Une expérience sur l
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Une expérience sur l'apprentissage dans le test de barrage - article ; n°1 ; vol.30, pg 166-182

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Description

L'année psychologique - Année 1929 - Volume 30 - Numéro 1 - Pages 166-182
17 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.

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Publié le 01 janvier 1929
Nombre de lectures 18
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Exrait

A. Chweitzer
VIII. Une expérience sur l'apprentissage dans le test de barrage
In: L'année psychologique. 1929 vol. 30. pp. 166-182.
Citer ce document / Cite this document :
Chweitzer A. VIII. Une expérience sur l'apprentissage dans le test de barrage. In: L'année psychologique. 1929 vol. 30. pp. 166-
182.
doi : 10.3406/psy.1929.4921
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/psy_0003-5033_1929_num_30_1_4921(Travail des Laboratoires de Physiologie des Sensations du Collège
de France et de Psychologie expérimentale de la ßprbQnne).
VIII
le TgßT PE
Par A. Chweitzer
II y a quelque temps, nous avons entrepris l'étude de l'appren
tissage dans le test de barrage. Ce travail est loin d'être ter
miné. Nous donnons cependant quelques résultats que nous
considérons comme provisoires, et qui devront être complétés
par cjçs ^cherches, ultérieures.
I. — Activité étudiée
Le travail que nous avons fait faire à nos sujets- a consisté
à barrer au crayon 3 signes sur 8 sur une feuille du test d'atten
tion de Toulouse et Piéron1. Le sujet était prié de le faire le
plus vite possible sans faire d'erreurs. Chaque minute l'opéra
teur donnait un signal' sonore ; à ce moment-là le sujet devait
entourer d'un cercle le signe qu'il était en train d'examiner.
L'opérateur notait la durée totale de l'épreuve. Les erreurs que
le sujet peut commettre sont de deux sortes : les omissions,
signes qu'il faut barrer et que le sujet ne barre pas, et les addi
tions, signes barrés à tort. Lorsque le sujet a fait une
tion et l'a remarqué ensuite, il peut la corriger par un trait de
crayon transversal. Cette épreuve a été répétée plusieurs fois,
1. V. E. Toulouse et H. Piéron, Technique de Psychologie Expérimentale,
vol. I, p. 266. A. CHWEJTZER. UNE EXPERIENCE SCR ^'APPRENTISSAGE, ETC. 1&7
sur les mêmes sujets, ce qui permet de construire pour chaque
sujet une « courbe d'apprentissage ». A la première séance le faisait le travail pendant 15 minutes, après quoi nous
interrompions l'expérience. Nous étions obligé de le faire parce
que les sujets se fatiguent généralement assez vite pendant la
première séance (ce qu'ils expriment souvent spontanément
pendant l'expérience même) et nous n'avons pas osé leur
demander d'aller jusqu'à la fin de la feuille. Les séances su
ivantes ont duré aussi 15 minutes jusqu'au jour pu le sujet
arrivait à examiner toute la feuille en un temps qui ne dépasse
pas 15 minutes. A partir de ce jour le sujet examine 1 feuille
par séance. Or ce moment arrive très vite : chez la plupart des
sujets dès la 2e séance. Parmi les sujets dont nous étudions Iss
courbes les sujets B et K examinent toute la feuille dès la
lre séance ; les sujets F, A, E et C dès la 2e séance, D, I et H dès
la 3e, et G seulement à la 5e séance.
On peut donc considérer qu'à partir d'un certain moment
le sujet accomplit un travail, dont la quantité reste constante
pour chaque séance.
Intervalles de temps. — Les intervalles de temps entre deux
expériences successives ont été de 24 heures environ ou de
48 heures. Nous n'avons pas assez de cas pour pouvoir affirmer
que ces différences d'intervalles n'ont absolument aucune,
influence sur Fexereice, mais il nous semble que si cette difîé*
rence existe, elle doit être petite. Au moins, nous n'avons pas
pu trouver de différences bien marquées entrç les sujets exercés
tous les deux jours (D, À, I et E) et les sujets exercés chaque
jour (H, C, B et H).
Sujets. — Nous avons pris comme sujets des jeunes gens
cultivés1 des deux sexes de 16 à 30 ans environ, que nous avons
trouvés parmi nos connaissances, et qui ont bien voulu subir
l'application du test plusieurs fois de suite, Noua avons trouvé
ainsi 25 personnes, qui ont été testées. Parmi ces personnes
quelques-unes n'ont pas voulu continuer après la lre expér
ience, parce qu'elle les a fatiguées sans les intéresser, d'autres
ont été obligées d'interrompre les expériences pour différentes
raisons (départ, etc.) après un nombre de séances plus ou moins
grand, et, finalement il n'est resté que 10 sujets ayant fait plus
de 20 expériences chacun. %
1. Sauf le sujet K, une jeune gouvernante.
2. Nous avons, en outre, quatre séries assez longues, que nous n'examinons
pas. Ces expériences se rapportent à des questions qui ne sont pas envisagées 168 HÉMOIRES ORIGINAUX
Le gros problème lorsqu'on étudie l'influence de l'exercice
sur un travail quelconque consiste à inspirer au sujet de l'inté
rêt pour ce travail et l'obliger à donner son effort maximum.
Sauf les quelques sujets qui n'ont pas voulu continuer après la
lre expérience, tous les autres ont manifesté un vif intérêt pour
le travail, et ont mis de l' amour-propre à effectuer le test le
phis vite possible. «
Parmi certains sujets qui se connaissaient il s'est établi une
véritable éjmulation, chacun des sujets essayant de dépasser
l'autre. J'insiste sur Je fait que les sujets ayant le moins prof
ité de l'exercice (G et D) ont été parmi les sujets les plus
intéressés, et ont mis toute leur bonne volonté à bien faire le
test.
Notation. — Dans le test de barrage, comme d'ailleurs dans
beaucoup d'autres activités on a affaire à deux valeurs diffé
rentes, l'exactitude et la vitesse. Nous évaluons la vitesse par
la moyenne des signes examinés par minute — notation très
répandue dans la pratique psychotechnique. Quant à l'exac
titude, on emploie ordinairement des formules qui font inter
venir le nombre d'omissions, d'additions et de signes examinés.
Or, à partir du moment où le sujet atteint la vitesse 106,6 (ce
qui correspond à une durée de 15 minutes pour la feuille entière)
le nombre de signes examinés reste constant pour chaque séance
ainsi que le nombre de signes, que le sujet doit barrer (les feuilles
étant identiques pour les différentes expériences).
Nous donnons plus loin pour toutes les séances à partir de
celle où le sujet a atteint la vitesse 106,6 simplement le nombre
d'erreurs faites par le sujet. Quant aux premières séances, nous
donnons pour les erreurs une valeur égale à
où e est le nombre d'erreurs faites par le sujet, et d le nombre
de signes à barrer qui se trouve dans la partie de la feuille exa
minée par le sujet. Cette formule correspond au nombre d'er
reurs que le sujet aurait fait, s'il avait examiné toute la feuille,
et si le rapport du nombre d'erreurs commises au nombre total
de signes à barrer eût été égal au rapport que nous trouvons dans
la partie de la feuille réellement examinée par le sujet (le
nombre de signes à barrer sur toute la feuille étant égal à 600).
ici, et sont faites avec une technique différente, pendant les quelques premières
expériences le sujet devait barrer à chaque séance des signes différents de
ceux qu'il avait barrés dans les séances précédentes. '
CHWE1TZER. — UNE EXPERIENCE SUR L'APPRENTISSAGE, ETC. 169 A
TABLEAU I. — Exactitude
Nombres d'erreurs par feuille
H E 1 3 ] B ] G I
4
j2j a. ad. ad. ad. om. ad. a "3 CS a Ü o à o 'S à o 'S CS o o o
| | 1 | 1
r, 16 0 24 75 210 1 0 22 0 26 39 0 43 0 53 0 169 2 17
135 2 ç 0 0 15 0 6 0 13 1 18 0 14 34 5 42 9 1 21
120 8 0 24 0 4 0 10 4 0 6 0 40 0 12 19 0 29 3 0 c 60 4 0 20 0 3 0 4 2 1 C 1 11 0 18 0 5 1 5
6 1 0 4 4 26 5 21 0 5 1 0 2 0 30 0 4 0 0 1
3 0 0 6 0 4 0 ,2 0 0 4 1 6 18 5 9 8 0 18 0
2 7 1 12 0 0 3 4 0 1 10 0 5 0 7 17 0 7 0
2 1 8 5 0 3 0 3 2 1 3 1 11 0 14 0 2 0 1 0
1 0 0 2 0 1 2 0 0 4 9 6 4 0 4 5 0 0 2 o
10 1 0 2 0 3 2 0 0 11 0 2 0 4 0 5 0 3 0 0
1 2 11 0 4 0 0 1 3 0 0 0 12 0 6 0 1 0 2 (.
— 0 1 2 12 0 3 0 2 0 0 6 0 5 0 2 0 1 0
13 0 0 0 1 0 1 0 0 0 3 1 5 1 0 5 4 0 1 1
14 0 0 0 4 0 1 1 0 0 2 0 4 1 (j 10 0 3 0 2
1 0 15 0 9 0 0 0 0 0 0 0 0 3 4 4 0 2 0 0
16 0 0 0 0 0 1 0 0 2 0 9 0 4 0 3 0 0 Ü 0
17 0 0 6 0 3 0 0 0 0 0 0 1 () 0 5 3 0 4 (J — 0 2 18 1 0 2 0 0 1 0 0 0 0 2 0 8 0 0 1 1 0
0 0 1 19 0 0 0 1 0 0 0 6 0 4 0 0 0 0 v 0 o 20 1 0 11 0 5 0 1 0 0 Ü 3 1 0 j-, 1 2 1 4
21 0 0 2 0 1 0 1 0 1 0 0 5 1 0 ô 0 3 0 0 » 0 0 22 1 0 1 1 0 0 1 1 0 A 0 \J A \J o A u o A n 4 V A n VJ \r n VJ r. u A \ X u A u A
24 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 3
0 0 25 1 0 0 0 0 2 0 0 0
0 0 0 1 0 26 0 0 2 0 1 0
27 0 0 0 0 0 0 0 1 0 2 0
28 0 0 0 0 0 1 0 0 1 0 5 — — 29 0 0 0 3 0 1 0 2 0
— 3D 4 0 0 2 0 0 3
31 0 0 0 1 0 1 0
32 0 0 0 1 0 0 0 — — 33 0 1 0 0 0 — - 0 34 0 0 1
0 35 1 2 1
0 36 0 0 0
37 1 0 1) 1
II — Résultats
Lorsqu'on répète l'expérience plusieurs fois sur le même sujet,
le rendement du travail croît, en ce qui concerne la vitesse,
aussi bien que l'exactitude. Ceci est une règle générale : nous
n'avons pas trouvé de sujets inéducables. 170 MÉMOIRES ORIGINAUX
1. Exactitude
Le tableau I contient les résultats des expériences faites sur
10 sujets, que nous désignons par les lettres A, B, C, D, E, E,
G, H, I et K.
On remarque un progrès rapide, au début surtout ; assez
rapidement, presque tous les sujets réussissent à ne pas faire
d'erreurs pendant quelques séances. Il y a, pratiquement, n
ivellement des différences individuelles ; cependant, cette exac
titude n'étant pas parfaite, et le nombre d'erreurs faites par
séance pas constant, on peut se demander si la moyenne
d'erreurs pour un grand nombre de séances ne se montre pas
différente Jes différents sujets.
Nous n'avons pas actuellement un assez grand nombre d'ex
périences pour pouvoir répondre à cette question.
2, Vitesse
a) La courbe d'apprentissage et la « loi de Véducabilité »
L'apprentissage dans le test de barrage a été surtout étudié
en ce qui concerne la vitesse (moyenne des signes barrés par
minute). M. Heinis a donné une « loi de l'éducabilité » en se
fondant sur une étude portant sur la vitesse dans le test de
barrage. Mme Heller-Kowarski et M. François exposent ici-
même les résultats de leurs recherches sur la même question,
Les deux auteurs ont trouvé que l'équation exponentielle
(1) y = A — be-^
traduit assez fidèlement l'allure générale de la courbe d'apprent
issage. D'autres auteurs encore ont indiqué la courbe expo
nentielle comme courbe typique d'apprentissage. Parmi les
séries d'expériences que nous examinons ici il n'y avait qu'un
sujet (que nous désignons par la lettre H) sur lequel nous avons
fait un nombre d'expériences suffisamment grand (79) pour per
mettre une confrontation sérieuse entre les équations théo
riques et les résultats empiriquement obtenus. Les expériences
ont été faites chaque jour, régulièrement, à la même heure et
dans les mêmes conditions. -
l
I

i
I
.V ",\
— UNE BXPËftlËMCE SUR L'APPRENTISSAGE, ETC. 171 A. CHWE1TZER.
Nous représentons Ja courbe obtenue sur la figure 1. Les
' !-■' i "' ' I M- i i I 1 j l i i i I i i i
IT
Fig. 1 172 MÉMOIRES ORIGINAUX
numéros d'ordre des expériences sont portés en abscisses, les
vitesses atteintes par le sujet en ordonnées.
Un coup d'œil sur la courbe permet de se rendre compte
qu'elle n'a pas du tout l'allure dsune courbe exponentielle !
En réalité : à partir de la vingtième expérience elle oscille autour
d'une droite qui forme avj3c l'axe des abscisses un angle de
12 degrés environ, ce qui est incompatible avec la forme expp-
nentielle. En calculant la valeur du paramètre a pour l'équa
tion (1) d'après les différentes . régions de cette courbe nous
avons obtenu des chiffres tout à fait différents1 et dont aucun
ne nous a donné de résultats satisfaisants. D'autre part, cette
courbe empirique semble avoir une allure déterminée — on ne
peut pas penser que les écarts avec l'exponentielle soient le
résultat de vriations fortuites.
Nous avons essayé de trouver une autre équation qui per
mettrait d'exprimer d'une façon satisfaisante l'allure de notre
courbe. D'autre part il nous a semblé nécesaire de tenir compte
des résultats de M. Heinis et de Mme Heller-Kovarsky et
M. François, qui ont trouvé des courbes exponentielles. Nous
avons finalement adopté l'équation suivante :
(2) y = A — be—ax -t- px
Cette équation nous a permis de polir la courbe du sujet H,
ainsi que les courbes de 8 autres sujets. La courbe polie est
représentée sur la figure 1 par le pointillé.
Dans cette équation x représente le numéro d'ordre de l'e
xpérience moins un.
Le tableau ci-dessous donne les valeurs empiriquement obte
nues, ainsi que les valeurs des ordonnées de la courbe polie.
L'écart moyen entre les valeurs calculées et le» valeurs empi
riques en % a été trouvé égal à 2,8.
La raison qui nous a déterminé à choisir l'équation (2) c'est
qu'en permettant de polir la courbe que nous avons obtenue, elle
permet aussi bien de les courbes obtenues par M. Heinis
et Mme Heller-Kovarsky et M. François, l'équation (1) n'étant
qu'un cas particulier de l'équation (2).
1. En calculant la valeur de lg ea pour la région de la courbe qui corre
spond aux 20 premières expériences, on obtient 0,058, tandis qu'entre la 30e
et la dernière expérience la courbe donne pour la même valeur des chiiïres
compris entre zéro et 0,014. • CHWE1TZER. — UNE EXPERIENCE SUK l'aPPRENTISSaOE, ETC. A.
I I
nee
S :riei 9011 riei a1 3 riei d o1 3 3 riq riq 3 3 V, ■rj cal( "g expé expé expé 3- S* 3 a Valeur "3 o ï 1 i < Valeur Valeur Valeur < Valeur Valeur Valeur
h i
61 1 73,2 73,2 231 238,6 41 305,6 287,6 326,4 334,8 , 5
2 98,4 237.8 241 , 3 42 296,2 289,9 62 371,2 337,1 98,9
3 127 119,4 243 , 9 43 289,3 292 , 3 63 314,6 339,5 243 . 5
4 246,4 44 281 64 127,8 136 248 294 , 6 354,2 341,8
5 152,1 150,1 242 , 1 249 , 1 45 300 , 8 297 65 361,2 343,3
6 160 162,4 251,6 46 284 , 6 299,4 66 330 346,6 247 , 5
254 289 67 362 7 171,4 172,6 256,1 47 301 , 7 348,9
8 304,1 68 186,2 181,6 253 256,5 48 329 , 2 355,7 351,3
9 189,3 274,4 259 49 305 , 6 306.4 69 361,2 353,6
U 196.4 261,5 50 308,8 70 378,2 196,6 255,5 317 356 39 40 22 31 29 30 37 32 38 21 36 25 26 33 23 34 24 35 27 28 71 11 200 201,8 258,8 264 51 340,7 311,2 394 , 5 358
12 214 207,1 280 266,3 52 309,4 313,5 72 348 360 , 7
13 212,5 279,2 268,7 53 298,8 315,9 73 382 363,1 204,7
14 269,2 54 74 372 365,4 215,2 215,8 271 330 318,2
15 219,8 220,2 273,2 55 305,6 320 , 6 75 335,5 367,8
16 226,4 223,6 270,4 275,8 56 323 76 359,2 370,2 330,7
77 366,2 17 239,1 226,9 283,4 278.1 57 312 325,3 372,5
18 225,5 229,8 281,8 250,5 58 329 327,7 78 351,2 374,9
19 224,2 232,6 281 282,8 59 320 330 79 365 , 2 377,2
2C 237,1 289.8 285,2 60 345 332,4 235,7
Autrement dit, en ayant une courbe du type (1) et en la
polissant par la méthode des moindres carrés, prenant comme
base l'équation (2) on devrait obtenir zéro pour la valeur du
paramètre p, et avoir l'expression (1) de cette courbe. Il est
évident que la réciproque n'est pas vraie, l'équation (1) ne per
met pas de polir les courbes du type (2). Nous considérons
provisoirement l'équation (2) comme convenant au polissage
des courbes de vitesse pour le test de barrage.
Nous réservons pour le moment l'interprétation générale de
l'équation (2) et notamment la question de la limite du progrès.
Nous devons toutefois remarquer ceci : l'équation (2) est une
équation qui a pour but de traduire les résultats empiriquement
obtenus. Nous ne prétendons pas avoir exprimé par cette équa
tion tout le processus d'apprentissage.
Nous ne voulons pas faire des extrapolations, et encore moins
affirmer que le sujet devrait progresser d'une façon continue
jusqu'à l'infini. La courbe du sujet H peut être représentée par
d'autres équations, qui comprendraient l'équation (1) comme
cas particulier, et qui seraient telles que y tendrait vers une limite
finie, quand x croît indéfiniment. 258.
-100.
d'Ö
N° de Pexpérienc 3 cn cn CO bO ai Cn CO © co co vl kf to
va to oo to to en va en to CO ,cO en 245 230 va va en 194 to 173 144 © 241 Valeur empirique , 6 en ai 236,5 en to en 211,6
w 961 992 822 821 00 092 cO 172 111 256 238 231 214 261 cn cO if Valeur calculée CO 244 ai co oo cn f va CO va
222 to 912 © 802 204 va to ►f co 240 va CO Valeur empirique 284,2 266,6 255,5 254,3 241,5 188,5 166,2 177,7 170,8 130,8 99,6:
w 882 922 to
hi to va en 241 2.1.8 3 eo en bO Valeur calculée *" 256 131 cn Qo 263 248 cn vJ 185 ^ 17.7 166 en co ai to cO CO to en
602 022 CO to © bO cn va 137 179 170 Valeur empirique , 5 167 ) 246,8 237,6 226,8 2.19,7 204,5 197,7 va 123,5
Ö 261 922 122 812 en CO CO cn 233 228 212 207 200 174 CO Valeur calculée va 184,5 163,4 CO
091 va bo 231,7 kf 192 892 682 182 <o bo to CO to 272 oo co to Valeur emp;riquft co Cn 1 205,7 117,7 207,2 ¥91 160,5
-982 622 222 to co 251 O5 246 241 oj 149 132 Valeur calculée 256 CO to 207 CO 00 122 oo CO 1191,3 \ ) Cn CO cn vl ai CO to CO f
881 CO 112 oo 692 992 892 to 692 to 961 va 00 137 cn 270 bO to 224 227 21:9 181 Valeur empirique N> CO CO 00 eo va ^ to 992 278
to 892 992 982 922 102 CO CO cn 278 251 248 215 en 165 00 Valeur calculée en kf h— en oo va 00 va CO va cn to / i CO © 274
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