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L'épreuve du commentaire composé

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Description

Cet ouvrage contient des épreuves proposées au baccalauréat de l'enseignement secondaire au Cameroun de 1999 à 2008. L'auteur suggère une orientation d'étude de texte par l'exercice du commentaire composé. Une partie théorique donne des informations générales sur la nature de l'exercice, sa méthodologie et la culture littéraire ou générale du candidat. Une deuxième partie propose la rédaction de 16 corrigés-types.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 01 avril 2011
Nombre de lectures 388
EAN13 9782296804296
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0005€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

L’ÉPREUVE DU COMMENTAIRE COMPOSÉ
Alice Delphine TANG


L’ÉPREUVE DU COMMENTAIRE COMPOSÉ


Épreuves et corrigés des dix dernières années
du baccalauréat camerounais


L’H ARMATTAN
© L’H ARMATTAN, 2011
5-7, rue de l’École-Polytechnique ; 75005 Paris

http://www.librairieharmattan.com
diffusion.harmattan@wanadoo.fr
harmattan1@wanadoo.fr

ISBN : 978-2-296-54481-9
EAN : 9782296544819

Fabrication numérique : Socprest, 2012
Ouvrage numérisé avec le soutien du Centre National du Livre
AVANT-PROPOS
Ce fascicule est destiné aussi bien aux élèves finissants du secondaire (première, terminale) qu’aux étudiants du premier cycle de l’enseignement supérieur des lettres françaises et francophones et des séries bilingues. Elle propose une orientation d’étude de textes par l’exercice du commentaire composé, que les apprenants redoutent à tort lors des examens officiels. Il faut bien comprendre que le texte littéraire est polysémique. Par conséquent, tout commentaire de texte ne constitue qu’une piste parmi tant d’autres, surtout en ce qui concerne l’orientation thématique et même stylistique. En effet, chaque auteur d’un commentaire de texte opère un tri parmi les éléments stylistiques et thématiques qui se trouvent dans le texte. L’essentiel est de rester fidèle au texte et de faire une analyse cohérente et convaincante. Les propositions d’orientation qui sont formulées dans la consigne du sujet sont une particularité du système scolaire camerounais. Elles ont pour but d’aider les candidats qui ne sont pas sûrs de leur compréhension du texte. Mais ils ne constituent pas une contrainte pour les candidats. Toutefois, nous conseillons à ceux-ci de les suivre au besoin pour éviter certaines surprises désagréables. En effet, les copies d’examen sont corrigées par des enseignants provenant de tous les coins du pays et de toutes les catégories d’institutions d’enseignement. Il n’est pas exclu qu’on retrouve parmi eux des conformistes qui penseraient que la consigne oblige le candidat à suivre une orientation précise. Mais en général, le commentaire composé n’est pas affecté d’une consigne précise surtout au niveau de l’université. Le candidat est libre de bâtir son commentaire sur deux ou trois thèmes choisis en raison de leur pertinence dans le texte. Nous proposons 16 corrigés-types des épreuves des dix dernières années au Baccalauréat camerounais, toutes séries confondues.
I-PARTIE THEORIQUE
EXTRAIT DE L’ARRETE n°23/9/20MINEDUC/IGP/ESG portant définition des programmes de langue française et de littérature au second cycle des Lycées et Collèges d’Enseignement général et Technique
Article 1 er : Chapitre VI : Principe d’évaluation
VI.I.2. L’épreuve de littérature ou de culture générale
2. Le Commentaire composé
Le commentaire composé permet d’apprécier l’aptitude de l’élève à observer avec objectivité, précision et nuance un texte littéraire comportant entre 200 et 250 mots, à définir une attente de lecture à partir d’indices prélevés, à vérifier pour les valider les hypothèses de lecture ainsi formulées, de manière à construire progressivement une signification du texte étudié.
Le texte est suivi d’un libellé qui, sans être contraignant pour l’élève, lui donne quelques orientations de lecture, portant sur les caractéristiques majeures des lignes proposées (thèmes dominants ou effets de style). Ce texte s’inscrit dans le champ défini par les programmes.
QUELQUES RAPPELS THEORIQUES SUR LE COMMENTAIRE COMPOSE
L’objet de l’exercice
Le commentaire composé porte sur un texte littéraire. Le texte littéraire comme tout texte engage un processus de communication. Il est écrit par un auteur à l’intention des lecteurs. On retrouve donc ici le schéma de la communication avec ses quatre éléments : le destinateur (auteur), le destinataire (lecteur) ou récepteur, le message contenu dans le texte et le référent, c’est-à-dire le contexte, la situation, les objets auxquels renvoie le message. Mais à la différence des autres textes, le texte littéraire ne se limite pas à la diffusion des idées, il va au-delà de cette fonction utilitaire et a une fonction esthétique parce qu’il intéresse et plaît à la fois grâce à son sens et à sa forme. La visée du texte littéraire est donc artistique. Les œuvres de la littérature ont une préoccupation esthétique parce qu’elles ont un certain caractère de beauté. C’est ce caractère qui fait que l’œuvre littéraire tend à l’universel et à l’intemporel. En outre, le contenu d’un texte littéraire peut varier selon les lecteurs et selon le temps, en fonction des mutations sociales et des systèmes de valeurs.
La nature de l’exercice
Le commentaire composé est une explication synthétique du texte, une étude du contenu et une étude des procédés de style faites de manière consubstantielle. Il consiste en un effort à dégager la substance du texte. Il ordonne avec méthode les principaux centres d’intérêt découverts à la lecture. Il présente un choix, une sensibilité permettant de rendre compte, dans un ordre logique et d’intérêt croissant, de la facture du texte dans ses diverses composantes. Dans son organisation, le commentaire de texte fait penser à la dissertation. Comme ce dernier exercice, il comporte trois parties :
Une introduction qui présente habilement le texte par une considération, une idée générale ayant un rapport étroit avec le texte.
Un développement construit autour d’une question d’ensemble et une progression vers la justification d’un jugement.
Une conclusion qui fait une synthèse pouvant élargir les perspectives, des réflexions nouvelles.
Remarque
Il convient de signaler que, aussi bien en dissertation qu’au commentaire composé, il faut éviter des introductions et des conclusions « passe-partout ». Les textes sont caractérisés par leur diversité.
L’introduction présente le texte ; cela signifie qu’il ne faut pas la faire de façon brutale et maladroite. Par exemple, il est maladroit de commencer son introduction par des formules comme celle-ci : « le texte soumis à notre étude… ». De même qu’il est maladroit de commencer l’introduction d’une dissertation directement en posant le problème du sujet, il n’est pas conseillé d’introduire un commentaire composé en entrant directement dans le texte. Que ce soit en dissertation ou au commentaire composé, toute introduction doit commencer par deux ou trois phrases qui amènent le sujet ou le texte.
LA METHODOLOGIE
Le dit et le non dit
L’œuvre superpose une richesse infinie à son expérience limitée. Elle peut donc susciter de multiples lectures, ce d’autant plus que le « dit » d’un écrivain est révélateur de ce qu’il a voulu dire.
Il faut respecter l’œuvre d’art et sa richesse. Le commentaire composé a pour but de rendre compte de la richesse d’une œuvre d’art. La personnalité consciente ou inconsciente de l’écrivain, son appartenance dans le réseau complexe de ses rapports avec le monde ne devrait donc pas être la seule priorité d’un commentaire de texte. Le texte est à la fois un système linguistique et esthétique. C’est un ensemble autonome qui a ses lois propres.
Montrer sa sensibilité de lecteur face au texte.
Les différentes étapes
* Avant la rédaction au propre
Expliquer le texte après une lecture minutieuse qui se fait en deux temps.
Examiner minutieusement le texte et se poser des questions y relatives : inscription du texte dans une existence individuelle et dans l’histoire. C’est ce qu’on appelle le contexte .
Rechercher des arguments : quelle est la matière du texte ?
De quelle manière l’écrivain présente-t-il ces matières ?
Quelle est la tonalité du texte ? (lyrique, humoristique, comique, satirique, tragique…).
Le Plan : Trouver un plan qui ordonne les arguments selon l’objectif poursuivi. Le plan est élaboré autour de deux ou trois centres d’intérêt.
Les effets de style constituent la manière dont l’écrivain présente la matière du texte. Leur analyse peut porter sur la sémantique (champs sémantiques → sens des mots), sur la grammaire (conjugaison, fonction et nature des mots, temps et modes verbaux…), sur la phonétique (sonorités etc.), sur le lexique (champs lexicaux, termes techniques etc…)
Par rapport à ces effets de style, il faut voir si le lexique est varié, précis, concret, abstrait et considérer le pouvoir de persuasion de ce lexique, son pouvoir d’émotion et son pouvoir d’évocation.
Déterminer surtout les mots-clés et les champs lexicaux dominants.
Les effets de style ne se limitent pas aux figures de la rhétorique comme le pensent certains candidats. On peut s’interroger sur les classes des mots : noms, déterminants, adjectifs, etc. et sur les verbes d’action et d’état, les temps et les modes verbaux, la ponctuation, la construction des phrases courtes ou longues qui peuvent illustrer une idée, une vision du monde.
Le commentaire composé est l’exercice qui permet à l’élève de valoriser ses cours de langue française.

* La rédaction au propre

Il n’est pas conseillé de rédiger entièrement au brouillon votre commentaire de peur d’être pris par le temps et de bâcler votre travail.
Rédiger l’introduction et la conclusion au brouillon avant de les mettre au propre. Consigner aussi au brouillon le plan accompagné des effets de style que vous avez analysés. Après cette étape faite au brouillon, reproduire l’introduction au propre, puis le développement que vous rédigerez directement au propre, et enfin, reproduire la conclusion.
La construction d’une introduction
L’introduction a trois caractéristiques essentielles qui doivent apparaître dans le devoir :
Comme dans la dissertation, il faut partir d’une idée générale pour prescrire le texte dans son contexte littéraire ou historique ou de l’œuvre ;
Passer ensuite progressivement au texte qui est proposé en précisant sa matière ;
Annoncer habilement sous forme de plan les différents centres d’intérêt.
N.B. : L’introduction ne doit comporter que les éléments utiles à la compréhension du texte. Veiller particulièrement à l’équilibre de toutes les parties du devoir.
Le développement
Le développement est une analyse logique qui se présente comme une dissertation et qui comporte des transitions entre les différentes parties. Chaque partie doit aussi être organisée.
L’idée principale de chaque partie doit être annoncée assez vite au début et les idées doivent s’enchaîner à l’intérieur de la partie.
Traiter ensemble la forme et le fond, c’est-à-dire les effets stylistiques et les idées.
Dans les analyses, l’objectif poursuivi est d’informer, démontrer, convaincre et émouvoir.
La construction de la conclusion
Eviter de bâcler cette partie importante du devoir. La conclusion fait d’abord une synthèse très concise de ce qui a été développé, puis, fait une ouverture dans la mesure du possible. Elle doit toujours comporter quelque chose de stimulant pour l’intelligence.
LA CULTURE LITTERAIRE
a) L’inscription du texte dans le contexte
La culture littéraire est aussi importante dans un commentaire de texte. Elle n’est pas seulement une affaire de l’exercice de la dissertation. Mais attention, il faut éviter une érudition inutile. Les éléments d’information doivent rester un moyen pour servir le texte et non pour sortir du texte. Il ne faudrait donc pas se servir du texte comme prétexte pour faire un hors-texte, comme le remarquait Charles Péguy en dénonçant « la méthode de grande écriture ». Bien se renseigner sur l’œuvre d’où est tiré le texte, sur l’auteur du texte, sur l’époque de l’auteur et la tradition thématique littéraire où s’inscrit le texte permet de bien introduire ce dernier dans le contexte. La situation du texte doit se faire avec précision.
b) Les constantes liées au genre
1. Le roman
Le roman peut se définir comme une histoire fictive, racontée par un narrateur, inscrite dans l’espace et dans le temps et présentant des personnages qui affrontent la réalité. Il est donc un art qui vise l’esthétique au moyen d’un outil expressif composé de cinq éléments :
• Le fiction : désigne l’ensemble des événements racontés qu’on appelle l’intrigue. Ces événements sont ordonnés selon une logique plus ou moins causale et chronologique.
• Le point de vue du narrateur : il correspond à deux questions Qui ? Quoi ?
La perspective narrative distingue :
la focalisation zéro (le narrateur est omniscient).
la focalisation interne (nous voyons les autres protagonistes et nous vivons les événements racontés à partir d’un personnage).
la focalisation externe (tout semble vu par un observateur extérieur).
• L’espace : ce sont des indications relatives à la configuration d’un lieu d’un pays. La description doit être particulièrement examinée autour de trois questions :
Comment s’intègre-t-elle dans le récit ?
Comment s’organise-t-elle ?
Quel rôle joue-t-elle : ornemental ou utile pour la suite ?
• Le temps : on distingue le temps de l’histoire proprement dit et le temps du récit. Le temps de l’histoire détermine une chronologie des événements racontés. Le temps du récit renvoie aux anticipations des événements ultérieurs, à la juxtaposition des séquences narratives simultanées, aux pauses, aux ellipses, à la manipulation du temps supposé réel.
• Les personnages : sont une invention des figures fictives, des « êtres de papier » selon Philippe Hamon, qui s’inscrivent dans un réseau de relations à l’intérieur duquel ces êtres exercent une fonction définie.
2. La poésie
La poésie est un langage de connotations, c’est-à-dire des sens figurés. Suivant la culture, la sensibilité du lecteur, même les mots les plus courants peuvent prendre des procédures nouvelles de signification.
La métaphore et la métonymie sont des figures très présentes dans le texte poétique parce qu’elles donnent à ce texte sa force de persuasion à renforcer l’identification entre deux réalités différentes.
Lorsque le texte poétique est écrit en vers classiques, il faut tenir compte de son mode d’organisation appelé VERSIFICATION :
Le vers est composé de syllabes, il propose un jeu de sonorités à sa fin, équivalentes à celles d’un ou de plusieurs autres vers. C’est ce retour de la même sonorité à la fin de plusieurs vers qu’on appelle RIME.
Les principales délimitations des groupes syntaxiques donnent le RYTHME.
Les STROPHES sont des regroupements des vers en unités complexes.
Il est à noter que ces constantes ne sont pas toujours respectées par la poésie moderne. Celle-ci conserve malgré tout le rythme et le vers sous la forme du vers libre qui a abandonné la régularité métrique et la rime.
3. Le théâtre
Deux aspects caractérisent le texte théâtral : un texte à dire et une œuvre destinée à la scène.
Le texte comporte des répliques, des indications scéniques ou didascalies, la liste et les noms des personnages, une histoire ayant trois phases (l’exposition, le nœud et le dénouement).
Pour la mise en scène, la pièce recourt à un certain nombre de conventions : un dialogue entre les personnages et un dialogue qui s’adresse au public. La pièce utilise aussi plusieurs langages : la parole, les gestes, les mimiques des acteurs, leurs mouvements, leurs costumes, le décor, etc.
II-PARTIE PRATIQUE
Nous proposons dans cette partie des exemples de corrigés des sujets de commentaire composé proposés au baccalauréat camerounais de 1999 à 2008 pour les séries A, B, C, D, E et deux sujets complémentaires, soit un total de 16 épreuves.
1°) Série A et B, 1999
a) Sujet

Le notaire

La vie m’a beaucoup appris. Le racisme n’est qu’une négation irréelle de la finitude, une volonté vaine, insatisfaite de soi, qui se venge des limites qu’imposent à tout homme l’univers et l’histoire. Tel Blanc minable qu’écrasent ses propres structures sociales se rengorge à la vue du Noir. Une joie sombre dépoussière le regard de tel autre qui entend parler de sales nègres. Combien de nos pauvres hères se délectent de l’idée que, malgré tout, la nature les a faits supérieurs à certains hommes ? Au moment où l’Occident suscitait la classe ouvrière, que d’extravagances n’a-t-on pas colportées sur l’Afrique afin de persuader les prolétaires que le destin les sauvait de la vie végétative des nègres ! Ce siècle même recourt au racisme pour mieux exploiter le peuple en l’obligeant à se tromper de colère. Comme les sornettes d’autrefois n’ont plus de consistance, on clame, on peint, on dessine partout la grande misère des nègres. La seule manière pour un Blanc exploité de se sentir encore l’égal de ses frères est de croire qu’une mission d’aide et de civilisation incombe de toute éternité à la race blanche. Aider les miséreux sans jamais abolir la misère, déplorer, sans plus, la prétendue infériorité des Noirs, tels sont les nœuds de l’histoire mondiale.
Suzanne
Selon vous, il n’y aurait de racistes que chez les pauvres. Je suis riche depuis toujours. Le racisme m’enlace, me précède et me suit bien plus que mon ombre.
Judith
La richesse n’exclut pas la médiocrité.
Axel
Je connais des génies profondément racistes.
Judith
Est-il pensable qu’un génie, un vrai, jouisse de la misère des autres et possède si peu d’esprit qu’il tienne pour éternel un moment de l’histoire ?
Le Notaire
À moins que l’angoisse qui nous taraude l’abaisse et l’oblige à compter lui aussi sur la différence pour s’attribuer une divinité que la nature lui conteste.
Le Messager
Des mots, toujours des mots. Plus on vieillit, plus on devient bavard. On n’entend pas grand-chose à ce que vous voulez dire.
Joseph Ngoué, La Croix du Sud, III, 4, pp. 51-52.

Consigne

Vous ferez de ce texte un commentaire composé que vous organiserez a votre guise. Vous pourrez, si vous le voulez, en vous appuyant sur une analyse des procédés stylistiques, montrer comment se manifestent deux lectures du racisme.

b) Corrigé

Introduction

Inscription du
texte dans son
contexte

Présentation du
texte et de son
idée générale
Plan

L’esclavage et la colonisation ont assez marqué le passé du Noir, et ont installé chez ce dernier un sentiment de frustration. La littérature négro-africaine dans son ensemble rend bien compte de cette frustration occasionnée par le traitement marginalisant et raciste de l’homme blanc sur l’homme de couleur. La Croix du Sud Présentation du de Joseph Ngoué, quoiqu’ayant été publiée à une époque où les écrivains donnent l’impression d’aborder des sujets plus modernes, remet au grand jour l’épineux problème du racisme.

Le texte qui fait l’objet de ce commentaire est un extrait de la scène 4 de l’acte III de cette pièce théâtrale, il se présente comme un débat sur les fondements du racisme. Deux lectures, dont celle du Notaire et celle de Suzanne, opposent la thèse du racisme comme expression d’une revanche à celle qui le considère comme un comportement naturel et indispensable.

Développement

I : Le racism
Comme
l’expression
d’un complexe
Le racism lu
Complexe

Le Notaire utilise dans cette page une variété de mots et d’expressions qui renvoient à l’avilissement de l’homme raciste : « négation irréelle », « vol

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