Unité et divisions

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La vraie unité et les vraies divisions dans la race Blanche

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Publié le 07 juillet 2015
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UNITÉ
ET
DIVISIONS
WILLIAMR. FINCK
Cette présentation est en fait un recueil des choses que j’ai présentées ces dernières années. Si le lecteur a lu ou entendu mes commentaires sur les prophètes mineurs, ainsi que l’exégèse sur l’épître aux Romains récemment complétée, toutes ces choses seront familières, bien que j’espère y avoir ajouté une ou deux perspectives différentes. La base de la communion Chrétienne ne change pas, et la ligne tracée entre unité et divisions est parfaitement claire. Pourtant, je vois beaucoup de Chrétiens Identitaires qui ne comprennent pas et c’est pourquoi je continue à répéter ces messages de toutes les manières possibles. L’un des défis les plus importants dont j’ai eu à faire face dans mon travail pour faire comprendre aux gens que tout Israël (la vraie Israël étant nos na tions Blanches Chrétiennes) sera sauvée, en dépit du fait que Paul de Tarse le déclare explicitement dans son épître aux Romains et que les prophètes de Yahweh notre Dieu le déclarent aussi. Tous les Chrétiens, depuis ces deux derniers millénaires, ont souffert de ce fardeau du doute qui n’a jamais été enseigné par les apôtres originels et qui ne fut jamais enseigné par les pro phètes de Dieu. Pierre disait : « vous êtes une race choisie », et pas : « vous êtes une race qui pourrait être choisie ».
Les Chrétiens sont élevés de manière à se demander s’ils seront acceptés par Dieu à la fin de leur vie. C’est pourquoi un doute est planté, qui fait que les hommes se détournent des intérêts de leur communauté et de leur race en fa veur de leurs propres intérêts, par lesquels ils suivent les désirs matérialistes de la chair. Lorsqu’ils doivent faire face à des temps difficiles, ils se sentent abandonnés par Dieu, et du fait qu’ils ont des doutes il leur est très facile d’abandonner Dieu. En abandonnant Dieu, ils ne sont plus d’aucune utilité pour leur communauté et ils œuvrent au contraire contre les intérêts de leurs frères parce qu’ils cherchent à assouvir leurs propres intérêts matériels au dépend des besoins de la communauté.
Mais que se passeraitil si ce doute n’existait pas ? Que se passeraitil si nous étions tous absolument certains de notre statut envers Dieu ? Si nous savions, sans le moindre doute, que le Salut est promis non seulement à tout Israël, mais égale ment à toute notre race Adamique, sans exception, et qu’aucune autre race n’a ja mais fait l’objet d’une telle promesse ? Nous sommes déjà choisis, et nous sommes
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déjà prédestinés à avoir une part dans la gloire de notre Dieu. C’est ce qu’enseigne la Bible, comme le professe Paul de Tarse en I Corinthiens 15:22 : « Car si en Adam tous meurent, de même en Christ tous seront rendus vivants ».
Sans ce doute persistant sur un futur de vie en compagnie de nos frères, nous devrions tous désirer, avec encore plus d’enthousiasme, servir nos frères. Chacun d’entre nous, sachant avec une certitude absolue que nous allons passer l’éternité les uns avec les autres, devrait chercher à plaire à ses frères plutôt qu’à soimême, et nous ne voudrions pas nous offenser les uns les autres, car nous savons que nous devons vivre avec cela pour toujours. C’est aussi pourquoi il est si important de se repentir et d’être cléments l’un envers l’autre.
À cause de certaines différences dans les manuscrits plus tardifs sur lesquels la Version du Roi Jacques est basée, différences pleinement documentées dans mes commentaires, je citerai Paul de Tarse à partir de la version Christogenea du Nou veau Testament où il déclare, en I Corinthiens 15:22–23 :
Exactement comme en Adam tous meurent, aussi de cette manière en Christ tous seront rendus vivants. Mais chacun selon son ordre : le premier fruit, Christ ; puis ceux de l’Oint à Son arrivée.
Plus loin dans le même chapitre, au verset 42, Paul explique que :
De cette même manière est la restauration du mort. Il est planté en dé composition, il est levé en incorruptibilité. Il est planté en déshonneur, il est levé en honneur. Il est planté en faiblesse, il est levé en pouvoir. Il est planté en corps naturel, il est levé en corps spirituel ; s’il y a un corps naturel, il y en a aussi un spirituel.
La Version du Roi Jacques formule cette dernière phrase d’une façon légèrement différente parce qu’elle est basée sur des manuscrits bien plus tardifs qui avaient enlevé l’importante conjonction « si ». Paul continue :
Et tout comme il est écrit : “Le premier homme Adam devint une âme vivante”, le dernier Adam devient une vie produisant l’Esprit. Mais le spi rituel ne fut pas le premier ; mais plutôt le naturel, puis le spirituel : le premier homme de la terre, du sol ; le second homme, des cieux.
Ici, Paul utilise Adam et le Christ comme types, ou allégories, pour les deux na tures de l’homme Adamique. Le premier représente le corps charnel de l’homme Adamique et le second représente le corps spirituel de l’homme Adamique ; et tout homme Adamique possède les deux natures. C’est ce qui distingue notre race comme étant « née d’en haut », comme le Christ le dit en Jean chapitre 3. Dès lors, Paul déclare que nous sommes « plantés en corps naturel » et « levés en corps spirituel », et il nous assure que « s’il y a un corps naturel, il y a aussi un corps spirituel ».
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Regardez autour de vous : lequel de vos frères voudriezvous voir jeté dans le Lac de Feu ? À quel homme Blanc ou femme Blanche voudriezvous que cela arrive ? Ceci est un monde de péché et nous y sommes tous nés sans instruction. Ceci dit, ceux qui ont la chance de comprendre le message de l’Identité Chrétienne et le be soin de maintenir les lois de notre Père peuvent s’exclamer avec autosatisfaction qu’il existe des instructions, et effectivement parmi nous il est connu que ces ins tructions sont contenues dans la Bible. Mais qui, dans ce monde d’aujourd’hui, en prend connaissance, à part le très petit nombre de personnes ayant été conduites à ce message ? Nous pouvons donc tous imaginer un Israélite dont le comporte ment est tellement mauvais qu’il mérite le Lac de Feu, mais cela ne signifie pas qu’il ou elle va faire face à une destruction éternelle. En réalité, Yahweh a un plan différent, qui est clairement exprimé dans les Écritures.
Dans le Livre 2 deGuerres des Judéensde Josèphe, décrivant les sectes en Judée, l’auteur explique que les Pharisiens de son époque enseignaient que les hommes subiraient une punition éternelle dans l’Hadès s’ils s’engageaient dans des mau vais comportements. On peut voir que cette idée de punition éternelle en enfer, et son enseignement, fait partie de ce que le Christ appelait le « levain des Phari siens ». Mais, décrivant les croyances des Grecs païens, Josèphe note qu’eux aussi croyaient en une chose similaire, à savoir que les esprits de ceux qui avaient fait le bien seraient récompensés par une bonne vie dans l’audelà, tandis que les es prits de ceux qui avaient fait de mauvaises choses recevraient une punition éter nelle dans l’Hadès. On peut observer la même croyance dans toute la littérature Grecque ancienne. L’Église Catholique n’a jamais suivi le Christ ou ses apôtres ; au contraire, lorsqu’elle développa ses doctrines, elle suivit la prêtrise païenne dans certains enseignements et les Pharisiens dans d’autres. Ces doctrines sont basées sur le comportement, indépendamment de la race, et dès lors toutes les races peuvent être incluses dans l’idée Catholique sur le salut.
Cette idée d’aller soit au paradis soit en enfer, uniquement basée sur le compor tement, conduit à l’idée que les hommes et les femmes de notre race Adamique seront détruits par Dieu à la fin. Très souvent, elle est accompagnée de l’idée selon laquelle les individus d’autres races qui font quelque chose de bon peuvent, d’une façon ou d’une autre, atteindre le Royaume des Cieux. Je ne savais pas qu’il pou vait y avoir de bons diables, mais c’est pourtant ce que ces systèmes enseignent généralement. Ces gens ont tous accepté le principe Juif de l’égalitarisme, même quand ils le nient. L’idée d’égalité raciale a été inventée par les diables euxmêmes. Et pourtant le Christ Luimême déclare spécifiquement que si quelqu’un n’est pas né d’en haut il ne verra pas le Royaume des Cieux, ce qui est enregistré en Jean chapitre 3. Dans nos Bibles, seul l’homme Adamique possède l’Esprit de Yahweh Dieu, et il est clair d’après les Écritures que toutes les soidisant « personnes » ne possèdent pas cet Esprit (un exemple clair est donné en I Jean chapitre 4). Les races nonAdamiques ne possèdent certainement pas cet Esprit.
Nous venons juste de voir Paul de Tarse expliquer en I Corinthiens 15 que « Tout
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comme en Adam tous meurent, tous seront rendus vivants », et que la résurrection se fait par l’Esprit, attendu que si quelqu’un possède un corps Adamique naturel, on peut être certain qu’il ou elle possède aussi un corps Adamique spirituel par le quel il ou elle sera à même de ressusciter. C’est la raison pour laquelle les Écritures disent que c’est l’Esprit qui produit la vie. Jean 6:63 :
C’est l’esprit qui stimule ; la chair ne profite de rien : les paroles que je vous dis, elles sont esprit et elles sont vie.
Dès lors, nous pouvons percevoir que la vie éternelle est une caractéristique conçue par le Créateur à l’intérieur de la personne physique de l’homme Adamique. Si quelqu’un est un homme Adamique, s’il est un enfant de Yahweh né d’en haut, alors l’Esprit de Dieu qui se trouve à l’intérieur de tout homme Adamique fait partie de la nature inhérente de cet individu. La Sagesse de Salomon agrée avec ce qui précède. En 2:23, il nous est dit :
Car Yahweh créa l’homme pour qu’il soit immortel, et Il le fit afin qu’il soit à l’image de Sa propre éternité.
Lorsque l’on considère les paroles du Nouveau Testament, il est important de se rappeler que le but originel dans l’homme Adamique, en tant que pinacle de la Création divine, était qu’il ait la vie éternelle.
Le verset suivant du même passage de la Sagesse de Salomon dit :
Néanmoins, par l’envie du diable la mort vint dans le monde, et ceux qui se tiennent à ses côtés la trouvent.
Cette envie du diable est peinte en Genèse 3, quand le serpent dit à Ève : « Vous ne mourrez sûrement pas », et elle, ayant été trompée et ayant trouvé l’arbre désirable a participé à ses fruits, mourut. Elle mourut, son mari mourut, et à cause de l’erreur que décrit l’allégorie, toute leur descendance après eux fut sujette à la mort.
L’apôtre Jean explique le remède à cette situation lorsqu’il déclare, en I Jean 3:8– 9 :
Celui qui commet le péché est du diable, car dès le commencement le diable pèche. C’est pour ceci que le Fils de Dieu a été manifesté : afin qu’il dé truisît les œuvres du diable. Quiconque est né de Dieu ne commet pas le péché, car sa semence demeure en lui, et il ne peut pas pécher, parce qu’il est né de Dieu.
Mais tous les hommes pèchent et ne sont pas à la hauteur de la gloire de Yahweh, et dès lors il n’y a qu’une seule autre façon de comprendre ceci. Dans les Psaumes, David a écrit : « Béni soit l’homme pour qui le Seigneur n’imputera pas de péché », et Paul cite ce passage en Romains 4. Puis Paul écrit :
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Pour cette raison, c’est sur grâce, pour que la promesse à celle qui est de la loi, mais est père de nous tous.
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le principe de la foi, afin que ce soit selon la soit assurée à toute la semence, non seulement aussi à celle qui est de la foi d’Abraham, lequel
Donc tous les descendants légitimes d’Abraham sont assurés d’hériter des pro messes de Dieu, qu’ils aient ou non gardé les lois de Yahweh. Mais le terme « foi d’Abraham » est toujours mal compris. Les enfants d’Abraham n’ont pas à garder la loi, ni à être aussi bons qu’Abraham ou aussi croyants qu’Abraham. L’expression « foi d’Abraham » se réfère à ce que croyait Abraham luimême, et pas à ce que sa semence peut croire ou non. Abraham croyait en Yahweh, il croyait que Yah weh tiendrait Sa parole, et que c’est tout ce qui compte. La foi d’Abraham, c’est qu’Abraham croyait en nous, que sa semence serait grandement multipliée. Mais Abraham ne croyait pas dans les Chinois, dans les Nègres ou dans d’autres bâ tards, et ceuxci n’ont aucune place dans ces promesses. Comme l’explique Paul en Galates, les promesses faites à Abraham ne sont pas annulées par le don de la loi. Mais comme l’explique Paul en Romains, parce que nous savons que nous avons cette assurance de vie, nous devrions encore plus désirer garder la loi. Et pourtant le salut et le don de miséricorde de Yahweh ne fait pas partie de la loi.
Si vous êtes un enfant d’Abraham et pas un enfant de la fornication, alors Abra ham croyait en vous, et dès lors vous êtes le récipiendaire des promesses faites à Abraham par Dieu, peu importe ce que vousmême croyez ou faites. Les admoni tions faites par les apôtres au premier siècle d’accepter le Christ étaient destinées à séparer le bon grain de l’ivraie à cette époque, et ceux qui acceptèrent le Christ étaient par làmême persuadés qu’ils avaient une assurance certaine de salut. Ce pendant, la promesse de vie éternelle n’est pas pour Abraham seulement : elle est pour la race Adamique tout entière. On en trouve l’indication déjà en Genèse 3:22 :
Et l’Éternel Dieu dit : Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour connaître le bien et le mal ; et maintenant, – afin qu’il n’avance pas sa main et ne prenne aussi de l’arbre de vie et n’en mange et ne vive à toujours. . . !
Relisons ce que dit Jean :
Celui qui commet le péché est du diable, car dès le commencement le diable pèche. C’est pour ceci que le Fils de Dieu a été manifesté : afin qu’il dé truisît les œuvres du diable. Quiconque est né de Dieu ne commet pas le péché, car sa semence demeure en lui, et il ne peut pas pécher, parce qu’il est né de Dieu.
Comment le Christ peutil détruire les œuvres du diable ? Au commencement, le diable fut l’instigateur de la situation par laquelle l’homme Adamique trouva la mort. Il est commandé à l’homme Adamique de se cramponner à l’Arbre de Vie
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afin d’avoir la vie. Une fois que nous comprenons que l’Arbre de Vie est le Christ et qu’Il est la Vigne et que chacun de Ses peuples est une branche, nous voyons que l’Arbre de Vie est une allégorie pour la race Adamique, qui est opposée à l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal. Donc, si l’homme Adamique se cramponne à son propre arbre, ou race, alors « sa semence reste en lui », et à la fin le péché ne lui est pas imputé. Le Christ ne peut détruire les œuvres du diable que si chaque membre de la race Adamique a la vie éternelle, ce qui était le but originel de la Création de Yahweh avant que le diable ne soit impliqué. Bien entendu, cette implication faisait également partie du plan divin, car il existe un but plus grand que cette vie matérielle que nous avons maintenant. Les gens qui doutent que tout Israël sera sauvée ne perçoivent pas le tableau transcendantal bien plus large.
Nous pouvons observer dans les Écritures que Paul explique la même chose en Romains chapitre 5. Je citerai la traduction du Nouveau Testament de Christoge nea, mais j’ajusterai un peu le langage de façon à ce que des termes plus familiers soient utilisés plutôt que les termes littéraux trouvés dans cette traduction.
Romains 5:12–21 : Pour cette raison, exactement comme par un homme le péché entra dans le monde, et par le péché la mort, et de cette manière la mort passa à tous les hommes, parce que tous ont péché (car jusqu’à la loi le péché était dans le monde ; mais le péché n’était pas compté, car il n’y avait pas de loi ; mais la mort régna d’Adam à Moïse, même sur ceux qui n’avaient pas commis de péché ressemblant à la transgression d’Adam, qui est une image du futur[la vie éternelle qu’avait notre premier ancêtre est une image de ce qui est à venir]. Mais la faveur ne doitelle pas être de cette manière également, comme le fut la transgression ? Vraiment, si dans la transgression de l’un beaucoup doivent mourir, encore bien plus grande est la faveur de Yahweh, et le don de faveur, qui est de l’homme Yahshua Christ, dans laquelle beaucoup tirent grand avantage. Et n’en estil pas de la faveur comme de ce qui est arrivé par un seul qui pécha ? Réellement, le fait est que le jugement d’un seul est pour la condamna tion, mais la faveur vient de beaucoup de transgressions, dans un juge ment d’acquittement. Car si dans la transgression d’un seul la mort a pris le pouvoir par celuici, l’avantage de la faveur est encore bien plus, et le don de justice qu’ils reçoivent ; ils règneront en vie par un seul, Yahshua Christ). Ainsi donc, ainsi qu’une transgression est pour tous les hommes dans une sentence de condamnation, de cette manière aussi par une dé cision de jugement pour tous les hommes, un jugement de vie[dès lors si vous êtes un fils d’Adam, il est déjà décidé que vous aurez la vie éternelle]. Dès lors, même si par la désobéissance d’un seul homme beaucoup furent constitués pécheurs, de cette manière, à travers l’obéis sance d’un seul, beaucoup seront établis comme justes. De plus, la loi vint s’ajouter, afin que la transgression augmente ; mais là où le péché aug menta, la faveur excéda audelà de toute mesure, afin que, exactement
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comme le péché régna dans la mort, aussi la faveur règnera par la justice pour la vie éternelle, à travers Yahshua Christ notre Maître. Dans les chapitres 6 et 7 de l’épître aux Romains, Paul continue en parlant de la nécessité pour l’homme de garder les lois de Yahweh, en dépit du fait qu’il sera justifié en dehors même des lois de Yahweh. Dès lors, le Christianisme c’est la volonté de de se soumettre soimême à la Volonté de Dieu. À la fin, comme le disent les Écritures, tout genou pliera.
Au chapitre 5, là où Paul explique que la race Adamique toute entière a la vie dans le Christ, il ne fait pas d’exception pour des pécheurs particuliers. En fait, l’apôtre Pierre explique, dans sa première épître, que même ces pécheurs qui moururent à l’époque du déluge reçurent l’Évangile et furent déliés de cette servitude sous laquelle ils avaient été placés à cause de leur apostasie. Peu d’hommes ont péché plus que ceuxlà jusqu’à aujourd’hui, où les mêmes transgressions sont répétées, et où une fois de plus nous nous trouvons dans une même situation, « comme du temps de Noé ». Paul lui non plus ne fait aucune exception pour certains pécheurs particuliers lorsqu’il déclare, en I Corinthiens 15, qu’en Christ tous les hommes, c’estàdire tous les hommes Adamiques, seront rendus vivants. Les promesses de Yahweh Dieu dans l’Ancien Testament ne font elles non plus aucune exception.
Comme Paul l’explique au chapitre 5 de l’épître aux Romains et ailleurs, le péché n’est pas imputé au restant de la race Adamique, car il n’y avait pas de loi. Pourtant la semence d’Abraham devait hériter du monde, et elle le fit. C’est un fait peu connu de l’Histoire que les Parthes de l’est, les Romains et les Grecs Doriens de la Méditerranée, les Celtes et les Phéniciens de l’ouest et les Scythes du nord étaient tous de la semence d’Abraham, et ils dominaient le monde à l’époque du Christ. Ce qui survécut des autres nations Adamiques fut finalement détruit par le mélange racial ou fut amalgamé avec Israël. Les enfants d’Israël ont une relation spéciale avec Dieu, distincte du reste de la race Adamique, mais en réalité ils ne sont pas meilleurs que le restant de la race. Et pourtant, parlant de la miséricorde que Yahweh promit aux enfants d’Israël, nous devons nous demander ceci : quelle personne verra ses péchés non nettoyés ?
Nous lisons en Jérémie 33:7–8 : Et je rétablirai les captifs de Juda et les captifs d’Israël, et je les bâtirai comme au commencement ; et je les purifierai de toute leur iniquité par laquelle ils ont péché contre moi, et je pardonnerai toutes leurs iniquités par lesquelles ils ont péché contre moi et par lesquelles ils se sont rebellés contre moi.
On retrouve cette promesse en Jérémie 31:34 où, avec une promesse d’une Nou velle Alliance, Yahweh atteste que « je leur pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché ». Ce sont ces Israélites qui mélangeaient leur race et qui faisaient bien d’autres choses horribles, jusqu’à passer leurs fils premiernés, qui auraient dû être les prêtres familiaux, dans les flammes de Moloch.
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Il existe d’autres passages dans les prophètes où nous voyons les promesses faites par Yahweh de laver tous les péchés de tous les enfants d’Israël, et il n’existe aucune exception déclarée, dans aucune de ces promesses. On trouve un autre exemple dans la prophétie messianique en Michée 7:19–20, où nous lisons :
Il aura encore une fois compassion de nous, il mettra sous ses pieds nos iniquités ; et tu jetteras tous leurs péchés dans les profondeurs de la mer. Tu accompliras envers Jacob ta vérité, envers Abraham ta bonté, que tu as jurées à nos pères dès les jours d’autrefois.
Il n’existe pas de passage dans les Écritures qui fasse de Jérémie un menteur. Il n’existe aucun passage dans les Écritures qui fasse de Michée un menteur. Lorsque nous percevons des contradictions dans les Écritures dont on ne peut prouver qu’elles soient dûes à une mauvaise traduction ou à une interpolation, c’est que nous prenons un passage ou un autre hors contexte, et nous devons relire ce pas sage afin de réformer notre compréhension. Les Écritures ne se contredisent pas. S’il existe des péchés pour lesquels le Christ n’est pas mort, alors il existe des ini quités pour lesquelles Il ne fut pas blessé. Mais Ésaïe 53 insiste sur le fait que le Christ fut blessé pour « nous tous qui sommes comme des brebis » qui se sont « éga rées », et une fois de plus il n’y a pas d’exception. Les Israélites qui n’acceptent pas les Écritures, qui déclarent si clairement que Yahweh va pardonner tous les péchés de tous les enfants d’Israël, se retrouveront en conflit devant Lui. Ils se grandissent euxmêmes afin d’être les juges de la volonté de Yahweh à Sa place (Jacques parle de ceux qui jugeront la loi, en Jacques chapitre 4).
En Luc 7, Yahshua Christ avait parlé avec un pharisien nommé Simon dans la maison duquel Il assistait à une fête. Le pharisien avait été offusqué lorsqu’une femme, connue pour être une pècheresse, commença à laver les pieds du Christ. Le Christ lui dit :
Tu ne m’as pas donné de baiser ; mais elle, depuis que je suis entré, n’a pas cessé de couvrir mes pieds de baisers. Tu n’as pas oint ma tête d’huile, mais elle a oint mes pieds avec un parfum. C’est pourquoi je te dis :ses nombreux péchés sont pardonnés, car elle a beaucoup aimé ; mais celui à qui il est peu pardonné, aime peu.
Le récit des Évangiles répète ce thème ailleurs. Ceux d’entre nous qui ont trans gressé le plus seront sans doute les plus reconnaissants lorsqu’ils seront pardonnés. Mais ceux parmi nous qui ont moins péché sont plus susceptible d’avoir une at titude d’autosatisfaction. Nous devons apprendre à être humble et à accepter le pardon que le Christ a étendu à tous nos frères, et Paul discute cela en longueur en II Corinthiens chapitre 5, où il déclare (5:14–15) :
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Car l’amour du Christ nous étreint, en ce que nous avons jugé ceci, que si un est mort pour tous, tous donc sont morts, et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour euxmêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité.
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Quel Israélite n’a pas été racheté par le Christ ? Et si Yahweh a racheté Israël, quel Israélite atIl été incapable de racheter du péché ?
Un examen du contexte s’adresse à Israël et aux « 18) :
d’Ésaïe chapitre 28 montre ivrognes d’Éphraïm », quand
que la Parole de Yahweh le prophète déclare (v. 14–
C’est pourquoi, écoutez la parole de l’Éternel, hommes moqueurs, qui gou vernez ce peuple qui est à Jérusalem. Car vous avez dit : Nous avons fait une alliance avec la mort, et nous avons fait un pacte avec le shéol : si le fléau qui inonde passe, il n’arrivera pas jusqu’à nous ; car nous avons fait du mensonge notre abri, et nous nous sommes cachés sous la fausseté. C’est pourquoi, ainsi dit Yahweh, l’Éternel : Voici, je pose comme fonde ment, en Sion, une pierre, une pierre éprouvée, une précieuse pierre de coin, un sûr fondement : celui qui se fie à elle ne se hâtera pas. Et j’ai mis le jugement pour cordeau, et la justice pour plomb, et la grêle balaiera l’abri de mensonge, et les eaux inonderont la retraite cachée ; et votre al liance avec la mort sera abolie, et votre pacte avec le shéol ne subsistera pas. Lorsque le fléau qui inonde passera, vous serez foulés par lui.
Alors même que les anciens Israélites firent une alliance avec la mort quand ils abandonnèrent leur Dieu, ainsi que toutes les choses qu’ils firent en relation à cette alliance avec la mort, tout cela ne leur fit aucun bien. En d’autres termes, l’Israélite ne peut pas se « désauver » ou se « déracheter » luimême, quoi qu’il ou elle fasse.
Nous lisons donc en Ésaïe 52:2, 3 : Secoue de toi la poussière, lèvetoi, assiedstoi, Jérusalem ; délivretoi des chaînes de ton cou, captive, fille de Sion ! Car ainsi dit Yahweh : vous vous êtes vendus pour rien, et vous serez rachetés sans argent.
Ensuite, en Osée 13:14, la Parole de Yahweh dit : Je les délivrerai de la main du shéol, je les rachèterai de la mort. O mort, je serai tes plaies ; O shéol, je serai ta destruction. Le repentir sera caché à mes yeux. L’apôtre Jean déclarait que le Christ vint pour détruire les œuvres du diable. Yah shua Christ détruit les œuvres du diable en détruisant la tombe de l’homme Ada mique et en restaurant cet homme pour la vie éternelle.
De la même façon, Yahshua Christ explique dans l’évangile de Jean (10:27–29) que : Mes brebis entendent ma voix, et moi je les connais, et elles me suivent et moi je leur donne la vie éternelle, et elles ne périront jamais ; et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous, et personne ne peut les ravir de la main de mon Père.
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Nous ne pouvons rien faire pour nous échapper de Sa main et de Sa volonté. Il peut nous châtier pour notre désobéissance, mais Yahweh créa l’homme Adamique pour qu’il soit à l’image de Sa propre éternité. Nous ne pouvons nous sauver nous mêmes et nous ne pouvons nous « désauver » nousmêmes. Paul de Tarse nous dit que nous avons été achetés pour un prix et que nous ne nous appartenons pas. Dès lors, notre destinée ne dépend pas de notre comportement. C’est Sa volonté à laquelle nous sommes soumis, et ultimement chaque genou pliera devant Sa volonté. Aucun enfant d’Israël ne sera détruit.
Ceci est explicite dans l’Ancien Testament concernant les enfants d’Israël. Ésaïe 45:23–25 :
J’ai juré par moimême, la parole est sortie de ma bouche en justice, et ne reviendra pas, que tout genou se ploiera, par moi toute langue jurera. En Yahweh seul, diraton, j’ai justice et force. C’est à lui qu’on viendra, et tous ceux qui s’irritent contre lui auront honte. En Yahweh sera justifiée et se glorifiera toute la semence d’Israël.
Toute la semence d’Israël sera justifiée, sans exception.
Paul explique en I Corinthiens 3:11–15 que même l’homme qui n’a aucune bonne œuvre à faire valoir sera quand même préservé par Dieu. Il déclare :
Car personne ne peut poser d’autre fondement que celui qui est posé, le quel est Yahshua Christ. Or si quelqu’un édifie sur ce fondement de l’or, de l’argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, du chaume, l’ouvrage de chacun sera rendu manifeste, car le jour le fera connaître, parce qu’il est révélé en feu ; et quel est l’ouvrage de chacun, le feu l’éprouvera. Si l’ouvrage de quelqu’un qu’il aura édifié dessus demeure, il recevra une ré compense ; si l’ouvrage de quelqu’un vient à être consumé, il en éprouvera une perte, mais luimême, il sera sauvé, toutefois comme à travers le feu.
Ce feu, explique Pierre, ce sont les épreuves dont nous souffrons dans ce monde, dans cette vie.
Le paradigme tout entier concernant le péché, le salut et la repentance, qui est pré senté par les diverses dénominations pseudoChrétiennes, est faux. Il ne pouvait en être autrement, parce que leur paradigme tout entier concernant la Création est faux également. Yahweh n’admet que la seule création de l’homme Adamique. En réalité, seule la race Adamique peut être appelée « homme ».
Les autres « races » ne furent pas crées par Dieu. La seule autre alternative est qu’ils sont des corruptions de la Création de Dieu, car le péché des anges déchus consistait en la corruption de la Création divine. Collectivement, ces « races » sont toutes des branches de l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal qui se trouvait déjà dans le jardin avant même qu’Adam y soit placé. Ceci est évident car quand nous examinons le Nouveau Testament, dans toutes les paroles du Christ et de
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UNITÉ ET DIVISIONS
Ses apôtres, il n’existe jamais que deux sortes de « gens », et une seule de ces deux sortes est réellement constituée de gens. Les deux espèces sont décrites comme « le bon grain » et « l’ivraie », « les brebis » et « les chèvres », « les fils » et « les bâtards ». Il n’existe nulle part une troisième catégorie neutre. Bien que quelquefois les ho minidés nonAdamiques sont décrits comme des bêtes, cela ne signifie pas qu’ils sont les bêtes de la Création divine. Et même si certains d’entre eux l’étaient, ils seraient des bêtes et d’après les lois de Yahweh ils ne pourraient jamais être consi dérés comme des hommes. Les apôtres euxmêmes considéraient les taches dans nos fêtes de charité comme étant « des bêtes brutes sans raison, faites pour être prises et détruites », ce qui constitue également le destin des chèvres, de l’ivraie et des bâtards. Mais tout ce qu’a créé Yahweh est déclaré bon, et rien de ce qui fut créé n’est destiné à être détruit. Noé fut amené à préserver les bêtes de la Création de dieu ; dès lors, Dieu n’a pas créé ces bêtes que Pierre décrit comme étant « des bêtes brutes sans raison, faites pour être prises et détruites ». Mais nous devons sa voir que les chèvres, l’ivraie et les bâtards de ces paraboles du Nouveau Testament sont tous du diable, allégoriquement, car ils sont le fleuve qui sort de la bouche du serpent de la Révélation 12, fleuve dont se sert le diable pour persécuter la femme, qui est Israël.
Tous ces prétendus « humains » dans ce monde, à savoir les nonBlancs, sont col lectivement Satan. Pensezy. Le terme « Satan » signifie « l’adversaire ». Nous affir mons que quiconque créé en opposition à la loi de Yahweh, « espèce selon espèce », est un diable par nature. Lorsque les Chrétiens font face à des pécheurs non repen tants, ils les expulsent de leur compagnie et de leur communauté. De cette façon nous les jetons dans les bras des autres races ou même dans ceux de notre propre peuple qui rejettent Dieu et qui doivent donc être traités exactement comme ces autres races. Yahweh utilise ces autres races dans le but de juger les pécheurs ; c’est une leçon que l’on trouve dans le Livre des Juges et dans les écrits de l’Ancien Testament.
C’est pourquoi Paul, en I Corinthiens, parle d’un fornicateur nonrepentant, et il instruit l’assemblée (5:5) :
. . . de livrer un tel homme à Satan pour la destruction de la chair, afin que l’esprit soit sauvé au jour du Maître Yahshua.
De même, en I Timothée 1:18–20, Paul parle de deux hommes ayant trahi l’Évan gile de Dieu, et il déclare :
Je te confie cette charge, fils Timothée, selon les prophéties qui ont été précédemment faites à ton sujet, afin que par elles tu combattes le bon combat, gardant la foi et une bonne conscience, que quelquesuns ayant rejetée, ils ont fait naufrage quant à la foi ; du nombre desquels sont Hyménée et Alexandre, que j’ai livrés à Satan, afin qu’ils apprennent à ne pas blasphémer.
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