Les métiers de la banque, finance, assurance, expertise comptable
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Description

Les métiers de la finance se dévoilent !
Conseiller clientèle, gestionnaire de patrimoine, trader, comptable, contrôleur de gestion, directeur d'agence... La banque, la finance, l'assurance, la comptabilité et l'expertise comptable vous offrent une multitude de parcours professionnels ! Pascale Kroll dresse un panorama complet des métiers et des formations qui y mènent.

LES BONNES RÉPONSES À TOUTES VOS QUESTIONS

Témoignages de professionnels et nombreux conseils pratiques font de ce guide un indispensable pour répondre à toutes vos questions :

Quel est le quotidien de chaque métier ? BTS, DUT, master, école de commerce, DCG, DSCG, DEC... Quelles sont les formations les plus prisées par les recruteurs ? Comptable, expert-comptable, commissaire aux comptes, quelle est la différence ? L'alternance est-elle la meilleure option ? Quels sont les métiers qui recrutent vraiment ? Quelles sont les opportunités à l'international ?


Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 30 janvier 2020
Nombre de lectures 74
EAN13 9782360757985
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0100€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

l’Etudiant éditions est édité par Les éditions de l’ Opportun 16, rue Dupetit-Thouars 75003 Paris www.editionsopportun.com
ISBN : 978-2-36075-798-5
Ce document numérique a été réalisé par Nord Compo .
Sommaire
Titre
Copyright
Introduction
Partie I - Les métiers
Chapitre 1 - Je voudrais travailler dans la banque. À quels postes puis-je postuler ?
Les postes proposés aux débutants
Où et comment postuler ?
Chapitre 2 - J'ai entendu dire que les métiers de la banque étaient essentiellement commerciaux. Est-ce vrai ?
Proposer de nouveaux produits et services
Une majorité de recrutements pour les forces de vente
Il faut aimer vendre, gagner, rapporter des contrats
Chapitre 3 - Que fait un conseiller clientèle particuliers ?
Un poste avant tout commercial
Les profils recherchés
Les avantages du métier
Chapitre 4 - Quelles sont les différences entre un conseiller clientèle entreprises et un conseiller clientèle professionnels ?
Des différences de clientèle et de délégation
Le conseiller clientèle entreprises
Le conseiller clientèle professionnels
Chapitre 5 - Outre les métiers commerciaux, quels autres métiers peut-on exercer dans la banque ?
La banque de détail
Les métiers de traitement et d'appui
La banque de financement et d'investissement
Les fonctions transversales
Chapitre 6 - Que fait un gestionnaire de patrimoine ?
Les missions
Comment débuter ?
L'évolution professionnelle et les salaires
Chapitre 7 - On parle beaucoup du contrôle des risques dans les banques. Quels postes peut-on occuper ?
Les trois familles liées au contrôle dans la banque
Des exemples de métiers qui recrutent
Devenir inspecteur bancaire
Chapitre 8 - Quel est le quotidien d'un comptable ?
Des missions très variées
Un quotidien variant au fil des saisons
Un métier d'ouverture, de passion, au cœur des sujets brûlants de l'entreprise
Un métier en complète révolution du fait de la digitalisation
Chapitre 9 - Comptable, expert-comptable, commissaire aux comptes : c'est quoi la différence ?
La porte d'entrée dans un cabinet : le poste de comptable
Expert-comptable, le spécialiste des chiffres
Le commissaire aux comptes, le contrôleur des comptes
Partie II - Les formations
Chapitre 10 - Je rêve de travailler dans la finance. Quelle voie choisir ?
Des opportunités faibles pour les jeunes dans la banque
S'orienter vers les métiers qui recrutent en    expertise comptable
Chapitre 11 - Quelles sont les formations les plus prisées dans la banque ?
Les formations à bac+2/3
Les formations à bac+4/5
Chapitre 12 - Quelles sont les formations appréciées dans les assurances ?
Les formations à visée commerciale
Les formations aux métiers de l'actuariat
Les formations à visée juridique
Les formations à une fonction technique
Les formations à une fonction économique et financière
Chapitre 13 - DCG-DSCG-DEC : comment réussir cette voie royale incontournable ?
Le DCG, 1er jalon de l'expertise comptable
Le DSCG, 2e étape vers les hauteurs
Le DEC, dernière étape du cursus de comptabilité
Chapitre 14 - L'alternance serait une très bonne voie d'intégration. Qu'en pensent les recruteurs ?
Les avantages de l'alternance
L'alternance, comment ça marche ?
Partie III - Connaissance du secteur et évolution de carrière
Chapitre 15 - Quels sont les métiers qui recrutent et les plus porteurs dans les assurances ?
Les profils les plus recherchés
Une (r)évolution des métiers du secteur
Chapitre 16 - Comment se porte le recrutement dans les banques ? Quelles activités sont les plus porteuses en termes d'emplois ?
Un optimisme retrouvé
La banque de détail développe ses forces de vente
Chapitre 17 - Quels sont les profils les plus recherchés dans les banques ?
Des profils commerciaux mais aussi techniques
Des diplômés de tous niveaux
Des qualités humaines
Les plus
Chapitre 18 - Comment évoluer dans la banque et les assurances ?
Se donner les moyens d'évoluer
Des formations tout au long du parcours professionnel
Chapitre 19 - Comment devient-on responsable d'agence ?
Le parcours
La mission
Les aspects positifs
Chapitre 20 - Quelles sont les opportunités d'emploi pour les comptables, experts-comptables et auditeurs ?
Un avenir radieux
Forte tension sur le niveau de diplôme DSCG
Belles prévisions dans les cabinets
Chapitre 21 - Expertise comptable : faut-il viser les « Big Four », les petits cabinets ou les entreprises ?
Comment choisir ?
Le choix d'un grand cabinet
Le choix d'un petit cabinet
Le choix d'une entreprise
Chapitre 22 - Combien gagne-t-on dans la banque, la finance, les assurances et la comptabilité ? A-t-on droit à des avantages ? Lesquels ?
Les tendances
Quels salaires dans la banque ?
Quels salaires dans les assurances ?
Quels salaires dans la comptabilité ?
Quels sont tous les éléments de la rémunération ?
Chapitre 23 - Comment travailler dans une banque à l'étranger et où aller ?
Les différentes possibilités pour s'expatrier
Les Graduate Programs
Les places étrangères qui ont la cote
Index

Introduction


Les guides de l’Etudiant répondent à vos questions sur l’orientation. À partir d’une méthode simple : vous écouter.
 
Vous le constaterez aisément, les questions qui structurent ce livre sont les vôtres. Nous les avons récoltées au cours des conférences organisées sur ce thème lors de nos divers salons, partout en France, et dans les forums ouverts sur www.letudiant.fr . Pour y répondre, nous nous sommes appuyés sur l’expérience d’enseignants, de responsables de formation, mais aussi sur les témoignages d’étudiants ou de professionnels. Pour vous guider au mieux, nous avons complété le texte de repères utiles : les principaux points à retenir, des références à d’autres publications, des liens Internet… Dans un même ouvrage sont ainsi rassemblés tous les ingrédients qui vont vous permettre d’amorcer votre réflexion.
 
Parallèlement à cette lecture, vous pouvez suivre sur www.letudiant.fr les dernières évolutions des filières ou des métiers qui vous intéressent. Vous le savez : bien s’orienter, c’est d’abord bien s’informer. Parce que l’univers des formations est d’une redoutable complexité. Parce que la richesse des filières demeure, pour beaucoup, un trésor caché. Parce que la puissance des représentations est parfois terrifiante et qu’elle stérilise l’imagination.
 
Ce livre est donc une porte d’entrée. À vous d’enrichir votre projet en rencontrant des étudiants et des responsables de formation, dans leurs établissements ou lors des manifestations qui ponctuent l’année – l’Etudiant en organise plus de 100 sur l’ensemble du territoire. À vous de piocher dans notre liste d’établissements (plus de 5 000 !) en vous connectant sur www.letudiant.fr pour découvrir leurs offres en détail. À vous aussi de confronter vos projets à vos capacités, vos désirs à la réalité, et si ces désirs vous semblent flous ou difficilement formulables, prenez conseil auprès de spécialistes.
 
Bonne lecture, et à bientôt !
Partie I
Les métiers
Chapitre 1
Je voudrais travailler dans la banque. À quels postes puis-je postuler ?

Quel serait votre employeur idéal ? Plusieurs études ont posé cette question à des étudiants.
 
Le palmarès 2019 des grandes écoles de commerce et d’ingénieurs publié par Universum confirme l’attractivité persistante du secteur banque et assurance, chez les commerciaux notamment. Goldman Sachs monte ainsi à la 12 e  place, J.P. Morgan reste en 13 e place, BNP Paribas à la 14 e  place, HSBC en 18 e . Ces bons résultats sont la conséquence logique de la bonne santé des établissements bancaires, qui offrent de nombreux postes et de vraies perspectives d’évolution.

Les postes proposés aux débutants
Le secteur bancaire reste un recruteur important de jeunes diplômés. Les jeunes de moins de 30 ans y représentent plus des deux tiers des recrutements qui sont ouverts à tous les niveaux de diplômes.

 Pour les diplômés de niveau bac+2
Les fonctions proposées aux jeunes diplômés bac+2 ont souvent une coloration commerciale et se trouvent principalement dans la banque de détail. C’est en effet l’activité qui offre le plus d’occasions pour les débutants. Vous pouvez postuler à des postes en front-office (contact direct avec la clientèle) ou en back-office (traitement des opérations et des dossiers de prêts, etc.).
 
Si vous avez un diplôme de type commercial, vous pouvez intégrer sans expérience les différents postes de chargé d’accueil, téléopérateur sur une plateforme téléphonique et conseiller clientèle particuliers.

« À la Société générale, au niveau de la banque de détail, les diplômés de niveau bac+2/3 représentent environ 60 % des recrutements. Pour les postes de commerciaux de la banque de détail, le principal poste d’entrée pour les diplômés de niveau bac+2/3 des filières banque/assurance, commerce, finance, économie/gestion, et immobilier est celui de conseiller de clientèle en agence ou en service client, note le service RH de la Société Générale. Les métiers liés à notre expertise en moyen de paiement sont aussi des postes d’entrée pour cette cible. »
Avec un diplôme orienté gestion et finance – de type BTS, DEUST, licence professionnelle – spécialisé en gestion ou back-office, vous pouvez débuter sur des métiers administratifs. Celui de technicien des opérations bancaires (qui finalise les opérations générées par la clientèle des agences bancaires) mais également celui d’opérateur de back-office (chargé du suivi administratif et comptable des opérations) vous sont ouverts. Les banques vous proposent d’exercer un métier d’expert au cœur de l’activité boursière, économique et financière internationale en tant que gestionnaire back-office titres, gestionnaire back-office international ou encore gestionnaire back-office marché. Les jeunes avec des profils comptabilité-gestion ou commerce international se dirigent vers des postes de technicien back-office, dans les métiers liés à des opérations d’investissement ou à la gestion du back-office international.

 Pour les diplômés de niveau bac+5
À ce niveau de diplôme, vous aurez, comme plus de 40 % des salariés de la banque, le statut de cadre. Les opportunités y sont très nombreuses à partir du moment où vous êtes spécialisé. Elles dépassent le seuil de la banque de détail et vous ouvrent les portes de la banque de finance.
 
Avec un diplôme d’école de commerce ou un master spécialisé en banque, finance et marché des entreprises, vous pouvez vous tourner vers des postes de conseiller clientèle professionnels et PME-PMI. Ces postes s’adressent autant à des profils confirmés ayant une belle expérience commerciale qu’à des débutants. Le poste d’assistant de chargé d’affaires grandes entreprises est également accessible aux jeunes diplômés d’écoles de commerce et d’ingénieurs ou de formation universitaire spécialisée. En tant que débutant, vous pouvez accéder au poste de chargé d’affaires financement, spécialisé entreprises ou particuliers. BNP Paribas recrute également des analystes risque de crédits. Cette banque signale ainsi que les postes d’analyste risques et d’analyste crédit sont généralement confiés à des jeunes diplômés d’écoles de commerce désireux de se lancer dans une carrière bancaire. Le poste d’assistant chef de produit marketing senior est aussi une voie offerte à des jeunes diplômés après une école de commerce ou une formation universitaire spécialisée en marketing.
 
Si vous souhaitez travailler dans une salle de marchés, sachez que l’expérience et l’expertise dans des spécialités pointues sont souvent nécessaires. Les postes ouverts aux jeunes diplômés y sont très restreints. Les banques intègrent malgré tout du sang neuf, car la mixité des équipes est un atout précieux.
 
Avec un diplôme d’école d’ingénieurs, vous pouvez envisager d’être recruté en tant que gestionnaire actif-passif ou organisateur bancaire. Vous devrez pour cela être issu de formations scientifiques, car il est nécessaire pour exercer ce type d’activités d’avoir de bonnes connaissances en mathématiques financières et en informatique.
 
Un vivier de hauts potentiels. Une autre voie possible pour les débutants est celle d’inspecteur de banque, du moins dans certaines d’entre elles. Dépêché par la direction générale, cet inspecteur évalue tous les rouages de l’établissement pour en améliorer le fonctionnement : tenue des comptes, respect des réglementations bancaires, stratégie commerciale… Ce poste a longtemps été considéré comme l’aboutissement d’une carrière. Aujourd’hui, la moyenne d’âge se situe autour de 30-35 ans. Certaines banques proposent ce poste à leurs cadres après plusieurs années d’expérience. D’autres, telle la Société Générale, accueillent des jeunes diplômés. Cette dernière recrute chaque année une quarantaine de personnes de niveau bac+5 pour intégrer l’inspection générale à l’issue de son concours annuel. Pour envisager ce concours, un seul mot d’ordre : l’excellence ! Il reste en effet une voie prestigieuse que les cadres doivent emprunter pour accéder à de plus hautes responsabilités.

 Des opportunités à  l’international
Pour profiter des possibilités d’expatriation, il vous faudra attendre d’avoir un minimum d’expérience. Néanmoins, les banques proposent à des débutants des postes à l’étranger par le biais du VIE (volontariat international en entreprise) ou des Graduate Programs pour les plus motivés qui envisagent un parcours d’intégration de plusieurs années avec des rotations sur différentes places étrangères. BNP Paribas propose ainsi près de 200 VIE chaque année dans plus de 70 pays et sur une diversité de missions allant de la finance de marché au marketing.

>> Pour en savoir plus

Sur le VIE et pour trouver une mission, rendez-vous sur le site du volontariat international :
www.civiweb.com .

Où et comment postuler ?
Pour trouver un emploi dans la banque ou la finance, exploitez votre réseau, envoyez des candidatures spontanées et répondez aux offres d’emploi. Et n’oubliez pas que les techniques de recrutement des entreprises évoluent ! Cherchez du côté du Net, des réseaux sociaux et des jeux d’entreprises pour débusquer le poste qui vous convient.

 Utilisez des techniques d’approche directe
Les employeurs continuent majoritairement d’embaucher par le biais de candidatures spontanées. Selon une enquête de l’APEC (Association pour l’emploi des cadres), 27 % des profils débutants trouvent du travail grâce à l’approche directe. C’est-à-dire par le biais de l’envoi d’une candidature spontanée par courrier ou par Internet, d’une prise de contact direct avec l’entreprise par téléphone ou sur un salon, ou bien grâce au réseau professionnel.
 
La candidature spontanée. Avant d’envoyer une candidature spontanée, commencez par vous interroger sur votre projet professionnel pour bien identifier vos entreprises cibles. Parmi celles-ci, vous devez déterminer lesquelles pourraient être réellement intéressées par votre profil. Pour cela, vous pouvez réaliser une petite enquête téléphonique, afin d’avoir le nom (et son orthographe exacte) de votre interlocuteur. Notez que BNP Paribas ne recommande pas les candidatures spontanées ni les candidatures papier :

« Nous réorientons systématiquement ces candidatures en invitant les candidats à postuler en ligne sur notre site, indique cette banque. Toutes nos offres sont publiées sur notre site group.bnpparibas et toutes les candidatures sont traitées en ligne via le même process permettant ainsi de garantir l’équité de traitement des candidats. »
Les forums sur les salons. Plutôt que de vous rendre à toutes les manifestations, ciblez celles où vous trouverez des entreprises qui vous intéressent. Pour pouvoir argumenter auprès des recruteurs sur les différents stands, réfléchissez au préalable à vos désirs et attentes professionnelles. Sur leur site, les banques indiquent également les forums auxquels elles seront présentes.

>> Pour en savoir plus

Retrouvez les dates des salons spécialisés dans les différentes régions sur le site de l’Etudiant :
www.letudiant.fr .
Les réseaux professionnels. Pour vous rendre davantage visible des recruteurs, pensez aux sites de mises en relation professionnelle du type LinkedIn, Viadeo et Xing. Si vous voulez que les recruteurs puissent bien vous identifier sur Google par exemple, vous avez intérêt à bien remplir votre profil sur Viadeo et LinkedIn, en mettant le maximum de mots-clés pertinents par rapport aux compétences que vous pouvez proposer. Vous avez l’avantage de tout maîtriser, de valoriser votre image et d’avoir un profil plus vendeur. Ces réseaux sont intéressants, car ils vous permettent de mieux vous renseigner pour bien préparer vos entretiens de recrutement. Vous pouvez par exemple regarder dans votre réseau qui travaille dans la banque convoitée, qui a un contact dans la division qui vous intéresse et demander à entrer en relation avec ce nouveau contact. Vous augmenterez aussi votre crédibilité en tant que spécialiste d’un domaine si vous choisissez de participer à des groupes de discussion. Il en existe plusieurs sur les différents domaines de la banque.

 Tirez profit d’Internet
Toujours selon l’APEC, 25 % des recrutements de jeunes diplômés sont réalisés grâce aux offres d’emploi. Rechercher et trouver les offres passe désormais essentiellement par le Web.

>> Pour en savoir plus

Rendez-vous sur les sites institutionnels du type Pôle emploi ( www.pole-emploi.fr ), ceux qui sont destinés aux jeunes diplômés ( www.afij.org ), aux cadres ( www.apec.fr , www.cadremploi.fr ) ou à tous profils ( www.monster.fr ), les métamoteurs ( www.keljob.com ), ainsi que ceux qui sont spécialisés dans le secteur bancaire ( www.efinancialcareers.fr ).
L’abonnement au système push vous permet de recevoir par mail les dernières offres parues dans votre domaine. Pour ne pas vous disperser, les recruteurs recommandent de choisir deux sites généralistes pour consulter les offres, un autre pour prendre le pouls du marché du travail et un dernier dédié à votre secteur.
 
Pensez également à mettre votre CV en ligne. Inutile pour autant de le placarder sur tous les sites. Choisissez-en quelques-uns parmi ceux qui proposent des offres correspondant à votre profil. Pour que votre CV soit visible des recruteurs, vous devez vous adapter aux nouvelles techniques de tri automatique des entreprises.

« Il faut indiquer le plus de mots-clés possible, plusieurs fois, en intégrant tous les champs possibles de vocabulaire métier et/ou sectoriel et aussi des noms d’entreprises », explique un éditeur de solutions e-recrutement.
Une astuce : repérez les mots-clés que les banques utilisent dans leurs annonces et mentionnez-les dans votre CV en les reprenant ou en utilisant des synonymes. Pensez aussi à réactualiser votre CV tous les deux à trois mois environ.

>> Pour en savoir plus

Sur les sites de recrutement en ligne, consultez le banc d’essai des sites d’offres d’emploi de l’Etudiant sur :
www.letudiant.fr , rubrique Jobs, Stages, Emploi.

 Profitez des opérations marketing des banques
Pour faire connaître leurs métiers et attirer les jeunes, les banques rivalisent d’imagination dans leurs campagnes de recrutement. Vous avez là une excellente occasion à saisir pour vous faire remarquer.
 
Des entretiens immédiats. Certaines banques organisent des journées recrutement avec à la clé l’attribution de plusieurs CDI. Pour vous tenir informé de ces rencontres, visitez régulièrement les sites Internet des banques qui vous intéressent.
 
BNP Paribas, par exemple, a ainsi lancé un concept innovant de soirées de recrutement avec les We Pitch, You Choose . Des managers viennent pitcher devant des candidats présélectionnés qui pourront ensuite passer deux entretiens dont un avec le manager de leur choix. Les candidats pourront aussi échanger de façon informelle avec leurs potentiels futurs collègues présents en tant qu’ambassadeurs. Succès garanti pour ce concept qui permet aux candidats retenus d’intégrer le groupe dans les quinze jours !
 
Les jeux d’entreprise. Si les jeux de simulation en ligne ne vous font pas peur, si vous avez un diplôme à bac+4/5 et envisagez une compétition d’envergure internationale, vous pouvez vous tourner vers les business games organisés chaque année par des entreprises.
 
L’objectif premier de ces entreprises n’est pas de recruter immédiatement. Cela s’apparente plutôt à une opération de séduction auprès des jeunes. Elle permet de promouvoir l’image du groupe auprès des étudiants. Out les business games classiques et place aux hackathons et challenges, plus spécialisés, qui permettent aux banques d’identifier les meilleurs profils à recruter dans les domaines de l’IT et du digital. En 2017, BNP Paribas a lancé le premier challenge Java en France, en partenariat avec la société belge EDITx. Plus de 1 400 étudiants et professionnels y ont participé. Les meilleurs se sont ensuite affrontés lors de la grande finale qui s’est tenue en décembre 2017 à Paris en présence du jury composé de plus de 20 influenceurs de la communauté Java.
 
Il est très intéressant pour vous d’y prendre part si vous entrez dans les critères de sélection. À défaut d’un recrutement immédiat, vous pouvez l’envisager comme une sorte d’investissement à long terme, une façon de mieux connaître l’entreprise auprès de laquelle vous allez postuler et d’y avoir un premier contact.

À RETENIR

Les banques proposent de nombreux postes pour les débutants, à bac+2 comme à bac+5.
Les postes d’entrée se trouvent principalement dans la banque de détail, mais la banque d’investissement et les carrières à l’international ne leur sont pas fermées.
Pour vous donner toutes les chances , postulez sur Internet et visitez les forums de recrutement.
Chapitre 2
J’ai entendu dire que les métiers de la banque étaient essentiellement commerciaux. Est-ce vrai ?

Vous connaissez la banque plutôt en tant que client et vous percevez surtout le côté administratif du métier : votre conseiller qui vous appelle à propos du suivi de vos comptes, le chargé d’accueil qui vous remet vos carnets de chèques ou votre carte de crédit…

« L’image que les étudiants se font de la banque est celle d’un client et non d’un salarié », explique un professeur d’un lycée qui prépare au BTS banque option marché des particuliers. « Elle est souvent réductrice et erronée. Nous devons vraiment leur faire comprendre que ce n’est pas un métier administratif mais un métier commercial. »
Nicolas, qui prépare un bachelor en alternance à l’école EGC Méditerranée avec le Crédit Agricole, l’a bien compris. Comme il l’expliquait lors de son entretien d’embauche, « les conseillers ne sont pas seulement là pour répondre aux clients qui veulent retirer de l’argent. Ils doivent vendre des produits et des services ». N’est-ce pas là précisément la définition de base du métier de commercial ?

Proposer de nouveaux produits et services
Une banque est une entreprise qui gère les dépôts, collecte l’épargne des clients, accorde des prêts et offre des services financiers. Elle doit conserver et développer ses parts de marché pour prospérer. Et les commerciaux sont fondamentaux pour conquérir et fidéliser la clientèle.

 Un secteur qui pèse lourd
La banque est une société de services avec une forte dimension commerciale. Les banques doivent prendre en compte les besoins des clients particuliers et institutionnels. Tous les métiers ne sont pas directement au contact du client. Mais les trois quarts des recrutements sont en lien direct avec la clientèle.
 
Et le secteur bancaire pèse lourd économiquement. Véritable pilier de l’économie française, il contribue en effet chaque année à près de 2,1 % du produit intérieur brut.

 Travailler pour la prospérité de son entreprise
Dans les banques, l’aspect commercial est présent dans les différents métiers. En choisissant de travailler dans ce secteur, vous contribuez à développer le chiffre d’affaires des banques. Celui-ci, nommé « produit net bancaire », provient des charges financières (les agios) sur les opérations, des commissions sur les services financiers (cartes bancaires, etc.) et des intérêts perçus en plaçant et en prêtant l’argent déposé par les clients.
 
Commercial dans l’âme, vous allez ainsi être motivé au quotidien en vendant différents produits et services. Si vous êtes au contact des particuliers, vous serez chargé de la délivrance de moyens de paiement (cartes bancaires, carnets de chèques, devises étrangères…), de la vente des produits d’épargne (plans d’épargne, comptes titres, formules d’assurance-vie…), de la gestion des prêts immobiliers ou à la consommation. Vous aurez en outre à proposer des services aussi divers que l’accès à des coffres, la souscription et la conservation de titres, le passage d’ordres de bourse ou la commercialisation de contrats d’assurances. Si vous êtes chargé d’une clientèle d’entreprises, vous aurez le même type de services à proposer que les chargés de clientèle particuliers, mais avec des différences de montants, de nombre d’opérations et de complexité (opérations internationales ou engineering financier par exemple).

Une majorité de recrutements pour les forces de vente
Les banques ont besoin de commerciaux ! Ces profils constituent d’ailleurs la majeure partie de leurs recrutements. Les aptitudes commerciales sont requises pour presque tous les métiers, principalement dans le front-office, mais aussi en back-office.

 Le  chargé d’accueil
Celui-ci a un rôle essentiel puisqu’il assure les opérations courantes du guichet, comme le retrait ou le versement d’argent. Il accueille les clients, donne les carnets de chèques, traite, vérifie et transmet les documents correspondant aux opérations courantes. Diplomate, aimable, il doit avoir un bon sens de la relation client.

 Le  téléconseiller
Tenace, d’une bonne qualité d’écoute, le téléconseiller doit renseigner le client de manière générale sur tous les produits proposés par la banque. Il effectue des opérations courantes et participe à des opérations commerciales d’équipement ou de fidélisation auprès de clients ou de prospects sélectionnés. Il est ainsi directement associé à la réalisation des objectifs commerciaux de la banque.

 Le  conseiller clientèle
Sur le marché des particuliers ou des professionnels, ce sont de véritables vendeurs de produits bancaires et financiers. Ils doivent fidéliser les clients en leur proposant régulièrement les produits pouvant répondre à leurs attentes et démarcher de nouveaux clients conformes à la cible recherchée par l’établissement bancaire. Ils sont en outre soumis à la réalisation de leurs objectifs commerciaux, exprimés en nombre et en produits.

 Le  gestionnaire de patrimoine
Lui aussi est en contact direct avec la clientèle. Il a entre autres pour mission de rechercher de nouveaux clients patrimoniaux (clientèle haut de gamme) et d’orienter ses clients vers les placements les plus judicieux.

 Le  directeur d’agence
Ce poste requiert, bien évidemment, de très bonnes aptitudes commerciales ! Le directeur d’agence met en œuvre la stratégie commerciale de son établissement, pilote les actions publicitaires locales et met en valeur l’agence en tant que lieu d’accueil de la clientèle. Il est également responsable du compte d’exploitation de l’agence et de sa rentabilité. Il doit maîtriser les risques financiers, administratifs ou physiques et s’assurer de la qualité du service. Responsable d’une équipe, il répartit les tâches et veille à la bonne organisation du service. Le directeur d’agence garde, en général, une pratique commerciale et se consacre personnellement aux clients à fort potentiel. Il est naturellement soumis à la réalisation d’objectifs afin de fidéliser la clientèle de son secteur et de conquérir de nouveaux marchés.

 Le  salesman
Dans la banque d’investissement et de marché, ce technico-commercial est chargé d’acheter ou de vendre des produits de marché pour le compte de différents types de clients. Il doit être particulièrement à l’écoute de ces derniers pour les conseiller au mieux sur les montages financiers possibles.

 Le  trader
Qu’il fixe les prix des produits de marché, réalise des arbitrages ou gère les positions des portefeuilles de produits, le trader a pour principale mission de réaliser de bonnes marges.

 En  back-office
Si la relation avec le client est moins directe, le back-office reste lui aussi tout entier dévolu au service du client final. Il est l’indispensable soutien du front-office et, à ce titre, n’est pas très éloigné des préoccupations commerciales fondamentalement liées au secteur. « Nous sommes une entreprise de service et notre métier est de satisfaire le client, note la DRH du groupe BPCE. Cela est aussi valable pour les fonctions de siège. Nous devons tous être animés par la même envie de répondre au plus vite et au mieux à notre interlocuteur. » Le technicien des opérations bancaires doit effectuer la saisie, le codage ou le suivi informatique de tâches administratives liées aux opérations financières réalisées par la clientèle ou par la banque elle-même. Autre exemple dans la banque d’investissement : le trésorier doit assurer la rentabilité des financements, ce qui signifie négocier un prix ou des conditions, étudier un marché et prévoir ses évolutions, saisir les meilleures opportunités.

Il faut aimer vendre, gagner, rapporter des contrats
Les professionnels de la banque apprécient le plus souvent leur métier pour le contact qu’il permet avec la clientèle, la richesse des échanges avec des clients très hétéroclites et l’aspect commercial.

 Introvertis s’abstenir

« Ce qui m’intéresse dans mon métier, c’est d’être en contact avec des clients très différents les uns des autres et de partager leurs problématiques quotidiennes. Il faut être un bon communicant et avoir le goût de partager, rapporte ainsi un gestionnaire de patrimoine. C’est intéressant d’élaborer à chaque fois des stratégies commerciales différentes. Chaque client est en effet unique. »
Si vous êtes plutôt introverti ou si vous avez des difficultés à vous exprimer et à créer des contacts avec les autres, mieux vaut réfléchir à une autre voie professionnelle.

 Recruteur recherche potentiel commercial
Les recruteurs du secteur bancaire recherchent avant tout des aptitudes relationnelles et commerciales chez les candidats. Plus qu’un diplôme, ils veulent détecter une personnalité. « Pour le recrutement à des postes de téléconseillers ou de chargés de clientèle en agence, ce sont généralement des profils de formation bac+2, et nous sommes très attentifs à ce qu’ils aient un savoir-faire commercial », assure-t-on chez HSBC France. Lors de l’entretien, les banques testent les aptitudes commerciales des candidats et sont très attentives à leur capacité d’écoute, leur empathie, leur relationnel et leur compréhension. Elles évaluent leur capacité à déterminer les attentes des clients ainsi que leurs qualités de négociation.
 
La plupart des métiers de la banque sont soumis à des objectifs à réaliser. Cela doit vous inciter à satisfaire le client et à lui vendre différents produits. Vous aurez ainsi plus de chances de toucher des primes individuelles et collectives. Il faut avant tout avoir le sens du service client. Cette attitude, faite d’écoute et d’envie, ne s’apprend pas sur les bancs de l’école. Les recruteurs cherchent des esprits enthousiastes, engagés et entrepreneurs.

À RETENIR

Les banques font commerce de l’argent.
Les forces de vente représentent la majeure partie des recrutements.
Plus qu’un diplôme, les recruteurs recherchent des profils avec des compétences commerciales affirmées.
Chapitre 3
Que fait un  conseiller clientèle particuliers ?

Avec le métier de chargé d’accueil, celui de conseiller clientèle particuliers est l’un des plus connus du grand public. Si ce poste vous intéresse, sachez que vous serez l’interlocuteur privilégié des particuliers au sein de votre banque. Vous les suivrez quasiment au quotidien. En étudiant les mouvements sur leurs comptes, vous connaîtrez leur train de vie, les changements qui peuvent se produire dans leur vie personnelle et professionnelle. Un mariage, une naissance, un décès, un licenciement, rien ne vous échappera. C’est à vous qu’ils feront appel pour demander un crédit étudiant, un crédit immobilier, une demande de remise d’agios, etc. C’est encore vous qui les appellerez personnellement pour leur proposer de nouveaux produits et services bancaires. Métier commercial avant tout, il laisse aussi une large part au conseil et nécessite de bonnes qualités relationnelles. Il est par ailleurs le poste d’entrée par excellence dans la banque de détail, et les possibilités d’évolution sont nombreuses et rapides.

Un poste avant tout commercial
Le conseiller clientèle particuliers constitue, avec le chargé d’accueil et le téléconseiller, la force de frappe commerciale des banques.

 Gérer et étoffer son portefeuille clients
Votre rôle principal consiste à vendre des produits et services bancaires à des particuliers. Dans un environnement concurrentiel dif ficile, vous devez conquérir et fidéliser votre portefeuille de clients. Concrètement, vous devez régulièrement proposer à votre clientèle des produits pouvant répondre à ses attentes (épargne, placements, crédits, assurances…), mais aussi prospecter de nouveaux clients, conformes à la cible recherchée par la banque, et réaliser vos objectifs commerciaux, en nombre et en produits.

 Un quotidien rythmé par les rendez-vous
Dans son agence LCL, Vincent, conseiller clientèle particuliers, commence sa journée à 8 h 45. Il examine les comptes débiteurs, assure le suivi des dépassements, passe des appels téléphoniques s’il perçoit un problème quelconque. À 9 h 30, il entre en réunion, où il fait le point avec sa supérieure hiérarchique sur les différents dossiers de ses clients. À 10 heures, il reçoit ses rendez-vous.

« J’ai en général six rendez-vous par jour avec des clients. Ils durent en moyenne une heure, mais peuvent être plus longs et prendre une heure et demie s’ils sont liés à des prêts immobiliers. Chaque entretien est différent, mais je regarde généralement les mouvements des comptes de chacun de mes interlocuteurs afin de voir s’il a déjà ouvert des crédits. Si nous évoquons des assurances, des crédits ou des prêts, je vérifie ce qu’il y a chez nous ou dans d’autres organismes. »
Un conseiller clientèle particuliers gère habituellement 600 à 1 000 clients et doit atteindre des objectifs tant en nombre de clients que de produits à vendre.

« Pour chaque ligne de produits, nous devons réaliser des objectifs plus ou moins importants, explique le jeune homme de 24 ans. Je dois ouvrir tant de comptes pour de nouveaux clients, vendre tant de produits d’assurances. C’est un métier de commercial, mais aussi de conseiller. Il y a, à mon sens, une certaine déontologie à respecter. Par exemple, je ne vendrai jamais une assurance-vie à une personne de 80 ans ! »
Pour étoffer son portefeuille clients, Vincent réalise quatre à cinq heures de prospection par semaine. Son emploi du temps comprend également des formations régulières sur de nouvelles lois et de nouveaux produits juridiques et financiers.

 Les points forts : une dimension conseil intéressante
Les compétences relationnelles jouent un rôle de premier plan dans le métier de conseiller clientèle particuliers. Celui-ci rencontre de nombreuses personnes aux profils très différents, et doit pouvoir s’adapter tout en établissant une bonne communication avec chacun.

« Il n’y a pas de train-train quotidien, confirme Vincent. Je vois tout type de situations, rencontre des personnes, sympathiques ou non, intéressantes ou non, plus ou moins riches… Je discute avec elles de leurs projets tout au long de leur vie. J’apprécie particulièrement la dimension de conseil de ce métier. »
La possibilité de faire évoluer sa carrière est un autre aspect positif, souvent souligné par les conseillers clientèle. Mais tous reconnaissent aussi qu’il s’agit d’un métier stressant, avec des objectifs de vente importants à réaliser en un temps limité.

Les profils recherchés
Les jeunes diplômés de niveau bac+2 ou bac+3 ayant des compétences commerciales sont très recherchés par les banques.

 Des jeunes pour leurs premiers pas dans la banque de détail
Outre les métiers de chargé d’accueil et de conseiller de clientèle multimédia, le métier de conseiller clientèle particuliers est le poste d’entrée par excellence dans la banque de détail.

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