La répartition du patrimoine des particuliers - article ; n°1 ; vol.114, pg 77-93

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Economie et statistique - Année 1979 - Volume 114 - Numéro 1 - Pages 77-93
The Distribution of the Wealth of Private Individuals - The definition of wealth adopted in this survey is compatible with that used for wealth accounts and corresponds to the base of inheritance tax. This definition excludes, for example, retirement fund benefits. Understood in this way, the gross holdings of private individuals In France in 1975 was, according to the estimates of the CERC, 4,800 billion francs, not including gold, jewels, and art objects, due to the lack of reliable information in their regard. In this total, the holdings for personal use (chiefly main and secondary residences) head the list with 1,880 billion francs, followed closely (1,740 billion francs) by income-producing holdings. Focused as it is principally upon the analysis of the distribution of wealth, this study chose to compare the wealth per income-tax return, rather than that of individuals or households. In terms of socioprofessional categories, the average wealth of the wealthiest categories (liberal professions, factory and large-businesse owners) is roughly 16 times greater than that of the poorest categories (factory and agricultural workers, domestic help and maintenance personnel). Furthermore, 10 % of the homes with the highest income own nearly 36 % of the total gross wealth. Given the uneven reliability of their sources, the authors emphasizethatthese results probably underestimate the real value of the wealth of households.
La définition du patrimoine retenue dans cette étude est cohérente avec celle des comptes de patrimoine; elle correspond en principe à l'assiette de l'impôt sur les successions. Cette notion exclut entre autres éléments, les droits à la retraite future. Ainsi entendu le patrimoine brut des particuliers en France en 1975 atteint, selon les estimations du CERC 4 800 milliards, non compris faute d'informations fiables sur le sujet, l'or, les bijoux et les objets d'art. Dans ce total, le patrimoine à usage domestique (principalement résidences principales et secondaires) viennent en tête avec 1 880 milliards de francs suivi de très près (1 740 milliards) par le patrimoine de rapport. Centré principalement sur l'analyse de la répartition des patrimoines, ce travail a choisi de comparer les patrimoines des foyers plutôt que ceux des individus ou des ménages. Par catégorie socioprofessionnelle le patrimoine moyen des catégories les plus riches (professions libérales industriels et gros commerçants) est environ 16 fois plus élevé que celui des plus pauvres (ouvriers, salariés agricoles, personnel de service). Également, 10 % des foyers ayant les revenus les plus élevés disposent de près de 36 % du patrimoine total brut. Soulignant l'inégale fiabilité des sources les auteurs précisent que ces résultats sous-estiment dans l'ensemble la valeur réelle du patrimoine des ménages.
La definición del patrimonio, tal como consta en el estudio, es coherente con la de las cuentas patrimoniales; en principio, corresponde a la base tributaria relativa a herencias. Dicha noción excluye, entre otros elementos, los derechos al futuro retiro. Com prendido en esta forma, el patrimonio en bruto personal en Francia ascendió, en 1976, según estimaciones del CERC a 4,8 billones en los que no constan, por carecerse de datos fiables, el oro, las alhajas y los objetos de arte. En dicho total, el patrimonio de uso doméstico (especialmente residencias permanentes y fincas de recreo) se colocan en primer lugar con 1,88 billon de francos, al que le sigue con 1,74 billon el patrimonio de renta. Centrado mayormente en el análisis de la distribución patrimonial, este trabajo escogió equiparar los patrimonios de hogares fiscales más bien que los de individuos o de matrimonios. Por categoría socioprofesional, el patrimonio de las categorías más acaudaladas (profesiones libérales, industrial es y grandes comerciantes) es aproximadamente unas 16 veces más elevado que el de los menos acomodados (obreros, asalariados agrícolas, servicio doméstico). Igualmente, un 10 % de los hogares, cuyos ingresos son los más elevados, disponen más o menos del 36 % de patrimonio total en bruto. Los autores, los que hacen resaltar la desigual fiabilidad de las fuentes, especifican que estos resultados subestiman en conjunto el valor real del patrimonio de los hogares.
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Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.

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Publié le 01 janvier 1979
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Langue Français
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