Destins croisés # 2
229 pages
Français

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Destins croisés # 2 , livre ebook

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Description

Steve a tout pour être heureux : des parents qui l’aiment, des frères dont il est proche, une petite amie magnifique et une tête bien pleine. Mais l’arrivée dans sa vie de Tim, un garçon timide qui ne semble pas le porter dans son cœur va tout bouleverser chez lui. Entre doutes, jalousie et amitié, Steve va devoir se battre pour apprendre à écouter son cœur.


Tim est un adolescent brisé qui n’a plus aucune confiance en l’amour. L’entrée de Steve dans son quotidien va être le début d’une lente descente aux enfers. Tim aura-t-il la force de survivre à tous les obstacles qui vont se dresser sur son chemin ?

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 3
EAN13 9791096784660
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0030€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Destins Croisés
Tome2
Leschemins de la Destinée

AdelineNandini
© JennInk Éditions
Tousdroits réservés.
LeCode de la propriété intellectuelle interdit les copiesou reproductions destinées à une utilisationcollective. Toute représentation ou reproduction intégraleou partielle faite par quelque procédé que ce soit,sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit, est illiciteet constitue une contrefaçon, aux termes des articles L.335-2et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
Aucunextrait de ce livre ne peut être reproduit, scanné oudistribué sous forme imprimée ou sous formeélectronique sans la permission expresse de l’auteur,sauf pour être cité dans un compte-rendu de presse.
Avertissements


Cetexte est une œuvre de fiction. Toute ressemblance avec despersonnes vivantes ou mortes, des lieux ou des évènementsréels n’est que pure coïncidence pour laquellel’auteur(e) décline toute responsabilité.
Ce livre contient un langage familierainsi que des scènes à caractère sexuel entrehommes, pouvant heurter la sensibilité des plus jeunes.
Il est destiné à un publicaverti.
Chapitre 1
Steve,juillet 2074, dix-neuf ans

Géraldine a insisté pourvenir avec moi, alors je l’attends. Je commence vraiment àen avoir ras le bol de ses coups tordus. Je souffle en m’adossantcontre le lampadaire. Je lève les yeux vers le ciel etcontemple la pluie tomber. Même avec ce temps gris, la ville deWalmut reste toujours aussi belle. Cette petite cité a sugarder son caractère malgré les années qui sesont écoulées. Je lorgne une dernière fois mamontre avant de me décider à bouger. Je n’ai paslaissé tomber mes frères pour me faire poser un lapin.Ma seule consolation est la perspective de revoir Ayame 1 .Cette jeune femme m’a beaucoup touché. Elle a cettelueur de détresse dans ses yeux, celle qui m’empêchede détourner le regard. Enfin bref, je dois me dépêchersi je ne veux pas être en retard à la séancephoto.
J’arrive juste à l’heureà l’agence NMA. Ayame est déjà présenteet a revêtu sa robe de style rococo. Elle est vraimentmagnifique dans cette tenue. Je lui souris et file mettre moncostume. Je ne vois pas le temps tourner et je passe un agréablemoment à jouer avec l’objectif. J’espèrepouvoir faire d’autres séances avec la belle Ayame. Jeme dépêche de me changer pour intercepter mon amie avantqu’elle parte. J’aimerais bien lui proposer d’allerboire un verre pour la connaître un peu mieux. Par chance, jela trouve debout à l’abri de la pluie.
—  Heysalut toi   !
—  OhSteve   ! Cette séance m’avraiment beaucoup plu   !
—  Moi aussi, j’aiapprécié poser avec toi. Ça te dit d’allerprendre un café   ?
Ses cheveux envahissent son beau visagehâlé quand elle se penche pour regarder son téléphone.Je remarque immédiatement l’alliance qui orne sonannulaire gauche alors qu’elle replace l’une de seslongues mèches noires derrière son oreille. Je souris.
—  Ça y est, tu esenfin mariée   ?
—  Oui et je suis triste quetu ne sois pas venu…
—  Moi aussi… On y va   ?
Je connais un café sympa pas trèsloin de là où nous sommes. J’espèrevraiment que nous allons éviter Géraldine. La pluie acessé de tomber et la vie reprend peu à peu dans lesrues de la ville. Je vois que quelque chose chagrine mon amie, maisje ne la crois pas prête à m’en parler. J’aviseune petite table en terrasse. Ayame s’installe pendant que jevais chercher des boissons.
—  Toutes mes félicitationspour ton mariage.
—  Merci…
—  Je te sens mal àl’aise… Ai-je tort   ?
—  Un peu…
—  Je sais que Géraldinefait peur, mais elle n’est pas méchante. Elle finira parcomprendre qu’entre nous, il n’y a rien de plus que del’amitié. En plus, toi et Gabriel allez très bienensemble et tant que tu es heureuse, je ne m’en mêleraipas.
—  Pourquoi es-tu aussi gentilavec moi   ?
Je soupire et avale une longue gorgéede ma boisson. Je laisse le liquide descendre le long de monœsophage, en silence.
—  Les obstacles que j’aisurmontés me font voir la vie d’une autre façon…Je n’arrive pas à rester tranquillement dans mon coinlorsqu’une personne a besoin d’aide. Le fait que tu soisune femme ne change rien à ma manière de penser…
—  Ta petite amie avait l’aircontrariée…
Je ris et ne parviens pas àm’arrêter.
—  Géraldine est trèsjalouse et je mentirais si je te disais qu’elle n’aaucune raison de l’être.
—  Tu ne l’aimes pas   ?
—  Si, comme un fou…
—  Alors, pourquoi la fuis-tutout le temps   ?
—  C’est aussi ce que jeveux savoir…
Sa longue chevelure blonde remontéeen une queue de cheval ne passe pas inaperçue. Géraldineroule des hanches pendant qu’elle s’approche de notretable. J’imagine tout de suite la scène de jalousiequ’elle va me faire. Ses petits yeux verts perçantssemblent lancer des éclairs alors qu’elle fusille Ayamedu regard. Les hommes se retournent tous sur son sillage… Ilfut un temps où je ne supportais pas de voir ce sourire niaisse dessiner sur leur visage, mais j’ai vite compris que cela neme mènerait à rien. J’en suis toujours aussi fouamoureux, même après huit ans…
—  Je peux savoir ce que tufais avec cette traînée   ?
Je n’apprécie pas du toutle ton qu’elle emploie pour parler de mon amie. Je sens Ayamecommencer à perdre patience. Je lui fais un signe de têtepour l’inciter à rester à sa place.
—  Ayame, je suis désoléde la façon qu’elle a de te traiter. Je vais te laisser.Je t’appelle plus tard.
Je prends la main de Géraldinepour aller à l’écart. Lorsque j’estime êtreassez loin, je la lâche en soupirant. Elle vient se placerdevant moi, les bras croisés me signifiant ainsi être encolère. Je dois bien avouer qu’elle me fait craquer.
—  Pourquoi te sens-tu obligéde me traiter comme ça   ?
—  Gé, s’il teplaît, ne commence pas. Il ne s’est rien passéentre elle et moi.
—  Tu te moques de moi   ?Tu étais censé m ’ attendrece matin.
—  C’est ce que j’aifait et à cause de ça, je suis arrivé en retardà ma séance photo… Ayame était déjàhabillée et…
—  Je rêve ou tu es entrain de m’annoncer que tu devais faire cette séanceavec elle   ?
Je hausse les sourcils devant sa colère.J’ai encore tout gagné… Je vais devoir donner dema personne pour la calmer. Cette idée ne me déplaîtpas à vrai dire. Je m’approche d’elle, souriant cequi ne fait qu’accroître sa rage. Tout à coup,sans la prévenir, je plaque mes lèvres contre lessiennes, l’obligeant à se taire. Je lui offre un baiserplein de passion. Lorsque je me recule, la joie illumine son beauvisage.
—  Ça te dit d’allerte balader au bord de mer   ?
—  Je n’ai pas leschaussures qu’il faut…
—  Tu pourras marcher piedsnus…
—  Tu plaisantes   ?Je viens à peine de faireun soin poussé pour lesrendre aussi magnifiques. Je ne vais pas tout gâcher en errantpieds nus dans…
—  Je te porterai alors, on yva.
Géraldine ne semble pasconvaincue et continue à bouder. Mais je ne m’enformalise pas. Après tout, elle a toujours réagi ainsi…Depuis toute petite… Je l’aime comme un fou, maisj’arrive de moins en moins à supporter ses écarts…Résultats, je m’éloigne peu à peu d’elle,de nous… Je n’ai trouvé que cette façonpour me protéger et souffrir un peu moins… Je n’aijamais osé le lui dire, alors je fais comme si de rienn’était. Je sais que ce n’est pas la meilleuresolution, mais je ne veux pas la perdre. Elle marche à mescôtés, sans un regard pour moi. La plage n’estplus très loin, j’espère qu’elle varetrouver le sourire…
***
La plage sur laquelle nous décidonsde nous promener est faite de sable blanc et est entouréed’une rangée de rochers plus ou moins gros. C’estdésert malgré le soleil qui pointe timidement le boutde ses rayons. J’en profite pour tenter un rapprochement avecGéraldine. Je viens me placer derrière elle pour laserrer contre moi.
—  Gé, je suis désolé…
—  Tu étais au courantque c’était avec elle   ?
—  Non je t’assure queje ne te mens pas. L’agence m’a simplement envoyéun message pour me convoquer pour un shooting. Je ne savais rien deplus.
—  Je n’aime pas ça…Tu es un peu trop gentil avec elle.
—  Elle ne mérite pasque je sois méchant…
—  Et moi oui peut-être   ?
—  Mais non… Tu veuxbien parler d’autres choses   ?
Elle se retourne et me fait maintenantface. Je vois encore de la colère dans ses yeux. Je soupire merésignant à essuyer une nouvelle vague de reproches.
—  C’est ça,dit-elle sèchement. Pourquoi je n’ai pas étéinvitée à ton anniversaire   ?
—  On le faisait en famille…
—  Même aprèshuit ans, je n’en fais toujours pas partie   ?
—  Ce n’est pas ça…Nous l’avons juste fêté en petit comité.Géraldine, tes scènes sont épuisantes. Je venaisde sortir d’un entraînement très…
—  Je me fiche de ça,coupe-t-elle sèchement. Je te parle de nous, pas de tonbasket.
Je suis à deux doigts de perdremon calme, mais je dois me contenir. Je ne peux rien y faire si elleest comme ça. J’ouvre la bouche pour lui expliquer, uneénième fois, ce qu’il en est, mais je suisinterrompu par une voix familière :
—  Coucou, Steve, cela faitlongtemps que je ne t’ai pas vu.
Je me retourne et ma bonne humeurrevient bien vite en apercevant Shonta et Jacob. Je suis trèsproche d’eux depuis que je suis tout petit. Ils sont tous lesdeux les parrains et marraines de mon frère Thomas. C’estd’ailleurs Jacob qui l’a retrouvé et l’aramené dans sa famille. Ils sont fous amoureux l’un del’autre peu importe le temps qui passe.
—  Shonta, tu es toujoursaussi belle   !
—  Et toi, tu sais parler auxfemmes. Tu iras loin, ajoute-t-elle en me plaquant un baiser sur lajoue.
Je serre ensuite Jacob dans mes bras.
—  Salut Jacob. Elle te mèneencore par le bout du nez   ?
—  Sûrement moins que tapetite amie, je suppose, répond-il mi amusé mi-sérieux.
Je sens Géraldine se tendre àcette dernière remarque. Elle va de nouveau démarrer auquart de tour, mais avant que je ne puisse intervenir, elle se placedevant Jacob.
—  Vous êtes qui vouspour me parler sur ce ton   ?
Jacob dévisage ma copine. Jecrains pour la suite…
—  Une personne qui connaîtbien mieux Steve que toi.
Géraldine me regarde emplie decolère.
—  Tu ne va

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