Pierre et le loup

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théâtres en dracéniescène conventionnée dès l’enfance et pour la danse
D R A G U I G N A N
Ciné-concert - dès 6 ans
Pierre et le loup
Film d’animation de Suzie Templeton
Musique Sergueï Prokofiev
Par l'Orchestre de l'Opéra Toulon Provence
Méditerranée - Direction Raoul Lay
en partenariat avec l’Association Filmharmonia
1ère partie « Entracte » de Satie - Film de René Clair
Partition de Sergueï Prokofiev, interprétée par l'O péra de Toulon sur un
court-métrage du Suzie Templeton (O scar 2008 du meilleur court-métrage
d'animation). Bravant l’interdiction de son grand-père, Pierre s’aventure dans
la forêt. Avec l’aide d’un oiseau farceur et d’un canard rêveur, il trouve le cou-
rage de capturer le loup. Célèbre conte musical à visée didactique, ‘‘Pierre et
le loup’ a été écrit par Sergueï Prokofiev en 1936, dans le but de faire décou-
vrir aux enfants, y compris les plus jeunes, les différents instruments d'un
orchestre symphonique. La morale de ce conte est représentative de la
jeune république soviétique de cette époque là, qui dépeint un jeune
garçon moderne et entreprenant, ne craignant pas de désobéir aux
conseils d'un vieux grand-père rétrograde représenté par le basson.
Chaque protagoniste est ainsi personnifié par un instrument. Pierre
est représenté par l'ensemble des instruments à cordes (violons,
altos, violoncelles et contrebasses) qui évoque l'ensemble des
jeunes en qui le pays met tout son espoir. Ce conte musical a
été transposé aujourd’hui librement en film ...

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théâtres en dracénie scène conventionnée dès l’enfance et pour la danse D R A G U I G N A N
Ciné-concert -dès 6 ans Pierre et le loup Film d’animation deSuzie Templeton MusiqueSergueï Prokofiev Par l'Orchestre de l'Opéra Toulon Provence Méditerranée -DirectionRaoul Lay en partenariat avec l’Association Filmharmonia 1ère partie « Entracte » de Satie - Film de René Clair
Partition de Sergueï Prokofiev, interprétée par l'Opéra de Toulon sur un court-métrage du Suzie Templeton (Oscar 2008 du meilleur court-métrage d'animation). Bravantl’interdiction de son grand-père, Pierre s’aventure dans la forêt. Avec l’aide d’un oiseau farceur et d’un canard rêveur, il trouve le cou-rage de capturer le loup. Célèbre conte musical à visée didactique, ‘‘Pierre et le loup’’ a été écrit par Sergueï Prokofiev en 1936, dans le but de faire décou-vrir aux enfants, y compris les plus jeunes, les différents instruments d'un orchestre symphonique. La morale de ce conte est représentative de la jeune république soviétique de cette époque là, qui dépeint un jeune garçon moderne et entreprenant, ne craignant pas de désobéir aux conseils d'un vieux grand-père rétrograde représenté par le basson. Chaque protagoniste est ainsi personnifié par un instrument. Pierre est représenté par l'ensemble des instruments à cordes (violons, altos, violoncelles et contrebasses) qui évoque l'ensemble des jeunes en qui le pays met tout son espoir. Ce conte musical a été transposé aujourd’hui librement en film d'animation par Suzie Templeton. Les 25 musiciens de l’Orchestre sympho-nique de l’Opéra de Toulon interpréteront la composition de Sergueï Prokofiev sur les images de ce film.
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Célèbre conte musical,Pierre et le Loupest une partition de Serge Prokofiev écrite dans le but de faire découvrir aux enfants certains instruments de l'orchestre. Interprétée par un petit orchestre symphonique, l’œuvre a été adaptée à l’écran par Suzie Templeton en 2006. Produit par les anglais de Break Thru Films, Pierre et le Loup est désormais un film d’animation dans lequel le récitant est remplacé par les images en parfaite synchronie avec la partition. L’œuvre garde ainsi toute sa dimension didactique grâce aux ponctuations musicales dans lesquelles les différents protagonistes sont personnifiés par des instruments.
Depuis deux ans, le film a obtenu plus d’une dizaine de récompenses dans les festivals les plus prestigieux, ainsi que l’Oscar du meilleur court-métrage d’animation en février 2008. Il a été accompagné en direct par des orchestres symphoniques dans le monde entier (Londres, Philadelphie, Hong-Kong…) et a été proposé en création française à Toulon le dimanche 16 novembre par l’Orchestre de l’Opéra de Toulon sous la baguette de Raoul Lay.
« Excellent film qui donne à l’animation ses lettres de noblesse… Le résultat est au-delà de ce qui a été réalisé jusque-là sur la partition de Prokofiev… 30 minutes de pure magie, d’enchan-tement et de féerie… Le film parle autant aux adultes qu’aux enfants. » (classiquenews.com)
En complément de programme, un autre film accompagné d’une partition écrite par de grands compositeurs : le délirant et loufoqueEntracteréalisé en pleine période « Dada » par René Clair en 1924 sur une partition d’Erik Satie.
P i e r r e& le lo u p,l e si n s t r u m e n t s opus 67 conte musical symphonique pour enfants (1936)
Dans cette œuvre, devenue mondialement la plus populaire du genre, Prokofiev parvient à initier les enfants à l’un des domaines les plus élitistes de la musique : celui du timbre instru-mental. Il apprend aux enfants, même aux plus jeunes, à distinguer les instruments de l’orchestre sym-phonique, même lorsqu’ils jouent en pupitres ou en tutti. La morale de ce conte est représentative de la jeune république soviétique de 1936, qui dépeint un jeune russe moderne et entreprenant ne craignant pas de désobéir aux conseils d’un vieux grand père rétrograde. A travers cette histoire, la musique sert de fil conducteur.
Pierre, les violons. Symbole de la jeunesse entreprenante et de l’avenir du pays Pierre n’est pas représenté, volontairement, par un instrument seul ; c’est l’ensemble des cor-des (violons, altos, violoncelles et contrebasses) qui évoque l’ensemble des jeunes en qui le jeune pays met tout son espoir. Son thème est joyeux, dans la tonalité simple et fraîche de do majeur et sur un rythme dyna-mique de marche conquérante et heureuse avec son saut de « croche pointée double ». Pierre ne doute pas un instant de la réussite de son entreprise de conquête du monde extérieur qu’il va débarrasser de ses ennemis symbolisés par le loup.
Le grand-père : le basson Cet instrument grave, appartenant à la famille des bois est très ancien dans l’orchestre. Il repré-sente traditionnellement la voix de la sagesse, souvent avec humour d’ailleurs. Sa voix grave est douce et paternelle n’est pas tonitruante doncnullement tournée vers la conquête d’un ave-nir.
Le thème qui lui est affecté, avec ses quatre notes répétées clairement par deux fois, possè-de le ton d’une mise en garde solennelle qui n’arrêtera pourtant pas petit Pierre.
Le loup : les quatre cors Les cors sont les instruments de la chasse depuis les temps les plus anciens. On débusque le gibier dans les bois sombres et derrière les fourrés, ce qui symbolise pour notre histoire l’en-nemi qui se dissimule. Le loup est caché dans la forêt qui représente ici l’extérieur, c’est à dire le reste du monde, une sorte de jungle sauvage. Pierre ne se contentera pas de rester à l’abri de son jardin clôturé de grilles à travers lesquel-les il se contenterait d’observer timidement le monde. Les cors, malgré leur nombre (ils sont quatre et le loup on le sait vit en meute !) malgré la puis-sance de leur son (ce sont des cuivres), représentent une force dont la détermination et la ruse de Pierre, armé de patience et d’une simple corde, allié à de simples et inoffensifs animaux, va venir à bout.
Le chat : la clarinette Le chat, rusé, au pas feutré utilise l’instrument qui évoque traditionnellement la femme dans l’orchestre romantique. Son thème grave et sournois accompagne cet animal qui jette le trou-ble dans la petite équipe en rêvant de dévorer l’oiseau, suscitant l’indignation du canard. La grâce féline et la ruse de l’animal symbolisent donc le seul élément féminin de toute cette his-toire. (à méditer !)
L’oiseau : la flûte Cet instrument, le plus léger et aérien de l’orchestre, avec son timbre au sifflement aigu, presque un son pur, représente l’innocence et la liberté. Il est une proie et une victime facile, d’ailleurs le chat rêve de l dévorer, mais ses qualités exceptionnelles (il est le seul à savoir voler) seront un atout dans l’entreprise de Pierre qui a bien, quant à lui, les pieds sur terre.
Le canard : le hautbois au son nasillard Son thème tourne en rond à l’image de l’animal dans sa mare. Il joue les indépendants indi-gnés car il se croit à l’abri dans son élément aquatique… et pourtant il sera le premier, et le seul à être dévoré. Les autres animaux auront une pensée émue pour lui, tout en songeant que l’individualisme n’est pas payant !
Les chasseurs : les timbales Le dénouement, conforme à toute cette philosophie, fera triompher le petit Pierre dans une entreprise ou les chasseurs qui ont probablement perdu trop de temps en préparatifs matériels et stratégiques (les timbales sont toujours plusieurs et sont des percussions que l’on doit soi-gneusement accorder), malgré leur impressionnant dispositifs sont arrivés … après la bataille.
Monique Dautemer
L’ a d a p t a t i o nd eS u z i eTe m p l e t o n Quand on découvre l’adaptation de Suzie Templeton, on s’aperçoit qu’il y a des différen-ces entre cette version et l’originale de Serge Prokofiev.
Une oeuvre muette Comme le note la réalisatrice, l’histoire dePierre et le Loupse déroule sur plusieurs plans. Il y a d’un côté ce que raconte la voix, d’un autre ce qu’exprime la musique. « Ce qui est telle-ment magique dansPierre et le Loup, remarque-t-elle, c’est que cette oeuvre résonne dans notre imaginaire grâce à la fois à la narration et à la musique.»
Pierre et le Loup, le film, est une oeuvre muette mais sonore ! La réalisatrice confie ainsi tout le pouvoir narratif de la voix à l’image. L’image va servir à exprimer et à illustrer. Et effet, on remarque qu’on se passe très bien des commentaires : lorsqu’on voit le chat ramper il est inutile d’avoir une voix pléonastique où il est dit que le chat rampe…
Les modifications Suzie Templeton s’est approprié l’oeuvre de Serge Prokofiev et en même temps en a modi-fié l’histoire originale. Dans le film, se retrouvent les grandes lignes de l’oeuvre de Serge Prokofiev. Les mêmes personnages, les mêmes grandes articulations de l’histoire, le même jeu musical où les personnages sont représentés par des instruments ainsi que la même orchestration. Etc. Les différences sont également nombreuses : à commencer par le début où l’on voit Pierre sortir en ville un panier de courses à la main, passer devant une bande d’enfants, devant un dresseur d’ours et se faire agresser par l’un des deux chasseurs. Les différences sont tellement nombreuses qu’on finit par oublier par moment l’oeuvre de référence et se laisser emporter par une nouvelle oeuvre. L’une des grandes modifications se trouve à la fin lorsque Pierre choisit de libérer le loup… « Il y a eu quinze versions du scénario. Un des plus gros challenges a été d’accentuer la rela-tion complexe entre Pierre et le loup et de la porter à son apogée afin de toucher universel-lement le public d’aujourd’hui. Il a finalement été décidé que Pierre devrait relâcher le Loup », commente Hugh Welchman le producteur de Suzie Templeton.
S e r g eP r o k o f i e v( 1 8 9 1 - 1 9 5 3 ) L’auteur dePierre et le Loup Né dans un petit village d’Ukraine situé au bord du Don, il grandit entre un père ingénieur agronome, sévère et très occupé et une mère douce, aimante et aussi bonne pianiste.
C’est elle qui l’initie à la musique et, à cinq ans, il compose sa première oeuvre, unGalop hindou pour piano en fa majeur, auquel il manque le si bémol car ses petits doigts ne lui per-mettaient pas d’atteindre les touches noires.
Une enfance heureuse et studieuse. À partir de onze ans, on lui fait donner des cours de composition, d’abord sur place puis à Moscou. Il travaille avec Reinhold Glière, un élève du Conservatoire de Moscou, ami de la famille venant séjourner l’été en Ukraine chez les Prokofiev. Celui-ci marquera durablement le style de Prokofiev.
Le Conte MusicalPierre et le Loupqu’il composera à l’âge de quarante-cinq ans est certai-nement nourri du souvenir de ces promenades avec Glière, où l’on écoute les belles mélo-dies ukrainiennes.
Serge est à cette époque déjà un excellent pianiste et un parfait lecteur : il déchiffre aisément tout ce que l’on pose sur son pupitre et a déjà composé deux sonates pour piano, une sym-phonie et trois opéras.
On décide alors de l’envoyer étudier, à treize ans au fameux Conservatoire de Saint-Petersbourg.
Le Conservatoire de Saint Petersbourg.
Parmi ses professeurs on peut signaler les plus célèbres : Rimski-Korsakov, Liadov et Tcherepnine. Il n’apprécie pas beaucoup l’enseignement très stéréotypé du conservatoire, mais il terminera malgré tout son cursus, passant néanmoins tous ses examens. C’est ainsi que se forge sa personnalité à la fois calme et révolté.
Son style très personnel et ses hardiesses rencontrent l’incompréhension de ses profes-seurs, par contre ses oeuvres notamment sa sonate n1 pour piano (1910), obtiennent un succès public. Dès 1909 il avait opté pour un titre lui convenant parfaitement en passant le Diplôme d’artiste libre du conservatoire. Son nom fut vite connu dans la capitale des Tsars et était synonyme d’artiste révolutionnaire, mais pas dans le sens politique du terme. Prokofiev ne s’est d’ailleurs jamais défini politiquement, notamment par rapport à l’idéologie soviétique.
Les premiers voyages à l’étranger. En 1914, il obtient, à vingt-trois ans, le grand prix de piano du conservatoire et sa mère lui offre en récompense un voyage à Londres. Il y prend contact avec d’autres musiciens et y rencontre Diaghilev, grand découvreur de talents, dont l’entregent est international. En 1915, il donne son premier concert à l’étranger, à Rome avec ème son 2 concerto pour piano. Sa carrière est lancée et il va mener une vie itinérante de compositeur et de concer-tiste à travers le monde séjournant un peu dans tous les grands pays occidentaux.
Sa carrière est lancée et il va mener une vie itinérante de compositeur et de concertiste à travers le monde séjournant un peu dans tous les grands pays occidentaux.
La Révolution d’octobre le pousse à quitter provisoirement la Russie après 1917. Néanmoins, il revient régulièrement dans son pays, et peut en partir en toute liberté. Il se fait une réputation internationale jusqu’aux États-Unis, choisissant finalement, en 1932, de se fixer définitivement en URSS.
Le retour dans son pays. Gloire et désillusion. Au cours d’une tournée triomphale en URSS il a constaté que la politique artistique est devenue favorable à la création. On lui fait des offres. Grâce au fonctionnement des struc-tures de l’Unions des Compositeurs, tout artiste dont la production est jugée conforme aux normes (accessibilité au peuple et modernité constructiviste) est appointé par l’état. Sa musique correspond à ces critères.
Mais, après la deuxième guerre mondiale , Staline va resserrer son étau sur le pays, y com-pris sur l’art. Fini l’état de grâce : Prokofiev comme ses confrères Khatchaturian et Chostakovitch, fait l’objet de mises en gardes puis de critiques pour cause de «formalisme anti - populaire».
Il figure sur la liste noire depuis 1947 et est publiquement condamné en 1949 (Purge d’Idanov). Assigné à résidence dans une datcha des faubourgs de Moscou, il a l’autorisa-tion de se rendre dans la capitale uniquement pour la création de ses oeuvres officielles, dans lesquelles il doit rendre hommage au Parti, au Pays et au Petit Père de la nation, Staline.
La fin discrète d’un grand musicien Affaibli psychologiquement et physiquement il meurt d’une hémorragie cérébrale le même jour que Staline, le 5 mars 1953. La presse officielle mobilisée par la disparition du «Grand Staline» ne prendra le temps d’annoncer qu’une semaine plus tard, et de manière très laco-nique, la disparition de celui qui avait fait rayonner la musique russe pendant toute la pre-mière moitié du siècle.
Avec ses sept symphonies, ses huit concertos, ses nombreuses pièces de piano, de musique de chambre, ses six opéras (dontGuerre et paixen 1944), ses cantates et musiques de film (Alexandre Nevskien 1939 etSalut à Stalineen 1938) mais aussi ses pièces pour les enfants (Le vilain petit canarden 1914 etPierre et le loupen 1936), Prokofiev a marqué de sa personnalité la musique du début du XX siècle.
O r c h e s t r ed el ’ O p é r ad eTo u l o n L’Orchestre de l’Opéra de Toulon sous l’impulsion de son directeur musical, le chef italien d’envergure internationale, Giuliano Carella, a considérablement amélioré la qualité de ses prestations. En abordant d’autres répertoires, il a su aiguiser la curiosité des publics et offrir des instants de grande émotion musicale.
Cette phalange en progression constante, a accompagné des solistes prestigieux tels Schlomo Mintz, Vladimir Spivakov, Nicolas Angelich ou encore Gary Hoffman, Nemja Radulovic, Anne Queffelec… et a été dirigé par des chefs de renon comme Serge Baudo, Jean-Luc Tingaud, Friedrich Pleyer, Laurent Petitgirard, Antonello Allemandi, Steuart Bedford, Claude Schnitzler, Alain Guingal, Emmanuel Joël-Hornak, Marco Balderi…
Une nouvelle mission a été confiée à l’Orchestre dans le cadre d’une politique volontaris-te de diffusion musicale pour tous, au service d’une dynamique territoriale. C’est ainsi que les musiciensvont à la rencontre des publics spécifiques : Université, Territoires, Centre Pénitencier, Hôpitaux…
L’Orchestre associe également à ces actions un partenariat avec le Conservatoire à Rayonnement Régional et consacre une partie de ses activités à des fins pédagogiques et à l’insertion professionnelle.
R a o u lLa yd i r e c t i o nm u s i c a l e Compositeur et chef d’orchestre, directeur de l’ensemble Télémaque, Raoul Lay partage son temps entre la création et la diffusion des musiques d’aujourd’hui. En 1998, après plusieurs récompenses internationales, il reçoit le Prix Paul-Louis Weiller de l'Académie des Beaux-Arts. Parallèlement, il mène une carrière de chef d'orchestre et dirige de nombreuses formations en France et à l'étranger. Avec Télémaque, il se produit régulièrement partout en Europe : Madrid, Amsterdam, Ancone ainsi qu’à New-York et Annaba.