Cinémathérapie - Quand les films font du bien
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Cinémathérapie - Quand les films font du bien , livre ebook

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Description

Le cinéma est un outil thérapeutique merveilleux. Voir un film, c’est partir à la rencontre de l’univers d’un réalisateur, mais aussi projeter ses difficultés intimes, tout en restant à distance : comprendre quelque chose de soi, mais sous couvert de fiction. Catalyseur d’émotion, support de réflexion, les films nous permettent de mieux comprendre les maux de notre société et les pathologies mentales si difficiles à cerner. Dans ce livre, Nathalie Faucheux traite d’une question sensible : comment aborder les troubles mentaux grâce à l’art ? Le cinéma s’est toujours emparé des différentes pathologies mentales et, à travers l’illustration cinématographique, cet ouvrage nous invite d’abord à mieux définir les maladies psychiques grâce à une sélection de films les abordant sans idées reçues ni clichés. L’auteure présente ensuite une liste de films qui "font du bien" pour les lecteurs souhaitant apaiser leurs tensions, soulager une souffrance ou simplement trouver un message positif à puiser dans ces œuvres. On peut picorer cet ouvrage comme un paquet de pop-corn, le laisser pour mieux y revenir en cas de besoin, mais toujours l’avoir sous la main comme un guide de survie.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 21 août 2019
Nombre de lectures 9
EAN13 9782356443847
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0600€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

© 2019 Enrick B. Éditions, Paris pour la traduction en français www.enrickb-editions.com Tous droits réservés
Conception couverture : Marie Dortier Réalisation couverture : Comandgo
ISBN : 978-2-35644-384-7
« Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur et strictement réservée à l’usage privé du client. Toute reproduction ou diffusion au profit de tiers, à titre gratuit ou onéreux, de tout ou partie de cette œuvre, est strictement interdite et constitue une contrefaçon prévue par les articles L 335-2 et suivants du Code de la Propriété Intellectuelle. L’éditeur se réserve le droit de poursuivre toute atteinte à ses droits de propriété intellectuelle devant les juridictions civiles ou pénales. »
Ce document numérique a été réalisé parPCA
Titre
Copyright
Préface
Remerciements
Avant-propos
Introduction
PREMIÈRE PARTIE
Table des matières
1. La dépression/mélancolie Intérieurs, Woody Allen, 1978 Virgin Suicides, Sofia Coppola, 1999 Melancholia, Lars von Trier, 2011 Le Feu follet, Louis Malle, 1963
2. La Schizophrénie Black Swan, Darren Aronofsky, 2010 Répulsion, Roman Polanski, 1965 Je suis un cyborg, Park Chan-wook, 2007 Julien Donkey-Boy, Harmony Korine, 1999 Birdman, Alejandro González Iñárritu, 2014
3. Les troubles de l'humeur (bipolarité) Mr Jones, Mike Figgis, 1993 L'Extravagant Mr Deeds, Frank Capra, 1936 Une femme sous influence, John Cassavetes, 1974 Respiro, Emanuele Crialese, 2002
4. Les troubles alimentaires Ensemble, c'est tout, Claude Berri, 2007
Sweetie, Jane Campion, 1989 La Solitude des nombres premiers, Saverio Costanzo, 2010
5. Les troubles du sommeil (narcolepsie, insomnie) Narco, Tristan Aurouet et Gilles Lellouche, 2004 My Own Private Idaho, Gus Van Sant, 1991 Insomnia, Christopher Nolan, 2002 The Machinist, Brad Anderson, 2004
6. Troubles anxieux Les Émotifs anonymes, Jean-Pierre Améris, 2010 Sueurs froides, Alfred Hitchcock, 1958 Broken English, Zoe Cassavetes, 2007
7. Les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) Aviator, Martin Scorsese, 2004 Pour le pire et pour le meilleur, James L. Brooks, 1997 Les Associés, Ridley Scott, 2003 Le Nombre 23, Joel Schumacher, 2007
8. Obsession de l'apparence La piel que habito, Pedro Almodóvar, 2011 La mort vous va si bien, Robert Zemeckis, 1992 L'Amour extra-large, Bobby et Peter Farrelly, 2001
9. Dysphorie de genre Transamerica, Duncan Tucker, 2005 Laurence Anyways, Xavier Dolan, 2012 Tomboy, Céline Sciamma, 2011 Une nouvelle amie, François Ozon, 2014
10. Addictions Requiem for a Dream, Darren Aronofsky, 2000 Leaving Las Vegas, Mike Figgis, 1995 Don Jon, Joseph Gordon-Levitt, 2013
11. Paranoïa Le Locataire, Roman Polanski, 1976 Rosemary's Baby, Roman Polanski, 1968 Complots, Richard Donner, 1997
12. Autisme Rain Man, Barry Levinson, 1988 Gilbert Grape, Lasse Hallström, 1993 L'Enfant sauvage, François Truffaut, 1970
DEUXIÈME PARTIE Lost in Translation, Sofia Coppola, 2003 L'Histoire d'Adèle H., François Truffaut, 1975 Amorosa Soledad, Martin Carranza et Victoria Galardi, 2008 Dieu est grand, je suis toute petite, Pascale Bailly, 2001 La Reine des pommes, Valérie Donzelli, 2009 Tombe les filles et tais-toi, Herbert Ross, 1972 Tout le monde dit I love you, Woody Allen, 1996 Polly et moi, John Hamburg, 2004 Amy, Asif Kapadia, 2015 Whatever Works, Woody Allen, 2009 Diamants sur canapé, Blake Edwards, 1961 Les Petites Marguerites, Vera Chytilová, 1966 Le Grand Bain, Gilles Lellouche, 2018 La guerre est déclarée, Valérie Donzelli, 2011
Conclusion
Préface
Ce qui suit n’est pas vraiment une préface mais plutôt un coup de cœur pour un livre qui nous parle de cinéma. Un de plus ? Non, car il ne s’inscrit dans rien de ce que j’ai pu lire auparavant. Ce n’est ni un livre d ’entretiens menés par des réalisateurs ou des historiens, ni un précis d’histoire du cinéma, ni même un ouvrage esthétique. Comme l’annonce le titre à la fois poétique et clinique du très beau livre de Nathalie Faucheux, qu’un film traite d’une pathologie ou qu’il apporte la douceur qui manque à votre existence, dans les deux cas, vous irez mieux en sortant d’une salle de cinéma. Le cinéma est un outil thérapeutique merveilleux, il agit comme un vaccin fait à partir de lumières et de sons. Voir un film, c’est partir à la rencontre de l’univers d’un réalisateur et finalement se trouver soi, malgré soi. Billy Wilder déclara au sujet du film Les Plus Belles Années de notre vie de William Wyler : « C’est un film merveilleux qui me fait pleurer chaque fois que je le regarde. Et pourtant, je suis un dur : Shakespeare me fait rire ! » Moi-même, je me souviens de n’avoir rien compris au filml’Odyssée de 2001, l’espaceKubrick la première fois que je l’ai vu, pourtant je n’ai eu de cesse de de vouloir le voir et le revoir. À chaque fois, ce film me bouleversait, il réveillait en moi des émotions et un vertige que je ne saisissais pas. Sans aucun doute, mon corps avait compris ce que mon intellect allait comprendre des années plus tard. Alice Ovitz, l’héroïne de Paris-Manhattan, mon premier film, refusait de vendre des antidépresseurs à une cliente dépressive, préférant lui prescrire à la place trois comédies de sa DVD-thèque pharmaceutique. Pour cette pharmacienne atypique, le cinéma était plus efficace que la chimie et Woody Allen l’ami imaginaire parfait qui manquait à sa vie. Évidemment, cette idée m’est venue de mon expérience personnelle. Combien de fois me suis-je réfugiée au sous-sol d’un cinéma de quartier pour y trouver des réponses à des questions, un réconfort à une angoisse, comme si descendre les escaliers du long couloir qui mène à la salle de pr ojection était déjà le commencement de la thérapie. Dans l’obscurité d’une salle de cinéma, la lumière jaillit en vous : passage d’un inconscient à un autre, du réalisateur au spectateur, de l’obscurité à la lumière. Si le cinéma ne guérit pas le spectateur, il le console à coup sûr et ce n’est déjà pas si mal ! Sortir d’une salle de cinéma, c’est avoir été pris dans des bras chauds pendant deux heures : ça revigore, ça pulse, ça donne de l’énergie ! Le cinéma, c’est vivre mille vies, mille vies qui vous aident à vivre une vie : la vôtre. Voir un film, c’est commencer une conversation avec soi et le monde.
Comment ne pas croire en la vie après avoir vuChantons sous la pluie? Comment ne pas croire en soi après avoir vu TootsieÀ l’amour après ? était temps Il , et se réconcilier avec sa mère après avoir vuTalons aiguilles? Le cinéma est le meilleur antidépresseur jamais inventé par l’homme, car il interroge sur des questions que nous cherchons à éviter ou à oublier. E.T. est la réponse de Steven Spielberg au divorce de ses parents et la plus belle consolation pour tous les enfants de divorcés. Il y a quelque chose de savoureux dans cette réponse, car elle transforme les épreuves de la vie en force créative ! Décapsuleur d’énergie, de mouvement, de remise en cause, le cinéma agit en nous et nous fait agir. Car si nous sommes passifs assis sur nos sièges, les émotions bougent, cette déconnexion avec le réel opère une connexion avec nos émotions, notre inconscient, nos secrets. Le cinéma nous libère de nous-mêmes. C’est la rencontre entre la vision d’un réalisateur et la nôtre. Quand la rencontre a lieu, le bouleversement opère. Toutes ces idées sont merveilleusement développées dans le livre de Nathalie Faucheux. Sa lecture donne de la force et encourage à se surpasser grâce à ces modèles cinématographiques. À coup sûr, ce livre plaira au plus grand nombre tout simplement parce qu’il parle à tous. Aux souffrants et aux amoureux du cinéma, aux optimistes et aux pessimistes, il parlera à tous ceux et celles qui aiment l’aventure que propose le long couloir souterrain qui mène au grand écran de cinéma. Bon voyage au lecteur qui aborde ce livre et auquel je souhaite autant de plaisir que j’en ai éprouvé moi-même.
Sophie Lellouche Réalisatrice
Remerciements
Merci à Sophie Lellouche, ma bonne fée. Merci au docteur Élie Hantouche pour ses précieux conseils. Merci enfin à mes parents pour leur soutien indéfectible.
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