Afriques 50
339 pages
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Afriques 50 , livre ebook

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Description

Cinquante années se sont écoulées depuis la réalisation du court-métrage Afrique sur Seine qui marque le début officiel des cinématographies africaines.
Cinquante années passées à dessiner une véritable histoire, rythmée par l'apparition de nombreux réalisateurs et acteurs de talent, de prix et d'hommages, une histoire que ce livre se propose de revisiter et de célébrer à travers des textes essentiels de cinéastes et de critiques (Sembène Ousmane, Guy Hennebelle, Amamdou Hampaté Bâ, Jean Rouch, Pierre Haffner, Georges Sadoul, Joseph Ki-Zerbo, Idrissa Ouedraogo etc).

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 01 juin 2005
Nombre de lectures 315
EAN13 9782336251127
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0005€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

Sommaire
Collection Images plurielles Page de titre Page de Copyright Préface - par Son excellence M. Ouedraogo, Ministre des Arts, de la Culture et du Tourisme du Burkina Faso Avant-propos - Le Fespaco et les 50 ans des cinémas d’Afrique par Baba Hama, Continuons à travailler sans relâche... En guise de préambule - Le plus jeune cinéma du monde par Catherine Ruelle PREMIÈRE PARTIE - DU “CINÉMA ET L’AFRIQUE” AU CINÉMA AFRICAIN
Introduction - Le dit du cinéma africain Chapitre 1 - La préhistoire Chapitre 2 - Du cinéma et l’Afrique au cinéma africain Chapitre 3 - Une Afrique à réinventer
DEUXIÈME PARTIE - REGARDS INTROSPECTIFS SUR UN CINÉMA PLURIEL
Introduction Chapitre 1 - Du rêve du Sud à la diversité culturelle Chapitre 2 - Regards singuliers, auteurs singuliers Chapitre 3 - La production africaine en éveil Chapitre 4 - Sous l’arbre à palabres: Sembène Ousmane
TROISIÈME PARTIE - CAP VERS LE PREMIER SIÈCLE
Images décalées - par Clyde Taylor Autant en emporte la critique - par Imunga Ivanga L’avenir fantôme Pour un nouveau cinéma africain
QUATRIÈME PARTIE - HOMMAGES À QUELQUES PIONNIERS
Mamadou Djim Kola, doyen des cinéastes burkinabés (1940-2004) Djibril Diop Mambety : tribut cinématographique à Colobane “Moi un Noir” : hommage à Oumarou Ganda (Niger) Roger Kwami Mambu Zinga (RDC) : le témoin engagé. Lionel N’Gakane (Afrique du Sud) : le défenseur des droits de l’homme Ababacar Samb-Makharam : le Jom Portrait de Paulin S. Vieyra (1925-1987) : « l’homme à la casquette »
ANNEXES
Les grandes dates du cinéma africain Charte d’Alger Le Manifeste de Niamey Le CIDC ouvre son bureau parisien - par Farida Ayari
Biographie des auteurs Bibliographie Afriques 50 : remerciements L’Agence Intergouvernementale de la Francophonie ARTE et l’Afrique Images plurielles à l’Harmattan
Collection Images plurielles
dirigée par Olivier Barlet (cinéma) et Sylvie Chalaye (théâtre)
Face à la menace de standardisation occidentale, la collection Images plurielles se donne pour but de favoriser la recherche, la confrontation et l’échange sur les scènes et écrans œuvrant de par le monde, dans les marges géographiques aussi bien que dans la marginalité par rapport aux normes dominantes, à une pluralité de l’image. Elle est ouverte aux champs de l’écriture, de l’esthétique, de la thématique et de l’économie pour le cinéma, l’audiovisuel et le théâtre. Elle privilégie, hors de toute chapelle de pensée, la lisibilité du texte, la liberté des idées et la valeur documentaire.

Dans la même collection :

Bernadette PLOT, Un manifeste pour le cinéma : les normes culturelles en question dans la première Revue du cinéma, 288 p., 1996. (Prix Simone Genevois 1994).
Sous la direction de Sada NIANG, Littérature et cinéma en Afrique francophone : Ousmane Sembène et Assia Djebar, 256 p., 1996.
Koffi KWAHULÉ, Pour une critique du théâtre ivoirien contemporain, 288 p., 1997.
Olivier BARLET, Les Cinémas d’Afrique noire : le regard en question, 352 p, 1997. (Prix Art et Essai du CNC 1997).
Antoine COPPOLA, Le Cinéma sud-coréen : du confucianisme à l’avant-garde - Splendeurs et misères du réalisme dans le nouvel ordre spectaculaire, 224 p., 1997.
Yves THORAVAL, Les Cinémas de l’Inde, 544 p., 1998.
Sylvie CHALAYE, Du Noir au nègre : l’image du Noir au théâtre (1550-1960), 454 p., 1998.
Jean-Tobie OKALA, Les Télévisions africaines sous tutelle, 224 p., 1999.
Roy ARMES, Omar Gatlato, de Merzak Allouache : un regard nouveau sur l’Algérie, 128 p., 2000.
Paulo Antonio PARANAGUÁ, Le Cinéma en Amérique Latine : le miroir éclaté - historiographie et comparatisme, 288 p., 2000.
Martine BEIGNET, Marginalité, sexualité, contrôle dans le cinéma français contemporain, 296 p., 2000.
Sada NIANG, Djibril Diop Mambety, un cinéaste à contre-courant, 232 p., 2002.
Raphaël MILLET, Cinémas de la Méditerranée, cinémas de la mélancolie, 120 p., 2002.
Jose CARDOSO MARQUEZ, Images de Portugais en France, 250 p., 2002
Momar Désiré KANE, Marginalité et errance dans le cinéma et la littérature africains francophones. Les carrefours mobiles., 328 p., 2004
Antoine COPPOLA, Le Cinéma asiatique, 488 p., 2004
Raphaël MILLET, Le cinéma de Singapour, 144 p., 2004
Anne CREMIEUX, Les cinéastes noirs américains et le rêve hollywoodien, 412 p., 2004
Maurice SONAR SENGHOR, Souvenirs de théâtres d’Afrique et d’Outre-Afrique - Pour que lève la semence, 192 p., 2004
Sous la direction de Pierre BARROT, Hollywood : le phénomène vidéo au Nigeria, 176 p., 2005
Afriques 50

Tapsoba
© L’Harmattan, 2005
9782747582056
Photo de couverture : Affiche de La Noire de ... (Ousmane Sembène, Sénégal 1966), avec Mbissine Thérèse Diop
Préface
par Son excellence M. Ouedraogo, Ministre des Arts, de la Culture et du Tourisme du Burkina Faso
Les sociétés africaines ont été longtemps considérées comme des peuples sans histoire, et l’Africain un homme incapable de créer des cultures originales.

De la réclame à l’iconographie en passant par la littérature, tous les moyens d’expression ont été pendant des décennies les vecteurs d’une image dévalorisante de l’homme noir qui a ainsi souffert de tous les préjugés dépressifs et caricaturaux au service notamment de l’entreprise coloniale.

Dans cette entreprise, le cinéma, qu’il soit colonial ou ethnographique, a sans conteste contribué plus efficacement à conforter auprès des occidentaux une certaine image du noir.

Les récentes productions occidentales qui ont l’Afrique pour cadre, voire certaines séries TV, témoignent de la résurgence du cinéma colonial aujourd’hui encore vis-à-vis de l’image du noir. C’est pour avoir compris que la réponse à de telles considérations réside dans l’affirmation propre de l’image de soi, que les pionniers du cinéma africain se sont saisis de la même arme, à partir de 1955, pour désembuer le regard des occidentaux, réveiller surtout les consciences, éduquer et sensibiliser les populations en traduisant à l’écran leur imaginaire et leurs réalités.

L’acte posé par quelques amis cinéphiles en 1969 en créant à Ouagadougou la première semaine du cinéma africain devenue aujourd’hui festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) n’est que le prolongement de cette même volonté des pionniers. Aujourd’hui, Ouagadougou et le Burkina tout entier s’honorent d’être un grand creuset de l’expression de la diversité culturelle sur le continent grâce aux images plurielles que le FESPACO
donne à voir. Le présent ouvrage vise un double objectif : honorer l’œuvre des pionniers du cinéma africain subsaharien ; marquer par une somme de réflexions le chemin parcouru en un demi-siècle par ce cinéma.

Puisse cet ouvrage contribuer à affirmer la culture africaine à l’heure ou la diversité culturelle constitue un des enjeux de la mondialisation.


Mahamoudou Ouedraogo
Ouagadougou, février 2005
Ministre des Arts, de la Culture et du Tourisme du Burkina Faso Officier de l’Ordre National Chevalier de l’Ordre du Mérite, des Arts et des Lettres de la République Française Commandeur de l’Ordre de la Pléiade de la Francophonie
Avant-propos
Le Fespaco et les 50 ans des cinémas d’Afrique par Baba Hama,
Délégué Général du Fespaco

Depuis sa création en 1969 et son institutionnalisation en 1972 sous sa dénomination actuelle, le festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) s’est fixé, entre autres objectifs, de permettre les contacts et échanges entre professionnels du cinéma et de l’audiovisuel, de contribuer à l’essor, au développement et à la sauvegarde du cinéma africain, en tant que moyen d’expression, d’éducation et de considération.

La sauvegarde du cinéma comprend non seulement celle des images filmées au sein de la cinémathèque africaine de Ouagadougou, mais aussi celle de la mémoire écrite sur le cinéma africain. C’est à ce titre que le FESPACO, depuis l’institutionnalisation, en 1983, des thèmes aux éditions du festival, organise avec les professionnels des colloques ayant trait aux thèmes et dont sont issues des communications enrichissantes. Grâce au soutien de nos partenaires, certaines de ces communications ont pu être publiées sous forme d’ouvrages, alimentant ainsi le riche patrimoine du cinéma africain : “ Le film africain et son public ” (1983), édité par Présence africaine, “Tradition orale et n

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