Annales, français, classe de 3ème
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Description

Ce livre est destiné aux élèves de classe de 3ème au Burkina Faso. Il propose une série de dictées et d'études de textes accompagnées de corrigés. Le travail d'auto-évaluation que permet ce fascicule aidera les élèves à développer une méthodologie pour affronter l'épreuve de français avec confiance.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 01 juin 2006
Nombre de lectures 825
EAN13 9782336274263

Informations légales : prix de location à la page 0,0005€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Annales, français, classe de 3ème

Monique Marie-Cécile Kabore Yameogo
http://w.w.w.librairieharmatian.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr
© L’Harmattan, 2006
9782296004528
BAN : 9782296004528
Sommaire
Page de titre Page de Copyright Préface AVANT-PROPOS CONSEILS PRATIQUES EPREUVE N°1 EPREUVE N°2 EPREUVE N°3 EPREUVE N°3 EPREUVE N°4 EPREUVE N°5 EPREUVE N°6 EPREUVE N°7 EPREUVE N°8 EPREUVE N°9 EPREUVE N°10 EPREUVE N°11 EPREUVE N°12 EPREUVE N°13 EPREUVE N°14 EPREUVE N° 15 EPREUVE N° 16 EPREUVE N° 17 EPREUVE N°18 EPREUVE N° 19 EPREUVE N°20 EPREUVE N°21 EPREUVE N°22 EPREUVE N°23 EPREUVE N°24 EPREUVE N°25 EPREUVE N°26 EPREUVE N°27 EPREUVE N°28 EPREUVE N°29 EPREUVE N°30 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N°1 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N°2 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N°3 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N°4 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N°5 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N°6 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N°7 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N°8 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N°9 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N°10 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N° 11 PROPOSITION DE CORRIGE N°12 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N°13 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N°14 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N°15 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N°16 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N°17 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N°18 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N° 19 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N° 20 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N°21 PROPOSITION DU CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N°22 PROPOSITION DU CORRIGE DETUDE DE TEXTE N°23 PROPOSITION DE CORRIGE D’ETUDE DE TEXTE N° 24 ENSEIGNEMENT / ÉDUCATION / PÉDAGOGIE
Préface
La réussite d’un élève dépend dans une large mesure d’un travail personnel d’où la parution de ces nouvelles annales du Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC) conçues par des acteurs du terrain.
Depuis qu’il est prouvé que l’évaluation est un support de l’apprentissage, il paraît évident que dans ce domaine aussi le travail personnel et autonome sera le plus bénéfique à garantir le succès.
Ces annales fournissent aux apprenants des « méthodes et conseils pratiques », un rappel de quelques notions essentielles, une diversité de textes proches des élèves par les thèmes et l’écriture, des questions qui tombent le plus souvent à l’examen, des propositions de corrigés.
Parce qu’en plus elles prennent en compte l’essentiel du programme du premier cycle dans toutes les composantes de la discipline, elles constituent un auxiliaire dont l’utilité est indéniable aussi bien pour les élèves que pour les enseignants.
Saluons ce travail bien fait, la disponibilité permanente des auteurs à se mettre au service des apprenants et à cultiver en eux la recherche de l’excellence.
Beidari Mariam, Conseiller Pédagogique Traoré D. Jeanne, Inspecteur
AVANT-PROPOS
Cet ouvrage est un instrument de travail pour préparer efficacement l’épreuve de français au B.E.P.C. et au concours d’entrée en seconde (2 de ), devenus aujourd’hui de véritables «passeports » pour le second cycle (antichambre du baccalauréat) et même pour la vie.
Elaboré par deux professeurs certifiés des lycées et collèges, cet outil de travail personnalisé comprend une série de dictées, de textes d’étude suivis de quelques propositions de corrigé

Qu’attend-on des candidats dans cette épreuve ? - Une bonne maîtrise de l’orthographe : le candidat doit écrire sans faute un texte qui lui est dicté. - L’aptitude à comprendre un texte qu’il a sous les yeux. - L’aptitude à s’exprimer par écrit de façon claire et cohérente.

Comment préparer l’épreuve de dictée ?
Contrairement à ce que pensent certains candidats, la réussite de l’épreuve d’orthographe n’est pas le fait du hasard, ni de la chance. Nous voulons attirer l’attention du candidat au B.E.P.C. sur l’importance de trois éléments fondamentaux : le contexte de la dictée, les réflexes du candidat, et la réflexion du candidat.

Le texte de la dictée
L’un des objectifs de la dictée est de développer l’attention chez les élèves : attention à l’écoute, attention à l’écriture.
Le texte d’une dictée n’est jamais une série de phrases sans liens entre elles. C’est toujours un passage formant un tout. Il est très important de comprendre d’abord le sens général du texte d’où l’importance de la première lecture, qui doit vous permettre de répondre à la question : de quoi parle ce court passage ?

Les réflexes du candidat
L’autre objectif de la dictée est de développer la mémoire. La mémoire des règles apprises, la mémoire des mots de la langue.
Le candidat au B.E.P.C doit rapidement retrouver la règle qui préside à tels mots ou tels accords, à l’orthographe de tels mots ou familles de mots.
L’entraînement intensif au cours des années scolaires(6’ , 5 e , 4 e , ) à ce genre de travail et le présent fascicule vous aident à repérer les principales difficultés d’ordre grammatical et lexical.

La réflexion du candidat
Si les réflexes sont nécessaires à cet exercice, la règle fondamentale est la réflexion. Tout vous y invite : - Une première lecture pour vous permettre de comprendre le sens global du texte ; - Une seconde lecture, phrase par phrase pendant le déroulement de la dictée ; - Une troisième lecture par groupes de mots pour vous permettre de fixer le contexte.
Il est donc nécessaire pour vous d’écouter d’abord la lecture de la phrase, d’en saisir le sens et n’écrire que lors de la reprise de la phrase par groupe de mots . Cela permet de repérer les pièges et de procéder alors aux accords en tenant compte du contexte. Les pièges portent surtout sur les points suivants :

1- Orthographe grammaticale - Les accords, du verbe ou de l’adjectif, surtout lorsque le mot avec lequel se fait l’accord est éloigné ou déplacé, ou lorsque ce mot est un pronom. - Les terminaisons des verbes : imparfait ou passé simple ( ais ou ai), infinitif ou passé simple (ir or irent), infinitif ou participe passé ( er ou é(e) (s) ? ), accord des participes passés... - L’accent circonflexe à la 3 e personne du singulier qui distingue le subjonctif ou le conditionnel du passé simple ou antérieur de l’indicatif. - Le singulier ou le pluriel ? dans un groupe nominal : parfois les deux sont justifiables, mais souvent le bon sens impose l’un et exclut l’autre.

Orthographe d’usage - Les mots à consonne double. - Les mots comportant une lettre muette au commencement, au milieu ou à la fin. - Les graphies multiples d’un même son ( s ss, ç , s). - Les homonymes ( homophones homographes). Le conseil à retenir est qu’il faut « mémoriser » le plus possible de mots présentant ses difficultés. - Les accents qu’on a trop souvent tort de négliger peuvent compter pour 2 points (en moins) dans la note finale.
Ces quelques remarques devraient vous permettre d’éviter les fautes les plus graves et aussi les plus stupides(qui sont presque toujours des fautes d’étourderies) ou , du moins d’en diminuer considérablement le nombre.

Comment préparer l’épreuve de langue ?
Les candidats doivent être capables de réfléchir sur la langue qu’ils emploient et d’en maîtriser les règles explicites les plus importantes observées en 6 e , 5 e et 4 e . L’épreuve comporte deux points : La grammaire et le vocabulaire..

En grammaire
Les questions portent généralement sur : - L’analyse des éléments de la phrase, les changements de la structure de cette phrase. - L’analyse d’un nom, d’un pronom, d’un groupe nominal. - L’analyse d’une forme verbale. - Justification d’une forme verbale. - L’analyse d’une proposition. - Le passage de la voix active à la voix passive et vice- versa. - Le passage du style direct au style indirect et vice — versa. - La phrase simple, la phrase complexe, la subordination par coordination ou la juxtaposition, etc. - Les opérations de réduction, d’expansion (ou de développement), de transformation, de substitution ( ou de remplacement ) de la phrase ou de ses éléments.

En vocabulaire
Les questions les plus fréquentes sont les suivantes : - trouver le sens d’un mot ou d’une expression. - Construire une phrase simple qui éclaire les sens d’un mot. - Trouver les homonymes, les antonymes, les synonymes, les paronymes. - Décomposer les mots en suffixe, préfixe, radical et en expliquer la construction. - Trouver les mots de la même famille. - Elargir un champ lexical (ensemble du vocabulaire d’un même domaine). - Trouver le champ sémantique d’un terme ( ensemble des différents sens d’un terme). - Distinguer le sens propre du sens figuré. - Identifier des figures de style simples. - Chasser l’intrus d’une liste.

Comment préparer l’expression écrite ?
L’expression écrite au B.E.P.C. est toujours précédée d’une compréhension de texte dont les questions les plus fréquentes sont : - Trouver le titre du texte ou justifier un titre donné. - Donner l’idée générale du texte. - Justifier une affirmation à l’aide d’arguments tirés du texte. - Indiquer les impressions, les sentiments provoqués par la lecture d’un texte.

L’expression écrite
Pour réussir cette épreuve, il faut avoir en tête les quatre principaux critères qui généralement entrent dans l’appréciation d’une copie. Il s’agit notamment de la compréhension du sujet, de l’enchaînement des idées, de la clarté de l’expression et de la présentation de la copie.

La compréhension du sujet
Elle est déterminante : un sujet mal compris ou un devoir hors sujet disqualifie automatiquement le candidat.
Pour bien comprendre le sujet, il importe de : - Lire attentivement le texte et le questionnaire qui l’accompagne; - Souligner les mots importants autour desquels le devoir sera bâti.

L’enchaînement des idées
Partie tout aussi importante que la première. Il ne suffit pas de comprendre le sujet, il faut en plus de la compréhension faire preuve d’organisation. Un devoir où les idées sont présentées sans aucun ordre, sans aucun lien logique entre elles, perd de sa valeur. D’où la nécessité de faire un plan .
Pour bien élaborer un plan, il faut : - Après la lecture et la compréhension du sujet, ne jamais passer directement à la phase de rédaction ; - Noter sur un papier de brouillon les idées qui vous viennent à l’esprit quelles qu’elles soient ; - Arranger ensuite ces idées selon une certaine progression ; - Se servir du questionnaire qui accompagne le sujet. Généralement le plan y est suggéré ; - Prévoir une introduction et une conclusion.

La clarté de l’expression
Les plus belles idées du monde exprimées en un mauvais français et transcrites dans un texte plein de fautes n’ont plus aucun effet et perdent leur crédit.
Il est donc très important que le candidat soigne particulièrement son orthographe et son style.
Pour présenter un texte sans fautes et bien écrit, il importe : - De relire très attentivement son devoir à la fin de l’heure. Pour cela se réserver absolument 5 à 10 mn de relecture ( pour éviter de « sauter » les fautes, lire plutôt les mots que les phrases) ; - Ecrire simplement : pas de longues phrases, pas de constructions complexes, pas de fantaisies de style.
Il est recommandé d’utiliser des phrases courtes, des propositions indépendantes.

La présentation de la copie
Pour mesurer l’importance de ce critère d’appréciation, il suffit de savoir que quand le correcteur prend une copie, il est d’abord bien ou mal disposé par la présentation de la copie. Le texte est — il dense, la copie sale, et voilà l’intérêt tombé à son plus bas niveau.
Il est donc important de bien présenter son devoir.
Pour bien présenter une copie : - Veiller à ce que les différentes parties de votre devoir apparaissent clairement au premier coup d’oeil : introduction ; corps du sujet ; conclusion. - Aérer le texte, éviter l’écriture compacte ; - Ne pas présenter une copie sale ; - Laisser toujours une marge suffisante pour les remarques du correcteur.

Conseils pour les différents types de sujet :
Chers élèves, nous pensons que ce document pourrait vous aider à mieux préparer votre examen et à améliorer vos différents écrits si vous le consultez régulièrement.
Il a été réalisé avec le soutien moral et financier des Editions Harmattan mais aussi grâce aux divers conseils de nos encadreurs pédagogiques de la DGIFPE ( Direction générale des Inspections et de la Formation des Personnels de l’Education). Nous tenons à remercier très sincèrement madame Traoré Jeanne, Inspectrice de Français et madame Yada Mariam conseillère pédagogique en français.
BON TRAVAIL
Les auteurs
CONSEILS PRATIQUES
Les difficultés que les élèves rencontrent en français résident surtout dans l’approche de l’expression écrite. Pour cela nous vous proposons un rappel de méthodologie pour les différents types de sujets.

I — LE TEXTE NARRATIF

I — 1 Le récit
Produire un récit, c’est raconter des évènements réels ou imaginaires, dans le but de divertir, d’informer ou de faire réfléchir le lecteur. Les tons en sont différents ( comique, ironique, tragique...) mais les principes d’écriture en sont les mêmes.

Caractéristiques
- Les acteurs du récit :
Tout récit exige la présence d’un ou de plusieurs personnages désignés par leurs noms et par les pronoms ( il, elle, ils, elles...).
Parfois le principal personnage est le narrateur lui-même ( qui se désigne alors par le pronom «je » ). Ces personnages sont placés dans des situations et confrontés à des obstacles qu’ils doivent affronter, seuls, ou avec une aide extérieure.
- Les étapes du récit
Tout récit se déroule selon le même schéma : Une situation de départ ou situation initiale, L’élément modificateur ou perturbateur qui constitue la première action modifiant la situation initiale, Les péripéties : Une suite d’étapes ou d’actions heureuses ou malheureuses, La résolution des problèmes qui trouve une solution au problème, Une situation finale qui marque un dénouement heureux ou malheureux, attendu ou inattendu.
Un récit ne se déroule pas toujours d’une façon linéaire. Il peut y avoir des retours en arrière, des sauts dans le temps.
Un récit peut être coupé par des descriptions, des dialogues ou des réflexions.
-Les éléments lexicaux et grammaticaux : Les temps du récit : Généralement le passé simple, le présent de narration, le passé composé ( pour narrer les actions) ; l’imparfait (pour décrire le cadre) ; le plus — que — parfait ( pour exprimer des faits antérieurs). Les indications spatio — temporel : La veille, le lendemain, ce jour
— là ; un jour...
NB : Un bon récit doit susciter la curiosité, l’intérêt des lecteurs et maintenir leur désir d’en connaître le dénouement. Pour cela, le récit doit être cohérent c’est à dire qu’il doit respecter la logique des personnages et des situations.
- Comment introduire et conclure un récit ?
L’introduction : Les premières lignes d’un récit doivent : Préciser où et quand se situe l’action, Présenter les personnages qui vont animer le récit, Indiquer l’action de ces personnages
En d’autres termes l’introduction du récit doit répondre aux questions : quand ? où ? qui ? comment ? pourquoi ?
La conclusion. Les dernières lignes d’un récit doivent donner la réponse à l’interrogation du lecteur. En d’autres termes il s’agit de répondre aux questions : comment s’est terminée la scène ? Qu’avez - vous ressenti ? qu’avez —vous pensé ?

I-2 La suite du récit
Dans ce type de sujet, il s’agit d’inventer ou d’imaginer une suite logique au texte d’étude.
L’introduction d’un tel sujet est facultative. Cependant dès les premières lignes de votre devoir, vous pourriez en deux ou trois phrases résumer le texte de départ. Puis dans votre développement veiller à : - identifier et respecter les lieux et l’époque de l’histoire ; - utiliser les mêmes temps que ceux employés dans le texte de départ ( s’ils sont au passé, écrire au passé, s’ils sont au présent, écrire au présent ). - Conserver la personne du texte : si l’histoire est racontée à la 1 ère ou 3 eme personne, poursuivre le récit à la même personne.
La fin de votre production doit être intéressante ; pour cela vous pourriez intégrer de nouveaux personnages qui donneraient au texte une nouvelle situation.

II — LE TEXTE DESCRIPTIF

II — 1 Le portrait
Il s’agit de dépeindre des personnages ou des animaux. Ce qui doit amener le lecteur à avoir une image réelle de l’élément décrit.
Vous devez intégrer les traits physiques ( tout ce que l’on voit) et le caractère moral ( tout ce que l’on sent).

Caractéristiques
Pour l’ordre de la description, vous pourriez partir du général au détail en distinguant le portrait physique du portrait moral : - Le portrait physique doit insister sur l’allure générale d’un personnage, sa démarche, son regard, son habillement... - Le portrait moral ou caractère montre les qualités et les défauts du personnage, son attitude dans la vie quotidienne, les sentiments qu’il inspire aux autres.

II — 2 La description
Elle décrit des lieux et des choses. Vous y précisez les formes, les couleurs les matières qui font l’originalité d’un objet ou d’un paysage. Vous pourrez aussi évoquer les bruits, les odeurs.
Éléments lexicaux et grammaticaux : - utilisation du champ lexical de la description du corps humain, des caractères, des lieux etc. - utilisation des groupes nominaux ( noms + adjectifs, compléments de nom) des subordonnées relatives des images ( comparaisons, métaphores) - utilisation des temps vivants comme le présent de l’indicatif, des verbes d’état.

III — LE TEXTE ARGUMENTATIF
Dans le texte argumentatif vous êtes amenés à défendre, exposer vos idées, vos points de vue sur des sujets variés. Vous voulez persuader le lecteur, le convaincre que vos idées sont bonnes. Il faut le prouver en présentant des arguments c‘est — à — dire des preuves données à l’appui de vos affirmations. Vos arguments peuvent être favorables à ... ou aller à l’encontre de ...

Caractéristiques
Cela se fait suivant un plan précis qui met en valeur l’argumentation. Les premières lignes de votre devoir doivent clairement présenter votre avis ( idée prise de position ou IPP). Il faut ensuite annoncer le plan de votre développement. Celui - ci doit être constitué de paragraphes qui présentent une forme ordonnée et logique. Chaque paragraphe doit développer une idée - argument introduite par un mot lien, illustrée par des idées — exemples.
Les dernières lignes de votre devoir doivent : - récapituler très rapidement les points essentiels abordés dans le développement. - Etre une réponse personnelle aux questions posées dans l’introduction.
Les éléments lexicaux et grammaticaux : - utilisation des mots liens et des adverbes de liaisons qui relient les différentes idées entre elles ( d’abord, en outre, enfin,...) - emploi du présent de l’indicatif et des verbes d’opinion ( penser, estimer, croire,...)

IV — LE DIALOGUE
Tout dialogue est un discours direct, un échange de paroles entre deux ou plusieurs personnes qui se donnent des informations, qui expriment leur point de vue.

Caractéristiques
- Les signes de ponctuation : Les deux points avant les guillemets ; Les guillemets, qui marquent le commencement et la fin de la partie dialoguée. Les tirets, qui annoncent les changements des interlocuteurs.
-Dans la phrase, les marques sont celles du discours direct ( phrases plus courtes ; temps : présent, passé composé et futur ; registre de langue adapté à celui dont on rapporte les paroles, etc.)

V — LA LETTRE

V — 1 La lettre personnelle ou privée
Ecrire une lettre à un ami ou à quelqu’un que vous aimez est l’occasion pour vous d’exprimer vos sentiments, vos pensées, vos souhaits, vos regrets, vos joies, vos chagrins,... en laissant parler votre coeur.
Vous vous exprimez avec liberté, aussi longuement que vous le désirez, dans un registre de langue familier ou courant selon le destinataire de votre lettre : vous n’écrivez pas de la même façon à vos grands-parents et à un copain !
Si vous voulez être lu, compris et bien noté, vous avez intérêt à surveiller votre orthographe et votre écriture !

V — 2 La lettre administrative ou officielle
Ce type de lettre doit aller à l’essentiel ; elle ne doit rien comporter d’inutile. Elle se contente de traiter ce qui est annoncé comme objet de la lettre. Elle doit respecter strictement les règles de présentation.
Si vous voulez que votre lettre soit bien appréciée, vous avez intérêt à en soigner la présentation, l’orthographe et l’écriture.
Présentation d’une lettre
1 — La lettre personnelle ou privée.

Lieu/ date
Mon cher,


Formule de politesse.
Signature
2 — Lettre administrative ou officielle

Auteur de la lettre
Adresse
(Téléphone)
A Monsieur x
Objet de la lettre : ...
Monsieur le Directeur,


Formule de politesse.
Signature

VI — L’ARTICLE DE PRESSE
Dans ce type de production tu dois te mettre à la place d’un journaliste. Il te faut d’abord déterminer le type d’article à produire ( reportage, fait divers, article d’opinion...)

Présentation et forme - Tu dois donner un titre qui accroche sous forme de phrase nominale. - Tu dois employer un vocabulaire journalistique. - Les temps de tes verbes doivent être au présent ou au passé composé.
Cher (es) élèves, nous pensons que ce rappel des grandes lignes de l’expression écrite t’aidera à réussir tous les sujets qui te seront proposés.
Bonne préparation !
EPREUVE N°1

Dictée N°1
Un boy débrouillard
Vite au courant du service demandé, tenir la maison propre, il s’était encore imposé, tel un petit génie familier, prévenant les moindres services à vendre. Jamais le patron n’avait eu meilleur serviteur. Et c’était vraiment beaucoup d’intuition de sa part que de disposer sur le bureau, chaque matin, un bouquet de fleurs fraîches, d’entretenir l’armoire et les étagères. Il avait des gentillesses spontanées, coupées, parfois d’inexplicables négligences, mais rares. En tournée, il était devenu indispensable pour confectionner les bagages sans rien oublier, faire de la case souvent sordide, un abri presque confortable, cuisinant et lavant au besoin.
In le Français au Cours Moyen 2 eme Année F. Macaire et F. Paul p. 22 Les classiques africaine Kindenguè N’Djok

ETUDE DE TEXTE N°1
Le lendemain de ce jour mémorable, je pris service chez Monsieur le Blanc, qui me fit force recommandations, avant de se rendre à son lieu de travail. - Tu tondras le gazon autour de la piscine; tu arroseras les fleurs et tu prépareras la soupe du chien. Compris ? - Oui patron ! répondis-je cependant sans conviction.
Mais je n’osais pas répondre autrement que par ce “oui patron” pour ne pas me diminuer aux yeux de Monsieur le Blanc.
Après son départ, je dus recourir au jardinier de la villa voisine pour éclairer ma lanterne sur l’expression “tu tondras le gazon”. C’est seulement après que je me mis au travail : Les fleurs furent arrosées, le gazon tondu . Le plus dur restait à faire : “préparer la soupe de chien”. Je m’y appliquai...pour faire plaisir à Monsieur le Blanc...lui qui y avait mis un tel prix.
Quand ce dernier revint et me demanda si la soupe du chien avait été préparée, je m’empressai de lui montrer le bassinet contenant ce qui avait été NOUXON : des quartiers de viande baignant dans la soupe claire où scintillaient comme des pierres précieuses, les gouttelettes de graisse fondue ; au milieu, la tête aux oreilles ratatinées et aux crocs menaçants ...NOUXON, le défunt teckel, semblait narguer son maître.
Monsieur le Blanc rougit violemment comme une tomate trop mûre. Il se laissa tomber dans un fauteuil du salon, et se mit à pleurer ; doucement d’abord ; puis se mit à s’arracher les cheveux, fou de rage...
Lézin Didier Amertume souvenir p. 26-27 Presses de l’imprimerie Chazelle

ETUDE DE TEXTE N°1
MANIEMENT ET CONNAISSANCE DE LA LANGUE (40 pts)
I — GRAMMAIRE (20pts)
I — 1 — Mettez le passage suivant au style indirect :
Monsieur le Blanc lui recommanda : « Tu tondras le gazon autour de la piscine ; tu arroseras les fleurs et tu prépareras la soupe du chien » (4pts)
I — 1 — 2 — Donnez la nature et la fonction des mots suivants :
« jardinier » , « arrosées », « ratatinées », « ce » ( ce dernier) (4pts)
I— 1 — 3 — « Il se laissa tomber ...à pleurer »...
Réécrivez la phrase en commençant par : — avant que... — après que... (4pts)
I — 1 — 4 — « Les fleurs furent arrosées, le gazon tondu. Le plus dur restait à faire ».
Etablissez entre ces deux phrases un rapport d’opposition par la subordination (4pts)
I — 1 — 5 — « Monsieur le Blanc rougit violemment comme une tomate trop mûre ».
Mettez le terme sujet en valeur à l’aide de deux procédés différents. (4pts)
I — 2 — VOCABULAIRE (20pts)
I — 2 — 1 — Expliquez les expressions et mots suivants ( 4pts) : — Recommandations — Eclairer ma lanterne — des quartiers de viande — jour mémorable
I — 2 — 2 — Le petit du chien s’appelle chiot. quel est le petit de (3pts) : - Cheval — porc — lièvre — mouton — chèvre — sanglier
I — 2 — 3 — Trouvez un antonyme pour chacun des mots suivants (6pts) :
Eclairer, menaçants, départ.
Employez les antonymes dans des phrases personnelles
I — 2 — 4 — Pour chacun des mots suivants, trouvez un verbe dérivé (4pts).
Voisine, jour, fleurs, rage
I — 2 — 5- Comment est formé le mot « recommandation » ? Trouvez deux mots formés de la même manière (3pts)
II — COMPREHENSION ET EXPRESSION (40pts)
II — 1 — Compréhension (10pts)
II — 1 — 1 — Trouvez un titre qui conviendrait à ce texte et justifiez - le (3pts)
II — 1 — 2 — Quels sont les sentiments qui animent Monsieur le Blanc après le drame ? Justifiez votre réponse à l’aide de mots provenant du texte ( 4pts).
II — 1 — 3 — Comment pouvez vous qualifier le boy ? (3pts)
II — 2 — EXPRESSION (30 pts)
Traitez au choix : Sujet I  : Imaginez la suite du récit en une vingtaine de lignes.
Sujet II  : Quelques jours plus tard, le boy envoie une lettre à un de ses amis resté au village pour lui raconter sa mésaventure. Rédigez cette lettre.
EPREUVE N°2

Dictée N°2
Un hivernage
Chassés de leurs retraites par la pluie qui se ruait partout, les bestioles se répandaient à la surface du sol. Les vers gluants qui se tortillaient piteusement, les scorpions plats à la queue recourbée et à l’aiguillon crochu, les serpents froids au désagréable contact, cherchaient refuge dans les ordures, sous les tas de bois, les seccos 1 , les morceaux de calebasses ou de canaris, les greniers, les jarres, voire sous les katas 1 , dans les poulaillers et les bergeries. La sarabande des éphémères ne s’arrêtait qu’avec le coucher du soleil, pour reprendre, plus frénétique encore, autour des lampes allumées.
L’eau était maîtresse de la nature. On eût pu croire au retour du Déluge, tant dans la saison, on lisait la persistance des temps anciens.
Les nuits étaient froides. L’air très vif, pénétrait la peau comme un dard glacé. On exhalait la buée par le nez et la bouche.
NAZI BONI Crépuscule des temps anciens . Edition Présence africaine

ETUDE DE TEXTE N°2
(Yoro le berger, erre avec ses boeufs à la recherche d’eau à travers un pays ravagé par la sécheresse...)
Yoro avait décidé de descendre vers le sud, vers une zone qu’il croyait plus clémente. Et maintenant, il le regrettait presque. Il lui semblait qu’il n’y avait nulle part de zone plus clémente. La sécheresse souveraine avait-elle envahi toute la terre, marquant chaque pouce de terrain, chaque être vivant de son mortel sceau, et annonçant la fin des temps ?
Quelque part, il ne savait où, les boeufs broutèrent avidement quelques touffes d’herbes sèches, survivant, il ne savait trop comment, sur tout ce sable jaune et brûlant. II les envia presque mais rejeta, honteux l’idée d’essayer encore de traire cette maigre vache dont le petit n’avait pas vécu une heure. Soudain, le mental, le boeuf de tête qui fut si vigoureux , poussa un profond beuglement et se mit à courir devant lui, aussitôt suivi du reste du troupeau. Yoro s’inquiéta mais s’excita aussi, avant de leur emboîter le pas. Car le beuglement du montal, il ne pouvait y croire, était celui qu’il poussait pour l’eau jadis, quand il menait le troupeau vers l’abreuvoir. Le montal, qui eut un si beau corps luisant, était-il devenu fou à cause des privations ou avait —il vraiment senti de l’eau quelque part dans cette brousse désertique ?
La course devint de plus en plus rapide, folle, et le berger s’essoufflait. Le montai se détacha encore et bifurqua sur sa gauche avec une allure et une vitesse que Yoro jugea incroyables, pour une bête qu’il croyait mourante . L’homme, trébuchant, regarda dans la direction que prenait l’animal et de sa vue brouillée par le terrible effort , il aperçut comme un long mur gris qui s’allongeait jusqu’à l’horizon.
L’affolement le gagnait, son coeur s’arrachait, mais il maintint l’effort pour ne pas abandonner le troupeau qui, tête baissée, fonçait vers cette chose inouïe dans ce paysage de désolation et de vide.
Cheik Charles SOW.
I — MANIEMENT ET CONNAISSANCE DE LA LANGUE ( 40pts).
I — 1 — GRAMMAIRE (20pts)
I — 1— 1 - « La sécheresse souveraine avait-elle envahi toute la terre » ? — A quelle voix est cette phrase ? — Sans en changer le type, mettez-la à la voix inverse.(4pts)
I — 1 — 2 — « La course devint de plus en plus rapide, folle, et le berger s’essoufflait »
« Il les envia presque mais rejeta, honteux, l’idée d’essayer encore de traire cette maigre vache ».
Sans changer le sens de ces deux phrases, passez de la coordination à la subordination et donnez la fonction des subordonnées obtenues. (4pts)
I — 1 — 3 — Donnez la nature et la fonction des mots ou expressions suivants du texte (5pts) : tête ; qui ; vigoureux ; mourante ; terrible effort.
I — 1 — 4 — Mettez la phrase suivante au passé composé : « L’affolement le gagnait, son coeur s’arrachait mais il maintint l’effort »
Quelle remarque pouvez vous faire ? (3pts)
I —1— 5 — Relevez les propositions contenues dans le dernier paragraphe du texte et donnez leur nature (4pts).
I — 2 — VOCABULAIRE (20pts).
I — 2 — 1 — Expliquez les mots ou expressions suivants (5pts) : - une zone clémente ; - avidement ; - trébuchant ; - cette chose inouïe.
I — 2 — 2 — Quel est le substantif dérivé de : vigoureux, fou, terrible.
Employez chacun d’eux dans une phrase personnelle (3pts).
I — 2 — 3 — Trouvez deux homonymes pour chaque mot souligné (6pts) « Son mortel sceau »
« Car le beuglement du montal... »
« Un long mur gris »
I — 2 — 4 — « Son coeur s’arrachait ». Trouvez cinq expressions du champ sémantique de coeur (5pts).
I — 2 — 5 — Chassez l’intrus de cette liste (1 pt ): regrettait, semblait, savait, s’allongeait, gagnait, poussait..
II — COMPREHENSION ET EXPRESSION (40 pts).
II — 1 — COMPREHENSION (20pts).
II — 1 — Donnez un titre à ce texte et justifiez -le (5pts)
II — 1 — 2 Quels sont les sentiments qui animent Yoro au début et à la fin du texte ? (5pts)
II — 2 — EXPRESSION ( 30pts).
Traitez au choix :
II — 2 — 1 — Imaginez la suite de ce texte en 25 lignes.
II — 2 — 2 — Il y a une grande sécheresse dans votre région.
« L’Observateur Paalga » vous demande de produire un article sur les causes et les conséquences de cette sécheresse. Rédigez l’article.
EPREUVE N°3

Dictée N°3
Une zone aride
Au sortir de Ségou, ce sont les marches du désert. La terre est ocre et brûlante. L’herbe, quand elle parvient à pousser, est jaunâtre. Plus souvent, elle cède la place à une croûte désolée et pierreuse dont se nourrissent seulement les baobabs, les acacias et l’arbre à karité, symbole de toute la région.
Parfois jaillit du sol, comme un rempart barrant l’horizon, une falaise tombant à pic sur le plan nu de la plaine environnante à la fois montagne et citadelle dans laquelle s’accrochent des hommes. Tout se courbe devant l’harmattan quand il souffle avec force, chassant les bergers et leurs troupeaux toujours plus loin vers les points d’eau. Puis la pierre disparaît, vaincue par le sable, çà et là piqué de graminées aux graines acérées comme les aiguilles. A perte de vue, s’étendent de grandes plaines d’un blanc tirant sur le jaune sous un ciel rouge pâle. Pas un chant d’oiseau. Pas un feulement de fauve. On croit que rien ne vit hors du fleuve aperçu par endroits comme un mirage né de la solitude et de l’effroi.
Maryse Condé Ségou p. 51 Edition France-Loisirs 1984
EPREUVE N°3

ETUDE DE TEXTE N° 3
Le Sahel
Tout avait commencé par une chaleur atroce consécutive à un manque chronique de pluie. Pour se consoler, les Karmoyens s’accordaient de temps à autre : « Les années se succèdent mais ne se ressemblent pas » disait — on. Mais deux, trois ans s’écoulèrent et la chaleur persistait toujours. Du ciel, elle tombait et foudroyait toutes formes de vie dans l’immense et morne étendue sahélienne. Le jour, des mirages embuaient les yeux et il était impossible de voir à plus de cinq cents mètres devant soi. La nuit, des entrailles de la terre sortait la chaleur asséchante qui éloignait le sommeil du lit des hommes. Ce fut alors que les vivres commencèrent à manquer dans certaines familles. Les troupeaux de beaufs dont les cornes en spirales faisaient la fierté des éleveurs offraient un spectacle affreux à la vue. Pourtant les Karmoyens ne désespéraient pas :
« Bientôt tout cela ne serait plus qu’un triste souvenir, la pluie se remettrait à tomber, la vie reprendrait et avec elle, l’abondance ». Ils ne prirent réellement conscience de la gravité de la situation que quand un petit berger surprit une vache qui mangeait du sable ...La nouvelle se répandit comme une traînée de poudre. On accourait de tous les coins pour voir la pauvre bête qui frémissait en avalant des « bouffées »de sable. C’était la quatrième année consécutive sans pluie. « La vache mangeuse de sable » était la préfiguration de la longue épreuve d’endurance qui s’annonçait pour tous.
L’année qui suivit ne fut pas des moins rudes. Elle fut placée sous le signe du manque généralisé. Tout manquait hormis le sable, le soleil et le vent... Les derniers événements avaient accéléré le nomadisme bien connu dans la région. Des récits inimaginables circulaient dans Karmoy. Les voyageurs qui arrivaient racontaient qu’ils avaient découvert sur leur route des cadavres d’hommes et d’animaux, victimes de la soif et de l’inanition.
D’après « Une faim sans fin » de SANOU Damou Jean de Dieu paru dans Sidwaya.
I — MANIEMENT ET CONNAISSANCE DE LA LANGUE (40pts)
I — 1 — GRAMMAIRE (20pts)
I — 1 — 1 - « Le jour, des mirages embuaient les yeux...cinq cents mètres devant soi ».
Subordonnez la 2eme proposition à la 1 er et précisez la fonction de la proposition obtenue.(4pts)
I — 1 — 2 - « Les années se succèdent mais ne se ressemblent pas » . Mettez cette phrase au passé composé. (4 pts)
I — 1 — 3 — « Une chaleur foudroyante tombait du ciel ».
Réécrivez la phrase en utilisant la tournure impersonnelle.
Relevez dans le texte, une phrase de cette même tournure.(4pts)
I — 1 — 4 — « Les derniers événements ...dans la région ». A quelle voix est cette phrase ? Mettez-la à la voix inverse. (4pts)
I — 1 — 5 - « Des entrailles de la terre sortait la chaleur asséchante ». Quelle est la particularité de cette phrase ? Réécrivez-la en supprimant cette particularité.(4pts)
I — 2 - VOCABULAIRE (20pts)
I — 2 —1 — Expliquez les mots soulignés - Une chaleur passagère. - Des entrailles de la terre. - L’inanition

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