comme le Centre national du ciné smoac,i eétés privées de droits d'auteurs comme la Sacem ou la SACD. Cette délégation au privé provoque un d"éLbaast.o us-traitance technique à des sociétés privées me dérange. Si les sociétés d'auteurosc sc'uepna ient en interne, je serais plus ras,s uré " indique Emmanuel Pierrat, avocat spécialiste l ad apnrsopriété individuelle, opposé à l'Hadopi. Frédéric Delacroix, délégué général de l'ALtPiAm, eseri: s siul  que toutes les agartnei sostnp "Il ne s'agit absolument pas d'une police prtiovuéte ,c ela est réalisé sous le contrôle et la responsabilité d'agents assermentés. " La chasse aux pirates sera automatisée grâsc eb aàs edse de données constituées par les sociétés d'auteurs. Dans ces listes se trouvent ulevrs eos eles plus populaires et les nouveautés. En musique, 10 000 oeuvres sont concernées. Pofiulrm lse so u les séries télévisées, la procédure est similaire :"50 oeuvres concentrent presque tous les téléchar,gaeffmiremntes "M. Delacroix. La liste sera régulièrement actualisée. Marc Guez, directeur général de la Sociélteé  dcievsi producteurs phonographiques, explique : "Nous nous comportons comme les consommateurs. Nous allons sur les réseaux pour constater qui télécharge quoi. On remon tfeil , udne l'oeuvre jusqu'à l'utilisate uCro."ntactée parLe Monde,la société TMG a refusé de détailler sa façon de procéder. La loi prévoit que l'adresse IP de l'utilisartequnimuom craseé L .ipodaH'l à eépréru tés es socié d'auteurs entendent envoyer à la Haute tAéu t5o0r i000 adresses chaque jour, dont 25 000 concernant des téléchargements de musique. Ensuite, la Hadopi pourra demander aux fournisseurs d'accès à Internet de transmettre aux abonnés contrevenants des messages d'avertissement.  MARS2010
 tes souémiologios nep uilngne tt  es seimd'ctpatagé sfieffen ste les quandi : tédefeu slogo sruép del tunt ennddipé sel ,egatsiq iua igetd peus plusieurs annél sem seeilim xuicédx auanfrisça5  0 sedC tena.srisete pposi de iaf noità ohcé ton cne useerovtrnoitsys itu asilceonon sin fén d sedp ulseh moem chez ltématiquerèp el ,semiT kor Yew Nles an dteetà c ilésu itguin santest du r oiDa?  uns tnetnoslle-à sever mercredi 10 marsiruben ,uplbéi eieégattrép ddes  01.30.2s seD  |l p de ate rostegd siatcnre uacstro plae  dernc1 | EDNOM EL etaête Enqu uacerd uoffeLg 
Les informations collectées neu rproneov iaprès l'maximum tn siom tgniv euq esvéernscoe tr ê du deuxième avertissement, sous forme de r leectotrmemandée. Si l'internaute est repéré une troisième fois avant la fin de ce délai, unnctei osna pénale de suspension de l'abonnement à Internet pourra être décidée par le juge.
Culture générale contemporaine, Préparation aux Concours, textes rassemblés par Bernard OBADIA 5  Le décret publié le 7 mars précise que le nl'oamd rebo'a ldee qusihyér tnores en énns vélét sse p qu'après cette étape. Les sociétés d'auteurrs suose el tts ne de-traitanodcnm narviane tre pilu que l'adresse IP, les titres des oeuvres conc, elran édaetse et l'heures  dfeaits, mais aucune donnée nominative.
MARS2010
 *********************************************************** MEDECINE
 
Des chercheurs de l'université Rennes-I obnlit ép, ulundi 8 mars, une étude qui affirme que seuls" éseaes rnt lsaieitiliuu seq antuontiopadl't anav reep-ot-reep xuio d  eall 51% d sei tnre Hadopi ont définitivement cessé de le faire d.e pSuciesp"tiques quant à l'efficacité du texte, ils constatent que les utilisatesuer st ournent vers d'tareus modes de piratage sur des sites qui pratiquent lest reamin geul tnq  as urteauleelppracos seL 'd sétéiargement direct.uol  eétélhc Haute Autorité n'est pas encore opérationneéllde.é rFicr Delacroix, de l'ALPA, met en garde : "Relisez bien les missions de l'Hadopi... La loi ne s'arrête pas au peer- tRo-epsteee rq."ue ces sites, innombrables et souvent hébergé sont plus difficiles à surveiller.tsraànlg' er,
Une étude rennaise doute de l'efficacité des procé dures
 
 Adrien Gaboulaud 
La validité de l'adresse IP compmret toe esois uteftrianieclElnvu e. identifie un ordinateur et non une personn"eE.n tant qu'avocat, c'est le premier point que je soul,èivnedriaqiuse Me Pierrat .L'adresse IP ne prouve rien. Cesnt 'pas l'arme qui fait le crimin eLla. "question ne semble pas inquiéter la Hadopi, qui préfèrset eirn sruigodapée ôl ron s rec eus euqiguqde lui surveillant. 
st . pas entivie dee ilaud ét rusq al