Le Grand livre des métiers 11ED
248 pages
Français

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Description

Plus de 300 métiers passés crible.
Plus de 300 métiers passés crible ! Grâce à cette version numérique, naviguez à travers les fiches métiers, consultez-les sur différents supports, et accédez en un clic aux sites et ressources en ligne référencés par les journalistes de l'Etudiant.

Pour s'orienter au mieux, il est essentiel d'avoir une bonne connaissance des débouchés professionnels (y compris des métiers auxquels on ne pense pas au premier abord) et des différentes formations pour y accéder. Cet ouvrage propose différentes approches. Le lecteur pourra ainsi retrouver le métier qui lui correspond le mieux selon ses aspirations (des métiers pour inventer et créer, des métiers pour travailler au contact des autres, des métiers pour être sur le terrain, des métiers pour comprendre et organiser...), mais aussi selon le secteur dans lequel il souhaite travailler (industrie, BTP, sport, spectacle, marketing, mode, langues, tourisme, commerce, immobilier, banque, finance, journalisme, sciences humaines, audit, compta, gestion, informatique, droit, fonction publique, etc.).

Et pour chaque métier : salaires, niveau d'études requis, sélectivité, insertion, bac conseillé, compétences...

Vous y trouverez également de nombreux témoignages de professionnels, invités à raconter leur parcours et leur travail au quotidien.


Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 10 juillet 2014
Nombre de lectures 28
EAN13 9782817604145
Langue Français
Poids de l'ouvrage 2 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0650€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Les informations que nous publions sont à jour en mars 2014. Pour les actualiser, lisez chaque mois l’Etudiant ou consultez le site Internet : www.letudiant.fr
© L’Etudiant 2014 23, rue de Châteaudun, 75308 Paris cedex 09 Dépôt légal : mai 2014
EAN 978-2-8176-0414-5
Ce document numérique a été réalisé par Nord Compo .
Sommaire
Couverture
Titre
Copyright
ORIENTATION, MÉTIER : À L’HEURE DES CHOIX
À CHACUN SON RYTHME
PARLER DES GOÛTS ET DES COMPÉTENCES PLUTÔT QUE DES MÉTIERS
LE DROIT DE NE PAS SAVOIR…
LES BONNES STRATÉGIES
LE PROFIL « RATIONNEL »
LE PROFIL « JOUISSEUR »
LE PROFIL « AMBITIEUX »
LE PROFIL « AQUOIBONISTE »
LE PROFIL « REBELLE »
QUELLES ÉTUDES POUR QUELS MÉTIERS ?
SE FORMER À UN MÉTIER SANS LE BAC
SE FORMER À UN MÉTIER AU NIVEAU BAC
SE FORMER À UN MÉTIER AU NIVEAU BAC+2
SE FORMER À UN MÉTIER AU NIVEAU BAC+3
SE FORMER À UN MÉTIER AU NIVEAU BAC+5
SE FORMER À UN MÉTIER AU NIVEAU BAC+6 ET PLUS
DES MÉTIERS SELON VOS GOÛTS ET VOS ÉTUDES
SANS LE BAC
DÈS LE BAC
À BAC+2/+3
À BAC+4/5
À BAC+6 ET PLUS
COMPRENDRE ET ORGANISER
AGRICULTURE, AGROALIMENTAIRE
AUDIT, COMPTABILITÉ, GESTION
BANQUE, ASSURANCE
BÂTIMENT, TRAVAUX PUBLICS (BTP)
BIOLOGIE, CHIMIE
COMMERCE, DISTRIBUTION
CULTURE, PATRIMOINE
DOCUMENTATION, BIBLIOTHÈQUE
DROIT
ÉDITION, LIVRE
FONCTION PUBLIQUE
HÔTELLERIE, RESTAURATION
IMMOBILIER
INDUSTRIE
INFORMATIQUE, TÉLÉCOMS, WEB
JOURNALISME
LANGUES
RESSOURCES HUMAINES
SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES
SECRÉTARIAT
TRANSPORT, LOGISTIQUE
ÊTRE SUR LE TERRAIN
AÉRONAUTIQUE ET ESPACE
AGRICULTURE, AGROALIMENTAIRE
ARTISANAT
BÂTIMENT, TRAVAUX PUBLICS (BTP)
DÉFENSE, SÉCURITÉ
ENVIRONNEMENT
INDUSTRIE
SPORT
TRANSPORT-LOGISTIQUE
INVENTER ET CRÉER
AUDIOVISUEL, CINÉMA
CRÉATION
INFORMATIQUE, TÉLÉCOMS, WEB
JOURNALISME
MARKETING, PUBLICITÉ
MÉTIERS D’ART
MODE-TEXTILE
SPECTACLE, MÉTIERS DE LA SCÈNE
TRAVAILLER AU CONTACT DES AUTRES
BANQUE, ASSURANCE
COMMERCE, DISTRIBUTION
COMMUNICATION
ENSEIGNEMENT
HÔTELLERIE, RESTAURATION
HUMANITAIRE
IMMOBILIER
MÉDICAL
PARAMÉDICAL
PSYCHOLOGIE
RESSOURCES HUMAINES
SOCIAL
TOURISME
INDEX
INDEX PAR SECTEUR
INDEX ALPHABETIQUE
ACHEVÉ

ORIENTATION, MÉTIER : À L’HEURE DES CHOIX

Peur de choisir son futur métier, peur de ne pas savoir, peur d’échouer ou d’avouer ses désirs… Pour y voir plus clair et pouvoir vous déterminer dans votre orientation, voici quelques regards de psys.
 
J ’sais pas quoi faire… Qu’est ce que j’peux faire ? Au lycée, et notamment en classe de terminale, l’heure des grandes décisions à prendre sur votre orientation future sonne. De quoi susciter quelques angoisses, partagées par les parents. Fau-t-il pour autant s’inquiéter devant tant d’indécision ? Non. Les psychologues sont formels : ne pas savoir quoi faire n’a rien de pathologique. Arrêter des choix qui engagent l’avenir, se projeter sur le long terme dans un univers et un quotidien de travail n’est évidemment pas un moment facile.

À CHACUN SON RYTHME
Serait-ce une question de maturité ? « La maturité ne veut pas dire grand chose, estime Sandrine Calmettes, chef de service en psychiatrie infanto juvénile à Paris. Qui peut dire à quel moment on devient adulte ? C’est plutôt une inhibition à l’action. Car, quand on interroge les jeunes sur leurs rêves, il en sort toujours quelque chose. Mais c’est souvent la crainte de voir ses rêves sanctionnés par un échec qui fait que l’on s’interdit de désirer. » Or, cette peur de l’échec s’accompagne souvent d’une vision idéalisée des professions. Résultat, c’est le grand zapping dans le livre des métiers : un jour, je veux être archéologue, le lendemain designer, et pourquoi pas travailler dans la communication…
 
Comment en sortir ? D’abord en acceptant que chacun ait son rythme pour se décider, et prenne le temps de se poser les bonnes questions. « Il faut surtout commencer par accepter l’idée qu’il n’existe pas de métier idéal, comme il n’existe pas de prince charmant », lance Mireille Henry, conseillère d’orientation psychologue au centre d’information et d’orientation Mediacom, à Paris. « Trois points sont à prendre en compte, estime pour sa part Dominique Monchablon, psychiatre spécialisée sur les questions d’orientation. Les compétences objectivables, c’est-à-dire le bulletin scolaire, les compétences réelles, à savoir l’expérience et la vie extrascolaire, et enfin l’environnement familial, c’est-à-dire la manière dont chacun s’insère dans une histoire familiale. »

PARLER DES GOÛTS ET DES COMPÉTENCES PLUTÔT QUE DES MÉTIERS
« Avant, les enfants subissaient l’injonction des parents à la manière du fameux : “Tu devrais faire médecine ou du droit.” Aujourd’hui, les parents disent : “Fais le métier qui te plaît, l’important c’est que tu sois heureux.” Cette absence de confrontation, donc de repères, est déstabilisante », note Catherine Giraud, psychologue clinicienne en région parisienne. Or, ces mêmes parents n’ont jamais cessé d’avoir des désirs pour leurs enfants. Le problème est qu’ils ne les formulent pas alors que ça permettrait justement à leurs progénitures d’y adhérer ou de s’y opposer, en un mot de se positionner.
 
Par ailleurs, toutes sortes de clichés sur l’autonomie, l’indétermination, la liberté de choix hors de toutes contingences sociales et familiales rendent la prise de décision plus difficile… « Chacun est pris dans un faisceau de déterminants qu’il faut remettre à jour, souligne Dominique Monchablon, notamment en mobilisant les parents pour aider l’adolescent à se positionner et à réactiver ses désirs. Et plutôt que parler de métier, parlons de compétences et de goûts. »

LE DROIT DE NE PAS SAVOIR…
Heureusement, l’heure du choix arrive un jour, souvent dans la précipitation à la fin du printemps de l’année du bac. Chacun est alors bien obligé de choisir une stratégie qui, à défaut d’avoir en tête un objectif de métier, passe par une décision à prendre sur une filière d’études.
 
« Le bac c’est comme une plaque de Lego à partir de laquelle chacun va construire son projet, note Mireille Henry. C’est forcément angoissant au départ. Mais en montant les briques rien n’est jamais figé. Ce ne sont pas les études seules, mais une succession d’expériences qui déterminent un parcours de métier. » Et la psychologue d’ajouter : « On a toujours le droit de ne pas savoir. Par contre on n’a pas le droit de ne pas chercher. »
LES BONNES STRATÉGIES

F aute d’idée précise de métier en tête, chacun y va de sa stratégie pour s’orienter selon ses envies, sa motivation pour les études et son niveau scolaire. Voici nos conseils pour chacun des cinq profils d’étudiant parmi lesquels vous devriez vous reconnaître.

LE PROFIL « RATIONNEL »
D’accord pour prendre son temps, pas d’accord pour le perdre. Telle est la devise de ces élèves qui assurent leurs arrières en misant sur des études courtes et concrètes à bac+2 qui débouchent sur un emploi, tout en se gardant une porte de sortie pour poursuivre au-delà et décider plus tard de leur orientation métier.
 
Notre conseil : voilà un choix de raison à court terme qui est payant à long terme. Les filières courtes offrent un environnement de travail rassurant, avec un cadre de connaissances à acquérir et des échéances précises. Ce choix permet de devenir autonome rapidement. Une bonne stratégie donc à condition d’avoir bien anticipé les perspectives de sortie postbac+2.

LE PROFIL « JOUISSEUR »
Ce n’est pas parce que l’on ne sait pas quoi faire que l’on ne va pas se faire plaisir. Pour ces bacheliers qui ont une passion pour une discipline sans pour autant imaginer la transformer en métier, le principe de plaisir guide leur choix, le plus souvent vers l’université. Art, histoire, psycho, philo, lettres, sport… figurent au palmarès des disciplines les plus demandées par ceux qui ne savent pas quoi faire… pour l’instant.
 
Notre conseil : c’est le choix de cœur. Le principal risque est d’idéaliser les études envisagées en oubliant que chaque discipline, en psychologie comme en arts appliqués, compte des matières plus techniques, moins séduisantes. Jouir oui, mais pas sans perdre de vue un cadre d’études obligé.

LE PROFIL « AMBITIEUX »
L’inconvénient d’être plutôt bon élève, c’est que tout est permis. Alors quitte à se lancer, autant choisir ce qu’il y a de mieux, tout du moins ce qu’il y a de plus sélectif : les classes prépas. Ces deux années au cours desquelles « on apprend à apprendre » permettent de retarder le moment du choix sans risquer de se laisser enfermer dans une voie que l’on regretterait. Encore fau-t-il ne pas se tromper entre les trois filières : scientifique, littéraire ou commerciale.
 
Notre conseil : les classes prépas sont, pour les bons élèves, souvent un moyen de différer son choix. Avec un profil super-scolaire, l’étudiant continue sur une filière généraliste en bénéficiant d’un encadrement protecteur qui lui évite de se poser des questions d’orientation. Le risque, pendant ces deux années, est d’oublier de s’interroger sur ce que vous voulez faire au-delà des classes prépas.

LE PROFIL « AQUOIBONISTE »
« À quoi bon s’interroger si l’on ne sait pas quoi faire… » « Laissons-nous guider par le flot… » Voilà le profil type de l’étudiant qui s’inscrit à l’université sans trop savoir ce qu’il y fera. Choisir sans désir, faute de mieux, c’est risquer de s’ennuyer, de perdre pied et d’échouer aux examens.
 
Notre conseil : c’est une décision d’abandon avec un fort risque d’incompréhension et de désillusion. Difficile de résister si la motivation n’est pas là. À éviter donc si vous n’êtes pas motivés par la discipline embrassée et si vous n’êtes pas prêts à vous accrocher. Réussir dans un premier cycle à l’université exige d’avoir de l’appétence et de la maturité.

LE PROFIL « REBELLE »
Bac en poche, il est temps de faire un break. L’année étant déclarée « off » côté études, tout est permis : partir à l’étranger pour y travailler ou simplement voir du pays, s’engager dans l’humanitaire, multiplier les petits boulots… Nombre d’étudiants en rêvent. Peu franchissent le pas d’une année sabbatique pour réfléchir mais pas sans rien faire à leur avenir professionnel.
 
Notre conseil : l’avantage d’une telle démarche est de pouvoir se confronter au réel. Mais attention : il n’est pas facile de se retrouver brusquement sorti de tout cadre scolaire. Mieux vaut avoir un objectif clair, sinon il y a un vrai risque de ne trouver sa place nulle part. Sachez que le système d’enseignement supérieur, à la différence des pays anglo-saxons, n’est pas conçu pour ce type de démarche. En France, il est préférable d’effectuer sont année « off » à bac+3, ou avant de rentrer dans la vie professionnelle.
QUELLES ÉTUDES POUR QUELS MÉTIERS ?

Voici quelques repères pour vous aider à vous y retrouver parmi la multitude des formations et des diplômes. Des clés d’autant plus utiles qu’il existe souvent plusieurs filières possibles pour accéder à un métier…
 
P armi les quelque trois cents métiers présentés dans ce guide, quelques dizaines seulement exigent un diplôme spécifique. C’est le cas des infirmiers, des médecins, des avocats, ou encore des architectes… Pour la plupart, les autres professions sont accessibles par des voies diverses. Par exemple, pour devenir responsable commercial dans une entreprise, vous pouvez tout aussi bien démarrer sur le tas après le bac, après avoir décroché un diplôme bac+2 (BTS ou DUT), ou avoir poursuivi jusqu’au niveau bac+3 (licence pro), et même jusqu’à bac+5 (master professionnel, école de commerce, école d’ingénieurs). Bref, une formation et un diplôme ne prédestinent pas forcément à un métier en particulier.
 
Se repérer dans les méandres des formations. Dans les fiches de ce guide, nous avons indiqué le niveau minimal généralement requis et les grandes filières de formation qu’il est possible de suivre (université, école…). Mais sachez qu’il existe des chemins détournés que nous n’avons pu détailler. Voici donc quelques points de repère pour vous aider à vous orienter dans le dédale des formations, du CAP au doctorat à bac+8. Vous retrouverez les métiers classés par niveau d’études dans les index du chapitre suivant.

SE FORMER À UN MÉTIER SANS LE BAC
Plus d’une quarantaine de métiers accessibles sans le bac sont présentés dans ce guide. On distinguera ceux qui exigent un diplôme précis de ceux pour lesquels le niveau d’études importe peu.
 
Les CAP. Plusieurs métiers, comme la boulangerie, la mécanique ou la coiffure, qui exigent la maîtrise d’une technique, imposent de passer au minimum par un CAP. Ce diplôme se prépare généralement en deux ans après la troisième, dans des lycées professionnels ou des CFA (centres de formation d’apprentis). Dans certaines spécialités, notamment l’artisanat d’art, la prothèse dentaire, la plupart des candidats ont le niveau bac.
 
Les concours administratifs de catégorie C. Dans la fonction publique, les emplois de catégorie C, comme agent technique de l’environnement ou agent territorial à la petite enfance, sont accessibles sur concours aux titulaires d’un CAP ou du diplôme national du brevet. Pour certains concours aucun diplôme n’est exigé, cependant sachez que les candidats possèdent souvent un niveau supérieur à celui officiellement requis.
 
Le talent plus que les diplômes. Enfin, pour quelques métiers, le plus souvent artistiques (scénariste, comédien…), indiquer un niveau d’études ou une filière de formation n’a aucun sens. La personnalité et le talent priment évidemment bien au-delà du diplôme. Cependant, pour les artistes en herbe, le passage par une école d’art, accessible avec ou sans le bac, peut être utile pour affirmer sa technique, en découvrir de nouvelles et nouer des relations professionnelles…

SE FORMER À UN MÉTIER AU NIVEAU BAC
Une vingtaine de métiers décrits dans ce guide requièrent au minimum un niveau bac. Mais attention, pas un bac des séries générales (ES, L et S) ou technologiques (ST2S, STI2D, STD2A, STL et STMG – ex-STG) qui ne débouchent pas directement sur un emploi.
 
Le bac professionnel. En trois ans après la classe de troisième, les bacs pro débouchent sur un métier, de la logistique à la micro-informatique. Mais de plus en plus de lycéens sont tentés de poursuivre leurs études, notamment vers un BTS.
 
Le BEES. De niveau bac également, le 1 er degré du BEES (brevet d’État d’éducateur sportif) permet d’exercer comme moniteur dans une soixantaine de disciplines sportives. Signalons également le BPJEPS (brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport), qui permet d’encadrer et d’animer les disciplines suivantes : activités nautiques, activités pugilistiques, golf, techniques de l’information et de la communication, activités physiques pour tous, loisirs tous publics, pêche de loisir, activités équestres, sport automobile, animation culturelle.
 
Les concours administratifs de catégorie B. Le bac permet l’accès aux concours de catégorie B de la fonction publique, tels ceux de contrôleur des douanes, de rédacteur territorial ou de technicien sanitaire. Avant d’entrer en fonction, les lauréats suivent une formation rémunérée, de six mois à un an.

SE FORMER À UN MÉTIER AU NIVEAU BAC+2
Environ 80 métiers recensés dans ce guide requièrent au minimum le niveau bac+2. Il s’agit le plus souvent d’un DUT, d’un BTS ou d’un BTSA. Quelque 155 000 bacheliers entament chaque année la préparation de l’un de ces trois diplômes. Mais les candidats sont deux ou trois fois plus nombreux. En effet, ces formations, efficaces sur le marché de l’emploi, sont sélectives.
 
Les DUT. Implantés sur tout le territoire, les 189 IUT (antennes comprises) rattachés aux universités publiques délivrent un DUT dans l’une des 24 spécialités existantes (soit une quarantaine en y ajoutant les options), dans le secteur de la production (électronique, informatique, chimie, etc.) ou des services (gestion, communication, logistique, etc.). Plus des deux tiers des étudiants admis dans les IUT sont des bacheliers des séries générales, contre un tiers de bacheliers technologiques.
 
Les BTS. Plus nombreux que les DUT, les BTS et BTSA sont aussi plus spécialisés : il en existe plus de 100, proposés dans quelque 2 600 établissements. Ils recouvrent tous les secteurs d’activité, de l’agriculture à l’informatique, en passant par les arts appliqués et le secrétariat. Les lycées publics et privés sous contrat d’association avec l’État qui préparent aux BTS pratiquent une sélection aussi rigoureuse que les IUT, mais acceptent davantage de bacheliers technologiques, voire de bacheliers professionnels. Dans les écoles privées hors contrat, qui acceptent les non-bacheliers et ceux qui ont été refusés ailleurs, les taux de réussite aux BTS sont bien inférieurs à ceux des lycées publics et privés sous contrat. Dans tous les cas, le BTS est un examen national, comme le baccalauréat, qui a la même valeur quel que soit l’établissement où vous l’avez préparé.

SE FORMER À UN MÉTIER AU NIVEAU BAC+3
Environ 40 métiers mentionnés dans le guide sont accessibles à ce niveau d’études. Si, dans leurs grilles de salaires, les recruteurs distinguent peu les diplômés de niveau bac+3 des bac+2 ils peuvent néanmoins leur accorder leur préférence à l’embauche. Surtout quand l’année de formation complémentaire leur a permis de se doter d’une spécialisation pointue ou d’acquérir, par le biais d’un long stage, une expérience professionnelle significative.
 
Les formations post-BTS/DUT et les licences professionnelles. Avec un niveau de sortie à bac+2, les DUT et les BTS, qui forment des professionnels appréciés des entreprises, ne correspondent pas au schéma LMD. Ils ne restent pas pour autant à l’écart de cette nouvelle organisation. Une bonne partie de ces diplômés choisit de poursuivre en licence professionnelle dans l’un des nombreux domaines proposés : commerce, gestion, environnement, industrie, informatique, communication, etc.
 
Les écoles paramédicales et sociales. Le niveau bac+3 correspond également à la formation délivrée par les écoles paramédicales (infirmier, masseur kinésithérapeute, psychomotricien…) et sociales (assistant de service social, éducateur spécialisé…). Ces écoles recrutent les bacheliers sur concours. Dans le paramédical, mieux vaut avoir un bac S pour kinésithérapeute, ergothérapeute ou psychomotricien, un bac des séries générales ou ST2S pour infirmier ou encore manipulateur en radiologie. Pour les écoles du secteur social, ce n’est pas la série de bac qui importe, mais la personnalité, la motivation et l’expérience, notamment associative.
 
Les concours administratifs de catégorie A. Les emplois de catégorie A de la fonction publique sont théoriquement accessibles au niveau bac+3, le plus souvent après une licence. Mais les candidats qui s’y présentent sont généralement issus d’une formation à bac+4 ou 5. Par ailleurs, pour devenir enseignant de l’Éducation nationale, le niveau bac+5 (master) est dorénavant requis.

SE FORMER À UN MÉTIER AU NIVEAU BAC+5
Plus de 90 métiers recensés ci-après exigent au minimum de quatre à cinq années d’études supérieures. Le niveau bac+5 correspond au grade de master du système LMD, défini par le ministère de l’Éducation nationale. Notez que si le niveau bac+4 permet de postuler à des emplois de cadre, les entreprises sont de plus en plus tentées de privilégier les diplômés de niveau bac+5.
 
Les écoles d’ingénieurs. Plus de 250 écoles décernent un diplôme habilité par la CTI (Commission des titres d’ingénieur). La durée imposée pour la formation d’un ingénieur est de cinq ans. De plus en plus d’établissements sont accessibles après le bac, d’autres après une classe préparatoire ou un cursus en fac ou IUT. La plupart mettent en place des enseignements spécialisés en informatique, génie civil, aéronautique, agroalimentaire… mais revendiquent une vocation généraliste. De fait, les jeunes ingénieurs peuvent aussi bien travailler dans l’industrie que dans la gestion ou la finance.

Lexique Les sigles utilisés

•  BIJ : bureau d’information jeunesse •  BMA : brevet des métiers d’art •  BT : brevet de technicien •  BTS : brevet de technicien supérieur préparé en deux ans après le bac dans les STS •  BTSA : BTS agricole •  CAP : certificat d’aptitude professionnelle •  CAPES : certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement secondaire •  CIO : centre d’information et d’orientation •  CROUS : centre régional des œuvres universitaires et scolaires. S’occupe, pour les étudiants, des bourses, des cités U, des restos U, etc. •  DU : diplôme d’université (diplôme non reconnu au niveau national) •  DUT : diplôme universitaire de technologie, préparé en deux ans après le bac dans les IUT •  ENS : École normale supérieure •  ESC : école supérieure de commerce (recrute le plus souvent après une classe préparatoire commerciale et offre un cursus d’études en trois ans) •  IUP : institut universitaire professionnalisé •  IUT : institut universitaire de technologie, qui prépare au DUT •  LMD : licence (bac+3), master (bac+5), doctorat (bac+8) •  STS : section de techniciens supérieurs, qui prépare au BTS.
Les écoles de commerce. La formation des écoles supérieures de commerce sanctionne également un niveau bac+5. Si la plupart d’entre elles recrutent les étudiants après deux ans de classe préparatoire commerciale ou après un diplôme bac+2 au minimum, quelques unes sont accessibles au niveau bac. C’est dans ce groupe d’écoles qui recrutent après une prépa que se rangent les établissements les plus prestigieux. Mais au-delà du Top10, il existe bien d’autres écoles supérieures de commerce qui assurent une très bonne insertion de leurs diplômés.
 
Les masters professionnels et recherche. Après une licence, les masters professionnels ou recherche en deux ans couvrent toutes les spécialités, des sciences et technologie à la gestion en passant par la psychologie ou la communication. Le master professionnel est directement destiné à une insertion professionnelle, tandis que le master recherche est en principe la première étape avant le doctorat.

SE FORMER À UN MÉTIER AU NIVEAU BAC+6 ET PLUS
Pour les amateurs d’études au long cours, quelque 20 métiers décrits dans ce guide nécessitent au moins six années de formation après le bac.
 
Les études médicales. Les formations qui aboutissent aux professions médicales (médecin, dentiste, pharmacien…) s’organisent à l’université de manière autonome. Passé le cap du concours de fin de première année, les étudiants en médecine suivent cinq années d’enseignements théoriques et de stages en hôpital avant de présenter le concours de l’internat. Ensuite, selon la spécialité, du généraliste au chirurgien, le cursus dure de trois à cinq ans. Pour les pharmaciens ou dentistes, les études sont à peine moins longues : au minimum six ans et jusqu’à huit ou neuf ans par l’internat.

Conseils Des pistes pour trouver une idée de métier

Les CIO et SCUIO. Les CIO (centres d’information et d’orientation) de votre lycée ou les SCUI (services communs universitaires d’information et d’orientation) de votre université, disposent de documentation en libre consultation sur les formations, leurs débouchés et les métiers. Vous pouvez y rencontrer des conseillers d’orientation psychologues. Ils vous feront passer des tests, et vous aideront à définir votre projet professionnel. Vous aurez également accès à de la documentation sur les métiers et les filières d’études.
 
Le réseau Information jeunesse. Il comprend le CIDJ (Centre d’information et de documentation jeunesse) à Paris et ses centres régionaux (les CRIJ) ou locaux : les points d’information (PIJ), ou bureaux d’information (les BIJ). Vous trouverez des fiches métiers et des conseillers pour répondre à vos interrogations. Pour plus d’informations : www.cidj.asso.fr .
 
Les cités des métiers. Initiées à la Cité des sciences et de l’industrie de Paris ( www.citedesmetiers.fr ), les cités des métiers, qui disposent d’une abondante documentation sur les métiers et de spécialistes de l’orientation susceptibles de vous conseiller, se sont développées dans toute la France et même à travers le monde. Elles mettent à votre disposition un énorme fonds documentaire et organisent des manifestations ponctuelles. Toutes leurs coordonnées sont sur le site www.reseaucitesdesmetiers.org .
 
Coaching orientation . L’Etudiant a créé un service personnalisé d’aide à l’orientation, payant, qui comprend notamment un test d’orientation, des entretiens individuels, l’accès à une plateforme Web d’échanges avec des conseillers, un abonnement au magazine l’Etudiant . Pour plus d’informations : orientation.letudiant.fr.
Les études d’architecture. Elles durent cinq ans après le bac et mènent au diplôme d’architecte, qui vaut grade de master. La sixième année professionnalisante permet d’exercer comme maître d’œuvre (et notamment de signer des permis de construire).
 
Les études d’expertise comptable . Deux diplômes notamment jalonnent les études comptables. Le DCG (diplôme de comptabilité et gestion) est un diplôme d’État de niveau licence (bac+3) qui permet aux étudiants d’obtenir les connaissances de base dans les domaines de la comptabilité et de la finance d’entreprise. Il se prépare en trois ans et est accessible après un baccalauréat ou un diplôme de premier cycle type BTS ou DUT. Après le DCG, le DSCG (diplôme supérieur de comptabilité et gestion) est la deuxième étape du parcours qui mène au titre d’expert comptable. Le DSCG, de niveau bac+5, se prépare dans le cadre d’un master à l’université ou dans une école privée, notamment une école supérieure de commerce.
 
Les mastères spécialisés. Ce titre ne doit pas être confondu avec celui de master, car il sanctionne une formation d’une année, à laquelle on peut accéder avec un diplôme de niveau bac+5. Son objectif est d’apporter une expertise métier. Pour l’année 2013-2014, 128 écoles membres de la Conférence des grandes écoles proposaient 470 mastères spécialisés. Pour en obtenir la liste, vous pouvez consulter le site de la Conférence des grandes écoles : www.cge.asso.fr .
 
Le doctorat et la recherche. Enfin, les carrières de chercheur ne débutent qu’après un doctorat. Celui-ci implique la rédaction d’une thèse, finalisant un travail de recherche qui s’étale sur trois ou quatre années d’études après un master recherche.
DES MÉTIERS SELON VOS GOÛTS ET VOS ÉTUDES

Pour vous aider à découvrir des idées de métiers, nous vous proposons plusieurs index qui les répertorient selon le niveau minimal d’études exigé (sans le bac, dès le bac, à bac+2…) et selon vos goûts. Dans la partie suivante, vous explorerez les métiers et les secteurs susceptibles de vous intéresser, selon vos envies (être sur le terrain, inventer et créer, travailler au contact des autres…).

SANS LE BAC
►  Agent commercial ►  Agent des réseaux d’eau potable (fontainier) ►  Aide-soignant ►  Animateur ►  Animateur socioculturel ►  Artiste plasticien ►  Bijoutier-joaillier ►  Boulanger ►  Cartographe ►  Céramiste ►  Chanteur ►  Charpentier ►  Chef de cuisine ►  Coiffeur ►  Comédien ►  Conducteur de train ►  Conducteur d’engins de chantier ►  Conducteur de ligne de production ►  Conducteur routier ►  Costumier ►  Danseur ►  Ébéniste ►  Facteur d’instruments ►  Fleuriste ►  Guide accompagnateur ►  Horticulteur ►  Hôtesse de l’air ►  Libraire ►  Maître d’hôtel ►  Militaire du rang ►  Modiste ►  Moniteur de sport ►  Musicien ►  Ouvrier qualifié ►  Plombier, installateur thermique ►  Pompier professionnel ►  Préparateur en pharmacie ►  Relieur-doreur ►  Scénariste ►  Sommelier ►  Tailleur de pierres ►  Verrier.

Des métiers dans l’artistique

•  Animateur du patrimoine •  Architecte •  Architecte d’intérieur •  Artiste plasticien •  Bijoutier-joaillier •  Cadreur •  Céramiste •  Chanteur •  Chargé de diffusion •  Chef opérateur image •  Coiffeur •  Comédien •  Commissaire-priseur •  Concepteur de jeux vidéo •  Conservateur du patrimoine •  Costumier •  Créateur de parfum •  Danseur •  Designer industriel •  Designer textile •  Directeur artistique •  Directeur de création •  Graphiste •  Guide-conférencier •  Iconographe •  Illustrateur •  Infographiste 2D-3D •  Ingénieur de la vision numérique •  Ingénieur du son •  Maquettiste de presse •  Médiateur culturel •  Modéliste •  Modiste •  Monteur •  Musicien •  Producteur •  Réalisateur •  Régisseur général •  Régisseur d’œuvres d’art •  Restaurateur d’œuvres d’art •  Scénariste •  Styliste.

Des métiers dans l’ingénierie

•  Architecte de système d’information •  Assistant ingénieur •  Automaticien •  Bioinformaticien •  Chef de chantier •  Chef de fabrication •  Concepteur Web •  Conducteur d’engins de chantier •  Conducteur de ligne de production •  Designer textile •  Dessinateur industriel •  Développeur •  Électronicien •  Géologue •  Hydrobiologiste •  Ingénieur en agroalimentaire •  Ingénieur calcul •  Ingénieur chimiste •  Ingénieur commercial •  Ingénieur de production •  Ingénieur géomètre •  Ingénieur méthodes •  Ingénieur R&D •  Ingénieur réseaux •  Ingénieur sécurité •  Ingénieur textile •  Logisticien •  Mécanicien moteur •  Mécanicien outilleur •  Pilote de ligne •  Responsable de station d’épuration •  Responsable environnement •  Responsable technique •  Technicien contrôle •  Technicien d’analyses biomédicales •  Technicien d’essais •  Technicien de fabrication •  Technicien de l’industrie pharmaceutique •  Technicien de maintenance •  Technicien en informatique industrielle •  Technicien en traitement des déchets •  Technicien supérieur de l’aviation •  Traducteur technique •  Webmaster.

DÈS LE BAC
►  Agent de comptoir (vendeur-conseil) ►  Agent de trafic ►  Automaticien ►  Cartographe ►  Concierge ►  Costumier ►  Dessinateur industriel ►  Étalagiste ►  Exploitant agricole ►  Fusilier marin ►  Garde-moniteur ►  Gardien de la paix ►  Gendarme ►  Gestionnaire de stocks ►  Maître nageur sauveteur ►  Mécanicien moteur ►  Mécanicien outilleur ►  Modéliste ►  Prothésiste dentaire ►  Rédacteur territorial ►  Secrétaire administratif ►  Secrétaire médicale ►  Sous-officier ►  Technicien agricole ►  Technicien de maintenance ►  Technicien supérieur forestier.

Des métiers pour les littéraires

•  Archiviste •  Attaché de presse •  Bibliothécaire •  Chargé de communication •  Concepteur-rédacteur •  Conservateur de bibliothèque •  Directeur artistique •  Directeur de création •  Directeur de la communication •  Documentaliste •  Enseignant-chercheur •  Géographe •  Historien •  Interprète •  Journaliste d’entreprise •  Journaliste radio •  Journaliste Web •  Juge •  Libraire •  Rédacteur en chef •  Rédacteur en presse écrite •  Responsable d’édition •  Scénariste •  Secrétaire de rédaction •  Terminologue •  Traducteur littéraire •  Traducteur technique.

À BAC+2/+3
►  Acheteur industriel ►  Administrateur de base de données ►  Administrateur de biens ►  Administrateur de la fonction publique ►  Administrateur de mission ►  Agencier ►  Agent général d’assurances ►  Agent immobilier ►  Animateur du patrimoine ►  Archiviste ►  Assistant commercial ►  Assistant de service social ►  Assistant de manager ►  Assistant des ressources humaines ►  Assistant export ►  Assistant ingénieur ►  Assistant parlementaire ►  Assistant trilingue ►  Attaché de la fonction publique ►  Audioprothésiste ►  Bibliothécaire ►  Cadreur ►  Chargé de clientèle ►  Chargé de diffusion ►  Chef d’agence de transport ►  Chef de chantier ►  Chef de fabrication ►  Chef de mission ►  Chef de rayon ►  Chef opérateur image ►  Commercial ►  Commissaire dans les armées ►  Commissaire-priseur ►  Comptable ►  Concepteur de jeux vidéo (game designer) ►  Concepteur Web ►  Concepteur-rédacteur ►  Conducteur de travaux ►  Conseiller agricole ►  Conseiller d’orientation psychologue ►  Conseiller en économie sociale et familiale ►  Conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation ►  Conservateur de bibliothèque ►  Conservateur du patrimoine ►  Contrôleur des douanes ►  Créateur de parfum ►  Décorateur-scénographe ►  Designer textile ►  Dessinateur-projeteur en bâtiment ►  Développeur local ►  Diététicien ►  Directeur artistique ►  Directeur de création ►  Directeur d’équipement sportif ►  Directeur de structure sociale ►  Directeur d’hôtel ►  Documentaliste ►  Éducateur de jeunes enfants ►  Éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse ►  Éducateur spécialisé ►  Électronicien ►  Entraîneur ►  Ergothérapeute ►  Expert en assurances ►  Formateur d’adultes ►  Gérant de restauration collective ►  Gestionnaire de contrats d’assurance ►  Graphiste ►  Greffier ►  Guide-conférencier ►  Iconographe ►  Illustrateur ►  Infirmier ►  Infographiste 2D-3D ►  Ingénieur de la vision numérique ►  Ingénieur du son ►  Inspecteur des impôts ►  Inspecteur du travail ►  Journaliste radio ►  Journaliste Web ►  JRI (journaliste reporter d’images) ►  Logisticien ►  Manipulateur en électroradiologie médicale ►  Maquettiste de presse ►  Masseur-kinésithérapeute ►  Médiateur culturel ►  Monteur ►  Officier de l’armée ►  Opticien-lunetier ►  Orthoptiste ►  Pédicure-podologue ►  Personnel médical en mission humanitaire ►  Photographe de presse ►  Pilote de ligne ►  Producteur ►  Professeur de sport ►  Psychomotricien ►  Réalisateur ►  Rédacteur en chef ►  Rédacteur en presse écrite ►  Référenceur ►  Régisseur général ►  Responsable d’ordonnancement ►  Responsable de magasin ►  Responsable de station d’épuration ►  Responsable technique ►  Secrétaire de rédaction ►  Secrétaire des affaires étrangères ►  Secrétaire juridique ►  Styliste ►  Syndic de copropriété ►  Technicien contrôle ►  Technicien d’analyses biomédicales ►  Technicien d’essais ►  Technicien de fabrication ►  Technicien de l’industrie pharmaceutique ►  Technicien en informatique industrielle ►  Technicien en traitement des déchets ►  Technicien supérieur de l’aviation (TSA) ►  Visiteur médical ►  Webmaster.

Des métiers pour aider les autres

•  Administrateur de mission •  Aide-soignant •  Assistant de service social •  Audioprothésiste •  Avocat •  Chirurgien •  Chirurgien-dentiste •  Conseiller en économie sociale et familiale •  Dermatologue •  Diététicien •  Directeur de structure sociale •  Éducateur de jeunes enfants •  Éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse •  Éducateur spécialisé •  Ergothérapeute •  Gardien de la paix •  Gendarme •  Infirmier •  Infirmière puéricultrice •  Maître nageur sauveteur •  Manipulateur en électroradiologie •  Masseur-kinésithérapeute •  Médecin militaire •  Médecin du sport •  Médecin du travail •  Médecin généraliste •  Médecin de l’Éducation nationale •  Médecin urgentiste •  Ophtalmologue •  Orthophoniste •  Orthoptiste •  ORL (otorhinolaryngologiste) •  Pédiatre •  Pédicure-podologue •  Personnel médical •  Psychiatre •  Psychomotricien •  Sagefemme.

Des métiers pour voyager

•  Acheteur •  Administrateur de mission •  Agent commercial •  Chef de mission •  Conducteur de train •  Conducteur routier •  Développeur local •  Enseignant à l’étranger •  Guide-accompagnateur •  Guide-conférencier •  Hôtesse de l’air •  Journaliste radio •  JRI (journaliste reporter d’images) •  Logisticien •  Médecin militaire •  Officier de l’armée •  Officier de la marine marchande •  Personnel médical •  Photographe de presse •  Pilote de ligne •  Rédacteur en presse écrite •  Secrétaire des affaires étrangères.

Des métiers pour les manuels

•  Artiste plasticien •  Bijoutier-joaillier •  Boulanger •  Céramiste •  Charpentier •  Chef de chantier •  Chef de cuisine •  Chirurgien •  Chirurgiendentiste •  Coiffeur •  Conducteur d’engins de chantier •  Conducteur de ligne de production •  Conducteur de travaux •  Dessinateur-projeteur en bâtiment •  Ébéniste •  Exploitant agricole •  Facteur d’instruments •  Ingénieur géomètre •  Masseur-kinésithérapeute •  Mécanicien moteur •  Mécanicien outilleur •  Modiste •  Ouvrier qualifié •  Personnel médical en mission humanitaire •  Plombier, installateur thermique •  Prothésiste dentaire •  Relieurdoreur •  Restaurateur d’œuvres d’art •  Technicien agricole •  Technicien de fabrication •  Technicien de maintenance •  Technicien supérieur forestier.

À BAC+4/5
►  Acheteur ►  Actuaire ►  Analyste financier ►  Archéologue ►  Architecte ►  Architecte d’intérieur ►  Architecte de système d’information ►  Architecte HQE (haute qualité environnementale) ►  Attaché de presse ►  Auditeur financier ►  Avocat ►  Bio-informaticien ►  Chargé d’affaires ►  Chargé d’études marketing ►  Chargé de communication ►  Chargé de marketing direct ►  Chargé de promotion ►  Chargé du recrutement ►  Chef de produit ►  Chef de produit touristique ►  Chef de publicité ►  Collecteur de fonds ►  Commissaire de police ►  Conseiller en environnement ►  Conseiller principal d’éducation ►  Contrôleur de gestion ►  Credit manager ►  Démographe ►  Designer industriel ►  Directeur d’agence bancaire ►  Directeur de clientèle ►  Directeur de la communication ►  Directeur des ressources humaines ►  Directeur financier ►  Enseignant à l’étranger ►  Fiscaliste ►  Géographe ►  Géologue ►  Gestionnaire d’actifs immobiliers ►  Gestionnaire de carrières ►  Historien ►  Huissier de justice ►  Hydrobiologiste ►  Infirmière puéricultrice ►  Ingénieur agronome ►  Ingénieur calcul ►  Ingénieur chimiste ►  Ingénieur commercial ►  Ingénieur de production ►  Ingénieur en agroalimentaire ►  Ingénieur géomètre ►  Ingénieur méthodes ►  Ingénieur R&D ►  Ingénieur réseaux ►  Ingénieur sécurité ►  Ingénieur textile ►  Interprète ►  Journaliste d’entreprise ►  Juge aux affaires familiales ►  Juge de l’application des peines ►  Juge des enfants ►  Juge d’instruction ►  Juriste d’entreprise ►  Juriste social ►  Médiaplanneur ►  Notaire ►  Œnologue ►  Officier de la marine marchande ►  Opérateur back-office ►  Opérateur de marché (trader) ►  Orthophoniste ►  Outplacer ►  Paysagiste ►  Professeur de collège et de lycée ►  Professeur de lycée professionnel ou technique ►  Professeur de langue vivante étrangère ►  Professeur d’EPS ►  Professeur des écoles ►  Psychologue clinicien ►  Psychologue du travail ►  Psychologue scolaire ►  Régisseur d’œuvres d’art ►  Responsable consolidation ►  Responsable d’édition ►  Responsable environnement ►  Responsable logistique ►  Restaurateur d’œuvres d’art ►  Sagefemme ►  Sociologue ►  Substitut du procureur ►  Terminologue ►  Traducteur littéraire ►  Traducteur technique ►  Urbaniste ►  Yield manager.

Des métiers dans le business

•  Acheteur •  Acheteur industriel •  Actuaire •  Administrateur de biens •  Agent commercial •  Agent général d’assurances •  Agent immobilier •  Analyste financier •  Assistant export •  Auditeur financier •  Chargé d’affaires •  Chargé d’études marketing •  Chargé de clientèle bancaire •  Chargé de marketing direct •  Chargé de promotion •  Chef de produit •  Chef de publicité •  Chef de rayon •  Commercial •  Comptable •  Contrôleur de gestion •  Credit manager •  Directeur d’agence bancaire •  Directeur de clientèle •  Directeur financier •  Expert-comptable •  Gestionnaire d’actifs immobiliers •  Gestionnaire de contrats d’assurance •  Ingénieur commercial •  Notaire •  Opérateur de marché (trader) •  Producteur •  Responsable consolidation •  Responsable de magasin •  Visiteur médical •  Yield manager.

Des métiers auprès des enfants

•  Animateur socioculturel •  Assistant de service social •  Bibliothécaire •  Conseiller d’orientation-psychologue •  Conseiller principal d’éducation •  Éducateur de jeunes enfants •  Éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse •  Éducateur spécialisé •  Enseignant à l’étranger •  Entraîneur •  Infirmier •  Infirmière puéricultrice •  Juge des enfants •  Maître nageur sauveteur •  Médecin de l’Éducation nationale •  Médecin généraliste •  Pédiatre •  Professeur d’EPS •  Professeur de collège et de lycée •  Professeur de langue vivante étrangère •  Professeur de lycée professionnel ou technique •  Professeur de sport •  Professeur des écoles •  Psychologue clinicien •  Psychologue scolaire •  Sage-femme.

À BAC+6 ET PLUS
►  Anesthésiste-réanimateur ►  Chirurgien ►  Chirurgien-dentiste ►  Dermatologue ►  Enseignant-chercheur ►  Expert-comptable ►  Médecin de l’Éducation nationale ►  Médecin militaire ►  Médecin du sport ►  Médecin du travail ►  Médecin généraliste ►  Médecin urgentiste ►  Notaire ►  Ophtalmologue ►  ORL (otorhinolaryngologiste) ►  Pédiatre ►  Pharmacien ►  Psychiatre ►  Vétérinaire.

Des métiers pour les matheux

•  Actuaire •  Analyste financier •  Auditeur financier •  Comptable •  Contrôleur de gestion •  Credit manager •  Développeur •  Directeur d’agence bancaire •  Directeur financier •  Expert-comptable •  Fiscaliste •  Ingénieur calcul •  Ingénieur chimiste •  Ingénieur de production •  Ingénieur géomètre •  Ingénieur méthodes •  Ingénieur R&D •  Ingénieur réseaux •  Ingénieur sécurité •  Opérateur de marché (trader) •  Pilote de ligne.

Des métiers en contact avec la nature

•  Agent des réseaux d’eau potable •  Bio-informaticien •  Conseiller agricole •  Conseiller en environnement •  Enseignant-chercheur •  Exploitant agricole •  Fleuriste •  Garde-moniteur •  Géologue •  Horticulteur •  Ingénieur agronome •  Œnologue •  Paysagiste •  Responsable de station d’épuration •  Responsable environnement •  Technicien agricole •  Technicien en traitement des déchets •  Technicien supérieur forestier •  Urbaniste •  Vétérinaire.
COMPRENDRE ET ORGANISER

Si réflexion, rigueur, organisation et planification sont vos principaux atouts, voici des métiers qui vous amèneront à exploiter au mieux votre matière grise.
■ Agriculture, agroalimentaire
■ Audit, comptabilité, gestion
■ Banque, assurance
■ Bâtiment, travaux publics (BTP)
■ Biologie, chimie
■ Commerce, distribution
■ Culture, patrimoine
■ Documentation, bibliothèque
■ Droit
■ Édition, livre
■ Fonction publique
■ Hôtellerie, restauration
■ Immobilier
■ Industrie
■ Informatique, télécoms, Web
■ Journalisme
■ Langues
■ Ressources humaines
■ Sciences humaines et sociales
■ Secrétariat
■ Transport, logistique

AGRICULTURE, AGROALIMENTAIRE
La transformation des aliments et leur acheminement nécessitent des professionnels qui maîtrisent parfaitement la réglementation en vigueur. Ils interviennent en aval de la chaîne alimentaire. Pour les métiers en amont, dans ce secteur, reportez-vous à la partie consacrée aux métiers «  sur le terrain  ».

EXPLOITANT AGRICOLE
•  Niveau d’études minimal : bac
•  Bac conseillé : bac STAV ou pro CGEA
•  Sélectivité des études : faible
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant : 1 400 €
 
L’exploitant agricole est un véritable chef d’entreprise ayant une ou plusieurs spécialités : l’élevage, les cultures céréalières, la viticulture, le maraîchage…
Du matin au soir, 7 jours sur 7, il veille sur son exploitation. Ses journées sont organisées au rythme des saisons pour semer, entretenir ses cultures, soigner son bétail, récolter. Il veille aussi à l’aménagement de sa ferme et à l’évolution de ses installations. Car un exploitant agricole n’a pas uniquement les mains dans la terre. Il doit également s’occuper de la comptabilité, des relations avec les banques et de la gestion administrative et financière de l’entreprise. Enfin, commercial dans l’âme, il doit trouver les bons partenaires et négocier le prix de ce qu’il achète et de ce qu’il produit.
Ses compétences : cultiver, gérer, organiser.
Sa formation : il est nécessaire d’avoir un diplôme agricole au moins égal au bac professionnel CGEA (conduite et gestion de l’exploitation agricole) pour s’installer (et ainsi bénéficier d’aides financières). Le bac professionnel CGEA ou le bac technologique STAV (sciences et technologies de l’agronomie et du vivant) restent les études les plus courues. Elles permettent aussi de poursuivre vers un BTSA (brevet de technicien supérieur agricole).

INGÉNIEUR AGRONOME
•  Niveau d’études minimal hors période de formation : bac+5
•  Bac conseillé : bac S
•  Sélectivité des études : forte
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant : 2 300 €
 
Génétique, nutrition, alimentation humaine et animale, microbiologie ou encore virologie…
Quelle que soit sa spécialité, l’ingénieur agronome poursuit un seul et même objectif : améliorer les techniques de production pour développer une agriculture compétitive, durable et sûre. Médiateur entre la science et le monde agricole, il peut travailler, par exemple, à l’amélioration de la résistance d’une céréale ou à la création d’une nouvelle machine agricole.
Selon sa fonction, il travaille sur le terrain ou en laboratoire, auprès d’une chambre d’agriculture, à l’INRA (Institut national de la recherche agronomique), au CNRS (Centre national de la recherche scientifique), dans un laboratoire privé, ou chez un industriel de l’agroalimentaire.
Ses compétences : chercher, analyser, communiquer.
Sa formation : une école d’ingénieurs spécialisée (Agrocampus Ouest, AgroParisTech, Montpellier SupAgro, AgroSup Dijon, ENSAT, ENSAIA…) après deux ans de classe prépa bio-véto, ou un bac+2 (DUT, BTS, L2). La spécialisation en agronomie se décide le plus souvent en troisième année de formation. Certains établissements permettent aux étudiants de suivre leur cursus par apprentissage (AgroParisTech ou Agrocampus Ouest, par exemple).

INGÉNIEUR EN AGROALIMENTAIRE
•  Niveau d’études minimal : bac+5
•  Bac conseillé : bac S
•  Sélectivité des études : forte
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant : 2 500 €
 
Transformer les matières premières agricoles en produits destinés à l’alimentation : telle est la mission principale de l’ingénieur agroalimentaire. Biscuits, plats cuisinés, boissons, conserves… quel que soit le produit fabriqué, ce scientifique de formation intervient à différents niveaux de la production. En amont, l’ingénieur en recherche et développement conçoit de nouveaux produits et élabore des recettes inédites en tenant compte des demandes du service marketing. Le but ultime reste que le consommateur soit séduit par le nouveau produit. Lorsque la recette est validée, la production peut commencer. L’ingénieur de fabrication entre alors en jeu : il organise la vie de l’usine pour produire de façon efficace et rapide. Il veille également au respect des procédés de fabrication.
À ses côtés, le responsable qualité, ingénieur lui aussi, effectue tests et contrôles sur les ingrédients et les produits transformés pour que la qualité du produit fini soit conforme au cahier des charges. Enfin, il travaille au contact de nombreux autres métiers : cuisiniers, biologistes, opérateurs, commerciaux, spécialistes du marketing…
Ses compétences : innover, fabriquer, contrôler.
Sa formation : une école d’ingénieurs spécialisée en agronomie (ENSAIA à Nancy, ENSAT à Toulouse, Agrocampus Ouest, AgroParisTech, SupAgro…) ou une école d’ingénieurs généraliste, toutes accessibles après deux années de prépa scientifique ou un bac+2 (DUT, BTS, L2). Certains établissements permettent aux étudiants de suivre leur cursus en apprentissage (AgroCampus Ouest, AgroParisTech).

RESPONSABLE DE LOGISTIQUE
•  Niveau d’études minimal : bac+5
•  Bac conseillé : bac S
•  Sélectivité des études : forte
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant: 2 300 €
 
Le logisticien en agroalimentaire contribue à la définition et à l’organisation des stratégies d’acheminement des marchandises. Son souci : réduire au minimum les délais et les coûts de stockage et de transport. Son travail commence par le choix de la politique d’approvisionnement et se termine par la distribution des produits. Il a une fonction transversale. Auprès des divers fournisseurs, il gère l’approvisionnement en matières premières et en consommables, puis il organise la manutention des produits fabriqués par l’entreprise, l’emballage, le conditionnement, le stockage et l’expédition vers les clients.
Le responsable logistique travaille en collaboration avec les responsables des différents services afin d’optimiser au mieux les flux : la direction, le responsable production, le responsable des achats, le responsable des entrepôts… Il anticipe les imprévus, est réactif, connaît plusieurs langues (pour ses relations avec des transporteurs étrangers) et se tient informé des règles juridiques du transport de marchandises, car il communique avec les services de douanes et les compagnies d’assurances.
Ses compétences : gérer, planifier, organiser.
Sa formation : les entreprises sont de plus en plus nombreuses à exiger un bac+5. Il peut s’agir d’un diplôme d’école de commerce ou d’école d’ingénieurs complété par une spécialisation en logistique (de type mastère management agro-industriel à l’ENSAM Montpellier ou management industriel alimentaire à AgroParis Tech). Un BTS (transport), un DUT (gestion logistique et transport, qualité logistique industrielle et organisation option organisation et gestion des flux ou génie du conditionnement et de l’emballage), ou une licence professionnelle peuvent permettre d’accéder à un poste d’assistant. À noter, les titulaires d’un bac+2 peuvent compléter leur formation avec le titre de logisticien en agroalimentaire de l’IFRIA (Institut de formation régional des industries alimentaires) d’Aquitaine, par exemple.

Emmanuel Pollet, 30 ans, garde-moniteur au parc national du Mercantour
« Des qualités relationnelles et pédagogiques indispensables. »

Son métier. Après un BTS gestion et protection de la nature, puis une MST (maîtrise des sciences et techniques) option sciences de l’environnement, Emmanuel Pollet tente le concours de garde-moniteur de la fonction publique d’État, seule voie d’accès au métier. Si l’examen est ouvert aux bacheliers, dans la promotion d’Emmanuel, un seul avait le bac et tous les autres avaient au moins un master 1. Aujourd’hui, il n’échangerait son bureau situé en pleine nature pour rien au monde. Avec son équipe de cinq agents, il veille sur le secteur de la HauteTinée, une parcelle de 28 000 hectares située à quelques encablures de la station de ski Isola 2 000. Tout au long de l’année, par tous les temps, il s’assure que la nature conserve ses droits dans cet espace protégé par la loi. Sur le terrain, les missions sont variées : surveillance de la réglementation, en matière de chasse et de pêche, sensibilisation du public grâce à l’organisation d’animations, suivi scientifique de la faune et de la flore… Mais n’allez pas croire que ce garde-moniteur est toujours par monts et par vaux. Au contraire. Il passe 70 % de son temps de travail… au bureau ! En tant que chef de secteur, il gère l’encadrement des agents, mais aussi toutes les relations avec les élus et les institutions locales. Car depuis quelques années, le métier est de plus en plus consacré au développement local en essayant de concilier activité économique et préservation de la nature. Un vrai challenge !
Ses conseils. « Aujourd’hui, de plus en plus de formations permettent de travailler dans ce secteur. Pour faire la différence, impliquez-vous dans des associations naturalistes : elles vous permettront de développer vos connaissances et votre réseau. »

Pour aller plus loin

Sur le Net ►   http://agriculture.gouv.fr/Enseignementagricole  : ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt ►   http://educagri.fr/ : site d’information et de promotion des établissements publics d’enseignement agricole.

AUDIT, COMPTABILITÉ, GESTION
La crise profite aux métiers de ce secteur, qu’il s’agisse de restructurer des entreprises, d’optimiser les coûts, d’assainir les finances. Les postes sont à pourvoir aussi bien au sein de cabinets que dans les grandes entreprises.

AUDITEUR FINANCIER
•  Niveau d’études minimal : bac+5
•  Bac conseillé : S, ES
•  Sélectivité des études : moyenne à élevée
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant : 2 200 €
 
Il existe trois grandes catégories d’auditeurs financiers : les auditeurs externes, les auditeurs internes et les auditeurs à la Cour des comptes. Les auditeurs externes travaillent pour un cabinet d’audit. Lorsqu’une entreprise les contacte, ils se rendent sur place pour rencontrer ses dirigeants, ses employés et vérifier avec minutie la bonne tenue des finances. À partir de leur « enquête », ils établissent un diagnostic sur la santé de l’entreprise. Les auditeurs internes, eux, sont salariés d’une grande entreprise. Ils se déplacent régulièrement dans les filiales du groupe, dans ses usines, dans ses succursales. Ils analysent le fonctionnement et l’organisation des activités. S’ils détectent la moindre anomalie, ils en informent leur direction, qui prendra les mesures nécessaires pour corriger cette irrégularité. Les auditeurs à la Cour des comptes, contrairement à leurs collègues, travaillent exclusivement pour le service public. Ils auditent les administrations de l’État, les entreprises publiques, la Sécurité sociale, les associations bénéficiant de subventions…
Ses compétences : contrôler, enquêter, diagnostiquer.
Sa formation : master audit ou contrôle de gestion, diplôme d’école supérieure de commerce, complétés le plus souvent par un diplôme comptable. Pour devenir associé dans un cabinet, il est nécessaire d’être titulaire du DEC (diplôme d’expert-comptable) qui permet d’être légalement responsable de la publication des comptes d’une entreprise. Les auditeurs de la Cour des comptes sont recrutés quant à eux parmi les meilleurs élèves issus de l’ENA (École nationale d’administration).

COMPTABLE
•  Niveau d’études minimal : bac+3
•  Bac conseillé : S, ES, STMG
•  Sélectivité des études : moyenne
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant : 1 700 €
 
Toute la journée, il compte, calcule et triture des centaines de chiffres. Dans une entreprise, le comptable est un peu le « banquier », celui qui vérifie toutes les dépenses et les recettes. Achat de fournitures de bureau, paiement des salaires, vente de produits… rien ne lui échappe : il contrôle tous les mouvements d’argent.
En fin d’année, il élabore le bilan comptable de l’entreprise. Ce résumé de l’activité annuelle sera vérifié par un expert-comptable. Le métier de comptable varie d’une entreprise à l’autre.
Dans les PME (petites et moyennes entreprises), ses responsabilités sont nombreuses et ses activités variées. Dans les grandes entreprises, son poste est généralement spécialisé (paiement des salaires, factures). Il est alors placé sous la responsabilité du directeur comptable. Enfin, il peut aussi travailler dans un cabinet d’expertise comptable : il gère alors la comptabilité de plusieurs entreprises (artisans, commerçants, agriculteurs).
Ses compétences : compter, analyser, administrer.
Sa formation : la filière comprend trois diplômes : le DCG (diplôme de comptabilité et de gestion), qui se prépare en trois ans après le bac dans des lycées publics ou privés ; suivi du DSCG (diplôme supérieur de comptabilité et gestion, de niveau bac+5), puis du DEC (diplôme d’expertise comptable, bac+8), pour devenir expert-comptable.
Il est également possible d’accéder à la profession, après un BTS CGO (comptabilité et gestion des organisations) ou un DUT GEA (gestion des entreprises et des administrations), notamment option finance-comptabilité. L’obtention de ces deux diplômes permet de valider une partie des épreuves du DCG.

Maryon Renoux, 23 ans, assistante audit
« Je contribue à la prise de décisions stratégiques pour l’avenir de l’entreprise. »

Son métier. À 23 ans, Maryon Renoux est assistante confirmée en audit. Elle travaille depuis deux ans chez Deloitte, l’un des cinq principaux cabinets d’audit en France. Après un bac S, la jeune femme a intégré l’ESSCA (École supérieure des sciences commerciales d’Angers) où elle a décroché un master audit expertise. Elle a ensuite passé les épreuves du DSCG (diplôme supérieur de comptabilité et de gestion). « Mon parcours s’est précisé au fur et à mesure de mes études. Quand j’ai intégré le master audit expertise, j’ai su que je voulais intégrer un cabinet d’audit », confie la jeune femme. Au quotidien, Maryon effectue des missions de contrôle auprès d’entreprises clientes de Deloitte. « Concrètement, nous effectuons des analyses financières, des tests, des sondages et des entretiens afin de constituer un dossier sur l’état des comptes de l’entreprise. » Elle collabore avec un associé. « Notre rôle est de donner une opinion sur les comptes des entreprises qui sont nos clients, de les accompagner à la communication financière dans le cadre de fusions acquisitions. Nous sommes là pour appréhender et limiter les risques de l’entreprise, tout en fiabilisant son information financière », précise-t-elle. Elle travaille dans les locaux du client pour lequel elle est missionnée. Pour les PME, la mission dure de une à deux semaines, pour les plus grosses entreprises la mission peut durer plusieurs mois. « Nous avons des horaires de travail assez denses : en moyenne cinquante heures par semaine. Pour exercer le métier d’auditeur, il faut être autonome, curieux et surtout très rigoureux » ajoute-t-elle.
 
Ses conseils. « Avoir une bonne ouverture d’esprit, travailler en collaboration avec le client, c’est très important dans ce métier. Dans la majorité des cas, les assistants audit ont fait une école de commerce ou un master à l’université, ce sont les profils que l’on rencontre le plus souvent. Par la suite, le DSCG, puis le DEC (diplôme d’expertise comptable) sont indispensables pour pouvoir évoluer dans un cabinet. »

CONTRÔLEUR DE GESTION
•  Niveau d’études minimal : bac+5
•  Bac conseillé : S, ES, STMG
•  Sélectivité des études : moyenne
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant : 2 300 €
 
Faire parler les chiffres ? Quelle drôle d’idée ! Pourtant, grâce à leur analyse rigoureuse et minutieuse, le contrôleur de gestion aide l’entreprise à choisir une bonne stratégie de développement. Tout d’abord, il établit des prévisions de budget, à l’aide des informations fournies par les services commerciaux. Il fixe des objectifs chiffrés détaillés. Ensuite, il élabore des outils de contrôle qui lui permettront de vérifier si l’entreprise a atteint ses objectifs. Si ce n’est pas le cas, il conseille la direction sur les actions à mettre en place pour rectifier le tir.
Ses compétences : analyser, prévoir, conseiller.
Sa formation : une école supérieure de commerce, un master professionnel spécialisé en contrôle de gestion ou un diplôme comptable.

DIRECTEUR FINANCIER
•  Niveau d’études minimal : bac+5
•  Bac conseillé : S, ES
•  Sélectivité des études : forte
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant : 4 500 €
 
C’est l’un des hommes importants de l’entreprise. Ce professionnel, à la fois excellent comptable et manager, supervise la gestion financière de toute une société. En collaboration avec ses collègues comptables, financiers et administratifs, il veille à garantir l’équilibre financier de l’entreprise et à optimiser ses performances. Pour cela, il décide des placements à effectuer et conseille la direction générale sur les projets d’investissement (fusion, acquisition, prise de participation dans une société tierce…). Si le directeur financier passe beaucoup de temps dans les chiffres, c’est également un fin négociateur : il gère les relations avec les banques et rencontre tous les investisseurs potentiels. Tout cela dans un seul but : que l’entreprise se développe.
Ses compétences : analyser, gérer, prévoir.
Sa formation : les diplômés d’école supérieure de commerce titulaires du DCG (diplôme de comptabilité et de gestion) sont particulièrement recherchés. Toutefois, ce poste n’est accessible qu’après plusieurs années d’expérience comme directeur comptable ou contrôleur de gestion.

EXPERT-COMPTABLE
•  Niveau d’études minimal : bac+8
•  Bac conseillé : S, ES
•  Sélectivité des études : moyenne
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant : 3 500 €
 
L’expert-comptable aide les entreprises ainsi que les artisans à élaborer leurs bilans annuels et tous les documents fiscaux et sociaux exigés par la loi. Mais le rôle de l’expert-comptable ne s’arrête pas là : pour ces entrepreneurs, c’est un véritable coach ! Il peut les conseiller et les assister dans leurs choix stratégiques. Création d’entreprise, réformes fiscales, lutte contre la fraude… Il est incollable sur tout ce qui touche à la vie de l’entreprise. Neuf experts-comptables sur dix sont aussi commissaires aux comptes. Observateurs indépendants, ils vérifient les comptes publiés par les entreprises pour s’assurer qu’aucune fraude n’a été dissimulée (fausses factures, détournement de fonds…). Si fraude il y a, l’expert-comptable doit les révéler au conseil d’administration et aux actionnaires de l’entreprise.
Ses compétences : conseiller, assister, contrôler.
Sa formation : pour pouvoir s’inscrire à l’Ordre des experts-comptables et exercer, il faut obtenir trois diplômes successifs : le DCG (diplôme de comptabilité et gestion) à bac+3, le DSCG (diplôme supérieur de comptabilité et de gestion) à bac+5, et le DEC (diplôme d’expertise comptable), obtenu après trois années de stage.

Valérie Beyaert, expert-comptable
« Je vois d’abord la personne plutôt que les chiffres. »

Son métier. L’image de l’expert-comptable, caché sous ses dossiers dans un bureau exigu, ne rend pas compte de la réalité du métier, comme en témoigne Valérie Beyaert. Cette passionnée d’informatique a découvert la comptabilité en classe de première STT (aujourd’hui STMG – sciences et technologies du management et de la gestion). Elle a alors décroché le DECF (aujourd’hui DCG, voir la fiche « Comptable » ), le DESCF (devenu le DSCG), puis en 2007, le DEC (diplôme d’expertise comptable). Après avoir enseigné la comptabilité au centre de formation d’apprentis Bessières, à Paris, elle fonde son cabinet, Solution Entreprises, en 2011, qui compte aujourd’hui cinq collaborateurs, et un associé.
La jeune expert-comptable passe la plus grande partie de son temps à s’occuper de la gestion de budgets et comptes de différentes PME (petites et moyennes entreprises). Elle assure aussi, une journée et demie par semaine, des consultations à Paris, auprès de patrons qui gèrent de très petites entreprises. « Je rencontre des personnes très différentes directement sur leur lieu de travail. Aujourd’hui, je vois un coiffeur et un architecte, par exemple. Cette part de mon activité repose énormément sur le présentiel. Le contact est donc très important. Et je veux casser l’image du comptable éloigné de tout rapport humain. Je vois d’abord la personne plutôt que les chiffres. » Valérie met aussi un point d’honneur, au sein de l’Ordre des experts-comptables, à participer à plusieurs commissions, principalement sur l’usage de l’informatique et des nouvelles technologies dans la profession. Elle propose, d’ailleurs, une application smartphone à ses clients pour leur rappeler leurs échéances.
Son conseil. « Ce métier a besoin d’un souffle « jeune ». Il faut que les futurs diplômés développent leurs idées et échangent avec leurs confrères le plus possible. Et pour apprendre, l’idéal est d’être dans un bureau partagé pendant les premiers stages pour saisir les réflexes d’un professionnel expérimenté. »

FISCALISTE
•  Niveau d’études minimal : bac+5
•  Bac conseillé : S, ES, STMG
•  Sélectivité des études : moyenne
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant: 2 500 €
 
Les impôts n’ont plus aucun secret pour lui ! Conseiller spécialisé en droit et en fiscalité, ce professionnel aide l’entreprise à appliquer avec rigueur les normes fiscales nationales et internationales. Il lui propose également des solutions pour réduire ses impôts. Pour cela, il doit connaître sur le bout des doigts toute la réglementation en vigueur. Chargé de faire le lien avec l’administration fiscale, il assiste aux contrôles fiscaux et trouve des arguments de poids en cas de contentieux. Le fiscaliste conseille aussi l’entreprise sur des dossiers importants comme les opérations de fusion ou de restructuration.
Ses compétences : conseiller, défendre, proposer.
Sa formation : plusieurs masters (bac+5) sont particulièrement adaptés : droit fiscal, droit des affaires, droit économie et gestion, ou un diplôme d’école de commerce avec spécialisation en finance. Cette profession est également accessible aux avocats spécialisés dans le droit des affaires.

RESPONSABLE CONSOLIDATION
•  Niveau d’études minimal : bac+5
•  Bac conseillé : S, ES
•  Sélectivité des études : moyenne
•  Insertion professionnelle : bonne
• Salaire débutant : 2 500 €
 
Ce cadre expérimenté doit son titre à un anglicisme : dans la langue de Shakespeare, « to consolidate » signifie « grouper ».
Le responsable consolidation s’occupe donc de rassembler les comptes des différentes filiales d’un même groupe, comme s’il s’agissait d’une seule et même entreprise. L’objectif : refléter avec exactitude la réalité économique du groupe. Dans un contexte actuel de fortes restructurations et de concentrations, les postes ne manquent pas pour les profils qualifiés. Rarement confiée aux débutants, cette fonction est accessible après trois ans d’expérience en audit ou dans un service de consolidation.
Ses compétences : analyser, contrôler, synthétiser.
Sa formation : master professionnel en comptabilité ou en finances, diplôme comptable (DCG, DSCG), école supérieure de commerce.

Pour aller plus loin

Sur le Net ►   http://ifaci.com  : Institut français de l’audit et du contrôle internes ►   http://ec.fdefi.com/services/pre_accueil_cabinet.php  : regroupement d’experts-comptables et de commissaires aux comptes indépendants ►   www.futurexpert.com  : Ordre des experts-comptables.
À voir sur letudiant.fr ►  Le métier de directeur financier en vidéo ; le métier d’auditeur en vidéo.
À lire ►   Les Métiers de l’expertise comptable , éditions l’Etudiant.

BANQUE, ASSURANCE
Les banques et les assurances sont friandes de jeunes diplômés, souvent recrutés via l’apprentissage. Une fois en place, les perspectives d’évolution sont intéressantes pour tous ceux qui manient les chiffres avec aisance. Vous trouverez également les métiers de la banque et des assurances au contact des clients dans la partie « travailler au contact des autres » .

ACTUAIRE
•  Niveau d’études minimal : bac+5
•  Bac conseillé : S, ES spécialité maths
•  Sélectivité des études : moyenne à forte
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant : 3 000 €
 
Dans une compagnie d’assurances, l’actuaire, qui conçoit et modifie les contrats d’assurance proposés aux clients, travaille avec l’aléatoire et fait des milliers d’hypothèses.
Ce professionnel des statistiques et des probabilités réalise des calculs longs et complexes pour trouver la formule idéale : celle qui permettra à l’assuré d’être correctement indemnisé et à la société d’assurances de faire des bénéfices ! Pour y parvenir, l’actuaire passe en revue tous les risques possibles.
Pour créer une assurance-vie, il s’appuie, par exemple, sur des données chiffrées : évolution de la mortalité, fréquence des visites chez le médecin, etc. Il évalue le coût probable pour la compagnie et établit un tarif auquel vendre l’assurance. Mathématicien confirmé, il n’a pas pour autant toujours le nez dans ses algorithmes ! Il offre aussi ses conseils aux professionnels chargés de commercialiser les contrats. Si la majorité des actuaires travaillent pour le monde de l’assurance, leurs compétences intéressent de plus en plus les banques et les organismes financiers.
Ses compétences : chiffrer, contractualiser, assister.
Sa formation : l’Institut des actuaires (organisme qui réglemente la profession) reconnaît neuf formations. Elles sont notamment dispensées en écoles : à l’ENSAE (École nationale de la statistique et de l’administration économique) ParisTech, à l’ESSEC (École supérieure des sciences économiques et commerciales), au CNAM (Conservatoire national des arts et métiers), au CDI (Collège des ingénieurs), à l’ISUP (Institut de statistique de l’université de Paris) ; ou à l’université : à l’ISFAC (Institut de science financière et d’assurances) – Lyon 1, à l’EURIA (Euro-institut d’actuariat Jean Dieudonné) – Brest, à Paris-Dauphine et à l’ULP-Strasbourg, à travers un master pro actuariat.

ANALYSTE FINANCIER
•  Niveau d’études minimal : bac+5
•  Bac conseillé : ES, S
•  Sélectivité des études : forte
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant : 2 500 €
 
C’est en quelque sorte un informateur. Fin limier, l’analyste financier étudie la situation des entreprises cotées en Bourse pour pouvoir conseiller au plus juste ses collègues opérateurs boursiers et ses clients. Le but : que les investissements rapportent de l’argent à ses clients.
Ultraspécialisé, il se concentre sur quelques entreprises (une dizaine) ou sur un secteur d’activité (Internet, automobile, produits de luxe). Il lit la presse, étudie les bilans financiers des sociétés et suit de près l’évolution de la Bourse. Il noue aussi des relations avec les entreprises suivies pour obtenir des informations directes.
En fonction des données recueillies, il fournit des recommandations et des conseils d’achat. Ces notes sont transmises aux clients de la banque, de la société de Bourse ou de l’entreprise spécialisée en analyse financière pour laquelle il travaille.
Ses compétences : analyser, synthétiser, interpréter.
Sa formation : une grande école de commerce ou d’ingénieurs ou un IEP (institut d’études politiques) spécialité économie finance, un master professionnel en banque et finance (analyse économique, management option finance, administration des entreprises…). À noter : la formation de dix-huit mois dispensée par la Société française des analystes financiers, qui ouvre sur deux diplômes internationaux (CIIA – Certified International Investment Analyst et CIWM – Certified International Wealth Manager), est fortement recommandée.

CREDIT MANAGER
•  Niveau d’études minimal : bac+5
•  Bac conseillé : ES, S
•  Sélectivité des études : forte
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant : 2 700 €
 
Les retards de paiement et les impayés peuvent très vite mettre en péril la santé financière des entreprises. En Europe, les impayés sont d’ailleurs à l’origine d’une défaillance de société sur quatre ! Pour éviter ce scénario catastrophe, le « credit manager » (ou directeur de crédit) veille au grain. Il sécurise les ventes de son entreprise pour limiter les risques liés aux mauvais payeurs. Il dispose de plusieurs « armes » : il crée des clauses spéciales dans les contrats, il met en place des procédures de relance, il imagine des systèmes de crédit pour les clients dans l’impossibilité d’honorer leurs paiements… Lorsque le litige est plus important (un grand retard de paiement, par exemple), il participe à la gestion du contentieux et suit personnellement les affaires judiciaires. Le credit manager tente également de prévenir tout problème en aiguillant ses dirigeants vers de futurs clients fiables.
Ses compétences : sécuriser, relancer, conseiller.
Sa formation : ce poste peut s’adresser aux débutants diplômés d’une école supérieure de commerce ou de gestion, d’une école d’ingénieurs, ou encore aux titulaires d’un master professionnel spécialisé. Une expérience de deux ou trois ans dans une fonction bancaire est cependant conseillée.

DIRECTEUR D’AGENCE BANCAIRE
•  Niveau d’études minimal : bac+5
•  Bac conseillé : ES, S, STMG
•  Sélectivité des études : moyenne à forte
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant : 3 500 €
 
« Je veux parler à votre directeur ! » Lorsque des clients mécontents débarquent au guichet de la banque, c’est toujours lui qu’ils réclament ! Le directeur d’agence bancaire doit donc faire preuve de diplomatie et de sang-froid. Mais le règlement des litiges avec la clientèle n’est qu’un infime aspect de son métier. Responsable de l’agence et de son personnel, le directeur est avant tout un gestionnaire et un manager qui fixe des objectifs concrets à ses collaborateurs et veille à ce qu’ils les atteignent. D’ailleurs, il doit lui-même respecter des impératifs de chiffre et de rentabilité fixés par sa hiérarchie. C’est pourquoi ce poste est toujours dévolu à un commercial expérimenté, qui a souvent derrière lui une dizaine d’années d’expérience de terrain.
Ses compétences : coordonner, diriger, superviser.
Sa formation : cette fonction est souvent atteinte par promotion interne. Il est donc possible de démarrer avec un BTS banque. Mais un diplôme bac+5 en commerce, finance ou comptabilité permet de gravir plus rapidement les échelons.

EXPERT D’ASSURANCES
•  Niveau d’études minimal : bac+2
•  Bac conseillé : toutes séries
•  Sélectivité des études : moyenne à forte
•  Insertion professionnelle : moyenne
•  Salaire débutant : variable 1
 
Lorsque le client d’une compagnie d’assurances est victime d’un sinistre, l’expert se rend sur place pour évaluer l’étendue des dégâts. Il observe les moindres détails, recherche les causes de l’accident et estime le montant des dommages.
Pour cela, il doit posséder des connaissances techniques pointues. Médecine, automobile, bâtiment, météorologie… l’expert est la plupart du temps spécialisé dans un domaine. À partir de ses observations faites sur le terrain et de ses connaissances juridiques, il rédige ensuite un rapport qui permettra à la société d’assurance de calculer le montant des indemnisations à verser à l’assuré. Mais l’expert n’intervient pas seulement après le sinistre. Avant la signature d’un contrat, il peut effectuer des expertises pour estimer la valeur d’un bien à garantir, comme un bijou.
Ses compétences : constater, étudier, estimer.
Sa formation : les cursus diffèrent selon le domaine de compétences (médecin pour une expertise d’accident corporel, ingénieur pour les risques industriels, architecte pour un sinistre immobilier) mais mieux vaut compléter ces cursus par une formation juridique et technique sur l’assurance et ses produits. Il existe des certifications, délivrées par divers organismes.

GESTIONNAIRE DE CONTRATS D’ASSURANCE
•  Niveau d’études minimal : bac+2
•  Bac conseillé : ES, S, STMG
•  Sélectivité des études : moyenne
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant : 1 700 €
 
Ce professionnel de l’assurance gère et effectue le suivi des dossiers des assurés tout au long de la vie des contrats. Qu’il soit généraliste ou spécialisé (dans le secteur de l’automobile, de la santé, de l’immobilier…), c’est lui qui prépare les déclarations de sinistres. Il détermine aussi le montant de l’indemnisation en fonction du contrat souscrit et du rapport établi par l’expert. Il peut également intervenir au sein du service contentieux et prendre en charge des conflits entre la compagnie d’assurances et les assurés. Si l’ordinateur reste son principal outil de travail, le gestionnaire est en contact fréquent avec les autres services de la société, ainsi qu’avec les assurés.
Ses compétences : gérer, indemniser, fidéliser.
Sa formation : les sociétés d’assurances recrutent des titulaires de BTS assurance, de DUT carrières juridiques ou d’un DEUST commercialisation des produits financiers, option banque et assurance. Une formation plus pointue (master pro gestion, économie) permet de gérer des dossiers plus complexes.

OPÉRATEUR BACK-OFFICE
•  Niveau d’études minimal : bac+5
•  Bac conseillé : ES, S
•  Sélectivité des études : forte
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant : 2 000 €
 
Contrairement au trader qui travaille au front ( front office ), ce professionnel de la finance est en poste dans « l’arrière-boutique » de la banque, le back-office . Loin de l’effervescence et du tumulte des salles de marché, il traite les opérations financières conclues par ses collègues. Il enregistre les transactions, informe les clients concernés, effectue les règlements et les livraisons des titres, gère les versements des dividendes des actions et les intérêts des obligations, déclare les transactions à la Banque de France et au Trésor public… Autant de tâches qui nécessitent un sens aiguisé de l’organisation, mais aussi une parfaite connaissance des règles comptables et financières, de plus en plus complexes.
Ses compétences : traiter, enregistrer, déclarer.
Sa formation : une école de commerce, spécialisation finance, un IEP (institut d’études politiques), une école d’ingénieurs, spécialité mathématiques financières. À l’université, un master professionnel en banque et finances, comptabilité, marchés financiers ou contrôle de gestion, après, par exemple, une licence pro métiers du back-office (Université de Bretagne occidentale).

OPÉRATEUR DE MARCHÉ (TRADER)
•  Niveau d’études minimal : bac+5
•  Bac conseillé : ES, S
•  Sélectivité des études : forte
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant : 2 500 € + primes
 
La grande époque des « golden boys » gesticulant et hurlant dans les salles de marché est révolue. Aujourd’hui, l’opérateur spécialisé, ou « trader », intervient sur les marchés financiers internationaux à partir de son ordinateur et de ses téléphones. Il vend et achète des titres, des matières premières ou des produits dérivés, pour le compte d’une banque ou d’une société de Bourse. Les ordres qu’il reçoit proviennent des courtiers ou directement de ses clients.
Excellent négociateur, il met en concurrence vendeurs et acheteurs pour obtenir les meilleurs prix. Les sommes engagées sont souvent colossales et le stress est omniprésent dans la profession. L’opérateur financier doit avoir de l’intuition, prendre des risques tout en gardant la tête froide. Mais avec la crise économique et la révélation de pratiques abusives, leur image s’est passablement ternie.
Ses compétences : acheter, vendre, négocier.
Sa formation : une grande école de commerce ou d’ingénieurs (les profils scientifiques sont de plus en plus convoités), complétée par un master universitaire (bac+5), spécialisé en finances, mathématiques ou gestion.

Pour aller plus loin

Sur le Net ►   http://fbf.fr  : Fédération bancaire française ►   www.ffsa.fr  : Fédération française des sociétés d’assurances ►   http://emploi-assurance.com  : pôle carrière de l’IFPASS ►   www.metiers-assurance.org/evolution-des-metiers/ : Observatoire de l’évolution des métiers de l’assurance.
À voir sur letudiant.fr ►  le métier d’actuaire en vidéo ; le métier de chargé d’affaires en vidéo.
À lire ►   Les Métiers de la banque et de la finance, éditions l’Etudiant.

BÂTIMENT, TRAVAUX PUBLICS (BTP)
Le BTP (bâtiment et travaux publics) est un secteur pourvoyeur d’emploi, pour les ingénieurs comme pour les techniciens.

ARCHITECTE
•  Niveau d’études minimal : bac+5
•  Bac conseillé : S
•  Sélectivité des études : forte
•  Insertion professionnelle : moyenne
•  Salaire débutant: 2 000 € 2
 
Ses plans ne sont jamais bien loin.
Qu’il supervise la construction d’une petite maison ou d’un immense bâtiment, l’architecte procède toujours de la même manière. Il commence par établir une étude de faisabilité : choix des matériaux, coût des travaux, particularités du terrain… Tout est pris en compte pour pouvoir dessiner un premier plan et graver dans le marbre les indications techniques.
L’architecte se charge aussi d’obtenir le permis de construire, il négocie les prix avec les entrepreneurs qui réaliseront le chantier, veille au respect de toute la réglementation… Auprès de ses interlocuteurs, il doit savoir défendre ses idées pour éviter que ses projets finissent dans les cartons.
Ses compétences : concevoir, conseiller, superviser.
Sa formation : le diplôme d’État d’architecte (grade de master), indispensable pour exercer, se prépare dans l’une des 20 écoles d’architecture publiques. Vous pouvez aussi suivre la formation privée de l’ESA (École spéciale d’architecture) à Paris, ou encore le cycle d’architecture de l’INSA (Institut national des sciences appliquées) de Strasbourg, une école publique d’ingénieurs. Pour ouvrir son propre cabinet, il est nécessaire de poursuivre une année les études afin d’obtenir l’HMONP (habilitation à exercer la maîtrise d’œuvre en son propre nom), délivrée exclusivement par les écoles nationales d’architecture.

DESSINATEUR-PROJETEUR EN BÂTIMENT
•  Niveau d’études minimal : bac+2
•  Bac conseillé : S, STI2D
•  Sélectivité des études : moyenne
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant : 1 600 €
 
Pour construire une maison, il faut d’abord l’imaginer, puis la dessiner et la bâtir. Le dessinateur en bâtiment s’occupe de la deuxième étape. Grâce aux indications techniques fournies par l’architecte, il réalise des plans détaillés qui permettront aux conducteurs de travaux de préparer le chantier avec précision. Canalisations, circuits électriques, emplacement des fenêtres… Aucun détail ne doit échapper au dessinateur, qui ne « dessine » plus que sur ordinateur.
La connaissance des logiciels de DAO (dessin assisté par ordinateur) et de CAO (conception assistée par ordinateur) est donc indispensable !
Ses compétences : dessiner, concevoir, projeter.
Sa formation : les diplômes à bac+2 permettent de gérer très vite des dossiers complets. Sont particulièrement appropriés le DUT génie civil, le BTS bâtiments et travaux publics, ou encore le BTS géomètre-topographe.

BIOLOGIE, CHIMIE
Avoir le souci de la qualité et de la sécurité est essentiel dans ce secteur. Les métiers sont à pourvoir à partir de bac+2/bac+3 (pour les techniciens) jusqu’à bac+8 (pour les chercheurs).

BIO-INFORMATICIEN
•  Niveau d’études minimal : bac+5
•  Bac conseillé : S, STL
•  Sélectivité des études : moyenne à forte
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant : 2 000 €
 
Entre la biologie et l’informatique, son cœur balance ! Ce scientifique à la double compétence travaille main dans la main avec des chercheurs de tout poil. Pour eux, il crée des logiciels qui leur permettront d’exploiter efficacement tous les résultats obtenus au cours de leurs expériences. Un collègue a besoin de modéliser une structure de protéine ? Le bio-informaticien développe pour lui le programme informatique adéquat. Certains bio-informaticiens sont spécialisés dans les statistiques : ce sont les biostatisticiens.
Ses compétences : concevoir, développer, adapter.
Sa formation : un master professionnel en bio-informatique accessible après un cursus en biologie, chimie ou informatique, préparé notamment à Toulouse 3, Nantes, Rouen et Aix-Marseille, ou un master double compétence informatique appliquée à la biologie, comme le master pro intégration de compétences de Montpellier 2. Certaines écoles d’ingénieurs proposent aussi des spécialisations dans le domaine.

CRÉATEUR DE PARFUM
•  Niveau d’études minimal : bac+2
•  Bac conseillé : S, STL
•  Sélectivité des études : forte
•  Insertion professionnelle : difficile
•  Salaire débutant : 2 200 €
 
En voilà un qui doit avoir du « nez » ! Le créateur de parfum, appelé aussi parfumeur, crée de toutes pièces des senteurs et des fragrances qui serviront à l’élaboration de parfums, de savons, ou encore de lessives. À partir d’essences naturelles ou de produits de synthèse, il compose et imagine de nouvelles odeurs. Pour cela, il jongle avec des dizaines de molécules, réalise des centaines d’essais, teste, sent… Un peu d’anis, un brin de vanille, quelques gouttes de lavande. Rien n’est laissé au hasard : le parfumeur base son travail sur les indications des services marketing. Dans la grande consommation comme en parfumerie de luxe, les enjeux financiers sont tels que le créateur de parfums doit avoir… du flair pour trouver la senteur qui fera la différence.
Ses compétences : sentir, imaginer, créer.
Sa formation : le Groupe ISIPCA (Institut supérieur international du parfum, de la cosmétique et de l’aromatique alimentaire), à Versailles (78), propose plusieurs formations dans le domaine des parfums. Tout comme l’École supérieure du parfum, à Paris (75), ouverte depuis la rentrée 2011. Par ailleurs, il existe quelques cursus à l’université, tel le master pro ICAP (ingénierie des cosmétiques, arômes et parfums) de Montpellier 2 ou le master chimie ARPAC (arômes, parfums, cosmétiques) de l’université du Havre.

HYDROBIOLOGISTE
•  Niveau d’études minimal : bac+5
•  Bac conseillé : S, STL
•  Sélectivité des études : forte
•  Insertion professionnelle : moyenne
•  Salaire débutant : 1 900 €
 
Les eaux de nos rivières contiennent parfois d’étranges substances… Lorsqu’une anomalie est constatée (couleur de l’eau suspecte, développement d’algues, mortalité soudaine des poissons…), l’hydrobiologiste se rend sur place pour prélever quelques litres d’eau. Une fois rentré à son laboratoire, il étudie l’état biologique du liquide recueilli. Grâce à ses analyses méthodiques et rigoureuses, il découvre, à la manière d’un enquêteur, les causes du problème. Mais son travail ne s’arrête pas là.
Lorsqu’il a obtenu les résultats définitifs, il préconise des solutions pour améliorer la qualité des eaux et favoriser le repeuplement des rivières. Il conseille son employeur, qui peut être une association ou un bureau d’études. Mais la plupart de ces spécialistes de l’eau travaillent pour le compte d’organismes de recherche ou d’établissements publics (comme les agences de l’eau).
Ses compétences : prélever, analyser, conseiller.
Sa formation : un diplôme d’ingénieur orienté vers la biologie est fortement conseillé, mais un master professionnel en biologie ou sciences de l’environnement peut aussi convenir.

INGÉNIEUR CHIMISTE
•  Niveau d’études minimal : bac+5
•  Bac conseillé : S
•  Sélectivité des études : forte
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant : 2 300 €
 
La chimie est partout ! Matières plastiques, cosmétiques, médicaments… Les profils des ingénieurs qui fabriquent ces produits sont extrêmement variés.
Au tout début de la chaîne de production, en recherche et développement, l’ingénieur chimiste conçoit et teste de nouveaux produits. L’ingénieur méthodes et procédés se charge ensuite d’imaginer, de construire et d’installer les usines indispensables à leur production.
Puis les ingénieurs de production prennent le relais pour surveiller la fabrication en usine et veiller au respect des délais, des règles de sécurité et des coûts.
Enfin, comme toute autre marchandise, il faut bien vendre ces produits issus de la chimie : l’ingénieur technico-commercial s’en charge. Ses connaissances techniques lui permettent de défendre avec efficacité son catalogue. Quel que soit leur champ d’action, les ingénieurs chimistes exerçant dans l’industrie jonglent sans cesse entre rigueur scientifique et impératifs commerciaux.
Ses compétences : innover, concevoir, fabriquer.
Sa formation : selon le domaine d’activité, un diplôme d’une école d’ingénieurs spécialisée en chimie ou en génie chimique, un troisième cycle universitaire, voire un doctorat en biologie ou en chimie pour ceux que la recherche fondamentale attire.

PHARMACIEN
•  Niveau d’études minimal : bac+6
•  Bac conseillé : S
•  Sélectivité des études : forte
•  Insertion professionnelle : moyenne
•  Salaire débutant : 2 000 €
 
Plus des deux tiers des pharmaciens français travaillent dans une officine. L’autre tiers exerce dans l’industrie. Le pharmacien d’officine n’est pas un simple commerçant. Souvent propriétaire de sa pharmacie, il est responsable de la santé de ses clients. La moindre erreur de sa part ou de l’un de ses employés peut le conduire devant les tribunaux. C’est pourquoi il vérifie avec minutie la compatibilité des médicaments prescrits et la conformité de la prescription avec le profil de son client (notamment son âge). Ses conseils portent aussi sur le choix des shampoings, des crèmes hydratantes et de tous les autres articles de parapharmacie. Mais dans ce secteur, il doit faire face à la concurrence féroce des grandes surfaces. Dans l’industrie, le pharmacien doit faire appel à des connaissances beaucoup plus techniques. Selon le poste occupé, c’est lui qui crée les nouveaux médicaments, qui perfectionne les produits existants ou définit les modes d’administration et les bons dosages.
Ses compétences : vendre, gérer, concevoir.
Sa formation : le premier cap à passer à l’université est la PACES (première année commune des études de santé), commune aux futurs médecins, dentistes, sages-femmes, pharmaciens et son concours très sélectif. Le choix entre recherche, officine et industrie se fait à la fin de la quatrième année, avant l’internat. Le diplôme d’État de docteur en pharmacie s’obtient à l’issue de la 6 e année et peut être complété par une spécialisation.

PRÉPARATEUR EN PHARMACIE
•  Niveau d’études minimal : BP
•  Bac conseillé : S, STL, bac pro
•  Sélectivité des études : moyenne
•  Insertion professionnelle : bonne
•  Salaire débutant : 1 300 €
 
Le préparateur en pharmacie est tous les jours au contact des clients de l’officine. Sous la houlette du pharmacien, il délivre les médicaments prescrits par les médecins et tous ceux qui ne nécessitent pas d’ordonnance. Dans l’arrière-boutique, il s’occupe de la gestion des stocks et peut réaliser des préparations (pommades, crèmes, solutions…). Si la réalisation de préparations est devenue très rare en pharmacie de ville, elle est incontournable à l’hôpital. Le préparateur doit alors « reconditionner » la plupart des médicaments en fonction des besoins des patients. Dans l’industrie, il contrôle les matières premières utilisées dans la fabrication des médicaments, et après quelques années d’expérience, peut encadrer des opérateurs de production.
Ses compétences : préparer, vendre, conseiller.
Sa formation : le brevet professionnel préparateur en pharmacie, indispensable pour exercer, se prépare en deux ans après un bac professionnel « accompagnement, soins et services à la personne », ou après un bac STL spécialité biochimie, génie biologique, etc. ; voire un bac S. La formation se fait en apprentissage.

TECHNICIEN D’ANALYSES BIOMÉDICALES
•  Niveau d’études minimal : bac+2
•  Bac conseillé : S, STL
•  Sélectivité des études : moyenne
•  Insertion professionnelle : moyenne
•  Salaire débutant : 1 600 €
 
Entre microscopes et flacons, le technicien d’analyses biomédicales fait parler le corps humain. Sang, urine, biopsies… Les analyses permettent au médecin, qui les a prescrites, d’établir un diagnostic et ainsi de trouver le bon traitement.
Pour réaliser ces batteries de tests, le technicien possède de nombreuses machines sophistiquées. Mais il utilise encore et toujours les outils traditionnels, comme les pipettes.
Ses compétences : analyser, contrôler, interpréter.
Sa formation : le DETLM (ex-DETAB) (diplôme d’État de technicien de laboratoire médical), qui se prépare en trois ans dans les instituts agréés pa

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