Michelangelo
254 pages
English

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Michelangelo

-

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus
254 pages
English

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Description

Michelangelo, like Leonardo, was a man of many talents; sculptor, architect, painter and poet, he made the apotheosis of muscular movement, which to him was the physical manifestation of passion. He moulded his draughtsmanship, bent it, twisted it, and stretched it to the extreme limits of possibility. There are not any landscapes in Michelangelo's painting. All the emotions, all the passions, all the thoughts of humanity were personified in his eyes in the naked bodies of men and women. He rarely conceived his human forms in attitudes of immobility or repose. Michelangelo became a painter so that he could express in a more malleable material what his titanesque soul felt, what his sculptor's imagination saw, but what sculpture refused him. Thus this admirable sculptor became the creator, at the Vatican, of the most lyrical and epic decoration ever seen: the Sistine Chapel. The profusion of his invention is spread over this vast area of over 900 square metres. There are 343 principal figures of prodigious variety of expression, many of colossal size, and in addition a great number of subsidiary ones introduced for decorative effect. The creator of this vast scheme was only thirty-four when he began his work. Michelangelo compels us to enlarge our conception of what is beautiful. To the Greeks it was physical perfection; but Michelangelo cared little for physical beauty, except in a few instances, such as his painting of Adam on the Sistine ceiling, and his sculptures of the Pietà. Though a master of anatomy and of the laws of composition, he dared to disregard both if it were necessary to express his concept: to exaggerate the muscles of his figures, and even put them in positions the human body could not naturally assume. In his later painting, The Last Judgment on the end wall of the Sistine, he poured out his soul like a torrent. Michelangelo was the first to make the human form express a variety of emotions. In his hands emotion became an instrument upon which he played, extracting themes and harmonies of infinite variety. His figures carry our imagination far beyond the personal meaning of the names attached to them.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 17 janvier 2012
Nombre de lectures 0
EAN13 9781783101863
Langue English
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0012€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Auteur : Nathalia Brodskaïa

Mise en page :
Baseline Co. Ltd
61A-63A Vo Van Tan Street
4 e étage
District 3, Hô-Chi-Minh-Ville
Vietnam

© 2013 Confidential Concepts, worldwide, USA
© 2013 Parkstone Press International, New York, USA
Image-Bar www.image-bar.com

ISBN : 978-1-78310-186-3

Tous droits d’adaptation et de reproduction, réservés pour tous pays.
Sauf mentions contraires, le copyright des œuvres reproduites appartient aux photographes, aux artistes qui en sont les auteurs ou à leurs ayants droit. En dépit de nos recherches, il nous a été impossible d’établir les droits d’auteur dans certains cas. En cas de réclamation, nous vous prions de bien vouloir vous adresser à la maison d’édition.
« Il a cherché dans l’interprétation de la nature à en donner les aspects délicats, les teintes imprécises, la mélancolie indéfinissable. »

— Mathias Morhardt
SOMMAIRE


Biographie
Introduction
Un Artiste talentueux
Sa Formation
Ses Premiers Succès
Sa Peinture
Les Nabis et la gravure
Rencontre avec les peintres Nabis
La Gravure
Le Tournant de sa carrière
Le Retour à la peinture
Les Dernières Années
Liste des illustrations
Portrait de mon frère avec son chapeau , 1888.
Huile sur toile, 76 x 61 cm.
Galerie Vallotton, Lausanne, Collection privée.
Biographie


28 décembre 1865 : Félix Édouard Vallotton naît à Lausanne. Son père, Adrien Vallotton tient une droguerie. Son frère naît en 1864 et sa sœur Hélène en 1867.

1875 : À l’âge de dix ans, il entre au collège classique cantonal de Lausanne.

1882 : Il obtient son baccalauréat en latin-grec et manifeste déjà un certain goût pour les arts et la peinture. Il part à Paris et suit des cours à l’Académie Julian. Il y rencontre Toulouse-Lautrec, Pierre Bonnard et Édouard Vuillard.

1883 : Vallotton passe le concours d’entrée à l’École des beaux-arts où il est reçu quatrième sur soixante-dix.

1887 : Il se passionne pour les portraits et présente le Portrait de Jasinki au Salon des artistes français.
1891 : Il réalise ses premiers tableaux de gravures sur bois et en présente dix au Salon des Indépendants où il expose pour la première fois. Il est admis dans le groupe des Nabis aux côtés de Sérusier, Bonnard et Vuillard.

1892 : Il poursuit son activité de gravure et de xylographie et reçoit un article élogieux de la part de la revue L ’ Art et l ’ idée .

1893 : Il peint Bain au soir d ’ été qui fait sensation au Salon des Indépendants.

1894 : Il rédige quelques articles pour les revues Le Courrier français , La Revue blanche , Le Rire . Il expose des gravures sur bois à Genève et à Yverdon et travaille sur un projet de vitrail.

1897 : Vallotton expose une nouvelle fois avec les Nabis à la galerie Vollard à Paris.

1899 : Il épouse Gabrielle Rodrigues-Henriques.

1900 : Vallotton se fait naturaliser français. Il expose à la Sécession de Vienne, à la Centennale de l’Art français de l’Exposition universelle de Paris puis à la Sécession de Berlin.

1902 : Il peint des paysages, des intérieurs et des portraits.

1908 : Il participe à diverses expositions, l’exposition de la Toison d’Or à Moscou, à la Sécession de Munich, au cours desquelles plusieurs toiles sont achetées principalement par le collectionneur Arthur Hahnloser.

1909 : Il participe à la fondation de l’Académie Ranson avec Bonnard, Denis, Roussel et Vuillard. Le Künstlerhaus organise la première exposition qui lui est totalement dédiée.

1912 : Une nouvelle exposition est organisée par la galerie Druet à Paris. Il envoie quarante-trois tableaux à l’exposition d’Art français au Kunsthaus de Zurich et six tableaux à la Centennale de l’Art français de Saint-Pétersbourg.

1919 : Il effectue plusieurs voyages en Suisse, et en Bretagne.

1920 : Il séjourne à Avignon où il peint le fort Saint-André et le fameux pont.

1925 : Vallotton meurt à l’âge de soixante ans.
Introduction

Le très singulier Vallotton . C ’ est ainsi que l ’ éditeur de La Revue blanche , Thadée Natanson, désigne son ami d ’ enfance. Dans le milieu artistique parisien auquel l ’ un et l ’ autre appartenaient, il y avait nombre de personnalités très riches, mais même parmi elles, Vallotton constituait un cas à part. Les causes en étaient non pas tant son caractère, plein de ressorts inattendus, que dans la physionomie de son œuvre. Amoureux de la peinture, Vallotton l ’ abandonna subitement au tout début de sa carrière pour devenir l ’ un des plus grands graveurs européens du tournant du siècle.
La Visite ou Le Haut-de-forme, intérieur
1887
Huile sur toile, 33,5 x 24,5 cm
Musée d’art moderne André Malraux, Le Havre

Après avoir consacré huit années à la gravure, il adopta l ’ une des techniques les plus délaissées : la xylographie. Homme d ’ une culture raffinée, reçu dans le cénacle symboliste, il créa néanmoins des œuvres accessibles à l ’ homme de la rue. En peinture, il mérita le titre de conservateur et de néo-classique alors même qu ’ il s ’ ingéniait à se tenir au niveau des courants les plus modernes, de la conception la plus avancée de la couleur.
Bien loin de choquer le public, l ’ artiste fut l ’ objet de l ’ attention suivie de la presse dès les premières apparitions de ses œuvres aux expositions parisiennes.
Portrait du jeune Delisle
1890
Huile sur toile, 46 x 33 cm
Collection privée

Il n ’ y eut pas un seul critique ou historien d ’ art qui ne négligeât l ’ art de Vallotton. Des expositions le font connaître dans de nombreux pays du monde, des monographies lui sont consacrées, parmi lesquelles il convient de citer la somme due au collectionneur suisse H. Hahnloser-Bühler.
Les lettres et le journal de l ’ artiste, les commentaires méticuleusement rédigés restituent dans le moindre détail les péripéties d ’ une vie de labeur, les contacts avec les amis, les liens intimes, le processus créateur et les relations avec les commanditaires.
Félix Jasinki dans son atelier de graveur
1887
Huile sur toile
Collection particulière

Je dédie à Claude Vallotton ce récit dont le héros est Félix Vallotton, qui naquit dans la merveilleuse ville de Lausanne, sur les rives du lac Léman, et qui connut la célébrité à Paris comme graveur et comme peintre. Il vécut soixante ans jour pour jour, conservant tout au long de sa vie son caractère suisse.
Lorsque le train s ’ échappe du tunnel, le regard embrasse un lac d ’ azur aussi beau qu ’ une mer. Des montagnes enneigées émergent du voile de brume qui s ’ étend entre le ciel et l ’ eau. Le rivage est découpé par les vignobles, rectangles irréguliers auxquels succèdent les maisons de Lausanne qui escaladent la pente. On a peine à imaginer sur terre un endroit plus beau que celui-ci.
Le 14 Juillet à Étretat
1889
Huile sur carton, 47 x 60 cm
Collection privée

Au milieu du xix e siècle, le jeune Léon Tolstoï écrivit sur les bords du Léman : « La beauté m ’ aveuglait et agissait sur moi instantanément, avec la force de l ’ inattendu. J ’ avais envie d ’ aimer et vivre me devenait une joie, j ’ avais envie de vivre longtemps, très longtemps... » Néanmoins, la fascinante beauté de ces lieux acquérait parfois pour ceux qui y étaient nés une nuance de fatalité. Ici, l ’ homme perd de son assurance, ses efforts apparaissent bien misérables, comparés à la grandeur impassible de la nature.
Les Charbonnières
1889
Huile sur toile, 24,5 x 32,5 cm
Musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne

Ces sentiments engendrent, non seulement la mélancolie, mais la dépression et le désespoir. Quelque chose dans la nature de cette région produit des caractères étranges et tragiques, dont le secret résiste à toute tentative de les comprendre.
Aucun écrivain, musicien ou peintre dont le sort était lié au lac Léman n ’ est parvenu à se soustraire à l ’ influence qu ’ exerce dans une mesure plus ou moins grande la nature de ce pays et ses mœurs.
Vue de Zermatt
1889
Huile sur toile, 73 x 105 cm
Collection privée, Suisse

Un Artiste talentueux

C ’ est sur les rives du Léman, que naquit Félix Vallotton, le 28 décembre 1865. Les ancêtres de Vallotton étaient originaires de Vallorbe, bourg important du canton de Vaud. Son père, Adrien Vallotton, possédait à Lausanne une droguerie et, par la suite, une petite chocolaterie. La famille habitait sur l ’ étroite place de la Palud. C ’ est ici, en plein cœur de Lausanne, que le futur artiste naquit, et la vue sur l ’ azur du Léman qui s ’ ouvre depuis la terrasse située au pied de la cathédrale ne quitta jamais son souvenir, traversant toute son œuvre.
Jeune Fille peignant
1892
Huile sur toile, sur bois, 32,5 x 41 cm
Collection Josefowitz, Lausanne

Félix était un enfant doux et sensible. La guerre franco-prussienne et l ’ épidémie de variole qui n ’ épargna pas plus son père que nombre de ses compatriotes produisit sur lui une énorme impression. En 1875, le garçon entra au collège classique. Les professeurs ne purent que remarquer les dons de l ’ enfant pour la littérature et le dessin. La mémoire familiale perpétue l ’ anecdote suivante : un jour, pendant une leçon où il s ’ ennuyait ferme, Félix dessina le portrait du professeur. Celui-ci, saisi par la ressemblance, non seulement ne le punit pas, mais conserva le dessin par-devers lui.
La Couturière
1891
Huile sur toile, 32 x 40 cm
Collection privée, Lausanne

Sa Formation
Félix se mit à fréquenter des cours du soir, trouvant un maître plein d ’ attention en la personne de Jean-Samson Guignard. Une fois ses études terminées à Lausanne, Vallotton obtint de son père la permission de poursuivre son apprentissage à Paris. Ils partirent ensemble en 1882. Avant de quitter Paris, Adrien Vallotton confia son fils à l ’ Académie Julian afin qu ’ il y acquière les bases de son métier sous la férule de Jules Lefebvre, Gustave Boulanger et William Bouguereau.
La Malade
1892
Huile sur toile, 74 x 100 cm
Collection Josefowitz, Lausanne

Vallotton, qui avait parallèlement réussi ses examens d ’ entrée à l ’ École des beaux-arts, préféra intégrer l ’ Académie Julian dont le système classique répondait à sa conception de l ’ art véritable, et dont l ’ attachement au naturalisme prolongeait en droite ligne les goûts qu ’ il avait développés sous l ’ influence des peintres du canton de Vaud.
Les condisciples de Vallotton le respectaient pour son sérieux et sa discrétion, les professeurs le considéraient comme un élève modèle et rêvaient qu ’ il remportât le Prix de Rome. Lorsqu ’ en 1884 Adrien Vallotton demanda à Lefebvre ce qu ’ il pensait des capacités de son fils, le professeur répondit :
Le Bistro
vers 1895
Huile sur toile, 22 x 27 cm
Collection privée

« Monsieur, je tiens votre fils en haute estime et n ’ ai eu jusqu ’ à présent qu ’ à me louer de lui sous tous les rapports. Je pense, que si j ’ avais un fils comme le vôtre, je n ’ aurais aucune inquiétude sur son avenir et je n ’ hésiterais pas à faire, dans la mesure de mes moyens, de nouveaux sacrifices pour l ’ aider et le pousser au travail. Il est intelligent, laborieux et bien élevé. Je n ’ ai qu ’ un seul reproche à lui adresser, c ’ est un peu de timidité dans le travail qui parfois paralyse ses efforts. Cette timidité disparaîtra, j ’ en ai la conviction, du jour où il sentira que sa famille a confiance en lui et l ’ encourage...»
Environs de Lausanne
1893
Huile sur toile, 24 x 34 cm
Collection privée

Il s ’ avéra que l ’ élève timide avait beaucoup plus de clairvoyance qu ’ on n ’ eût pu le supposer. À ses professeurs, il empruntait un métier qu ’ ils avaient porté à sa perfection par la précision de leur dessin, le modelé de leurs ombres, leur art de la composition, ce qui ne l ’ empêchait pas de se montrer critique envers leurs œuvres. Il savait voir les faiblesses de ses maîtres non sans ironie, mais avec indulgence.
Il serait injuste d ’ affirmer que l ’ Académie Julian n ’ a donné à Vallotton que la technique et le métier de peintre : elle lui a permis de nouer des contacts qui se révélèrent importants aussi bien pour sa profession que pour toute sa vie.
Les Hauts sommets
1894
Huile sur carton, 29 x 27 cm
Collection privée

Tout d ’ abord, c ’ est vraisemblablement là qu ’ il rencontra Charles Maurin.
Maurin était parfois brutal dans son désir de mettre Vallotton sur la voie de l ’ art véritable : « (…) il me semble que vous n ’ aimez pas votre métier, lui seul est capable de vous remonter le moral, je vous ai déjà écrit qu ’ il ne faut pas s ’ attendre à faire fortune dans la peinture... Vous voulez faire de la peinture, ayez donc le courage d ’ en faire avec amour et de peu ou pas la vendre du tout. »
Le Lac Léman
vers 1892
Huile sur toile
Collection particulière

La vie à Paris n ’ était pas facile pour un jeune homme venu des rives du Léman, devant à chaque instant se battre pour pouvoir s ’ adonner à la peinture.

« Ayant vécu très pauvre à Paris, dans une mansarde, écrit Natanson, où il se reployait en lui-même, il pouvait arriver à donner encore le frisson rien que par des allusions aux privations de toutes sortes dont sa jeunesse avait pâti.»
Chemin dans la forêt, Oléron
1894
Huile sur bois, 25 x 34 cm
Collection particulière

Il souffrait de ce que son père dût l ’ entretenir. Néanmoins il continuait de solliciter l ’ aide de sa famille parce qu ’ il fallait payer son loyer, les modèles, et il ne lui restait plus rien pour se nourrir. Il s ’ obligeait à travailler autant que ses forces le lui permettaient. Félix Vallotton possédait une capacité de travail fantastique et s ’ exténuait à la tâche. Il n ’ est pas étonnant qu ’ il se soit plaint de la monotonie de son existence, la décrivant jour après jour dans ses lettres à ses parents.
Portrait d’Édouard Vuillard
1893
Huile sur panneau, 30 x 25 cm
Collection privée

  • Accueil Accueil
  • Univers Univers
  • Ebooks Ebooks
  • Livres audio Livres audio
  • Presse Presse
  • BD BD
  • Documents Documents