Les lumières de la ville
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Description

Symbole de promiscuité et de désirs solitaires, la ville est une promesse pour tous ceux qui s’y promènent. Ses rues alambiquées, ses quartiers anonymes et ses bruits incessants sont autant de paysages qui attirent l’innocent. Ses lumières qui la voilent, la fardent et la dévoilent, la transforment d’heure en heure, offrant au passant mille et un visages.
Si les lumières matinales tirent la ville de sa torpeur et l’offrent virginale au jour naissant, ses éclairages nocturnes plongent à nouveau le chaland dans l’étrangeté de ses mystères, dont la beauté est tant visuelle qu’éphémère.
Entre l’ombre et la lumière, les photographies inédites de ce très bel ouvrage dévoilent l’arborescence fragile des lumières citadines et nous font redécouvrir l’éternité de ces grandes capitales, aussi sublimes qu’étonnantes.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 31 décembre 2015
Nombre de lectures 3
EAN13 9781785259258
Langue Français
Poids de l'ouvrage 3 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0022€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Mise en page :
Baseline Co Ltd
61A-63A Vo Van Tan Street
4 e étage
District 3, Hô-Chi-Minh-Ville
Vietnam

© Parkstone Press International, New York, USA
© Confidential Concepts, worldwide, USA
Image-Bar www.image-bar.com

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ISBN : 978-1-78525-925-8
LES LUMIÈRES DE
LA VILLE
Sommaire


INTRODUCTION
L’AFRIQUE
L’ASIE
L’EUROPE
L’OCÉANIE
L’AMÉRIQUE DU NORD
L’AMÉRIQUE DU SUD
LISTE DES ILLUSTRATIONS
Quartier d’affaires, Moscou, Russie.


INTRODUCTION

Si la domestication de l’éclairage apparut dès l’Antiquité, comme en témoignent les innombrables vestiges de torches ou autres lampes à huile, l’éclairage public, quant à lui, resta longtemps inexistant, sauf en période de fêtes et de réjouissances. Ce n’est qu’au XV e siècle que l’on commença à suspendre des lanternes aux maisons ; cependant, leur entretien étant laissé à la charge du propriétaire, ce dernier se dérobait à cette obligation dès qu’il le pouvait, laissant les ruelles plongées dans l’obscurité. À cette époque, les chandelles qui garnissaient les lanternes n’éclairaient que peu, aussi, en 1771, les premiers réverbères furent installés et, grâce à leurs miroirs réfléchissants, permirent un meilleur éclairage. En 1784, le physicien suisse Argand mit au point une lampe, dite la lampe d’Argand, qui permit d’améliorer la qualité de l’éclairage jusqu’alors faible et irrégulier.
Tandis que la lampe à huile continuait à être perfectionnée au gré de diverses inventions, notamment de Quinquet et de Lange, l’éclairage au gaz connut ses premiers balbutiements en Europe au tout début du XIX e siècle (la Chine, elle, l’utilisait depuis longtemps), grâce à la découverte, des décennies plus tôt, en 1792, de la distillation de la houille par l’Écossais Murdoch et le Français Minckelers.
Et, si la lampe à pétrole connut un immense succès dans les années 1860, grâce à la découverte de nombreux gisements pétrolifères aux États-Unis, la diffusion de l’électricité annonçait quant à elle, grâce notamment aux expériences et découvertes de l’Anglais Humphry Davy, du Français Léon Foucault mais surtout celles du Russe Paul Jablochkoff, qui développa la bougie électrique à la fin des années 1870, une véritable révolution. En 1879, Edison mit au point la lampe à incandescence, qui fut introduite en Europe en 1882. Cette même année, il inventa la première centrale électrique qui diffusa un courant électrique continu dans le quartier de Wall Street, confirmant, dès lors, son statut de père fondateur de l’électricité moderne.
Si l’éclairage public aida avant tout les gens à s’orienter, force est de constater qu’il joua également un rôle sécuritaire, mettant en lumière les ruelles jusqu’alors sombres et inquiétantes.
Mais au-delà d’une utilité publique plus que certaine, l’éclairage urbain offrit un nouvel espace-temps aux populations, qui n’eurent plus à régler leur rythme de vie selon la course du soleil. Dès lors, une vie sociale nocturne apparut réellement, développant l’existence de nombreux lieux de divertissement.
Aujourd’hui, la lumière ne se restreint plus à un rôle purement utilitaire. Et si, alliée à l’architecture, elle sert de support publicitaire, on pensera notamment aux affichages massifs de Picadilly Circus, Broadway ou Times Square, elle peut aussi devenir une véritable une œuvre d’art. Nombre de villes organisent désormais des spectacles de son et lumière, où ingénieurs et créateurs rivalisent d’inventivité pour produire des divertissements éblouissants. Ponts, gratte-ciels et autres monuments se détachent, dès lors, du ciel nocturne et froid et s’élèvent, tout habillés de lumière, pour célébrer, avec puissance, le règne de la fée électricité.
L’AFRIQUE



Coucher de soleil – vue sur le Nil, Assouan, Égypte.
Durban, Afrique du Sud.
Djemáa el-Fna, Marrakech, Maroc.


La place Djemáa el-Fna fut bâtie au XI e siècle, à l’entrée de la médina, cœur historique de Marrakech. Son nom, signifiant « assemblée des morts », est dû à son histoire car elle fut le lieu où l’on exposait publiquement les têtes tranchées sur décision du sultan.
Située entre le souk et la mosquée Koutoubia, dont le minaret est chaque soir souligné par les lumières qui l’habillent, la place Djemáa el-Fna est un lieu incontournable de la ville.
Depuis le lever du jour jusqu’au coucher du soleil, le marché fourmille, en un joyeux bazar, où se mêlent touristes et habitants. Sur la place, s’amoncèlent les stands de jus de fruits frais et de mets traditionnels ; les porteurs d’eau, les charmeurs de serpents ou les enfants jouant avec des singes prennent également place. En fin d’après-midi et dans la soirée, Djemáa el-Fna s’illumine. Les lumières s’éveillent et les artistes, qui manquaient encore, entrent en scène, finissant de combler l’espace de danseurs, de narrateurs, de magiciens et autres poètes.
Véritable centre névralgique de Marrakech offrant une merveilleuse concentration des traditions culturelles régionales, la place Djemáa el-Fna fut inscrite, en 2008, au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO.
Bâtiments de l’Union, Pretoria, Afrique du Sud.
Mosquée Hassan II, Casablanca, Maroc.
Illuminations de la pyramide de Khéphren, du Sphinx et de la pyramide de Khéops, Gizeh, Égypte.
Johannesburg, Afrique du Sud.


Plus grande ville d’Afrique du Sud, Johannesburg – fréquemment appelée Joburg – est la capitale du Gauteng, province la plus riche du pays. Centre d’affaires, de la finance, de l’industrie et de l’extraction minière, Johannesburg est une zone urbaine à croissance rapide qui n’a de cesse de s’étendre.
La Telkom Joburg Tower, visible à gauche sur cette photographie, est une tour de télécommunications construite à Hillbrow, une banlieue de Johannesburg, entre 1968 et 1971. Haute de près de 270 mètres, elle domine l’horizon de Johannesburg dont elle est devenue un véritable symbole, notamment depuis qu’elle est intégrée dans la lettre « b » du logo officiel de la ville.
Mine d’or de Mponeng, Carletonville, Afrique du Sud.
Nelson Mandela Bay Stadium, Port Elizabeth, Afrique du Sud.
Hammamet, Tunisie.


Riche d’une histoire mouvementée, Hammamet fut fondée durant l’Antiquité romaine. Comme en témoignent ses vestiges de thermes romains, et l’étymologie de son nom qui, en arabe, est le pluriel de « hammam », Hammamet fut longtemps une ville thermale. Étincelante pendant l’Antiquité, la ville traversa une période sombre au cours du Moyen Âge puis revint à la lumière à l’époque moderne.
En effet, à la fin du XIX e siècle, ouverte aux nouvelles inventions telles que l’électricité, Hammamet s’ouvrit à la modernité. Depuis, nombre d’artistes, écrivains, poètes ou autres peintres, à l’instar de Gustave Flaubert, Oscar Wilde, August Macke ou Paul Klee, charmés par la beauté ville, en firent un lieu de villégiature particulièrement recherché. Dans les années 1920, Georges Sebastian, milliardaire roumain, y fit construire une somptueuse villa, asseyant dès lors la réputation de la ville. Devenue une station balnéaire à la popularité grandissante, Hammamet continua à attirer les personnalités telles Churchill, Eisenhower... Après la Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle la villa de Sebastian devint le quartier général de Rommel, la maison fut vendue et convertie en centre culturel accueillant, chaque année, le Festival international de Hammamet.
Grande Mosquée, Sousse, Tunisie.
Le Cap, Afrique du Sud.
Charm el-Cheikh, Égypte.


À la frontière entre l’Afrique et l’Asie, Charm el-Cheikh est une petite ville de la péninsule du Sinaï, en Égypte.
Devenue, au fil du temps, une destination touristique très populaire, Charm el-Cheikh bénéficie de la richesse culturelle et historique de sa région. Étant à l’origine un village de pêcheurs au bord de la mer Rouge, dont la beauté des fonds marins constitue un véritable attrait pour le tourisme, Charm el-Cheickh bénéficie également d’un climat agréable, les températures oscillant entre 16 et 35 °C. Grâce à l’afflux des visiteurs, les hôtels et la vie nocturne se sont largement développés et nombre de nouveaux bâtiments abritant bars à la mode ou autres boîtes de nuit animent désormais la ville.
Par ailleurs, ayant accueilli de multiples conférences internationales sur la paix, Charm el-Cheikh a gagné le surnom de « Ville de la Paix ».
L’ASIE



Shanghai, Chine.
Yokohama, Japon.


Repère des plus populaires d’Yokohama, Cosmo Clock 21 fut érigée en 1999 et, rapidement, est devenu un symbole de la ville.

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