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Perception et vécu des comportements intolérants - Une analyse du module «Relations avec les autres» de l'enquête Histoire de Vie - article ; n°1 ; vol.393, pg 115-150

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Description

Economie et statistique - Année 2006 - Volume 393 - Numéro 1 - Pages 115-150
Wahrnehmung und Erleben von Intoleranz
Eine Analyse des Moduls zwischenmenschliche Beziehungen der Erhebung
Lebensgeschichte
Das Modul zwischenmenschliche Beziehungen
der Erhebung Lebensgeschichte basiert auf einer Frage, bei der -mit geringfügigen Ânderungen -die Begriffe der Rechtsvorschriften zur Bekampfung von Diskriminierungen übernommen wurden, ohne allerdings das Wort Diskriminierung ausdrücklich zu erwahnen. So konnten die Befragten über die negativen Verhaltensweisen ihnen gegenüber sowie über recht unterschiedliche Vorkommnisse -von Spott bis hin zur Rechtsverweigerung -berichten. Ein Drittel der Befragten gab mindestens einen Grund an, weshalb sie ihresErachtens negativ behandelt wurden, wobei dieser Anteil bei den Jugendlichen deutlich hoher ist. Spott wurde am haufigsten angegeben, wahrend ungerechte Behandlungen, Ausgrenzung oder Verweigerung eines Rechts seltener beanstandet wurden. Nach Ansicht von 39 % der Befragten, die mindestens über eine negative Verhaltensweise berichteten, hatte dies mitunter sogar gravierende Konsequenzen für ihr Leben, für ihre materielle und berufliche Situation, ihre zwischenmenschlichen Beziehungen oder ihr psychologisches Befinden; vielen gaben aber auch an, sie hatten daraus zusatzlich Kraft geschopft. Viele intolerante Verhaltensweisen, die oftmals pragten, aber ohne schwere Foigen waren, ereigneten sich wahrend der Kindheit oder in der Jugendzeit, im AlIgemeinen in der Schule. Andere fanden in der Offentlichkeit statt. Sie basierten dann auf auBeren Merkmalen und waren oftmals rassistischer Art. Berichtet wurde auch über negative Verhaltensweisen in der Arbeitswelt. Die Konsequenzen für die Berufskarriere sind zwar zuweilen erheblich (Ablehnung einer Beforderung, Entlassung), wurden aber seltenerer ais im Rahmen der Einstellung angegeben. Denn haufig hat dies -so die Erklarungen -die Nichteinstellung zur Foige. Unberücksichtigt blieben negative Verhaltensweisen bei Familienkonflikten, da sie nur wenig mit dem zu tun haben, was gewohnlich; 3. ls «Diskriminierung» bezeichnet wird.
Perception and Experience of Intolerant Behaviour
An Analysis of the Relationships Section of the Life Story Survey
The Relationships ( Relations avec les autres'') section of Life Story ( Histoire de vie'') survey is centred on a question which uses the terms of the anti-discrimination legislative measure, although modifying these slightly, without explicitly mentioning the term discrimination. The people questioned in the survey could therefore report the negative attitudes that they had experienced in extremely various incidents, ranging from mocking to rights violations. One third of these people gave at least one reason for which they felt they had been subjected to negative treatment, with this proportion being significantly higher amongst young people. Mocking was the most commonly reported negative treatment, with unfair treatment, exclusion and rights violations being less reported. 39% of those people who reported experiencing at least one negative behaviour considered that it had had material, professional, relational and psychological consequences, sometimes serious, on their Iife, but many also stated that they had got additional energy from this negative treatment. Many of the instances of intolerant behaviour, which were often quite significant but did not have serious consequences, took place during childhood or adolescence, generally in the school environment. Others occurred in public. This negative behaviour is based on physical appearances and is often racially motivated. Negative behaviour is also reported in the workplace. The consequences of this behaviour seem to be greater at the recruitment stage than during a person's career, although these consequences can still be significant (e. g. no promotion, redundancy). Therefore, a frequently reported consequence of this behaviour is not being accepted for a job. Finally, negative behaviour associated with family conflicts are separate, having little relation with what is generallyunderstood as discrimination.
Perception et vécu des comportements intolérants
Une analyse du module Relations avec les autres de l'enquête Histoire de vie
Le module Relations avec les autres de l'enquête Histoire de vie est articulé autour d'une question qui reprend, en les modifiant un peu, les termes du dispositif législatif de lutte contre les discriminations, sans mention explicite du terme de discrimination. Les personnes interrogées ont ainsi pu énoncer les attitudes négatives auxquelles elles ont été confrontées, rapportant des évènements très divers, allant des moqueries aux refus de droit. Un tiers des personnes ont cité au moins un motif pour lequel elles estiment avoir subi des traitements négatifs, cette proportion étant nettement plus élevée chez les jeunes. Les moqueries sont majoritaires, les traitements injustes, mises à l'écart ou refus d'un droit étant plus rares. 39 % des personnes ayant rapporté au moins un comportement. négatif considèrent que cela a eu des conséquences, parfois lourdes, sur leur vie, d'ordre matériel, professionnel, relationnel ou psychologique, mais nombreux sont ceux qui disent aussi en avoir tiré une source d'énergie supplémentaire. Nombre de comportements intolérants, souvent marquants mais sans graves conséquences, ont pris place durant l'enfance ou l'adolescence, généralement dans le cadre scolaire. D'autres ont eu lieu dans l'espace public. Ils s'appuient alors sur des caractéristiques visibles et sont souvent à caractère raciste. Des comportements négatifs sont également rapportés dans le milieu professionnel. Les conséquences sur le cours de la carrière même si elles sont parfois importantes (refus d'une promotion, licenciement) semblent plus raresque dans le cadre d'un recrutement. Il est en effet alors fréquent que la conséquence déclarée soit la non-obtention de l'emploi recherché. Enfin, les comportements négatifs associés à des conflits familiaux sont à part, n'ayant que peu de rapport avec ce que l'on entend généralement par «discrimination».
Percepción y experiencia de los comportamientos intolerantes Un analisis dei modulo Relaciones con los demas de la encuesta Histoire de vie
Algava y
Bèque El modulo Relaciones con los demas de la encuesta Histoire de vie se articula alrededor de una pregunta que resume, con ciertas modificaciones, los términos deI dispositivo legis/ ativo de lucha contra las discriminaciones, sin mencionar explfcitamente el término discriminacion
». Las personas cuestionadas han podido asf enunciar las actitudes negativas a las que han sido enfrentadas, relatando eventos muy diversos, de burlas
a rechazos de derecho. Un tercio de las personas han indicado al menos un motivo por el que piensan haber sufrido tratos negativos, siendo esta proporcion mucha mayor en los jovenes. Las burlas son mayorfa, los tratos injustos, ais/ amientos
0 negaciones de un derecho son mas raros. E/ 39 % de las personas que han contado al menos un comportamiento negativo consideran que tuvo consecuencias,
a veces graves, en su vida, de tipo material, profesional, relacional 0 psicologico, pero muchas personas también dicen que les ha proporcionado una fuente de energfa suplementaria. Numerosos comportamientos intolerantes, a menudo memorables pero sin consecuencias graves, han ocurrido durante la nifiez 0 la adolescencia, generalmente en el ambito escolar. Otros surgen en el espacio publico. En este caso, se apoyen en caracterfsticas visibles y a
menudo tienen un caracter racista. También se mencionan comportamientos negativos en el medio profesional. Las consecuencias sobre la carrera, aunque
a veces son importantes (rechazo de una promocion, despido) parecen mas raras que en el marco de una contratacion. Es frecuente, en efecto, que la consecuencia
declarada sea no obtener el empleo deseado. Por ultimo, los comportamientos negativos asociados
a conflictos familiares estan aparte, ya que tienen poca relacion con 10 que generalmente se entiende por
cc discriminacion».
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Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.

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Publié le 01 janvier 2006
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Langue Français
SOCIÉTÉ
Perception et vécu des comportements intolérants Une analyse du moduleRelations avec les autres de l’enquêteHistoire de vie Elisabeth Algava et Marilyne Bèque*
Le moduleRelations avec les autres l’enquête deHistoire de vie articulé autour est d’une question qui reprend, en les modifi ant un peu, les termes du dispositif législatif de lutte contre les discriminations, sans mention explicite du terme de discrimination. Les personnes interrogées ont ainsi pu énoncer les attitudes négatives auxquelles elles ont été confrontées, rapportant des évènements très divers, allant des moqueries aux refus de droit. Un tiers des personnes ont cité au moins un motif pour lequel elles estiment avoir subi des traitements négatifs, cette proportion étant nettement plus élevée chez les jeunes. Les moqueries sont majoritaires, les traitements injustes, mises à l’écart ou refus d’un droit étant plus rares. 39 % des personnes ayant rapporté au moins un comportement négatif considèrent que cela a eu des conséquences, parfois lourdes, sur leur vie, d’or-dre matériel, professionnel, relationnel ou psychologique, mais nombreux sont ceux qui disent aussi en avoir tiré une source d’énergie supplémentaire. Nombre de comportements intolérants, souvent marquants mais sans graves consé-quences, ont pris place durant l’enfance ou l’adolescence, généralement dans le cadre scolaire. D’autres ont eu lieu dans l’espace public. Ils s’appuient alors sur des caracté-ristiques visibles et sont souvent à caractère raciste. Des comportements négatifs sont également rapportés dans le milieu professionnel. Les conséquences sur le cours de la carrière même si elles sont parfois importantes (refus d’une promotion, licenciement) semblent plus rares que dans le cadre d’un recrutement. Il est en effet alors fréquent que la conséquence déclarée soit la non-obtention de l’emploi recherché. Enfi n, les compor-tements négatifs associés à des confl its familiaux sont à part, n’ayant que peu de rapport avec ce que l’on entend généralement par « discrimination ».
* Élisabeth Algava appartient à l’Insee et Marilyne Bèque à la Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques (Drees) du Ministère de la santé.
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Lriotsledumo étilui tnquête HienReeldatei onviseavceocmlpeosrtaeu truens  qui permet d’appréhender les attitudes ou trai-tements négatifs auxquels les individus ont été confrontés au cours de leur vie. Cet ensemble de questions est articulé autour d’une interrogation initiale qui reprend, avec quelques infl exions, les termes du dispositif législatif de lutte contre les discriminations (cf. encadré 1). La plupart des motifs évoqués par l’enquête, rejoignent explicitement ceux cités par la loi comme caractérisant une discrimination (1) (cf. encadré 2). De ce fait, même si la référence n’est pas explicite, se pose d’emblée la question du rapport entre ce module et la discrimination, telle qu’entendue aussi bien en politique, en droit, ou en sciences sociales. Une approche centrée sur la perception des comportements intolérants Sous l’angle strictement étymologique, discri-miner signifie « distinguer, séparer » et n’a pas de connotation négative. Une « distinction » devient illégitime lorsqu’elle conduit à un trai-tement défavorable. Selon Simon (2004a) «il s agit d’une différence de traitement fondée sur un critère considéré comme illégitime et qui entraîne un préjudice». Ceci étant dit, l’usage de ce terme ainsi que sa défi nition sont souvent difficiles à délimiter, notamment parce que la discrimination est autant objet d’analyse qu’ins-trument d’action. Son usage renvoie ainsi à trois champs distincts : juridique, politique et scien-tifique, dont le point commun d’après Primon (2003) serait «l’idée de “traitement inégal” des  personnes ou des groupes à raison de certains critères réels ou supposés et non légitimes» (p. 15). Les discriminations posent donc le pro-blème de l’égalité d’accès aux droits et plus lar-gement de l’accès à la citoyenneté. Calvès (2004) note ainsi que «la notion de discrimination – positive ou négative – se conçoit uniquement sur fond d’égalité des droits ; elle ne prend sens que dans un cadre où ont été déclarés accessi-bles à tous (…) «les dignités, places et emplois publics» (article 6 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen) ainsi que les diffé-rents facteurs de production que sont le travail, les capitaux et la terre (…). La discrimination est une différence de traitement arbitraire qui, par définition, n’est arbitraire qu’au regard des règles de répartition – perçues comme justes et légitimes – de différents biens rares» (p. 25).
Sur le plan juridique, les critères de discri-minations sont divers et de plus en plus nom-breux depuis que cette notion a été érigée en problème public en France au cours des années 1990 (Simon, 2004b) : l’orientation sexuelle ou encore l’apparence ont été introduites récemment. L’évolution des politiques publiques et des débats nationaux a entraîné le développement des études qui mesurent la discrimination raciale comme résidu statistique « inexpli-qué » des différences d’accès à l’emploi en général ou à certaines positions profession-nelles, mais aussi au logement, à des diplômes ou des niveaux de qualifi cation (Silberman et Fournier, 1999). La démarche est la même que celle qui prévaut dans l’explication des écarts de salaire entre hommes et femmes : à partir du constat d’une inégalité de situation, on cher-che à isoler la part « légitimement » expliquée par des différences objectives (dans le cas des salaires, le poste occupé ou le temps de tra-vail, par exemple) et une part inexpliquée, et donc illégitime, que l’on attribue explicite-ment ou non à des attitudes ou des compor-tements discriminatoires (2). Cette démarche a permis de mettre à jour l’importance de ce facteur résiduel dans l’explication des diffi cul-tés, notamment d’accès à l’emploi, des immi-grés, des enfants d’immigrés (Frickey, 2005) mais aussi des personnes originaires d’Outre-Mer. Ces écarts de chômage en fonction des origines géographiques et nationales ont été établis de façon répétée. Cependant, selon Silberman (1999) ce constat ne peut suffi re à rendre compte de la réalité :« Le raisonnement “toutes choses égales par ailleurs” est néces-saire mais non suffisant. Les distributions très inégales des populations du point de vue de l’origine sociale et du niveau d’éducation des parents sont renforcées par des phénomènes de concentration résidentielle et scolaire. (…) La perception commune partagée par les popula-tions issues de l’immigration comme par l’en-semble de la population est qu’une partie de ces populations est l’objet de discriminations. Ces perceptions ont une incidence possible sur les comportements des acteurs. »(1) (2) 1. Seuls deux des items proposés ne fi gurent pas dans la légis-lation : d’une part la « situation professionnelle et le niveau d’ins-truction » et d’autre part les « caractéristiques de vos proches ». 2. Cf. Brouillet (2004) pour un exemple récent de ce type d’ana-lyse, toutefois sans référence explicite à la notion de discrimi-nation, et notamment cette phrase : « Si on élimine les effets de secteur d’activité, de taille, de forme juridique et d’âge, le salaire des dirigeantes reste de 20 % inférieur à celui des dirigeants, ce qui est bien supérieur à ce qui est constaté pour l’ensemble des salariés (environ 12 %). »
ÉCONOMIE ET STATISTIQUE N° 393-394, 2006
Parallèlement aux études statistiques, les enquê- ception des acteurs. La mesure est donc celle tes de terrain ou monographies s’intéressent d’un « sentiment de discrimination » qui davantage au champ économique et profes- se démarque des approches habituelles. En sionnel, à ses agents, son fonctionnement et sa effet, la mise à jour des discriminations par structuration. Les critères pris en compte dans la méthode « résiduelle » passe par la déter-les analyses statistiques, comme les ressources minationa prioripar le chercheur de tous les ou les caractéristiques de la personne, sont ici éléments du lien causal qu’il entend montrer : contextualisés et analysés à travers le prisme des un indicateur de l’inégalité de situation (par rapports sociaux. De nombreuses études s’inté- exemple le taux de chômage), des variables ressant de près ou de loin aux discriminations bien choisies mesurant des critères de diffé-à l’embauche ou dans le travail ont permis de renciation « légitimes » et un ou plusieurs cri-mettre en évidence des formes de discrimina- tères « illégitimes ». Le schéma de causalité tion latente objectivées dans les interactions esquisséa prioriest donc crucial (4).(3) (4) sociales. Autrement dit, elles étudient comment les mécanismes de discrimination, intention-nelle ou non, font système dans les différentes sphères de la société, notamment à l’école ou sur le marché de lemploi, et peuvent abeosutriarp à- 2( yerpiV erocneu  o),0020 (hrcV uo tteioer,rP uddeDe Rple exem3. Cf. par 002). une ethnicisation ou une racialisation d4. La pratique d’enquêtes par « testing » sur de larges échan-ports sociaux (3).tillons lève certaines limites mais se situe dans le même pro-cessus de mise à jour, d’objectivation. Toutefois, elle permet de mettre aussi en évidence les mécanismes qui conduisent à L’étude présentée ici, appuyée sur le modulela discrimination (par exemple les fi ltres dès l’étape de l’entre-Relations avec les autresde l’enquêteHistoiremanynoa l àesiél setniartnoc snivéee pra vide lce terpsa  u tuontsoes ts rei quc seètir )nel tevers (sa plus dine ttêerét sepvuit puis-de vie, se place pour sa part du côté de la per- ctifs).que les candidats sont fi
Encadré 1 LE MODULERELATIONS AVEC LES AUTRES Le module est introduit par la question suivante :-De vos opinions politiques, syndicales ou religieu-ses « Est-il déjà arrivé que l’on se moque de vous, que Autre -l’on vous mette à l’écart, que l’on vous traite de façon No -injuste ou que l’on vous refuse un droit à cause : n » -De votre âgeIl s’agit donc d’une interrogation rétrospective, por--De votre sexe (le fait d’être un homme ou unetant sur l’ensemble de la vie des personnes (Est-il femme)une formulation très large aussi bienarrivé…), avec -état de santé ou un handicap que vousDe votre dans les formes (traitement injuste, moquerie, refus avezde droit), que dans la liste des motifs proposés. Une réponse positive à un de ces motifs au moins condui--De la couleur de votre peausait la personne à préciser la nature des faits (inten--De votre poids, de votre taillesité, fréquence, conséquences, etc.). Si, par ailleurs, la -De votre tenue vestimentaire, de votre lookpersonne enquêtée attribuait des conséquences « sur -Du lieu où vous viveznsemlelle, cela déclenemtns( )neevsre ceà ) (smpcoteor elbs ediv a » e-ré pnstre e aut unchaitsoiq eu eedésir -De votre région ou votre pays d’originecisant le contexte, les réactions, les conséquences -De votre situation professionnelle ou votre niveauimmédiates ou plus lointaines de ce comportement d’instruction(ou du comportement portant le plus à conséquence -De votre nom ou votre prénomen cas de réponse multiple). -façon de parler (accent, maîtrise de la lan-De votre Ce module a été introduit à la fi n du questionnaire gue) Histoire de viejuste avant la partie conclusive. Il se, -De votre situation de famillesitue de ce fait après l’évocation de divers aspects de la vie et de l’identité des personnes interrogées : -Des caractéristiques de vos proches, de vos amis oula description de leur famille, leur vie professionnelle, de vos parents leurs loisirs et leurs sorties, leur état de santé. La per--De votre orientation sexuellesonne a donc en mémoire les étapes clés de sa trajec--De votre appartenance à une organisation politique,toire, auxquelles cette partieRelations avec les autres syndicalepeut faire appel.
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